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Re: Liberté, liberté chérie...
Sauf qu'on considère qu'un programme contient (des morceaux de) la librairie sur laquelle il est lié.
http://www.gnu.org/licenses/old-licenses/gpl-2.0-faq.html#If(...)
Sinon c'était vraiment pas la peine de mettre: However, as a special exception,...
La règle est la suivante dans la GPL:
- Tu lies sur une librairie système (dont la définition a été étendue dans la GPLv3 pour inclure des choses comme python): pas besoin de fournir les sources.
- Tu lies sur une librairie non système à la licence incompatible avec la GPL: tu dois ajouter une exception à la licence GPL de ton code. Incidemment cela signifie aussi que tu n'as pas le droit d'inclure du code GPL qui n'aurait pas eu cette exception.
- Tu lies sur une librairie non système à la licence compatible avec la GPL: tu dois en fournir les sources avec celle de ton programme.
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Re: J'espère que tu as une machine libre?
Parce que bon, la, ton idée, c'est si on la suit dans sa philosophie, c'est d'interdire tout ce qui pourrait tourner sur du non libre.
Le logiciel libre est en mouvement. Comme je le note plus haut, il y a eu un renforcement de la limitation de mélange code libre code non libre dans les recommandations de la FSF.
Un jour, il y aura des machines libres, et alors peut-être certains voudront limiter la possibilité d'utiliser leur code sur des firmware non libres. On verra à ce moment là.
Si on regarde l'évolution, vingt-cinq ans après on peut commencer à se poser la question de l'OS, dans 25 ans on se posera peut-être celle du firmware. Il y a une forme de pragmatisme dans cette évolution.
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Re: Liberté, liberté chérie...
Je ne pense pas, j'ai meme plutôt l'impression du contraire.
Au départ, la LGPL (Lesser General Public Licence) a été appelée Library General Public Licence. Elle était quasiment recommandée pour les librairies. C'était clairement une façon de favoriser le logiciel libre sans obliger quiconque à mettre toute l'application en libre.
Et puis, le libre gagnant du terrain, la politique a plutot été de recommander la GNU GPL y compris pour les librairies:
https://savannah.gnu.org/file/why-not-lgpl.html?file_id=3493
en français ici: http://www.gnu.org/licenses/why-not-lgpl.fr.html
il y a clairement une évolution vers une limitation de la possibilité de faire tourner ensemble des codes libres et des codes non libres. Bien sûr cette recommandation n'a rien d'obligatoire, la LGPL continue d'exister. Mais cette politique est celle choisie par Trolltech pour la libération de Qt, ça peut faire réfléchir.
Je pense que le stade suivant serait logiquement une version stricte de la GPL, sans que cela interdise l'utilisation de la version actuelle ni de la version LGPL. Chaque développeur pourrait ainsi mettre son code avec la degré de mélange avec des librairies non libres qu'il souhaite, et ça permettrait de se pouvoir prémunir contre ce qui se passe avec l'OLPC.
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Re: Liberté, liberté chérie...
Pour la v2:
http://www.gnu.org/licenses/old-licenses/gpl-2.0-faq.html#GP(...)
However, as a special exception, the source code distributed need not include anything that is normally distributed (in either source or binary form) with the major components (compiler, kernel, and so on) of the operating system on which the executable runs, unless that component itself accompanies the executable.
Pour la v3:
http://www.gnu.org/licenses/quick-guide-gplv3.html
GPLv3 has adjusted the definition of System Library to include software that may not come directly with the operating system, but that all users of the software can reasonably be expected to have. For example, it now also includes the standard libraries of common programming languages such as Python and Ruby.
The new definition also makes it clear that you can combine GPLed software with GPL-incompatible System Libraries, such as OpenSolaris' C library, and distribute them both together. These changes will make life easier for free software distributors who want to provide these combinations to their users.
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Re: Liberté, liberté chérie...
D'un autre côté, ça ferait d'un projet ayant cette clause un logiciel difficilement qualifiable de libre...
je ne vois pas pourquoi.La GPL limite déjà fortement la liaison sur des librairies proriétaires. Supprimer l'exception des librairies systèmes ne fait que renforcer sa logique.
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Re: Liberté, liberté chérie...
heureusement que les gars de openoffice, firefox et tous les autres projets ne réfléchissent pas comme ça...
Pour les autres projets, je ne sais pas.
