Libre comme dans « vivre libre »

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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8
oct.
2003
Humour
Si la liberté nous apparaît parfois comme un concept purement technique, une pièce du Russe Evgueni Schwartz nous rappelle le devoir d'être libre, sur un mode drolatique. Le dragon est un conte où une ville s'est habituée à vivre sous l'oppression d'un terrible monstre. Intervient un héros décidé à la sauver, mais... ses habitants méritent-ils leur délivrance ? Créée en Union soviétique en 1944, cette pièce, qui se prétendait une critique du nazisme, fut interdite dès sa première représentation : ce dragon horrible (ou le bourgmestre ?) ressemblait un peu trop à Staline...

Magnifiquement joué, chanté et mis en scène, ce conte est également riche en effets spéciaux surprenants. Comme quoi, la réalité, ça a parfois du bon...

Si vous allez le voir au Théâtre de l'ouest parisien, n'oubliez pas de signer la pétition pour la défense des droits des intermittents du spectacle ! Il serait dommage que d'ici quelques années, on ne puisse plus voir des spectacles de cette qualité...

Théâtre de l'ouest parisien
1, place Bernard Palissy
92100 Boulogne-Billancourt
Tél. : 01 46 03 60 44
topbb@wanadoo.fr
Métro : Boulogne-Pont de Saint-Cloud
Bus : 52/72/123

Aller plus loin

  • # linuxfr ?

    Posté par . Évalué à -8.

    C'est bien de vouloir promouvoir les activités culturelles, mais il est ou le rapport avec linux ou avec les LL ?

    Allezy, moinssez, m'en fous j'ai fais le premier post :-)
    • [^] # Re: linuxfr ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      On peut également interpréter la pièce comme ça:

      Le dragon -> Microsoft
      Le héros -> Richard Stallman/Linus Torvald (au choix)
      Le traître -> SCO

      Bref, cette pièce est l'histoire de tous les pouvoirs et en tant que telle, elle est très instructive.
  • # Je vais me faire incendier mais tant pis...

    Posté par . Évalué à 9.

    [...] n'oubliez pas de signer la pétition pour la défense des droits des intermittents du spectacle ! Il serait dommage que d'ici quelques années, on ne puisse plus voir des spectacles de cette qualité...

    Depuis quand la qualité d'un spectacle est-elle liée à un statut ?
    Rappelons que les 2/3 du déficit de l'UNEDIC sont imputables au régime des intermittents.
    Rappelons qu'en Angleterre et en Allemagne il n'existe pas de tel régime et que la qualité de la vie culturelle n'en est pas moindre pour autant (qui a dit bien au contraire ?)
    Rappellons qu'un responsable (sic) syndical, après avoir obtenu l'annulation des francofollies de la Rochelle et du festival d'Avignon est allé se pavaner au concert d'un chanteur de variétés au SDF (qui a dit cacochyme?). Comportement éloquent, si il en est !
    Rappelons que des gens qui ont toujours su conjuguer respect du public et qualité comme Savary ou encore Chereau n'ont pas soutenu ce mouvement qu'il faut bien qualifier de poujadiste !
    • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

      Posté par . Évalué à -2.

      [Troll politique detected]

      Il est vivement conseillé de ne pas réagir à ce commentaire
      • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

        Posté par . Évalué à 4.

        Le troll politique a été lancé dans la dépêche, non...
        [...]n'oubliez pas de signer la pétition[...]
        Est-il aussi conseillé de ne pas répondre à la dépêche ?
        • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

          Posté par . Évalué à -4.

          Ça ne tient qu'au spectateur de faire ce qui lui plaît. S'il n'a pas envie de signer, il ne signe pas. Et ce n'est pas une raison pour écrire un post avec des arguments foireux semblables à ceux du baron.
        • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

          Posté par . Évalué à 1.

