Journal Ah quoi jouent les journalistes ?

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15
mai
2008
Plus j'entends les journalistes (francais) et plus je me demande à quoi ils jouent. J'ai l'impression qu'ils prennent un malin plaisir à laisser se propager la désinformation et à foutre la merde.
Exemples parmi d'autres:

- Loi anti OGM : le projet de loi a encore été modifié récemment par le vote (serré) d'un nouvel amendement à l'assemblée nationale.
J'ai quand même appris dans "le Parisien", grâce à une interview d'un politique (et pas par le journaliste) que lorsque un projet de loi fait trop d'aller retour entre le sénat et l'AN suite à de nombreuses modifications, d'après le règlement de l'AN, il est alors retiré automatiquement des débats en séance pour passer en commission mixte composée de députés et de sénateurs. Je n'ai pas vu le journaliste démentir cela.
Hors maintenant, on entends lors des informations que le texte va etre présenté désormais en commission. ils ajoutent tout de suite après que "Untel dénonce un passage en force". Et puis c'est tout ! Sans dire que c'est le réglement que les députés sont censés connaitre. Je n'aurais pas lu l'interview du mec, je m'aurais fait manipuler comme un con (ca se trouve, je suis encore manipulé).

- Autre exemple, j'entends à la radio ce matin : "2 nouveaux couacs après celui de la loi anti ogm : hier, deux amendements PS sur la loi de la réforme des institutions ont été approuvés !"
Les journalistes veulent dire quoi ? Que les socialistes sont trop cons pour proposer des amendements intéressants ? Ou que des députés de droite doivent jouer aux cons et ne pas reconnaitre des idées intéressantes ?
D'ailleurs les journalistes ne parlaient même pas du contenu des amendements. Etait-ce un détail ou un changement profond ? Aucune idée, ca n'intéressait pas le journaliste.
Y'a que le faux sensationnalisme qui compte...

Pitoyable !
  • # ni l'un ni l'autre...

    Posté par . Évalué à 0.

    - Autre exemple, j'entends à la radio ce matin : "2 nouveaux couacs après celui de la loi anti ogm : hier, deux amendements PS sur la loi de la réforme des institutions ont été approuvés !"
    Les journalistes veulent dire quoi ? Que les socialistes sont trop cons pour proposer des amendements intéressants ? Ou que des députés de droite doivent jouer aux cons et ne pas reconnaitre des idées intéressantes ?


    ni l'un ni l'autre...
    ça veut juste dire que si tous les députés de droite avaient été tous présents, les amendements ne seraient pas passés.
    le journaliste ne fait donc que pointer du doigt l'absentéisme des députés.
    • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

      Posté par (page perso) . Évalué à 10.

      Il ne faut surtout pas oublier que des députés UMP sont sortis de la salle pour ne pas avoir à voter...
      Bref, que les parlementaires UMP commencent à en avoir même que l'AN deviennent une encore plus grosse salle d'enregistrement du gouvernement.

      Le journal insinue que les journalistes insinuent que les parlementaires de l'opposition sont cons, il n'a tout simplement pas compris que l'opposition n'est pas dans le débat. Il n'a pas compris que la guerre ne vient pas de l'opposition (qui a fait son boulot d'opposition en utilisant les armes qu'il a), mais que c'est une guerre interne UMP.
      • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

        Posté par . Évalué à 2.

        +1
        j'ai répondu un peu vite pour soulever la lecture au premier degré de l'info fournie
      • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

        Posté par . Évalué à 3.

        Les élus à chaque élection nous parlent de la faible/ forte absentions qui à leurs yeux si elle est forte est un recul de la démocratie. Et ils utilisent eux même cette abstention. Dois je en déduire qu'il y a une recul de la démocratie à l'assemblée nationale ou que l'abstention est une manière comme une autre de faire entendre sa voix ? Et dans ce cas la pourquoi ne pas la prendre en compte lors des votes ?
        • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

          Posté par (page perso) . Évalué à 4.

          Oh le beau mélange, oh la belle récupération.

          Certains parlementaires UMP voulaient voter contre, mais ils se seraient prix une baffe de leur parti dans ce cas (c'est nominatif... Et avoir l'étiquette UMP est important pour les élections suivantes). Donc comme ils ne peuvent pas voter contre, ils s'absentent.

