Sortie d'Ardour 3

37
14
mar.
2013
Audiovisuel

Ardour est un logiciel libre (licence GPL2) pour station de travail audio-numérique. Plus précisément, il s'agit d'un séquenceur enregistreur audio multi-pistes doté de toutes les fonctionnalités présentes sur les équivalents propriétaires professionnels. Il diffère de Cubase SX, par exemple, par une structure modulaire : là où Cubase ne propose qu'une vision de type matériel, Ardour permet l'utilisation de l'étage de gain et celui d'égalisation à n'importe quel moment de la chaîne de traitement par le biais des greffons. De courts comparatifs sont disponibles sur LinuxMAO, également sur Wikipedia La première version est sortie en 2005. Paul Davis, auteur initial et principal contributeur du projet, est aussi à l'origine du serveur de son JACK ainsi que du premier pilote de carte Hammerfall de RME, pour le noyau Linux. Ardour est disponible pour FreeBSD, GNU/Linux et MacOSX intel.

Ardour Logo 2013

Le projet est financé par le biais de dons qui peuvent se faire en une fois lors du téléchargement, ou bien par mensualités. On peut également choisir de ne financer qu'une fonctionnalité encore incomplète ou insatisfaisante. N'ayons pas peur des mots, l'emploi d'un superlatif n'est pas mal venu ici : Ardour est proprement fabuleux. Déplacer, étirer, copier, aligner, couper, fondre, clicher, zoomer, transposer, quantifier, balancer, glisser, tomber, … Gérer un nombre de flux dont il sera difficile d'atteindre les limites, en instruments, pistes, groupes de pistes et bus… Jouer avec de très nombreux formats, travailler directement avec le midi. Utiliser des standards audionumériques sans peine. Travailler de concert avec des greffons de tout types, et des logiciels externes, en orchestrant l'ensemble … Ardour ne s'adresse pas qu'aux professionnels et ingénieurs, mais à tout compositeurs, musiciens, et simples amateurs, désireux d'une belle solution en se faisant plaisir à chaque étape de la création musicale.

Ardour Slogan

Journal La stéganographie et le traitement automatique des langues

Posté par . Licence CC by-sa
18
20
mar.
2011

La stéganographie et le traitement automatique des langues

Bon-jour-nal,

Alors, ceci n'a pas vraiment de rapport avec le logiciel libre, mais je me dis que ça intéressera sûrement les gens du coin. J'avais envie de partager mes petites connaissances accumulées ces derniers jours sur le sujet. Au pire, je me ferai moinsser et je ne le referai plus :)

Déjà, qu'est-ce que la stéganographie ? Sa problématique est de transmettre un message de manière à ce que seul le destinataire (...)

Journal Petit changement à la "London Stock Exchange"

Posté par .
Tags :
6
18
nov.
2009

Je suis désolé, ce journal fait de nombreuses références à des articles anglais et en plus, ce n'est pas du tout neuf.

Pour situer un peu les faits, Microsoft est, ou était, très fier de compter parmi ses clients la Bourse londonienne. Voir : "Get The Facts".

Mais, en septembre dernier, il y a eu quelques soucis techniques. Le nouveau directeur (enfin CEO, plus approprié j'imagine au système anglais), Xavier Rolet, a donc décidé de changer de technologie (...)

Journal Les vierges effarouchées du langage

Posté par .
Tags : aucun
3
27
fév.
2009
J'entends souvent : «Ce mot n'existe pas dans le dictionnaire.»
Et c'est normal, je viens de l'inventer. La personne en face comprend pourtant bien le mot mais comme il ne l'a jamais entendu auparavant, il s'offusque.

C'est pourtant une des capacités intéressante du langage (petite information, en linguistique, langage = capacité à communiquer) est sa double_articulation, c'est-à-dire la possibilité de réutilisé des motifs pour créer de nouveaux mots et surtout d'être encore compris. Cette capacité est beaucoup aidée par (...)

Le libre et les mémoires de traduction

Posté par . Modéré par Florent Zara.
1
3
mar.
2008
Communauté
Dans le monde de la traduction professionnelle, vous savez, les gens qui vous produisent des notices tellement bien écrites que, si vous avez le choix, vous préférez les lire en anglais, eh bien dans ce monde-là, il existe un outil intéressant (en fait, il y en a plusieurs, mais l'article se concentre sur l'un d'eux) : la mémoire de traduction.

Contrairement à ce que son nom pourrait suggérer, il s'agit bien d'un logiciel. Celui-ci permet aux traducteurs d'enregistrer au format TMX, un format XML standardisé et ouvert, la concordance entre un segment dans une langue source et un segment dans une langue cible.

Décrit ainsi, cela ne semble pas vraiment intéressant ? Vous vous demandez peut-être ce que cela apporte par rapport aux bibliothèques Gettext (NdM : voir les entrées Fuzzy ) ? Vous ne voyez pas en quoi cela aide un traducteur ?

Eh bien, lisez le reste de l'article.

Le système que je propose, Mémoires Libres, est utilisable dès à présent, il n'attend que des contributeurs et c'est le but de cette dépêche que d'en trouver. Bien sûr, je vais aussi contacter les listes de diffusion liées à la traduction de logiciels libres. N'hésitez pas à critiquer le projet, que ce soit au niveau du site Web, de son organisation ou autre chose, ça lui permettra d'avancer.

NdM : KBabel et POedit disposent aussi d'outils de recherche dans des dictionnaires de chaînes traduites. Le projet KAider (devenu Lokalize) ainsi que la présentation ci-dessous montrent ce qu'apportent des mémoires de traduction en plus.