Journal Linux et la CNC

Posté par . Licence CC by-sa
109
15
déc.
2012

Sommaire

Bonjour,

En guise d'introduction, quelques mots de présentation.
Passionné d'informatique et utilisateur de Linux depuis environ 2003 ( la Mandrake 9.1 ), je me suis équipé pour mon travail ( je suis artisan et je travaille le bois ) d'une petite fraiseuse numérique 3 axes. Il était pour moi hors de question de revenir sous Windows, et j'ai donc du chercher les logiciels nécessaires tournant sous Linux.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce domaine, la fabrication assistée par ordinateur nécessite 3 étapes :
- La modélisation de la pièce à l'aide d'un logiciel de dessin technique 2D ou 3D. Cette étape est appelée CAD en anglais : Computer Aided Design.
- La création des parcours d'outil, en fonction du type de matière à usiner, de l'outil utilisé, de l'état de surface souhaité, etc. Cette étape est appelée CAM en anglais : Computer Aided Manufacturing.
- Le pilotage de la machine-outil à l'aide d'un logiciel contrôleur : donc l'usinage proprement dit.

Les logiciels de ce type ne sont pas très nombreux sous Linux, mais les choses avancent doucement, et je souhaitais donner quelques nouvelles de certains d'entre eux, et faire naître, pourquoi pas, quelques vocations de contributeurs.

Je ne suis pas du tout spécialiste de la CNC, ni de l'informatique. Ce qui suit n'a donc aucun caractère exhaustif et comporte probablement quelques erreurs ou imprécisions.
Il s'agit juste d'un petit état des lieux des logiciels que j'utilise ou dont je surveille le développement.
Et en plus de cela, c'est mon premier journal ! Alors j'espère que vous serez indulgents …

La modélisation 2D

  • LibreCAD est un logiciel de dessin technique 2D sous licence GPLv2, issu de la version Community 2.0.5 de Qcad. Qcad est un logiciel propriétaire (dont la version majeure 3.0 est sortie cet été) mais qui était disponible, dans une version plus ancienne, sous licence libre. Malheureusement la dernière version libre, la Community 2.0.5, commence à dater, et aucune nouvelle version libre ne semblait annoncée. Le premier but du fork LibreCAD était de porter Qcad 2.0.5 sous Qt4. C'est chose faite, et le développement consiste maintenant à ajouter de nouvelles fonctionnalités, telles que le support des courbes de Bézier et l'amélioration de l'outil texte, par exemple. LibreCAD est actuellement en version 2.0 alpha4, et une ou deux idées de création d'un plugin CAM semblent pointer le bout de leur nez, mais sans rien de concret pour l'instant.

  • Inkscape n'est pas un logiciel de dessin technique, mais un logiciel de dessin vectoriel a vocation artistique. C'est pourtant le logiciel que j'utilise quotidiennement pour tous mes dessins 2D, pour deux raisons principales : son utilisation très agréable des courbes de Bézier, et, surtout, à cause de son extension Gcodetools qui permet de créer les parcours d'outils directement dans Inkscape. Mais je reviendrait sur Gcodetools un peu plus bas. Malheureusement, n'étant pas un logiciel de dessin technique, il manque à Inkscape quelques fonctionnalités utiles telles que la création de parallèles, de perpendiculaires, de tangentes, ou encore le dessin des cotations.

La modélisation 3D

  • Blender m'est parfois utile. Je ne l'utilise pas pour modéliser directement une pièce 3D. En revanche, il me permet de manipuler un mesh, tels que ceux issus du scan d'une pièce existante, avec la machine-outil equipée d'un palpeur 3D.

  • Heekscad est un logiciel de modélisation paramétrique basé sur OpenCascade, et doté d'une extension CAM : HeeksCNC. Malheureusement son développement est stoppé, et il s'est toujours montré, chez moi, particulièrement instable.

  • FreeCAD est un logiciel de modélisation 3D paramétrique, basé sur OpenCascade. Il est très prometteur, et son développement est actif. La prise en main n'est pas évidente, car elle s'appuie sur différents "ateliers" offrant chacun leur propres outils. La version de développement 0.13 est actuellement en cours de stabilisation.

Les logiciels CAM

  • Pycam est un logiciel pour créer les parcours d'outils pour l'usinage de pièces 3D. Il est écrit en Python et s'avère très agréable à utiliser. Mon seul regret concerne les performances assez mauvaises sur les pièces un peu complexes, ou la RAM se retrouve vite saturée. La version stable actuelle est la 0.5.1. La future version 0.6 est une réecriture d'une partie du code pour le rendre plus modulaire et s'annonce prometteuse. Malheureusement, Pycam est développé par une seule personne, et le développement est très très lent.