          Rappelons tout de même que la France est un pays qui acceuille au moins 50 millions de toutristes par an ( bien loin devant l'allemagne et la grande bretagne ) et que beaucoup de ces touristes viennent grâce aux festivals comme celui d'avignon...

          Si on ne peut plus tenir ces festivals, ne risque t'on pas de perdre beaucoup de touristes ?

          Je voudrais aussi attirer votre attention sur un aurte fait, certes, l'UNEDIC perd de l'argent en partie à cause des intermittents, masi quand on voit l'argent que rapporte certains festivales et surtout ce queles villes peuvent en tirés en revenue pour les commercants, pour les hôtels et en image de marque, il faut peut etre le prendre en compte...

          C'est un peu facile de dire :
          "Ouais, ca coute temps, ca coutre trop cher"
          il va peut etre falloir se demander à un moment combien ca rapporte réèlement.

          http://about.me/straumat

          • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

            Posté par . Évalué à 5.

            Est-ce vraiment à l'assurance chomage de financer la culture.. et d'aider au développement des commerces, hotels, villes...

            Si tu veux evaluer ce que ca rapporte par rapport a ce que ca coute... il vaudrait mieux eviter de noyer les budgets de culture et du developpement des commerces dans celui de l'assurance chomage !!!
            • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

              Posté par . Évalué à 3.

              Je ne crois pas que l'on puisse regarder une seule partie du prb (UNEDIC) et dire qu'il faut pas regarder le reste.... ca serait un raisonnement simpliste digne de ceux du baron.

              Ca serait un peu comme si tu disais :
              "Baissons le budget de la recherche car ca coute très chère"
              Ok, ca coute très chère et ca ne rapporte rien si tu y regardes comme tu le fais... mais en fait, tu dois voir que ce budget de la recherche a des retombées dans d'autres domaines...

              voila.

              http://about.me/straumat

              • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

                Posté par . Évalué à 6.

                Que penserais-tu si la recherche étais financée par l'assurance chomage :
                Imagine... si une grande partie des chercheurs avaient un statut privilégié leur permettant de travailler "gratuitement" pour un organisme (CNRS ou privé, peu importe) et qu'ils soient payé par ailleurs par l'UNEDIC...
                s/chercheurs/artistes/ ... et tu as le systemes des intermitants...

                Je ne dits pas qu'il ne faut pas financer la culture... je dit qu'il ne faut pas la financer avec l'assurance chomage...
            • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

              Posté par . Évalué à 2.

              si l'UNEDIC perd de l'argent c'est avant tout parce que le chomage a augmenté depuis 2000 et le taux des cotisations a continué a baisser jusqu'à aujourd'hui.

              C'était prévisible mais apparamment ceux qui gèrent l'UNEDIC n'en ont eu cure.
    • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      Je trouve dommage que l'on segmente à ce point des choses qui me semblent profondément liées. Je me contenterai de renvoyer à ces deux news:

      La programmation est un art
      http://linuxfr.org/2003/09/19/13993.html(...)

      Le Syntec nous verrait bien intermittents
      http://linuxfr.org/2003/09/03/13821.html(...)
    • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

      Posté par . Évalué à 10.

      Tu oublie de dire que le statut des intermittents , tres bonne chose en soi, a ete detourné de son objectif par les grosses boites de production.
      Au moins 30 a 50% des intermittents sont en fait des permanents deguisés pour que ce soit l'UNEDIC qui paye leur salaire.


      Comme d'habitude on ne montre pas les veritables coupables.
      • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

        Posté par . Évalué à 7.

        Les coupables existent des deux côtés, ne l'oublions pas.
        L'individu est comme l'erreur : humain(e) !

        Alors c'est vrai qu'ils ont un statut du tonnerre nos intermittents. C'est que la plupart d'entre eux le mérite (d'ailleurs, c'est quoi le mérite).
        Mais c'est vrai aussi que certains en abusent (vous vous voyez travailler, vous, pendant qq jours par mois, puis toucher une allocation de chômage, tranquille, et continuer à travailler au black?).

