Levée de fonds pour la production d'un processeur libre

Posté par (page perso) . Modéré par patrick_g.
51
1
mai
2011
Matériel

La communauté OpenCores est maintenant une référence dans le domaine du hardware libre. Leur site héberge de nombreux projets de composants libres essentiellement sous forme de code HDL synthétisable sur des FPGA.

Depuis quelques années maintenant les membres de cette communauté développent une architecture générique de microprocesseur 32/64bits nommée OpenRISC1000. L'architecture est maintenant relativement mature, et est utilisable sur de nombreux types de FPGA. L'architecture est déjà gérée par GCC et Linux.

OpenCore veut maintenant passer à la vitesse supérieure en lançant une véritable production de ce processeur. L'objectif étant de proposer un processeur à très bas coût avec des performances (vitesse/consommation) bien meilleures que les versions sur FPGA.

Les frais fixes pour la production de composants silicium ASIC étant relativement élevés, la communauté organise une levée de fonds qui permettra de lancer cette production. Tous les dons sont les bienvenues, quel qu'en soit le montant. La technologie qui sera utilisée dépend de la somme d'argent récoltée. D'après la FAQ, l'estimation basse du montant minimum à récolter est de 35000 $.
Schéma d'un bloc ASIC

  • # Dommage

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Le liens "L'architecture OpenRISC" pointe vers un PDF inaccessible, il faut être logger sur le site pour pouvoir le récupérer, c'est vraiment dommage.

    Pour la dépêche, il faudrai changer le liens pour : http://opencores.org/openrisc,architecture
    Et pour le projet ce serait bien de mettre le PDF ailleurs que sur le SVN et de le rendre accessible à tout le monde.

    Personnellement j'ai aucune envie de m faire chier à créer un compte juste pour voir à quoi ressemble ce processeur, donc je passe mon chemin.

  • # Martoni

    Posté par (page perso) . Évalué à 9.

    Tu bluffes Martoni !

    Adhérer à l'April, ça vous tente ?

  • # Bien bien

    Posté par . Évalué à 5.

    Il faudrait juste préciser que l'implémentation vise des applications embarquées et aurait des performances similaires aux ARM9. Pas d'infos sur la fréquence d'horloge du core. Surprise surprse :)

    • [^] # Re: Bien bien

      Posté par . Évalué à 8.

      Quelques autres petites infos,

      5 Stages pipeline.
      8K I et 8K D Cache (Direct Mapped).
      Instruction set largement inspiré du MIPS.

  • # Qui va fondre la puce ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 8.

    Pour des levées de fonds d'une telle ampleur je me demande à qui reviendra la charge des travaux (sociétés américaines, européennes, asiatiques, ...) ?

    Peut-être que quand il s'agit du libre on peut être enthousiaste, mais si le libre c'est aussi du social, alors cette question de société est importante à mes yeux...

    • [^] # Re: Qui va fondre la puce ?

      Posté par . Évalué à 2.

      Probablement des asiatiques (TSMC, UMC, ...), mais sans certitudes.

    • [^] # Re: Qui va fondre la puce ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 6.

      d'une telle ampleur

      Si mes souvenirs sont bons, la fonte d'une puce, c'est plutôt de l'ordre de 2 ou 3 millions d'euros.
      Rien que la fabrication des masques de puces coûtait déjà quelque chose comme 1,5 million chez ST.

      Du coup, je me demande bien comment ils peuvent faire pour se débrouiller avec juste 35000 dollars.

      • [^] # Re: Qui va fondre la puce ?

        Posté par (page perso) . Évalué à 10.