  • Gcodetools est donc une extension à Inkscape, écrite en Python. Son fonctionnement est un peu atypique : l'outil d'usinage est créé sous forme d'un rectangle contenant ses caractéristiques en texte, on doit créer des points d'orientation pour définir l'origine et l'échelle. Objectivement, je pense que ça tient plus de la bidouille que d'un vrai logiciel et pourtant, ça fonctionne très bien c'est le logiciel que j'utilise pour créer tous mes usinages 2D. En fait, pour avoir codé 2 ou 3 bricoles pour Gcodetools, je me suis rendu compte que la faute principale en revient surtout à Inkscape, dont le sytème d'extension est assez limité : quelques outils basiques (pour la création de la fenêtre de l'extension, par exemple), et un simple accès au DOM du document SVG. La plupart des fonctionnalités internes d'Inkscape ne sont pas accessibles aux extensions. Gcodetools sera intégré dans les extensions par défaut d'Inkscape, à partir de la version 0.49, qui devrait sortie d'ici quelques semaines.

  • Cet automne, un projet qui semble sérieux est né pour créer un module CAM pour FreeCAD. Rien d'utilisable pour l'instant, mais plusieurs personnes dont j'ai déjà croisé les pseudos ailleurs sur net dans le petit monde de la CNC sous Linux ce sont retrouvées sur le forum de FreeCAD et le développement de l'infrastructure du module est bien entamée. FreeCAD, déjà très prometteur en tant que logiciel de modélisation, va donc visiblement être doté d'un module CAM lui aussi très prometteur !

Logiciel de Pilotage

Dernière étape de l'usinage assisté par ordinateur, le logiciel de pilotage charge le parcours d'outil, et génère les signaux qui sont envoyés à la machine-outil. Je ne sais pas s'il existe d'autres logiciels de pilotage CNC sous Linux, mais pour ma part, je ne connais que LinuxCNC. Anciennement appelé EMC2, il a du changer de nom au printemps 2011, suite à la demande d'une entreprise qui possédait les droits sur les noms EMC et EMC2.
Pour pouvoir piloter physiquement une machine-outil, LinuxCNC s'appuie sur un noyau Linux temps-réel. Sans ce noyau temps-réel, il fonctionne uniquement en mode simulation.
Beaucoup de changements sont en cours actuellement et LinuxCNC va bientôt supporter plusieurs types de noyaux Linux temps-réel. En effet, jusqu'à présent, LinuxCNC utilisait l'extension temps-réel RTAI, en particulier en raison de ses performances. Mais le développement de RTAI est lent, et pour l'instant, le noyau le plus récent supporté est le 2.6.38. Cela signifie que LinuxCNC, dont la distribution par défaut est Ubuntu, est bloquée, pour son LiveCD, sur une Ubuntu 10.04, qui commence à dater. Des développeurs se sont donc mis au travail afin que LinuxCNC puisse aussi fonctionner sur les noyaux temps-réels basés sur RT_PREEMPT et Xenomai. Et les premiers résultats semblent prometteurs, et laissent espérer des performances proches de celles obtenues avec RTAI. Du travail est aussi fait au niveau du support des processeurs ARM.

Voilà. Si ça peut aider quelques personnes souhaitant utiliser une CNC sous Linux ou si certains parmi vous ont les doigts qui les démangent, et cherchent un projet auquel contribuer …

  • # Acronyme

    Posté par (page perso) . Évalué à  10 .

    Pour ceux comme moi qui se sont demandé la signification de "CNC" (on a des définitions, mais pas celle la, c'est ballot, et j'avais du mal à suivre au début), c'est "computer numerical control" et https://en.wikipedia.org/wiki/CNC ou https://en.wikipedia.org/wiki/Computer_numerical_control redirigent vers "NC" (Numerical control) plutôt.

    • [^] # Re: Acronyme

      Posté par . Évalué à  5 .

      Ah oui, zut, j'avais oublié celui-là !
      Merci.

    • [^] # Re: Acronyme

      Posté par (page perso) . Évalué à  10 .

      Toujours à propos d'acronyme, CAD ça se dit CAO en français, conception assistée par ordinateur.

    • [^] # Re: Acronyme

      Posté par . Évalué à  6 .

      j'ai mis en lien le premier CNC du journal vers http://fr.wikipedia.org/wiki/Machine-outil_à_commande_numérique

    • [^] # Re: Acronyme

      Posté par . Évalué à  10 .

      Rhaaaaa.
      CNC n'est pas un acronyme (car il ne se "prononce" pas), c'est un sigle.

      LASER, GNU, CAF sont des acronymes.
      SNCF, CNC, RATP sont des sigles.

      Merci de votre compréhension.

      *Sano*

      • [^] # Re: Acronyme

        Posté par . Évalué à  2 .

        Petites modifications

        CNC C.N.C. n'est pas un acronyme (car il ne se "prononce" pas), c'est un sigle.

        LASER, GNU, CAF sont des acronymes.
        SNCF S.N.C.F., CNC C.N.C., RATP R.A.T.P. sont des sigles.

        Merci.

        • [^] # Re: Acronyme

          Posté par . Évalué à  3 .

          Justement, j'ai fait quelques recherches avant de poster (histoire de ne pas trop me griller), et il semble que la règle typographique actuelle est d'écrire les sigles et acronymes sans points de séparations.