        D'un autre côté, l'aspect flexible de ce statut a fait rêver les boîtes de prod, qui font maintenant de l'intermittents à toutes les sauces. Ils ont permis ainsi à une partie des travailleurs (notamment des techniciens) de venir grossir les rangs des vrais artistes, rompant ainsi un equilibre (le même problème que celui de nos retraites).

        Alors, plutôt que de tenter de défendre un statut devenu de plus en plus flou (à la fois à cause des profiteurs de tous bords, et parce que des corps de métiers entiers ont dû y entrer qui n'ont rien à voir avec la création artistique pure), et où l'on entend comme d'habitude des propos plutôt choquant de part et d'autre (ça s'appelle le conservatisme, le poujadisme, le corporatisme comme on veut ....)(NB: je tiens à préciser que ce type de propose a été tenu par les deux côtés, intermittents & grosses boîtes), il vaut mieux trouver des réponses à des questions constructives comme:
        - c'est quoi un intermittent aujoud'hui ?
        - en quoi les corps de métiers présents dans l'intermittence sont-ils semblables ?
        - est-ce que cette ressemblance est suffisante pour créer un statut unique ?
        - en quoi sont-ils différents ?
        - en quoi cette (ces) différence(s) pourraient déterminer des statuts différents ?
        - au vu de la ressemblance ou de la différence faut-il redéfinir le statut d'intermittent ?
        - si oui, quel statut pour ceux qui en seront sortis ?
        - sinon, quel financement correct peut assurer l'avenir de ce statut

        On a les intermittents que l'on mérite, moi je les trouve grognons en ce moment !
        • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Un exemple de dérive (ou d'arnaque). Un groupe de personnes s'entendent et créent deux assos dites culturelles.
          L'asso A emploie des gens de B pendant quelques jours et les met au chômage. B en fait autant avec ceux de A. Il suffit qu'ils cotisent suffisament pour entretenir le système. Ils peuvent même faire monter les salaires.
    • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

      Posté par . Évalué à 9.

      Rappelons que les 2/3 du déficit de l'UNEDIC sont imputables au régime des intermittents.

      http://acrimed.samizdat.net/article.php3?id_article=1170(...)

      IL EST FAUX de dire que la caisse d'assurance chômage de l'Unédic [1] est Déficitaire. La caisse d'assurance chômage de l'Unedic n'est pas déficitaire, mais bien Bénéficiaire.( 37 millions de frs [2] ). Cette erreur de calcul est commise chaque jour par les médias parce qu'ils s'efforcent de distinguer les cotisations des intermittents du spectacle de celles des permanents du spectacle, alors que les cotisations de ces derniers sont absolument gérées par la même caisse.

      En effet, I'ensemble de la profession du spectacle réunit des professionnels du spectacle qui sont salariés, soit en permanence, soit par intermittence. Par exemple, JP. Foucault est un "permanent" du spectacle audiovisuel quand Fabrice Luchini, lui, est un "intermittent" du spectacle vivant. Les cotisations qu'ils versent conjointement à l'Unédic équilibrent donc les indemnités qu'ils percevraient s'ils étaient, on ne le leur souhaite évidemment pas, à la recherche d'un emploi.

      Ce fameux "trou" de l'Unédic est donc un mensonge que le gouvernement agite pour nous culpabiliser.




      Rappellons qu'un responsable (sic) syndical, après avoir obtenu l'annulation des francofollies de la Rochelle et du festival d'Avignon est allé se pavaner au concert d'un chanteur de variétés au SDF (qui a dit cacochyme?). Comportement éloquent, si il en est !

      Et alors ? Ce type a fait une connerie, est peut-être un con, je vois pas le rapport avec l'affaire. C'est pas parce que demain on s'apperçoit qu'un vendeur de glaces arnaque ses clients que tous les vendeurs de glaces sont des arnaqueurs. Et du toute façon, il faut arrêter d'associer les propos et actions des syndicats à l'ensemble de la profession concernée. Je rappelle que la cgt a été très critiquée par une partie des intermittents dans ce conflit.