        Bon en regardant leur F.A.Q. (très intéressante à lire), on voit qu'ils ont le choix, selon les fonds collectés, de faire fabriquer leur puce de 3 manières différentes:

        Question: Why not list the NRE estimate and per unit price for Structured ASIC (eASIC like ?), Standard Cell ASIC ? As a potential donor I would like to first understand how much money you are aiming to raise.
        Answer: Est. Gate-array ASIC NRE: $35.000 - $150.000 : Est. SA ASIC NRE: $35.000 - $250.000 : Est. Std-ASIC NRE: $175.000 - $750.000
        There are also allot of other parameters that need to taken into account before deciding which technology to use, for example, performance, power, area, IO count, wafer size, minimum wafer order, est. annual volumes, respin risk management, signal integrity and of course a very important item, unit-cost.

        Sachant que:

        - SA ASIC signifie Structured ASIC

        - Std ASIC : ici

        - Gate-array ASIC (le moins cher) ici

        Donc apparemment c'est surtout la méthode de fabrication qui fait le prix (on sen doutait...)

      • [^] # Re: Qui va fondre la puce ?

        Posté par . Évalué à 5.

        Non non non.
        Tout dépend du nœud technologique qui va être utilisé.
        Tu peux avoir des variations de plusieurs ordres de grandeur.

        Et là on se doute que pour le projet, ils ne vont pas partir sur du 22nm...
        Je dirais qu'ils visent certainement des choses genre 0.13 ou 0.18µm, peut-être même plus gros si le budget total est vraiment 35k$...

        Et oui, ce sont des technos antédiluviennes du point de vue des mémoires et des processeurs PC, mais pour beaucoup de domaines, ce sont les technos ACTUELLES!

        Du reste si les perfs sont bonnes sur le premier run, il sera certainement plus facile d'obtenir des fonds pour migrer à un procédé plus fin, avec cette fois des objectifs en fréquence et performances clairement ciblés.

      • [^] # Re: Qui va fondre la puce ?

        Posté par . Évalué à 3.

        Les prix dont tu parles sont ceux d'une mise en production massive.
        Les tarifs multi-projets (pour le prototypage, et les productions réduites) sont largement en dessous. Ici on parle alors de prix par mm^2. Par exemple, le 65nm tourne autour de 7500eur HT/mm2 pour 25puces (10% du prix pour 25 puces supplémentaires). Apres, sur des technos plus anciennes, les prix sont beaucoup plus faibles.

      • [^] # Re: Qui va fondre la puce ?

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Ca doit dépendre aussi de la puce elle-même. Dans le monde de la carte à puce, la production d'un masque par ST ou autres, c'est environ 15 000 de frais de masquage, et une commande minimale entre 15 000 et 30 000 € (soit entre 3 et 10 wafers).

  • # Béotian rahpsody

    Posté par . Évalué à 10.

    Je suis toujours stupéfait par ces projets de matériel libre, mais admiratif, car je me pose toujours la question de leur utilité concrète face à la puissance de l'industrie, notamment dans sa capacité à avancer vite, très vite, déplaçant ainsi régulièrement, vers le haut, le curseur des besoins de base.

    Même si nous ne nous trouvons pas dans une concurrence directe, ce serait stupide je pense, ce type de projet doit pouvoir jouer un jeux plus ou moins égal avec l'industrie, tout comme les différents projets logiciels libres majeurs le font.

    D'où mes questions :

    • en comparaison prix/performance que vaudrait ce type de matériel?
    • un processeur libre d'accord, mais utilisable sur quelle architecture existante?
    • quelle est la cible réelle de ce type de matériel (domaines d'applications, communautés...)?
    • sommes-nous face à un véritable projet pérenne ou bien une louable tentative de démonstration?
    • ce type de projet peut-il espérer se voir soutenu par un ou des industriels?

    Si quelqu'un a quelques éléments de réponse, à votre bon cœur, messieurs-dames.

    • [^] # Re: Béotian rahpsody

      Posté par . Évalué à 4.

      Comparaison performance/prix. On n'en sait encore rien vu qu'on ne connait ni le type d'ASIC employés ni la fréquence du core qui va être atteinte.