          Par exemple sur le sacro-saint Wikipedia (qui ne se trompe jamais, mais d'autres sources le confirment) :
          http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Conventions_typographiques#Sigles

          *Sano*

          • [^] # Re: Acronyme

            Posté par . Évalué à  4 .

            J'étais pourtant sûr (et je n'ai pas été voir les conventions typographiques de Wikipedia, je suis pas d'accord avec quelques-unes de ces conventions) que l'usage du point était toujours en vigueur.

            Toutefois, j'ai été jeter un œuil dans ce qui me sert de réference, le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale, et :

            Les sigles sont des groupes de lettres désignant certains organismes dont le nom comporte plusieurs mots. Ils sont formés de la première ou des premières lettres ou encore de la première syllabe de chacun des constituants ou des plus importants.
            En ce qui concerne leur écriture, la seule unification possible et applicable à tous les cas est l'emploi de lettres capitales sans points ; outre le cas de nombreux sigles de formation syllabique excluant la présence de points, ceux qui pourraient en comporter n'en sont qu'inutilement et inesthétiquement allongés.

            Puis

            Si l'on peut appliquer à certaines abréviations les principes exposés ci-dessus, ce serait une erreur que de vouloir supprimer systématiquement les points chaque fois qu'on rencontre une abréviation sous la forme de lettres capitales.

            On écrit donc bien C.N.R.S., non prononcé, et INRA, INRIA prononcés.

            J'ai plutot l'impression qu'il n'y a plus de règles, c'est assez déroutant (excepté la règle de cohérence, ne pas changer de représentation dans le même document).

            Bref, c'est beaucoup moins clair que je le pensais, ma remarque était donc beaucoup trop violente.

            • [^] # Re: Acronyme

              Posté par (page perso) . Évalué à  2 .

              Pour Inria, il me semble que cela a été précisé dernièrement (flemme de retrouver…).

              • [^] # Re: Acronyme

                Posté par . Évalué à  4 . Dernière modification : le 16/12/12 à 20:55

                Il me semble que ce qui a été précisé, c'est que selon l'institut on doit dire « ces travaux on été effectués par INRIA » et non « ces travaux ont été effectués pas l'INRIA ».

                De toutes façon, l'INRIA a le pouvoir de décider de son nom, mais en aucun cas de décider de la manière dont il sera mentionné dans une phrase. C'est un peu comme les conditions du genre « Vous ne pouvez pas mentionner la nom de tel organisme sauf si c'est pour en dire du bien ». Sauf bien entendu les employés de l'INRIA et ceux qui citent l'INRIA dans le cadre d'un contrat, mais c'est une autre histoire.

                Bref, moi je travaille pour l'INRA et non pour l'INRIA, et donc si je veux dire l'INRIA et non INRIA, la seule chose que je fais, c'est une offense au service com' de l'INRIA, et ça ne m'empechera pas de dormir.

  • # Informatique pratique

    Posté par . Évalué à  10 .

    Très bon article, sur le fond comme sur la forme, merci. Je suis toujours impressionné par la diversité, et parfois la passion comme ici, de la communauté du libre.
    Il est bon aussi de voir des exemples d'informatique pratique, ça change du design web ou de l'administration système (l'informatique au service de l'informatique).
    L'informatique est mon métier et j'aime voir des personnes d'autres horizons aussi curieuses et compétentes. Gens Una Sumus.

  • # Très intéressant

    Posté par . Évalué à  8 .

    C'est un très bon journal qui pourrait se voir promu en dépêche, non ?

    Par contre, j'aurais apprécié avoir quelques aperçus des outils, et pourquoi pas des photos/vidéos des réalisations finales. Cela aurait peut-être permis au néophytes comme moi de comprendre les tenants et aboutissants des différentes phases.

    • [^] # Re: Très intéressant

      Posté par . Évalué à  5 .

      Je n'ai pas beaucoup de captures d'écrans de la phase dessin / génération du parcours d'outils. Par contre, j'ai pas mal de photos d'usinage sur mon site pro, mais je ne sais pas si ça a sa place ici ?
      Et pour être un lecteur assidu de Linuxfr depuis de nombreuses années, je ne suis pas persuadé que ce journal ait sa place en dépêche. Il n'est pas très "journalistique", c'est juste un point de vue des logiciels qui m’intéressent, moi, en fonction de mes besoins à moi.

      • [^] # Re: Très intéressant

        Posté par (page perso) . Évalué à  4 .

        Je l'ai proposée en dépêche et envoyée en rédaction pour permettre à tous ceux qui le souhaitent de la compléter.
        Cf http://linuxfr.org/redaction/news/linux-et-la-cnc

      • [^] # Re: Très intéressant

        Posté par (page perso) . Évalué à  6 .

