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Qui l'eut cru ? La FSFE France avait déposé en mai un dossier de demande d'autorisation de fourniture en vue de l'utilisation générale et d'importation et exportation pour GnuPG 1.0.7 et la DCSSI (ex-SCSSI) vient de l'accepter ! Le dossier OpenSSL également déposé en même temps est aussi accepté :-) Et ce pour import, export, utilisation et fourniture (jusqu'en 2007).



Note du modérateur : merci à foxy pour la même info

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Euh ...

Posté par Sylvain Defresne () le 07/08/2002 à 13:31. (lien). Évalué à 14.

Je vais avoir l'air bête, mais ça permet quoi ces autorisations ? Elles servent à quoi ?
Je sais que nul n'est sensé ignorer la loi, mais je ne sais pas à quoi correspond l'article 10 du décret 2001-1192 du 13/12/2001 modifiant le décret 99-200 du 17/03/1999.

[+] nsa

Posté par chtulu () le 07/08/2002 à 13:34. (lien). Évalué à -38.

ça sert à rien tout ça vu que la NSA est capable de casser toutes les clés

[+] terrorisme

Posté par chtulu () le 07/08/2002 à 13:56. (lien). Évalué à -50.

ça va encore favoriser le terrorisme tout ça... c'est vraiment leur faciliter la vie si maintenant ils peuvent aisément dissimuler leurs informations

Pourquoi jusqu'en 2007 ?

Posté par CopainJack (Jabber id, page perso, ) le 07/08/2002 à 14:48. (lien). Évalué à 12.

Pourquoi l'autorisation n'est valable que 5 ans ?

Il y a une raison particulière ou c'est normal ?

En tout cas, bravo pour la FSFE et le document Comment faire une démarche, pas à pas est vraiment intéressant (et ça pourra reservire dans 5 ans ;-) )

Encore une procédure simplissime !

Posté par Agarwaen (page perso, ) le 07/08/2002 à 15:08. (lien). Évalué à 30.

Déjà, merci à la FSF Europe pour son action ! Par les temps paranoïaques qui courent, une petite dose de crypto ne fait pas de mal...

Toutefois, après avoir parcouru quelques liens sur le site de la FSFE et de la DCSSI, je me désole de constater la complexité extrème d'une procédure de certification, qui la rend difficilement accessible à des collectifs citoyens ou des associations du type de celles qu'on trouve dans le monde du libre !

Je suis juriste de formation, fonctionnaire de métier, et l'un des gros chantiers sur lesquels je vais avoir à bosser dans les années qui viennent, c'est l'administration électronique et la dématérialisation des procédures, et c'est naturellement que je suis intéressé par les problèmes de signature électronique. Ce qui me parait évident dans cette affaire, c'est qu'elle est actuellement inaccessible au simple particulier, si on veut lui conserver un caractère officiel.

En effet, il parait impensable pour un particulier de supporter la procédure lourde d'une certification, et on se trouve confronté au problème de la reconnaissance des structures cherchant à porter une certification : par exemple, le réseau de confiance des outils de type GnuPG n'est pas du tout adapté à une validation par l'administration française. Qui va être assez dévoué pour se lancer dans cette aventure ?

Au final, quelle va donc être la solution pour un particulier qui ne souhaite pas débourser la somme nécessaire à la certification de sa clé publique par une société privée, et qui veut pouvoir donner un caractère officiel à ses relations électroniques ? Est-ce que nos signatures vont devoir rester limitées à la sphère de la vie privée, faute d'une autorité de certification d'accès libre, gratuite et répondant au haut degré d'exigence de l'Etat français ?

versions suivantes ?

Posté par Renaud Guerin (page perso, ) le 07/08/2002 à 15:10. (lien). Évalué à 11.

Je note avec satisfaction que l'autorisation ne se limite pas à une version précise que la DCSSI aurait étudié, mais à toutes les suivantes.
La question que je me pose, c'est que se passe-t-il dans l'hypothèse d'école où le logiciel est complètement réécrit avec d'autres fonctionnalités et algorithmes dans les versions ultérieures, en gardant juste le même nom ?

Je suppose qu'il y a des limitations à ce sujet, sinon c'est la porte ouverte à n'importe quoi.
A moins que l'autorisation ne serve surtout à répertorier tous les moyens cryptographiques diffusés en France, et qu'elle soit systématiquement accordée.

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