          Pour les élections où toi tu votes, tu es dans un isoloir, seul, et tu peux voter pour qui tu veux (on n'est pas dans un pays qui regarde pour qui tu votes...). Si tu ne vote pas, c'est juste que t'en a rien à foutre de qui va gagner, pas que tu évites de voter pour quelque chose que tu ne veux pas... Règles différentes, méthodes pour dire ce que tu penses différentes.

          J'adore ces manies pas discrètes du tout de vouloir porter le débat sur quelque chose qui n'a absolument rien à voir en récupérant des exemples qui n'ont rien à voir...
          • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

            Posté par (page perso) . Évalué à 6.

            En fait, c'est les partis qui pourrissent la démocratie. Le fait que les élus sont prisonniers d'une ligne d'un parti et qu'on leur fait comprendre qu'ils n'ont pas intérêt à s'en éloigner.
            • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

              Posté par (page perso) . Évalué à 1.

              Trop facile de descendre les partis...
              As-tu réfléchi à l'impact si pas de partis?
              Prend en compte l'adage "diviser pour mieux régner" dans ta réflexion...
              Et propose un meilleur système, mais franchement pour le moment j'en voit pas...
              • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

                Posté par . Évalué à 10.

                Plus la démocratie est participative et moins les partis ont d'importance. Ils découlent du fonctionnement par élections et de la nécessité de stéréotyper les idées des candidats pour qu'ils soient clairement identifiables par les électeurs. (C'est à dire que l'on peut voter pour quelqu'un parce qu'il est affilié PS sans jamais avoir entendu ce qu'il dit de son programme.)
          • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

            Posté par . Évalué à 7.

            >>Certains parlementaires UMP voulaient voter contre, mais ils se seraient prix une baffe de leur parti dans ce cas (c'est nominatif... Et avoir l'étiquette UMP est important pour les élections suivantes).

            Donc ça veut dire que la démocratie à l'assemblée nationale se résume à ne pas avoir le courage d'affirmer ses idées parce que sinon on pourra pas être réélu ? Donc la on part du principe qui est peut être vrai que les électeurs ne savent pas reconnaitre lors d'une élection celui qui à défendu ses idées.

            >>Si tu ne vote pas, c'est juste que t'en a rien à foutre de qui va gagner, pas que tu évites de voter pour quelque chose que tu ne veux pas...

            On peut quand même comprendre que quelqu'un décide de ne pas aller voter ou de voter blanc à un référendum parce qu'il considère qu'il n'a rien compris à la question et ne s'estime pas assez malin pour faire un choix. Et dans ce cas la si tu as un majorité de blanc ou d'abstention le gouvernement peut se poser la question "Est ce que mon référendum était bien présenté et la question posée était la bonne ?"
          • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

            Posté par (page perso) . Évalué à 8.

            > Certains parlementaires UMP voulaient voter contre, mais ils se seraient prix une baffe de leur parti dans ce cas (c'est nominatif... Et avoir l'étiquette UMP est important pour les élections suivantes). Donc comme ils ne peuvent pas voter contre, ils s'absentent.

            Correction : ils *peuvent* voter contre, mais ils *choisissent* de ne pas le faire.

            Et franchement, s'ils n'ont pas le courage de leurs opinions pour voter ce qu'ils pensent juste, alors ils n'ont rien à foutre à un poste comme celui de député. C'est le strict minimum qu'on devrait leur demander (bien au dela des polémiques sur l'absentéisme).

            Je comprend qu'ils puissent choisir de faire des compromis et voter avec le groupe sur des points précis pour faire avancer globlement dans le bon sens un ensemble de lois sur lesquelles ils sont d'accord. Il ne s'agit pas de ça.
            Mais quand ils en sont à refuser de voter par désaccord au point de faire échouer le vote de la majorité ils faut franchement qu'ils fassent ce pour quoi on les a élu et qu'ils votent carrément "non". Un minimum de courage et d'honneteté.