        Je ne suis pas informaticien, et actuellement dans mon environnement industriel nous utilisons des logiciels de dessin technique 2D et 3D, modélisons des parcours d'outils et pilotons des machines-outils quotidiennement. Personnellement, je ne m'occupe que du dessin 2D, et j'ai regardé de nombreuses fois du coté des applications sous Linux pour améliorer mon travail. Ces "logiciels qui t’intéressent, toi, en fonction de tes besoins à toi" correspondent assez aux miens et certainement à d'autres sur le site. Alors merci pour ton travail, cela mérite bien un journal sur LinuxFR!
        ;)

      • [^] # Re: Très intéressant

        Posté par (page perso) . Évalué à  2 .

        Bonjour et merci pour ce journal. Ça va me donner des pistes pour l'utilisation de petites MOCN pour la fabrication de cartes PCB.
        Penses-tu que tu pourrais nous donner l'adresse de ton site pro ? Je suis très intéressé par voir tes réalisations, et je pense que je ne serai pas le seul.

        - Dans la vie, il faut toujours se fier aux apparences. Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canards, c’est un canard. C’est vrai aussi pour les petits merdeux.

    • [^] # Re: Très intéressant

      Posté par . Évalué à  10 .

      C'est un très bon journal qui pourrait se voir promu en dépêche, non ?

      Vu son nom et la longueur de son premier journal, ça doit être la même famille que celui-qui-écrit-les-journaux-du-noyau.

  • # Très intéressant

    Posté par . Évalué à  8 .

    Merci beaucoup pour ce partage. J'aime beaucoup les journaux travaillés et qui racontent un métier et ses outils. Surtout quand c'est un domaine que je ne connais pas du tout.

    C'est quelque chose que je ne trouve que sur LinuxFr !

  • # Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

    Posté par . Évalué à  10 .

    Pour préciser le contexte je travaille dans une entreprise de chaudronnerie industrielle, programmant une machine à commande numérique (CNC), une découpe laser de marque Trumpf. Tout ça en vue de produire des pièces primaires, la machine découpe des pièces dans de la tôle, à l'image de ce qu'on pourrait faire en couture, pour faire par ex. un pantalon, qui seront pliées, soudées …

    J'utilise, dans ce cadre, un logiciel privateur de cette marque (TruTops Laser), qui regroupe trois modules :
    - un module de CAO 2D ;
    - un module d'imbrication, basé sur une librairie d'origine indienne, propriétaire il me semble, libnest je crois ;
    - enfin un module d'usinage qui génère le fichier lisible par la machine. Code ISO dans ce cas, mais ça pourrait être du code G.

    Le logiciel est complet, il permet de dessiner les pièces en 2D, de les imbriquer et de créer le programme pour la machine.
    Cependant la fourniture de l'état plat des pièces peut se faire sous plusieurs formes, toujours en utilisant le format DXF. Celui-ci provient essentiellement d'Autocad, dont QCad et LibreCad sont sensés être des clones, j'y reviendrai, ou de Pro Engineer, dans ma boîte, ou encore Solid Works, Catia … logiciels 3D qui permettent de produire des états plats, c'est à dire 2D.

    Il est à noter que :
    - TruTops, anciennement appelé Tops 100, fut créé pour des systèmes Unix dans les années 80 ;
    - Pro Engineer était porté sous Linux jusqu'à il y a une petite dizaine d'années ;
    - Autocad ne fut jamais porté sous Unix/Linux/BSD, à confirmer.

    J'utilise intensément Autocad LT, version 2D de ce célèbre logiciel de CAO. Je l'apprécie pour la productivité qu'il apporte, interface modulable, facilité déconcertante de créer des alias (un alias étant de taper, par ex., l pour créer une ligne), possibilité de créer des scripts dont la syntaxe est inspirée du Lisp.

    J'ai bien sûr essayé Libre Cad et là, force est de constater que la productivité n'est pas à l'ordre du jour :
    - icônes imbriquées sous forme de sous-menu, une hérésie ! Il faut cliquer, par ex., sur l'outil ligne puis ensuite ligne deux points etc, alors qu'Autocad propose deux icônes ;
    - pour l'accès à la ligne de commande il faut cliquer dedans, alors que dans Autocad elle est active en permanence ;
    - je n'ai pas creusé, bloqué par ces features, la question des alias.
    Autocad, surnommé Autocrade par certain, est il faut le dire une usine à gaz et c'est normal puisque qu'il recouvre des champs de métiers aussi divers que : l'achitecture, le dessin industriel (bois, métaux, plastiques), le paysagisme (?), la cartographie … reste un logiciel orienté productivité. À côté Libre Cad est anti-productif.

    Il est évident que maîtrisant Autocad il m'est difficile de passer à une autre appli. J'ai par ailleurs essayé Draftsight de Dassault Systèmes, mêmes remarques. Draftsight est un logiciel gratuit mais pas open source, d'une boîte innovante et précurseur dans la CAO (Catia, Solid Works).

    Opencascade et consort :
    Très intéressé pas le versant 3D, bien que ne le pratiquant professionnellement, j'ai bien sûr essayé toutes ces applis. Aucune ne m'a semblé stable, voire à peine utilisable, en utilisant les dépôts, après maints essais de compilation (Debian). Le libre a beaucoup de chemin à faire dans ce corps de métier.

