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Re: 3 BSD
Est-ce que l'on ne se trompe pas un peu de cible ici. Au moins en haut du classement, ils ne s'agit pas tout à fait de clients ayant peur de miser sur la formation (c'est principalement des centre de recherche).
Je pense que les développeurs et administrateurs des machines qui apparaissent dans le top500 (et surtout le top10) sont parmis les plus gros contributeurs du noyau Linux. Je pense à IBM en particuliers qui doit sûrement avoir une poigné de developpeurs bien compétents en permanence autour de ces machines. Ceci fait que Linux a suivit naturellement un développement orienté comptétence de calcul. Je serai donc assez étonné que FreeBSD soit plus performant sur ce genre de machine.
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Re: Plus de Windows !
Justement, il n'ont pas froid aux yeux chez Microsoft : mettre une pub pour "Windows Cluster Server 2003" juste à coté de la liste des OS dont ils viennent de disparaître est une bonne preuve de courage.
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Comprends pas !
La news est qu'il y aura une distribution basé sur Linux disponible avec la PS3. Mais la PS3 ne tournera-t-elle pas de toute façon avec un noyau linux, IBM comptant bien sur cet OS pour vendre l'architecture basé sur Cell.
Du coup j'ai un peu de mal à suivre si Linux est seulement une possibilité ou le noyau par défault.
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Re: Vers la fin des .doc
Et le pire c'est que venant de ceux-la l'idée sera acceptée alors que moi je peux toujours me brosser.
Oui c'est souvent le cas. Un des plus gros combats à venir du Libre et de ses défenseurs : gagner en crédibilté. Me connaissant infomaticien, on m'appele souvent pour réparer une machine, mais pour essayer de comprendre mes explications sur les avantages du Libre et dangers du monopole de Microsoft, il n'y a plus personne !!! Le tout en comprenant souvent parfaitement dans quel mesure Internet peut avoir un impact techologique, démocratique et économique. En plus je ne pense vraiment pas etre un cas isolé.
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Il faut peut-être relativiser l'impact de la loi.
C'est sûr que c'est une importante défaite pour le logiciel libre en France. Après est-ce une importante défaite pour le logiciel libre en général ? Il faut aussi penser que l'une des motivation majeures du libre est que ce qui est produit quelque-part dans le monde et mis sous licence libre devient utilisable pour le reste de la planète. Bien plus que la charité à la Bill Gates et à l'instar du commerce équitable , le logiciel libre est un atout majeur et durable pour les pays en voie de développement. Cette loi me motive encore plus justement. La France est sous contrôle de grosses multinationales avec une population en proie aux doutes sur ses hommes politiques, ses institutions et sa démocratie. D'accord, mais la France n'est pas qu'un gouvernement. L'administration américaine est critiquable mais libre doit beaucoup aux développeurs de ce pays.
Sans le libre, la libreté sur Internet est illusoire. Il faut donc peut-être arrêter le nombrilisme et l'autoflagélation et mettre encore plus la main à la pâte. Après tout, on ne travaille pas que pour les citoyens français qui pour la plupart s'intéressent plus aux dates de vacances, à la nouvelle star, qu'à l'humanisme d'Internet. Il faut donc continuer à développer du code et de la doc de qualité. Il faut mettre en avant les avantages du libre. Il faut jouer sur les performances, faire tourner Linux et les applis bureautiques sur des machines de moins en moins puissante. Faciliter encore plus l'utilisation et notamment sur la mise en place des systèmes d'information des petites entreprises, par exemple. Si ça devient illégal en France, d'autres pays en ont besoin.
De plus, les utilisateurs ne sont pas prêt à prendre des risques pour des questions politiques (ce qui normal, on se trompe quasiment toujours en politique). Le libre ne s'imposera que par les voies classique du marché de l'informatique. Il faut donc travailler et travailler encore si on veut qu'Internet ne devienne pas une bombe anti-démocratique.
D'autre part je pense que cette loi peut avoir des effets positifs sur la prise de conscience de certains artistes. De plus, cela ouvre grand la porte aux voies de production alternative (musique libre ou gratuite par exemple) qui sont aujourd'hui noyé par le téléchargement illégal.
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Re: sans vouloir faire l'oiseau de mauvaise augure...