      En ce qui concerne la réforme, ce que j'ai pigé c'est que si elle passe, le nombre d'heures de boulot nécessaires pour avoir le statut d'intermittent augmentera, ce qui selon moi ne s'attaque pas au vrai problème : les techniciens de chez France 2, par exemple, qui ont le statut d'intermittents alors qu'ils bossent assez pour ne pas l'être. Cette magouille arrange assez l'empoyeur.

      'fin bon, je ne suis pas sûr hein

      [1] Toujours cette manie de voir des manies partout
      • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

        Posté par . Évalué à 3.

        Rappelons que les 2/3 du déficit de l'UNEDIC sont imputables au régime des intermittents.

        on va en remettre une couche, voici les chiffres :
        http://www.assedic.fr/unipublics/travail/documents/bt2002210.pdf(...)
      • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

        Posté par . Évalué à 2.

        "Rappellons qu'un responsable (sic) syndical, après avoir obtenu l'annulation des francofollies de la Rochelle et du festival d'Avignon est allé se pavaner au concert d'un chanteur de variétés au SDF (qui a dit cacochyme?). Comportement éloquent, si il en est !"


        Ce responsable syndical est le responsable syndical de la cgt spectacle. S'il a annule le festival d'Avignon et les francofolies de la Rochelle c'est que la base l'a pousse a le faire et qu'il n'avait pas le choix. Comme dans tous les conflits dures, les responsables syndicaux freinent de tous leurs poids. Recemment Thibault a ete remercie par le gouvernement pour sa position responsable pendant la reforme. On pourrait dire sa position de collaboration de classes. Les responsables bouffent du foie gras avec les patrons et le gouvernement pendant que les travailleurs bossent.

        L'annulation de ces festivals a montre que la culture permettait de generer un max de thunes pour les commercants des villes et pour pleins de gens qui louent une brique leur appart pour la semaine du festival. Sans artistes pas de spectacles. Le soit disant deficit de l'unedic pour les intermittents est une pure fiction invente par le medef. Les cotisations ne sont pas prises en compte, ne sont comptes que les cotisations de ceux qui ont touches des allocations. Les chomeurs sont responsables du deficit de l'unedic, n'indemnisons pas les chomeurs, voila le message.

        Solidarite interprofessionnelle avec les intermittents, les sans-voix, les exclus et tous les gens qui vivent de leur travail !
    • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

      Posté par . Évalué à 2.

      Mais non, la critique ça brule pas plus que le ridicule ne tue.

      C'est toujours surprenant de voir fuser de temps en temps un commentaire qui s'alimente à la source de préjugés éculés.
      Malgré ce qu'en disent les libertariens (qualifiés habituellement ultra-libéraux, façon politiquement correct de qualifier le conservatisme mercantile de toujours), certaines activités ne peuvent pas être rentables par elle même et pourtant, ces activités génèrent indirectement pas mal de profits. Il suffit de demander aux commerçants d'Avignon qui songèrent bruyament à poursuivre les intermittants pour le manque à gagner de l'été dernier puisque spectacles il n'y eut pas.
      Les activités culturelles, à part l'audiovisuel organisé industriellement comme on le sait et qui n'a jamais prétendu à la qualité, ces activités donc rapportent peu ou guère.
      Tant et si bien, qu'on instaura au moins une façon de rénumération qui n'est autre qu'une forme de subventionner les spectacles dont nous sommes friands.

      Certes, dans d'autres pays, ce système n'existe pas. Mais les artistes y sont beaucoup mieux payés. Ils sont aussi plus nombreux. S'ils ne vivent pas des revenus de leur activité artistique, ils peuvent au moins exercer une activité professionnelle de haut niveau à temps partiel choisi. Ce qui est parfaitement impossible de faire dans notre pays.