    Je n'ai pas poussé plus loin en ce qui concerne les logiciels de pilotage, n'ayant pas de machine perso.

    Voilà mon retour. Il est donc, pour moi, hors de question d'utiliser Unix/Gnu Linux en prod., et là je me fout que ce soit libre ou privateur. Le désarroi s'empare de moi quand je vois que tous les outils sont dispos pour vous autres programmeur, C, CPP, Python, Perl, whatelse … l'espoir naîtra, peut-être, par l'engouement pour les imprimantes 3D, mais je n'en suis pas sûr.

    P.-S. : Au passage on dit FAO et non CAM en français, ce qui nous amène au couple CAO/FAO, bien le bonsoir.

    « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. »

    • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

      Posté par . Évalué à  9 .

      Salut,

      Je n'ai abordé, pour ma part, l'usinage numérique que par le côté amateur sur une petite fraiseuse 3D chinoise, destinée aux maquettistes, et aux petits usinages légers. Certes, je l'utilise pour mon travail, mais j'ai bossé pendant 10 ans sans elle avant, et nombre de mes collègues n'en sont pas équipés.
      C'est donc pour moi un outil facultatif. D'où mon choix de ne l'utiliser qu'avec des logiciels libres, sous Linux.
      Il va sans dire, que si cet outil, et la productivité qui va avec, m'était indispensable, je ne me serai pas cantonné à ces choix.
      C'est la seule vision que j'ai du domaine.
      Donc je n'irai certainement pas te contredire. C'est d'ailleurs aussi la vision que j'ai des choses : Linux est, dans ce domaine, et, j'imagine, dans d'autres domaines "de niche" en retard sur ce qui se fait avec des logiciels propriétaires.
      Par contre, je ne pense pas que Qcad, ni Librecad, n'aient jamais déclaré être des clones d'Autocad. Je pense que ces deux logiciels sont conscients ( enfin leurs developpeurs ) que bien qu'étant dans le même domaine, ils ne sont pas au même niveau.

      • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

        Posté par . Évalué à  -1 .

        Bon déjà je vais rappeler que « je me fous que le logiciel soit libre ou propriétaire, ce que je veux c'est pouvoir bosser, na. »
        Mais je sais bien que le sujet de la dépêche du journal est l'utilisation des logiciels libres pour faire de la CAO/FAO, ok.

        J'aimerais bien que tu me dises en quoi c'est facultatif

        Il va sans dire, que si cet outil, et la productivité qui va avec, m'était indispensable, je ne me serai pas cantonné à ces choix.

        Dsl pour avoir dis que Qcad/LibreCad se positionnait en tant que clones d'Autocad, mais c'est ce qu'il m'a semblé lire par ailleurs.

        « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. »

        • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

          Posté par . Évalué à  3 .

          Bon ok, je me suis fait moinsé parce que j'ai écrit ça :

          « je me fous que le logiciel soit libre ou propriétaire, ce que je veux c'est pouvoir bosser, na. »

          J'ai pourtant ajouté :

          je sais bien que le sujet de la dépêche du journal est l'utilisation des logiciels libres pour faire de la CAO/FAO.

          Je voulais juste insister qu'il “n'y a pas de bon ouvrier sans bons outils”.

          « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. »

    • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

      Posté par (page perso) . Évalué à  3 .

      Je pense que ça serait très intéressant de rajouter ces infos dans la dépêche en cours de préparation en rédaction. Cf http://linuxfr.org/redaction/news/linux-et-la-cnc

      • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

        Posté par . Évalué à  1 .

        J'ai relu la dépêche en cours de rédaction, elle me semble être, amha, un copié-collé du journal, peut importe. Je veux bien participer mais garderai mon regard “avocat du diable”, ça je ne peux faire autrement.

        « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. »

    • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

      Posté par (page perso) . Évalué à  -3 .

      Le commentaire est très intéressant, mais alors pourquoi mentir sur une partie :

      un logiciel privateur

      Le logiciel te prive de quoi? (si tu n'avais pas le logiciel, que regagnerais-tu? il me semble que la réponse est : rien)
      Dommage de partir dans le troll stalmanien mensonger très désagréable à lire… On peut l'appeler par ce que c'est, c'est à dire un logiciel propriétaire (propriété de la marque et tu ne peux pas faire autre chose que l'utiliser, c'est factuel. Et utiliser t'apporte quelque chose, tout en te privant de rien).

      • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

        Posté par . Évalué à  1 .

        Ok je t'ai plussé pour ta remarque, je n'ai pas su s'il fallait dire privateur ou propriétaire, au temps pour moi, j'apprends au fil des fils, merci.

        « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. »

        • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

          Posté par . Évalué à  10 . Dernière modification : le 16/12/12 à 01:29

          Moi je l'ai pas moinsé parce que je boycotte ce système débile. Mais le terme « privateur » se défend.

          Privateur : qui prive. C'est le propre des licences restrictive, elles privent l’utilisateur de droits, elles ne font que ça.