L'ODF est assez réfléchi pour ne pas nécessiter de concurrent auprès ISO. Si on prends le problème en sens inverse, les efforts faits par MS pour créer un concurrent d'ODF doivent être motivés pour leurs activités. S'ils se contentent d'adapter MS Office à ODF, ils n'auront pas la force de concurrencer les solutions libres. En effet la plupart des gens ont une utilisation simple mais spécifique d'une suite office. On peut imaginer que des entreprises de service adaptent (en les simplifiant) des solutions libres à une branche métier (secrétariat, management, décisionnel, ....) alors que ce travail est possible mais plus compliqué avec un MS Office monolithique puisque que cela dépends du bon vouloir de MS. En réalité, je ne vois pas comment MS peut garder le monopole des suites bureautiques avec l'ODF qui se généralise. Donc, la seule solution est de créer une autre norme pour satisfaire aux exigence des institutions européennes en terme d'interopérabilité mais de conserver des exclusivités sur certaines parties ou de permettre aux utilisateurs de ne pas respecter la norme avec quelques options supplémentaires. Ceci ferai d'MS Office le seul logiciel à "lire complètement" l'OpenXML. Le problème peut donc devenir symétrique aux normes W3C et IE. Il faudrait donc que de gros progrès soient fait rapidement sur la rapidité et la modularité d'OpenOffice pour marquer le plus possible les esprits sur les avantages du libre.
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Re: Pas très convaincu...
De manière gnérale, je ne comprends pas du tout l'amalgame fait entre l'anti-libéralisme et les logiciels libres. Le logiciel libre, l'absence de brevet logiciel et l'absence de DRM, c'est justement le retour au libéralisme économique dans le domaine des technologies de l'information.
Ce qui peut faire peur aux actionnaires de Vivendi, c'est que dans le cadre du DADVSI version Sénat, Microsoft a le droit et le pouvoir de décider que la musique et les films de Vivendi deviennent illisible avec Windows. Si MSN était un distibuteur de contenu concurrent direct d'Universal, il faudrait être complétement idiot pour être un actionnaire de Vivendi confiant dans les DRM avec plus 95 % du marché des pc familliaux détenu par MS.
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Re: Intérêt de développer une énième distribution spécifique ?
Je suis d'accord avec toi. Je ne vois pas trop ce que l'on peut ajouter en créant sa propre distrib par rapport à une config particulière d'une distribution existante. Il y a déjà eu une floraison de distribution de toute sorte autour d'ubuntu qui ne font rien d'autre que d'installer des packages différent que ceux de l'installation par défault. Il est souvent dit que la diversité était la chance du libre mais en fait ça dépend pour quoi. Même si il est interessant d'avoir le choix de l'interface utilisateur (et dans ce sens je soutiens les projet visant à faire ressembler KDE ou GNOME à Windows ou MAC OS qui on un interêt qui on un interêt pour développer le polymorphisme des interface Linux), je ne vois pas trop l'interêt de travailler dans son coin plutôt que de collaborer à des projets existant.
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Re: Pour une action sur le Web.
C'est d'ailleurs assez marrant parce que les redacteurs de MacBidouille et Apple sont opposé au DADVSI avec des arguments incompatibles :
MacBidouille : Nous pensons néanmoins que la proposition d'interopérabilité des DRM serait une bonne initiative si elle est appliquée à tous les acteurs du marché de la musique en ligne.
Et pour Apple :
Cet article, Apple s'est déjà vertement exprimé à son sujet en affirmant qu'il s'agit “d'une incitation au piratage parrainée par l'état”. Aujourd'hui, nombreuses sont les entreprises américaines qui vont à l'encontre de cette loi.
Autres approches :
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39332900,(...)
Cette affirmation montre donc, et sans preuves scientifiques compliqué pour le grands public, que les DRM sont basés sur l'oppacité (-obscurantisme-) de leur fonctionnement. En realité, il y a peut-être possibilité que cette loi mette en avant les problèmes que pose l'application des DRM et plus généralement l'adaptation du droit "classique" à l'internet. L'idée que la propriété intelectuelle survive sous sa forme actuelle à l'ère de l'Internet est mise à mal par la reflexion et cette loi peut mettre en avant les difficultés techniques que cela pose. Seulement ça va coûter cher aux contribuables pour montrer ce qui est une évidence à condition de voir les problèmes en face.
Sur ce sujet, je conseille la magnifique conférence de Michel Serres :
http://interstices.info/display.jsp?id=c_15918&qs=id%3Dj(...)
Le philosophe y décrit son point de vue sur les Nouvelles Technologies et notement ses implications juridiques.
Oui je sais, les vidéos et le fichier audio sont en format non-libre.