      Mais je suis sur que tu as quelques recettes (yaqua, fautquon) qu'on aura le plaisir de lire bientôt ?
      • [^] # Je te réponds

        Posté par . Évalué à 1.

        Certes, dans d'autres pays, ce système n'existe pas. Mais les artistes y sont beaucoup mieux payés. Ils sont aussi plus nombreux. S'ils ne vivent pas des revenus de leur activité artistique, ils peuvent au moins exercer une activité professionnelle de haut niveau à temps partiel choisi.


        Il suffit de te lire pour trouver la solution : faisons comme les autres pays !
        Je pense que tu pense à l'Allemagne...
        • [^] # Discutons alors !

          Posté par . Évalué à 1.

          Justement, nous ne le faisons pas. Et, probablement, nous continuerons à ne pas le faire.
          C'est pour ça qu'il y a le système de rémunération des intermittents du spectacle.

          En tous cas, bravo pour l'exercice de voltige d'un poncif à l'autre !
          Après la critique assez franchouillarde des "artisses" gens assez peu sérieux, n'est-ce-pas, et tellement profiteurs, le coup du modèle étranger qu'on ferait bien d'imiter pour que ça aille mieux chez nous !

          Y aura-t-il un autre lieu commun ? à suivre comme un feuilleton.

          Beaucoup de créateurs, qui ne sont pas tous des gens du spectacle, ne peuvent compter sur cette assurance pour financer leurs activités artitistiques.
          De nombreux artistes qui pourrait y avoir droit, ne courent pas après le cachet dans le but de s'assurer ce complément de revenus.
          Ils préfèrent choisir de se produire dans des spectacle de grande qualité ou dans des créations qui ne déplacent pas forcément les foules.
          Ils assument leur liberté et doivent trouver des revenus par d'autres moyens que les assedics ou leurs salaires de gens du spectacle.
    • [^] # Re: Je vais me faire incendier mais tant pis...

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      A l'heure où j'écris : 15 ont plussé, 12 ont moinssé. Sujet polémique s'il en est.
      En tous cas il mérite mieux (même sur LinuxFR) que cette vindicte qui, à défaut d'être complètement fausse, dit des bêtises et avec une telle violence dans le style qu'elle ne peut pas être le point de départ d'un débat serein.
  • # Statut des intermittents du spectacle

    Posté par . Évalué à 10.

    Pour ajouter mon grain de sel: j'ai été très étonné quand les techniciens de plateaux télé ont fait grève - car ils sont sous statut d'intermittents du spectacle.

    Visiblement, il y a abus sur l'utilisation de ce statut. A priori, le journal télévisé est tout sauf un spectable intermittent 364 jours par an.

    A mon avis, il faudrait un vrai contrôle de l'usage de ce statut - qui pourrait être remplacé par des contrats de travail standard CDD, CDI dans certains cas ! Mais je pense que cela n'est pas intéressant pour les employeurs.

    Quand on voit la demande de souplesse des sociétés de service en informatique, les ingénieurs risquent de devenir des intermittents de la location de service. Ce qui signifie que les inter-contrats seront à la charge de l'employé, alors que l'employeur a une obligation de formation que l'inter-contrat permet de mettre à profit, je me trompe ?
  • # Re: Libre comme dans « vivre libre »

    Posté par . Évalué à 2.

    Quelqu'un saurait-il combien coûtent les places ?

    Merci.
  • # En fait c'est une critique déguisée d'un autre bouquin

    Posté par . Évalué à 5.

    En fait cette pièce de théâtre est une violente satire du «dragon book» aka de Aho, Sethi, Ullman.

    Au deuxième acte, un passage remarquable montre bien que Evgueni Schwartz préfère les grammaires LL1 aux grammaires LALR1 soit-disant plus efiicaces pronées par Aho & Al.

    Bref un véritable enjeu de société...

    bon je sors ->[]

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