          Propriétaire : qui appartient. Je peux très bien posséder un bien et te laisser en disposer comme bon te semble, comme les logiciels libres. beaucoup appartiennent à quelqu'un (c'est pas une vue de l'esprit, essaye de revendiquer la propriété de Linux par exemple, yen a qu'on essayé… ils ont eu des problèmes) mais aucun ne prive l'utilisateur de droits.

          Qui ment ?

          Please do not feed the trolls

      • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

        Posté par . Évalué à  9 .

        Si t'as 2000 heures de travail réalisé avec un logiciel PRIVATEUR, et qu'on te retire le logiciel (qui ne t'appartient pas bien que tu l'ai acheté). Qu'est-ce que tu regagne ? Rien du tout. De quoi es-tu privé ? 2000 heures de ta vie. J'oserais pas dire que c'est rien.

        Please do not feed the trolls

        • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

          Posté par . Évalué à  7 .

          en fait tout dépend du format de données dans lequel les 2000 heures de travail ont été sauvées il me semble ?

          • si format propriétaire/fermé alors en effet c'est à priori foutu (modulo rétro-ingénierie sur le format dit fermé mais en ce cas de toutes façons rien n'est garanti).

          • si format libre/ouvert alors il ne devrait y avoir aucun problème pour récupérer ces 2000 heures de travail dans tout autre logiciel, qu'il soit propriétaire/privateur ou pas, du moment qu'il sait lire/importer le format.

          bref, ce qui compte avant tout ce n'est pas la privation ou pas d'un logiciel mais celle des formats de données sur le(s) quel(s) chaque logiciel travaille.. amha.

          • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

            Posté par (page perso) . Évalué à  3 .

            C'est bien privateur, il suffit de voir que Zenitram ne réussit à utiliser Linux au jour le jour que sur ses serveurs (et peut-être sa box adsl), car certaines habitudes restent ancrées :/ Sûrement, comme le syndrome de Stockholm.

            En tout cas, je l'ai ressenti dernièrement à m'essayer à remplacer Visio par Inkscape : je peux exporter en SVG qui est un format ouvert, pour autant, ce n'est pas la même manière de faire, je note et remarque les différences (mais je finis par m'adapter). Cela ne dérange pas d'autres qui seraient plus habitués à inkscape, mais je note que cela me dérange, moi, et c'est gênant àmha.

            Il ne faut pas négliger la force de l'habitude ;-) Il y a une vraie gestion du changement à mettre en place et une motivation à trouver pour éviter de passer son temps à récriminer et plutôt trouver ses marques.

      • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

        Posté par . Évalué à  5 .

        Priver qqn de qqc. Empêcher quelqu'un de posséder quelque chose, de jouir de quelque chose, lui ôter ce dont il dispose; lui refuser ce qu'il attend.

        J'attends d'un logiciel de pouvoir l'utiliser pour tout usage. J'attends d'un logiciel qu'il me permette d'aider mon voisin. J'attends de pouvoir l'étudier, etc…

        Certes privateur peut te sembler exagéré mais le sens est tout de même juste. Notons que de tous les autres termes, propriétaire est sûrement le moins connoté négativement, mais non libre, fermé ou clos ça reste négatif. C'est normal, le logiciel pas libre c'est mal !

        Si un jour la notion de logiciel libre arrive dans la tête des gens je pense que les éditeurs de logiciel propriétaire vont devoir jouer un peu sur les mots et peut-être se réclamer de faire du logiciel exclusif

        • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

          Posté par (page perso) . Évalué à  0 .

          J'attends d'un logiciel de pouvoir l'utiliser pour tout usage. J'attends d'un logiciel qu'il me permette d'aider mon voisin. J'attends de pouvoir l'étudier, etc…

          HS. Ca n'a absolument rien à voir avec "logiciel". Mais avec "logiciel libre". C'est comme si tu attend d'un Etat qu'il soit une république, ben non c'est deux noms différent, un Etat peut être une république ou autre chose.

          C'est normal, le logiciel pas libre c'est mal !

          C'est la où nous serons en désaccord…

          mais non libre, fermé ou clos ça reste négatif.

          Mais vrai. Ca ne me poserait aucun problème de lire ça, puisque c'est exact. Ce qui me pose problème est que des libristes en soient à mentir pour faire leur propagande, et c'est tellement gros que les gens le voient et considèrent alors les libristes comme des idiots extrémistes, c'est ensuite très dur de mettre le libre en quelque chose de positif quand les gens ont croisé des gens disant ce genre de mensonge (oui, les gens mettent facilement les dires d'une partie des gens pour l'ensemble).

          Après, si votre but et de passer pour des idiots extrémistes… Ca a juste comme impact de compliquer la tâche des autres qui essayent d'expliquer le libre et de le faire accepter, mais bon, c'est peut-être voulu que de faire passer les libristes pour des idiots extrémistes.

          • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

            Posté par . Évalué à  4 . Dernière modification : le 16/12/12 à 17:58

            HS. Ca n'a absolument rien à voir avec "logiciel". Mais avec "logiciel libre".