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Re: Une initiative qui devra faire des petits...
D'accord mais beaucoup de gens de voient pas la différence entre une version piraté de MS Office et utiliser OpenOffice. L'argument le plus employé par les enseignants, c'est qu'il est plus intelligent de former les gens à MS Office, puisque que 90 % des entreprises utilisent MS Office. C'est une des idées de cette journée Autour du Libre que de montrer les enjeux du libres face au gratuit (Freewares ou piratés).
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Re: Une initiative qui devra faire des petits...
Ce qui pose problème au développement du libre dans l'éducation, c'est que les directeurs d'établissement et même les rectorats ferment les yeux sur les licences propriétaires. Faire des formations sur des logiciels propriétaires obligent souvent les étudiants à craquer ces logiciels. Les éditeurs de logiciels y trouvant forcément leur compte, il y a besoin avant tout d'une volonté politique pour faire respecter la loi.
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Re: Retour de FUD... à la mode
Constructeurs, s'il vous plaît, ouvrez vos specs, ou mieux, faites des drivers libres ... [doux rêve]
Les éditeurs comme NVIDIA ne feront plaisir au utilisateurs de Linux que lorsque le manque à gagner les éloignera de Microsoft.
Finalement le rêve n'est pas si irréaliste qu'il n'y paraît quand on se promène chez un vendeurs d'ordi grand public. Dans les entreprises qui utilisent Linux, les test de compatibilité sont fait systématiquement lors des achats groupés. (En tant qu'utilisateur, on peut avoir une idée des compatibilités avec de site : http://wwwnew.mandriva.com/fr/hardware). Conséquence, il n'y a plus de NVIDIA ou autres Packard Bell et du Dell ou HP avec une CG ATI. On imagine que la justice belge se dote d'admin réseau qualifié qui seront faire marché la concurrence et achèterons du matos compatible.
Important aussi : la migration de IBM allemagne : http://www.toolinux.com/news/logiciels/tout_le_monde_passe_a(...)
En effet, IBM se tournant vers le libre, utiliser des postes Linux est la moindre des choses et Novell fait de même. Du coup l'arrivé massive de grosses entreprises influentes sur le marché de la gestion de park info va certainement changer la donne. Dans les entreprises, la durée de vie des PC est peut-être de 3-4 ans et les gens choisiront bientôt entre Vista et Linux et c'est donc dans les 2 années qui viennent que la question de la migration va se poser pour beaucoup de compte. Dans ce cas est-il intelligent pour les assembleurs de ne pas fournir aujourd'hui de matos compatible avec Linux ? Ce qui changera vraiment les choses, c'est quand le marché de service informatique aux PME sera moins artisanale qu'il ne l'est aujourd'hui proposant des vrais serveurs, des vrai environements de travail en réseau, le tout beaucoup moins cher que des solutions Microsoft. Il manque juste de PME locales pour faire ça et il y a là de créer sa propre boîte.
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Et la recherche française, elle s'en fout ?
http://www.toolinux.com/news/services/dadvsi_des_acteurs_de_(...)
Avec raison les acteurs de l'industrie informatique du libre présentent les dangers de la loi sur le développement de l'économie de l'industrie informatique française alors que le libre propose un modèle économique performant et innovant.
Connaissant le contexte au Pays Bas et en Allemagne, il est clair qu'en France les instituts de recherche français sont bien moins influents sur les descisions technologiques du pays ! J'attends des arguments pour dire que les DRM obligatoires sont une bonne chose pour la recherche en général. En attendant je considère que ça ne l'est pas. Si la recherche française arrivait à se concerter sur cette question importante, puisque que c'est la première fois que l'on décide de brimer legalement internet, il n'y a aucune chance qu'une telle loi passe.
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Re: La licence globale.
C'est bien ce que le gouvernement cherche à faire : orienter le débat sur les effets néfaste du piratage. C'est tout à fait logique de sa part. Soyons logique, sur le site LinuxFr nous avons un débat entre convaincu mais si on prends un echantillon plus large de population les gens peuvent accepeter les DRM que parce qu'il n'en comprenne pas les effets. Si on pose la question : Voulez-vous donner plus de pouvoir à Microsoft, je pense que la mojorité des français réponderons non.
Le site lestelechargements.com mets en avant les risques pour la production artistique française, ajoutant en plus que les amerlocs vont envahir le marché. Le tout à cause du téléchargement. Il n'y a pas d'explication de cause à effet (ou alors des arguments érroné comme ceux de Jean-Jacques Annaud) et l'accent est mise sur la peur collective de la perte d'identité nationale.