      Un processeur libre, basé sur une architecture libre. C'est un circuit intégré en soit. Il ne tourne sur rien du tout...

      Toutes les applications embarquées sous Linux peuvent etre candidates pour utiliser ce CPU.

      Ca fait des années que ce processeur existe. Rien que le fait qu'il soit mis en ASIC est un pas en avant vers une plus grande utilisation. Les sources sont disponibles dont meme dans 1 siècle, avec les outils de synthèse qu'il faut on pourra encore regénérer ce processeur. Il est écrit de menière à ne pas dépendre d'un quelconque fournisseur (FPGA specific ou dépendant des librairies de fondrie).

      Ce projet est deja soutenu par des sociétés qui basent leur business sur les opencores en fournissant le support. Ceci dit ce processeur a quand même du mal a percer face aux ARM9 qui sont plus répandus et donc mieux supportés au niveau du port Linux ou GCC.

    • [^] # Re: Béotian rahpsody

      Posté par (page perso) . Évalué à 10.

      L'industrie est dans une logique de création de besoin, mais ça fait quelques années que le besoin de base est largement atteint avec des machines d'entrée de gamme, même pour des gens qui poussent un peu l'utilisation de leur machine (je vais prendre mon propre exemple: je n'ai aucun soucis pour faire du dév, de la gestion de photos, etc avec des machines considérées comme "vieilles" par rapport aux standard actuels). Après les cas particuliers qui consomment (derniers jeux, 3D, retouche photo très poussée, etc) c'est autre chose, mais je pense que la proportion d'utilisateurs concernés est faible.

      D'autre part, une architecture libre a sur le papier une bonne partie des avantages du logiciel libre comme l'adaptabilité à un besoin particulier. Le côté pérenne bénéficie lui aussi de la dynamique du Libre: si le projet a du succès, il peut être repris par la communauté; à ceci près que le coût de reproduction n'est pas nul, et qu'il faut certainement du matériel spécialisé pour. Ceci dit, il est possible de se regrouper et de collectiviser des moyens de production, on en revient à des idées socialistes et autogestionnaires (qui à mon humble avis, vont revenir en force dans les prochaines années, on le constate déjà).

      Un autre grand intérêt, est de ne plus être dépendant de l'industrie, et de pouvoir libérer le matériel des contraintes et autres verrous imposés: je pense ici aux Gestion des droits numériques, NGSCB (anciennement Palladium), au matériel jetable artificiellement (à rapprocher d'une autre dépêche).

      Même au niveau écologique on peut y voir un intérêt: bon à prendre avec des pincettes parce que toute l'électronique est un désastre écologique; mais avec du Libre on peut au moins envisager une logique de matériel durable, et la fin de la surproduction et du matériel jetable, et c'est déjà un début.

      Bref, je pense qu'il est même souhaitable que ces projets ne soient pas soutenus par des industriels.

      • [^] # Re: Béotian rahpsody

        Posté par . Évalué à 7.

        Ici la principale cible est l'embarqué, cette architecture ne vise pas à s'implanter pour le moment sur les desktop même si ce n'est pas impossible comme on l'a vu avec le cas du Loogson.

        L'industrie est malheureusement nécessaire pour appuyer une architecture. Personne n'est assez fou que pour jeter 35000$ minimum pour faire un IC à partir code disponible. Toute la différence entre le SW et le HW est là. Il faut valider le code HDL avant de le mettre en production parce qu'une fois que c'est fait si on s'est planté, on est bon pour tout recommencer.

        C'est pour ça que les entreprises en général préfèrent payer cher pour des licences ARM (qui lui est vérifié en profondeur avec des garanties) que des OpenRisc (vérifié par une ou deux personnes sans aucune garantie).

      • [^] # Re: Béotian rahpsody

        Posté par . Évalué à 2.