            Les premiers logiciels de l'Histoire étaient libres, dans le sens où nous l'entendons aujourd'hui.

            Le logiciel propriétaire peut être un choix judicieux dans certains cas. Certains libristes ne libèrent pas tout de suite tout leur code pour diverses raisons, code considéré pas assez aboutit pour être dévoilé, ou code très spécifique, souvent lié à un matériel donné, ayant nécessité de coûteuse recherches, etc… Mais finissent par le libérer.

            Que l'économie globale du logiciel (ce qui inclue le logiciel grand public) repose principalement sur la vente de licences d'utilisation restrictives est selon moi un frein à l'innovation et est surtout contraire à un idéal libéral ou de liberté. En effet, même sans évoquer la prise en otage des données dans un format propriétaire, l'éditeur de logiciel qui vend des licences d'utilisations est le seul à connaître complètement son logiciel, à pouvoir proposer des formations (ou en certifier contre espèces sonnantes et trébuchantes), à avoir une réelle une expertise de son produit.

            C'est bien une privation pour l'utilisateur/client qui ne peux ainsi pas vraiment jouir d'une concurrence libre et non faussée, pour la formation, le support, la maintenance. Seul le logiciel libre permet une concurrence bénéfique pour l'innovation et l'économie.

            Les libéraux défendent surtout leur liberté de conserver leurs sièges dorés…

            • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

              Posté par . Évalué à  4 .

              Les libéraux défendent surtout leur liberté de conserver leurs sièges dorés…

              Dans une optique purement libérale, les droits sur l'immatériel ne devraient pas exister, c'est des restrictions de l'État sur les liberté personnelles, dont celle d'expression. Ne mélange pas tout, il y a des libéraux en faveur de plus de lois sur l'immatériel, il y a des libéraux contre, comme dans tous les partis je crois. Sauf peut-être communiste, et encore. Mais dans l'absolu ce ne sont pas des lois libérale.

    • [^] # Re: Mon avis sur la question - Retour d'expériences.

      Posté par . Évalué à  2 .

      Sauf erreur de ma part, Pro/E avait été porté sous Unix et marchait sous Solaris mais je ne pense pas qu'on pouvait le faire fonctionner sous Debian ou Suse.

  • # Intéressant...

    Posté par (page perso) . Évalué à  4 .

    Après une visite d'un fablab, je me suis demandé ce qu'il existait sous linux pour faire les modèles….

    je me suis tourné sous freecad… qui n'est pas facile facile à prendre en main… il faut vraiment que linux ne manque pas le tournant de l'impression 3D… il manque un logiciel simple à prendre en main comme google sketchup pour un public qui n'est pas habituer au dessin technique.

  • # Une distribution dédiée à la CAO

    Posté par . Évalué à  2 .

    Je ne sais pas du tout ce que cela vaut, mais Fedora propose une version de la distribution pour la CAO : Fedora Electronic Lab. L'intérêt est apparemment d'avoir un noyau configuré et de nombreux outils installés et configurés par défaut pour la CAO. Pour une liste des outils disponibles, regardez par .

  • # Freecad

    Posté par . Évalué à  2 .

    Je viens de l'essayer et il a l'air prometteur. Il manque encore des choses fondamentales comme l'assemblage mais si c'est prévu pour la prochaine version, c'est très bien. Après au niveau productivité et des modules associés (calcul dynamique et RDM), il reste sans soute beaucoup de chemin à parcourir avant d'atteindre les fonctionnalités de Solidworks et Catia.

    Ça peut être intéressant pour l'éducation nationale qui dépense des millions d'euros tout les ans dans des licences Solidworks et Catia.

    • [^] # Re: Freecad

      Posté par (page perso) . Évalué à  3 .

      La licence Solidworks n'est pas plus chère que la licence MS Office… et on achète bien plus d'Office alors que dans 99,99% des cas, LibreOffice suffit !

      • [^] # Re: Freecad

        Posté par . Évalué à  4 .

        Tu prêches à un convaincu.
        Là où le logiciel libre gagnerait en visibilité, en adeptes là où sa neutralité et son coût serait un atout, il est peu connu et rarement utilisé. C'est l'éduc nat.

  • # CAO ou DAO?

    Posté par . Évalué à  3 .

    Le terme DAO (dessin assisté par ordinateur) ne serait-il pas plus approprié? LibreCAD est loin de faire de la CAO (conception), comme SolidWorks ou Catia. On ne peux pas faire de simulations numériques, de calculs de forces, de simulation cinématiques etc.
    Les outils libres en DAO sont encore malheureusement très très très loin de leurs homologues privateurs (et non propriétaires car quand je veux une version qui marche sous Linux, des mises à jours qui génèrent des fichiers lus par les versions précédentes, des logiciels qui marchent sans Dongle, qui ne m'imposent pas d'avoir une infrastructure Windows avec 3 serveurs contrôleurs de domaine, base M$ SQL et tout le merdier, je peux m'asseoir dessus).