            Le pire c'est qu'après ils prennent plein de mesures soit disant pour éviter les pressions externes, il faudrait au moins qu'ils votent ce qu'ils pensent au départ quand ils n'ont pas de pression externe, après on verra pour la suite.
            • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

              Posté par (page perso) . Évalué à 1.

              Et franchement, s'ils n'ont pas le courage de leurs opinions pour voter ce qu'ils pensent juste, alors ils n'ont rien à foutre à un poste comme celui de député.

              Si les gens votaient en fonction d'un programme et non sur un nom (d'une personne, d'un groupe politique), ça se saurait.
              A la place de t'en prendre à un bouc-émissaire de député, prend-en toi à la source du problème : tes voisins de palier.
            • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

              Posté par . Évalué à 1.

              C'est marrant j'ai dit presque la même chose que toi et je me fais sabrer.
              http://linuxfr.org/comments/930805.html#930805

              J'aurais sans doute dû y mettre les formes :)
    • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

      Posté par . Évalué à 4.


      ni l'un ni l'autre...
      ça veut juste dire que si tous les députés de droite avaient été tous présents, les amendements ne seraient pas passés.
      le journaliste ne fait donc que pointer du doigt l'absentéisme des députés.

      Pourquoi les amendements ne seraient ils pas passés ? Ils étaient si nuls que ca ? Les socialistes ne sont pas capables de proposer des trucs intelligents ?
      Parce que ca vient de l'autre bord, c'est forcément de la merde ?
      A entretenir cela, les journalistes n'en sortent pas grandis.
      • [^] # Re: ni l'un ni l'autre...

        Posté par (page perso) . Évalué à 4.

        Les journalistes constatent, et malheureusement oui, quand ça vient de l'autre bord il y a peu de chances que ce soit accepté.

        Si tu suis les débats de temps en temps à l'assemblée ou les comptes rendus, il arrive fréquemment qu'un amendement déjà proposé en terme identique soit reproposé par l'autre bord puis accepté : c'est simplement la majorité qui a trouvé que l'amendement de l'opposition était vachement bien mais qu'ils n'allaient quand même pas s'abaisser à valider un truc venant de l'opposition.

        Ou penses aussi à l'UDF qui du temps où elle était dans la majorité se faisait traiter de tous les noms dès qu'elle votait parfois la même chose que l'opposition.

        Ne blames pas le journaliste, blames les partis ou les députés (ou les électeurs)
  • # T'y va un peu fort...

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    * Le "passage en force"
    Ca en est un, dans le sens où il n'y a pas eu beaucoup d'aller-retour, et que la CMP (Commission Mixte Paritaire) est quand même appelée. Passer en force ne veut pas dire ne pas respecter les lois, mais que le gouvernement n'a rien à foutre de l'AN et du Senat, et qu'il veut sa loi (il limite son besoin de lobbying sur les député/sénateurs à une petite partie de ceux-ci en CMP, plus facile à maitriser). Et il utilise les moyens (légaux) pour que l'AN et le Senat n'ai pas grand chose à dire. Tu t'es plutôt fait bouffé par le discours du député : il y a passage en force.

    * Les deux amendements
    On s'en fout un peu du contenu des amendements, car c'était "pour l'honneur" : en gros les amendements avait pour but de dire "ta loi, poubelle". Et comme le gouvernement a d'autres armes, la loi ne peut aller à la poubelle.
    C'est surtout pour le principe, et surtout regarde bien : l'amendement ayant pour but de rejeter le texte entier (texte fait par le gouvernement UMP) est rejeté par l'AN (majorité absolue UMP). Rigolo non?
    Mais c'est tout, c'est juste rigolo : ces amendements n'ont aucune chance d'aller plus loin.
    Au passage, l'amendement litigieux etait PC, pas PS.
    L'opposition est capable de proposer des amendements interessant, mais la ce n'estait pas le but, c'était juste une bataille de procédure.

    Au final, tu râles, mais pour pas grand chose... Je trouve les journalistes bofs actuellement, mais il ne faut pas que ça fasse dire tout et n'importe quoi.
    La, toi, en tant qu'apprenti journaliste (c'est un journal ici!) je dirai que tu mérite une mauvaise note, car tu n'as pas appronfondi le sujet, et ton discours est biaisé, avec des mauvais arguments.