        Je me permets de rajouter qu'il s'agit aussi d'un pas en avant dans le domaine de la sécurité, et qu'il s'agit d'un aspect important. Il est par exemple tout à fait possible qu'il existe des backdoors dans les processeurs actuels comme les Intels ou les AMDs, qui vont par exemple passer en mode superviseur si une certaine séquence d'instruction est rencontrée. J'irai même plus loin en disant que si ces backdoors n'existent pas, il y a probablement des guignols au sein du gouvernement US qui ne méritent pas leur salaire.

        Ça ne veut pas dire non plus qu'un programmeur qui utilise un OpenRisc sous forme d'ASIC ne peut pas être confronté à ce problème : il faudrait qu'il eût surveillé tout la chaine de fabrication. Il ne peut pas récupérer les sources, fondre une nouvelle puce et la comparer avec celle existante, comme il pourrait le faire avec un logiciel ou un processeur sur un FPGA. Cependant, ça laisse au moins la possibilité à une organisation de fabriquer ses propres puces à partir d'un source qu'elle a vérifiée.

    • [^] # Re: Béotian rahpsody

      Posté par . Évalué à -10.

      Je pense que ce processeur est encore trop proche des procs
      actuels qui gaspillent les transistor comme si cela n avait pas un cout.
      commencons par revenir a un proc 16 bits car cela suffit amplement.
      32 bits ne servent a RIEN .

      • [^] # Re: Béotian rahpsody

        Posté par . Évalué à 3.

        Je ne sais pas sur quoi tu bosses, mais ça ressemble vachement à une description de "dans mon cas particulier à moi, ce qu'il faudrait faire c'est...".

        Et tu ne trouves pas ton bonheur sur le marché. Et je suppose que si tu avais vraiment du volume à proposer en échange, vous auriez pu commander un ASIC customisé.

        Bref: bonne chance pour rallier des industriels ou des enthousiastes à ta cause!

      • [^] # Re: Béotian rahpsody

        Posté par . Évalué à 5.

        Hum, le gaspillage de transistor ici faut le chercher, c'est pas passer de 16 a 32 bits qui fait mal à la surface. C'est plutot les joyeusetés genre Branch Predictors, BTB, Out-of-Order...

      • [^] # Re: Béotian rahpsody

        Posté par . Évalué à 7.

        <i>Je pense que ce processeur est encore trop proche des procs
        actuels qui gaspillent les transistor comme si cela n avait pas un cout.
        commencons par revenir a un proc 16 bits car cela suffit amplement.
        32 bits ne servent a RIEN . </i>
        Tu vis dans quel monde. Les smartphone ressemble de plus en plus a des pc avec 512 Mo de RAM et des Ghz sous le capot. Les proc passe au 64 bits (Mips le fait deja, arm sont en train de le faire).

        Et puis qui dit 16 bits qui 64Ko de mémoire adressable. Je te met au défit de faire tourner un Linux sur cette archi ...

  • # GPL/LGPL

    Posté par . Évalué à 7. Dernière modification le 01/05/11 à 15:56.

    Les licences GPL et LGPL me semble peu adaptées pour le hardware : déjà comment on définit la notion de travail dérivé ?

    Si je mets une brique GPL sur mon asic qu'est ce que je dois redistribuer ? Idem pour la LGPL.

    Ensuite comment appliquer la GPLv3 sur un asic. Le fournisseur du chip doit me donner accès a sa fonderie pour que je puisse faire tourner mes modifs ;)

    Ensuite vu les coûts pour fondre un processeur avec des technos moderne (de l'ordre du millions d'euros), si on a le choix entre une brique opensource sans garantie, et une brique qui coûte quelques K€ avec du support, un historique (on sait que cette brique tourne déjà chez les concurrents, il y a déjà des drivers). Le choix est vite fait.