Pour Firefox (Mozilla) et OpenOffice, c'est différent. Ce sont des logiciels libérés par leur éditeur. Sun a dit au départ: "je vous le mets en GPL, mais je propose une version propriétaire à côté; ceux qui veulent participer avec nous doivent nous laisser le copyright." C'est clair au départ, ceux qui ne sont pas d'accord peuvent forker.
Pour l'OLPC; c'est le contraire. "On fait un tuc qui marche à 100% avec des logiciels libres." Puis "Non finalement on le fait sous windows, mais on va y porter ce qui a été fait pour fedora." (c'était sous fedora). Avoue que les volontaires qui on porté leur soft dessus auraient le droit de sentir floué, ils ont participé sans le savoir à un truc qui va diffuser Windows XP dans le tiers monde.
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Re: $@%£! de KDE
Non, sur KDE j'attendais pas de réponse, c'était pour le plaisir de donner un exemple trollifère.
Il est de toutes façon toujours possible d'ajouter une exception du type "utilisation avec telle librairie non libre" à la GPL pour autoriser ce genre de cas. On peut même autoriser le relicenciement sous GPL sans l'exception, comme c'est fait dans la licence CLASSPATH.
http://www.gnu.org/software/classpath/license.html
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Re: Liberté, liberté chérie...
Donc finalement les seuls que tu emmerdes, c'est des potentiels utilisateurs de logiciels libres.
Non, c'est les potentiels utilisateurs de logiciels libres sous Windows/OSX. Les potentiels utilisateurs de LL sous linux/Hurd/*BSD, ça les gênerait pas.
En fait, je me suis posé la question suite à la non-encore-officielle décision de l'OLPC de passer sugar sous WinXP.
Je me suis dit in-petto que si un jour ce genre de projet devait recommencer, je n'y participerais jamais sans une condition restrictive du type: pas d'OS non libre. Et je me suis demandé comment faire. J'ai pensé qu'une licence GPL sans l'exception des librairie systèmes était peut-être la solution.
Voilà la raison de mon intégrisme soudain.
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Re: Liberté, liberté chérie...
Tu as noté que c'est une exception incluse dans la GPL qui lui permet de tourner sur des librairies systèmes propriétaires?
Le principe dans la GPL, c'est d'interdire les liaisons sur des librairies propriétaires.
Maintenant tu as le droit de trouver ce principe trop restrictif et de refuser la GPL. Il existe la Lesser GPL ou les BSD pour autoriser ce genre de liaison dans le cas général est garantir que la liberté 0 est toujours respectée.
Moi je trouve que cette exception sur les librairies propriétaires est surement très bien pour certains, mais qu'il faudrait une version sans cette exception.
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Cornice
http://wxglade.sourceforge.net/extra/cornice.html
marche sous Linux, J'en ai un assez bon souvenir.
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Re: Ou est l'arnaque?
Ce qu'il faut voir ici, c'est qu'aucun nom marque n'a été déposé... donc tout le monde peu a priori utiliser le nom shareaza.
Non, il y a l'inventeur du nom shareaza qui en possède le droit en tant qu'auteur il me semble.
A prendre avec des pincettes (ça surgit du fond de mes vieux neurones rouillés) mais c'est ainsi que Cavanna aurait récupéré le nom Hara Kiri, Notez le conditionnel, je ne suis vraiment plus très sûr de l'histoire.
Il y a une autre version sur le net c'est le titre chralie hebdo qui est concerné; mes mérangeoises doivent se mélanger les pinceaux:
http://www.onirik.org/spip.php?article680
Georges Bernier (professeur Choron) était pour des raisons historiques propriétaire du titre Hara-Kiri et autres titres des éditions du Square. Le titre Charlie-Hebdo ne fut jamais déposé légalement.
...
Pour des raisons strictement juridiques, les membres de l’équipe historique ne firent pas valoir leur droit à être ensemble les détenteurs du titre. Il y fut plaidé le droit d’auteur. Georges Bernier perdit son procès. Par décision de la 3e chambre du tribunal de grande instance de Paris, le 30 janvier 1993, Cavanna est reconnu, de droit, l’auteur du titre.
Bref le type qui inventé le nom shareaa peut en revendiquer les droits, ça a une petite chance de pouvoir marcher.
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Re: Widget abiword
C"est mieux avec un lien: http://wiki.laptop.org/go/Write
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Re: Traduction
Pouvous-nous sauver
J'ai fait ma part aussi.
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