L'idée est clair, le gouvernement vise le français honnête et patriote,
peu au fait des enjeux technologiques (grosse majorité de la population quand même).
De plus, la volonté de couper tout débats technique ou lié à la liberté sur Internet en dit long sur les pressions subit par le gouvernement.
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Re: Ha ha ha
C'est un problème de formation. Programmer python connaissant la programmation impérative objet en C++ ou Java est surtout une question de syntaxe. Programmer
en OCaml pour quelqu'un ayant une formation de programmation classique n'est pas facile. En realité on peut programmer mal en OCaml et en couclure que c'est pas aussi interessant que les gens le disent. Et c'est assez facile de programmer comme un pied en Caml. Ce langage est loin d'être parfait mais en quand même mieux que bcp d'autres. D'autre part une guegerre entre OCaml et Java, c'est proche de celles entre Linux et Windows : Il y a ce que la majorité des gens connait bien donc semble plus simple et d'autres choses sans doute plus puissantes mais posant des problèmes de formation. Le parallèle avec Linux est assez vrai. Il est plus facile de programmer en C quand on connait bien Caml (ou autres du même genre) par que cela va de pair avec une bonne compréhention de l'algorithmique et la capacité de s'abtraire du fonctionnement de la machine. Par contre le contraire peut être douloureux. Les formations ont donc interêt à ensigner aussi le OCaml (ou autre languages plus abstraît comme SML, Prolog, ... peu importe) même si la majorité des gens programmeront en C, en python ou en Java par la suite. Pas mal de formations ont compris cette méchanique avec Linux plutôt que Windows, mais les étudiants préfèrent le Java au OCaml parce que les entreprises utilisent Java. L'informatique se résume souvent en l'histoire de l'oeuf et de la poule.
il reste que sa syntaxe attire très peu de programmeurs
Il est quand même pas mal utilisé par ceux qui l'ont appris durant leur formation, par exemple à l'X, dans certaines universités, ou à l'ENS.
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Re: Ha ha ha
1) Dans un débat sui sort un peu de l'INRIA. L'Etat met les moyens de payer des milliers d'enseignants pour donner des cours à tout niveau mais n'est pas capable d'en payer une dizaine supplémentaire pour superviser un portail clair et précis pour un acces facile à la connaissance. Il y n'a pour l'instant que des initiatives personnelles qui sont incompletes et peu accessibles.
2) Comme il a été dit plus haut concernant différents domaines, il y a en France des gros problème d'adaptation au realité du monde technologique. Entre les postes de dirigeants de labo de R & D dont la formation souvent peu scientifique est insufisante pour analyser les technos futurs et des fonctionnaires chercheurs qui sont persuadé de n'être payé que pour faire avancer la recherche et non pour la diffuser par un travail d'expertise publique, des portails grand public d'accès à la connaissance ou des logiciels libres. Il va falloir rendre plus efficace le transfert de connaissance entre les instituts de recherche et les entreprises et dans ce domaines, la France y est en réelle perte de vitesse par rapport à ses voisins européens. Il faut par exemple essayer de comprendre pourquoi l'OCaml qui est un super language a aussi peu d'influence en dehors de la France et quelques université. Pour l'INRIA le déficit d'image est à combler auprès du public et non auprès des collègues chercheurs.
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Re: Ha ha ha
l'INIRA n'est pas un parti politique ce n'est pas son rôle d'avoir un point de vue "social" ou politique
Moi je parles juste de didactique, d'expertise, pas forcement d'affirmer des positions politiques. Quand il y a un débat sur les banlieues, on a un socilogue du CNRS. Quand on a un débat sur les OGM ou sur la grippe aviare, il y a des interviews d'expert de l'INRA ou de l'Institut Pasteur.
On peut voir sur le site du W3C que L'INRIA joue bien un rôle important sur le développement d'Interet seulement le fait est : quand il y a débat public concernat Internet, on invite .... des économistes de Dauphine. J'ose ésperer que le point de vue de scientifiques de l'INRIA soit tout aussi approprié. On peut mettre ça à la fois sur le manque d'interêt des journalistes français pour les questions scientifiques (ce qui ne fait aucun doute quand on lit des journaux étrangers) et aussi au manque de publicité des Intituts de recherche scientifique.