    • [^] # Re: CAO ou DAO?

      Posté par . Évalué à  0 .

      Tu as tout à fait raison, on a tendance à se mélanger les pinceaux.
      Dans mon cas la limite reste floue, j'utilise des logiciels de DAO pour concevoir des pièces.

      « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. »

    • [^] # Re: CAO ou DAO?

      Posté par . Évalué à  2 .

      Le terme DAO (dessin assisté par ordinateur) ne serait-il pas plus approprié?
      
      

      Hm, pas vraiment, le dessin dans DAO ne signifie pas grand chose. On ne fait pas vraiment de dessin dans les entreprises qui utilisent ce genre d’outils, la plupart du temps on fait des plans (mais de moins en moins).

      De la même façon, la conception (de pièce, de batiment) n’implique pas forcément du calcul, de la simulation et tout le toutim, en fait c’est même rarement le cas (je dirais à la louche dans 5% des cas).

      Après LibreCAD c’est de la 2D donc forcément c’est très loin des Catia (pouah), Solidwork (beuurrrrrk), Pro-E, Solidedge, NX et les autres, mais bon, comme tous les soft 2D (autocad compris).

      car quand je veux une version qui marche sous Linux, des mises à jours qui génèrent des fichiers lus par les versions précédentes, des logiciels qui marchent sans Dongle, qui ne m'imposent pas d'avoir une infrastructure Windows avec 3 serveurs contrôleurs de domaine, base M$ SQL et tout le merdier, je peux m'asseoir dessus).
      
      

      Ou pas, NX tourne pas mal sur ma Debian (après une modif de leur script d’install ksh pourri …), le serveur de licence aussi (ou par contre c’est du proprio/privateur)

  • # _g ?

    Posté par . Évalué à  2 .

    L'auteur a un lien de parenté avec patrick_g, c'est ça ?

    • [^] # Re: _g ?

      Posté par . Évalué à  3 .

      Non non non.
      Mais il se trouve que mon nom de famille commence par G, et que mon pseudo habituel n'était pas dispo lorsque je me suis inscrit sur Linuxfr.
      Alors j'ai été faible, et j'ai cédé à la tentation de ce petit clin d'oeil.

      • [^] # Re: _g ?

        Posté par (page perso) . Évalué à  2 .

        Alors j'ai été faible, et j'ai cédé à la tentation de ce petit clin d'œil.

        bienvenue, va falloir assumer :)
        merci de ton journal aussitôt promu en dépêche
        http://linuxfr.org/news/linux-et-la-commande-numerique-par-calculateur

        n'hésite pas à intervenir comme tu le souhaites pour autant ; par exemple, moi je fais surtout des vannes (et corrige un peu d'ortho, mais ça ne se voit pas trop :D).

  • # Applications métier sous licence libre.

    Posté par . Évalué à  2 .

    Nous avons vu au fil des commentaires, et dans le corps du journal, que les LL sont un peu à la ramasse en ce qui concerne la DAO/CAO/FAO. En fait il semblerait que ce soit le cas pour tout ce qui touche les applications métier, hormis le secteur de la programmation informatique et la recherche où les gens concernés sont capables de mettre les mains dans le cambouis, sans oublier le graphisme et la vidéo.

    Existe-il des sites ou fora qui permettent de se tenir au courant, d'échanger des expériences, pour tout ce qui touche de l'utilisation professionnelle des LL ?

    Merci.

    « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. »

    • [^] # Re: Applications métier sous licence libre.

      Posté par (page perso) . Évalué à  2 .

      euh il va falloir arrêter avec ces histoires d'applications métier :-)

      C'est bien beau de voir le verre à moitié vide, il suffit pourtant de le pleindre pour que ce soit un verre à moitié plein.

      Pour l'utilisation professionnelle de LL, il y a LinuxFr.org, framasoft, …, le forum de ta distribution… Il ne tient qu'à poser la question comme http://linuxfr.org/forums/g%C3%A9n%C3%A9ralcherche-logiciel/posts/logiciels-de-cad-sous-linux par exemple.

    • [^] # Re: Applications métier sous licence libre.

      Posté par (page perso) . Évalué à  6 .

      Permet-moi d'émettre un bémol. Si on prend aussi en compte la CAO électronique, de très bons logiciels existent. En effet, dans ce domaine, il existe au moins deux suites qui n'ont pas à rougir face à la concurrence commerciale et non libre, à savoir Geda et Kicad. Ces deux suites n'ont peut être pas tous les outils qui en font une suite pro (je pense en particulier au gestionnaire de contraintes de la suite Cadence) mais l'écart est bien moindre comparé au monde méca, au sens large du terme.
      Je me permets aussi de citer https://www.projet-plume.org/ qui est peut être un peu plus destiné à la recherche.

      - Dans la vie, il faut toujours se fier aux apparences. Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canards, c’est un canard. C’est vrai aussi pour les petits merdeux.

  • # Félicitations

    Posté par . Évalué à  5 .

    Félicitations pour ton travail de luthier.

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