    Surtout que lorsque l'on regarde les projets "OpenCores Certified" http://opencores.org/projects?occp=on et ben il reste pas grand chose d'intéressant : I2C (c'est pas la mort à faire), sdcard (douteux vu qu'il ne supporte pas le mode 1 bit, qui est le mode de démarrage des sd. Support de sdio ?), contrôleur lcd de base (c'est pareil, c'est pas très complexe a faire).

    Au final tous les trucs qui seraient intéressants à avoir : usb2 (ehci host + otg), gpu, NAND, ddr/ddr2, video encoder/decoder, lcd avancée (vide scaler, color space conversion, plane blending, ...) ne sont pas dispos.

    • [^] # Re: GPL/LGPL

      Posté par . Évalué à 3.

      Si je ne me trompe pas, les licences GPL/LGPL s'arrêtent à la netlist. Dans ce cas, tu dois encore être compliant avec les licences vu que c'est un travail dérivé.

      Après, une fois que tu passes en fondrie, ou sur un FPGA, y a plus rien moyen de prouver. On ne sait pas prouver l'équivalence entre du code HDL et le chip final. Donc, feel free to do whatever you want.

      Je suspecte que c'est pour ça que Gaisler Research (CPU Leon2/3/4). On arrêté de lacher les sources pour le LEON4. Malgré le fait que le Leon3 soit GPL, personne n'a émis de travail dérivé (les sources HDL étant internes), on sort avec un chip fini et voilà, plus de GPL.

  • # Je ne comprends rien du tout

    Posté par . Évalué à 4.

    et la FAQ ne m'aide pas beaucoup.

    Qu'est-ce que c'est que ce projet exactement ? Quelqu'un peut expliquer clairement en français et en quelques lignes de quoi il s'agit ?

    Qu'un code HDL soit publié sous licence libre, OK, je peux bien comprendre, mais ça veut dire quoi exactement du hardware "libre" ?? Le hardware, ça ne se copie pas, ça se fabrique. Donc j'ai du mal à comprendre de quoi on parle exactement.

    Ils lèvent des fonds pour fabriquer les puces, ok mais pourquoi ils ne créent pas une société avec émission d'actions alors, comme pour n'importe quel société ? Parce que là l'argent qu'on est censé leur donner, il ne donne aucun droit sur la production future, je me trompe ? C'est un appel à mécénat, en somme ?

    • [^] # Re: Je ne comprends rien du tout

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Il y a quelques infos sur le About de Opencores ici

      (Ma traduction d'un extrait)

      Objectif du projet :
      Notre objectif principal est de concevoir et publier des architectures noyaux sous licence "matériel" basé sur la LGPL des logiciels. Nous sommes convaincus qu'il est idéal de disposer, d'utiliser et de réutiliser librement le matériel open-source.

      Debug the Web together.

      • [^] # Re: Je ne comprends rien du tout

        Posté par . Évalué à -1.

        Sur ton lien, je lis:

        Our main objective is to design and publish core designs under a license for hardware modeled on the Lesser General Public License (LGPL) for software. We are committed to the ideal of freely available, freely usable and re-usable open source hardware.

        Encore une fois je comprends qu'on puisse souhaiter publier des plans de conception sous licence libre, mais à partir du moment où quelqu'un fabrique les composants physiques, on entre dans une logique différente de celle du libre. Il y a des couts, un prix de vente, des éventuels bénéfices, etc. Vouloir financer ça sous le mode de la donation, c'est pas très sérieux amha.

  • # Et OpenGraphics?

    Posté par . Évalué à 8.

    En parlant de hardware libre, est ce que quelqu'un sait ou en est OpenGraphics?

    J'ai vu sur leur site web qu'ils avaient fait des FPGA, mais je n'en sais pas plus et ça date d'il y a plus de 6 mois.

    Quelqu'un a-t-il plus de nouvelles?

  • # OpenRisc vs OpenSparc

    Posté par . Évalué à 1.

    Qu'est ce que ce coeur à de mieux que l'OpenSparc ?

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