Après, que les membres s'impliquent à titre individuel sur des projets politiques ou sociaux, c'est une question de citoyenté. Cela n'a rien à voir avec le rôle de chercheur. Et je ne remets en aucun cas en cause les volontés individuelles et j'imagine que les membres de l'INRIA sont sensibilisé aux questions concernant Internet.
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Re: Ha ha ha
La question après est de savoir si ce n'est pas une des missions des instututs de recherche publiques de fournir un accès facile au savoir. Accès pour les chercheurs (ce qui ne pose pas de problème) et pour le grand public (étudiants et ingénieurs surtout). Le fait est que si on cherche la définition d'une machine de turing ou d'un automate communicant on tombe sur une page du MIT ou de caltech qui offrent eux des infos facilement accessibles. Après il faut pas se leurer, si j'étais un industriel indonésien et que je trouve toujours réponse à mes question d'ingénieurs sur le site du MIT, je fais appel à eux quand j'en ai besoin. D'autre part faire le sondage du pourcentage de la population française qui connaît l'INRIA on à vue de pif pas plus de 15 %.
L'INRIA (Institut national de Recherche en Informatique et Automatique) devrai porter avec force des projets tels qu'un moteur de recherche européen, le developpement de service administratifs Internet, d'avoir un rôle de conseil sur les évolutions de l'Internet. Ils sont où l'INRIA dans le débat sur les DRM ? Ils se considèrent au dessus de tout ça ? Ils s'en foutent du trusted computing ? lls sont peut-être bloqué par leur partenariat avec Microsoft. Le MIT offre un véritable contre pouvoir au Etats Unis et se permettent des trucs qui sont officiellement pas à l'avantage de différentes administrations présidentielles américaines. Même si l'INIRIA joue un rôle scientifique important dans l'internet, leur rôle sur la vision politique de la toile est assez peu visible. En tout cas, m'intéressant à la question du DADVSI je vois souvent des comuniqués d'écoles d'ingenieurs, des universités européennes (allemandes finlandaises, ...), des entreprises françaises ou américaines (Mandriva, SUN, ... ) et pour l'instant pas d'INRIA. Peut-être l'INRIA se s'interesse pas à ce problème mais j'aurai imaginé ça comme une des missions de la recherche scientifique de jouer un rôle d'expertise, de didactique et de garde fou sur des problèmes de société. Et le fait que quelques industiels (du même pays en plus) aient la main mise sur Internet est un gros problème de société.
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Re: Ha ha ha
L'INRIA est aussi à l'origine du language OCaml, du middleware ObjectWeb, de tout un certain nombre de soft pour les OS sur cluster.
Par contre je ne defend pas du tout la volonté de l'INRIA de ne pas vouloir prendre de position sur les brevets, les DRM ou sur les logiciels libres alors que les enjeux pour l'avenir de l'INRIA sont important.
Ils ont bien crée une licence libre (Cecill : http://www.inria.fr/valorisation/logiciels/Licence.CeCILL-V1(...) mais il n'y pas de règle particulière pour le depôt de brevet. Il exite des projets entièrement financé sur fond public ayant été breveté. Le contribuable a le droit de demander où est le retour sur l'investissement des impôts dans ces cas là.
L'absence de volonté politique claire concernant l'Internet n'est à mon avis pas un très bon calcul de la part de l'INRIA.
Les travaux de l'INRIA sont en partie public : http://hal.ccsd.cnrs.fr/view_by_stamp.php?label=INRIA&ac(...)
Un portail grand public se trouve ici :
http://interstices.info/display.jsp?id=jalios_5127
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Financement des pôles
En fait, les calculs fait sur le coût des économies faite suite au passage de 400000 postes de MS Office à OpenOffice permet déjà de financer pour beaucoup de tel pôle. A la grosse louche inofrme :
- si on suppose à 300 euros par poste la licence de groupe MS Office
- cela nous 300 * 400 000 = 120000000 d'économie sur 5 ans.
- ça fait 24000000 euros de budget annuel
- en comptant très large à 50000 euros brut par ans/ par personne
- En faisant absraction du pris des locaux, cela nous 480 développeurs, manageurs, secretaires, qui peuvent travailler ensemble pendant 5 ans à faire de OpenOffice l'outil idéal pour l'administration française (ensemble de modèle prédefini, gamme de produit par branche de metier, pôle sécurité, pôle performance, ...)
Le financement de tel pôles est nécessaire si l'état veut des logiciels libre pour son fonctionnement. Il faut bien payer les developpeurs à un moment ou un autre.
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