    Plus d'info sur la bataille de l'AN : http://maitre-eolas.fr/2008/05/14/953-degat-des-eaux-a-l-ass(...)
    • [^] # Re: T'y va un peu fort...

      Posté par . Évalué à 1.


      * Les deux amendements
      On s'en fout un peu du contenu des amendements, car c'était "pour l'honneur"


      Sauf qu'ici, la loi sur la réforme des institutions doit être approuvée à la majorité des 2/3 du congrès (AN + Sénat): la droite a besoin de voix de députés de gauche pour la faire passer, donc non ce n'est pas pour l'honneur.
    • [^] # Re: T'y va un peu fort...

      Posté par . Évalué à 1.

      Tu confondrais pas les amendements ? En tout je parle de 3 amendements pour sur 2 projets de loi.

      L'opposition est capable de proposer des amendements interessant, mais la ce n'estait pas le but, c'était juste une bataille de procédure.
      C'était quoi le contenu des 2 amendements, car à part faire un titre à sensation, le journaliste n'a rien dit de plus. S'ils sont bons, c'est normal qu'ils soient approuvés, c'est le fonctionnement même de l'AN. S'ils sont mauvais, c'est plutôt à celui qui les propose qu'il faut voir le couac.
      Donc si c'est pas pour foutre la merde, j'y comprends plus rien...

      je dirai que tu mérite une mauvaise note, car tu n'as pas appronfondi le sujet, et ton discours est biaisé, avec des mauvais arguments.

      Non, je ne fais que retransmettre ce qu'on dit les journalistes. Dans un même article, ils citent untel qui dit que c'est un passage en force (en gros titre) et ils citent un autre qui dit que c'est le réglèment de l'AN qui veut ca. Ils ne sont même pas capable d'essayer de clarifier un peu la situation, ils préfèrent mettre de l'huile sur le feu avec du faux sensationnalisme.

      Moi j'ai compris que le règlement de l'AN dit qu'un projet au bout de 2 AR entre le sénat et l'AN pour cause de modifications incessantes doit passer en commission mixte.
      Toi, tu as compris autre chose comme règlement.
      En tout cas, faut pas compter sur les journalistes pour clarifier cela.
    • [^] # Re: T'y va un peu fort...

      Posté par . Évalué à 3.

      La convocation de la CMP se fait par le premier ministre qui peut également décider de ne pas la convoquer, de laisser la navette parlementaire traîner ad vitam aeternam ou simplement de retirer le projet de loi (éventuellement pour le soumettre à nouveau plus tard). A partir du moment où son projet a été rejeté suite à une question préalable, il faudrait si je ne m'abuse redéposer le projet et se refarcir une navette parlementaire. Histoire de laver l'affront, il est convoqué immédiatement une CMP. La CMP ce n'est pas la négation de la démocratie parlementaire, c'est au contraire une façon de faire s'entendre les deux chambres pour aboutir à un résultat ou qu'on enterre le projet une bonne fois pour toute. D'autant plus qu'il est interdit au gouvernement d'amender un projet de loi après son passage en CMP (ce qu'avait fait le gouvernement Jospin en Novembre 2001 pour la Loi sur la Sécurité Quotidienne dans l'indifférence générale...). C'est pas tant un passage en force qu'une démonstration de force. L'opposition a gagné une partie, la majorité ne se laisse pas faire. C'est de bonne guerre.

      Concernant les amendements au projet de loi de réforme des institutions, il me semble que les amendements PS concernent notamment la limitation du cumul des mandats des ministres (le second je ne me souviens plus) et qu'ils ont bien été adopté en commission des lois en présence de députés UMP. C'est pas du tout pour l'honneur. Ce qui est par contre dommage (mais qui pourrait changer si la réforme passait) c'est que l'Assemblée débattra de la version déposée par le gouvernement et pas de celle amendée en commission ce qui revient à jeter le travail de la commission à la poubelle pour recommencer les palabres avec ceux qui se content de suivre les consignent et qui n'ont rien suivi de l'histoire.

      Je pense que sur le second point tu as confondu avec la question préalable qui est miraculeusement passée en session plénière. D'ailleurs je conteste ton autre affirmation un peu plus haut que les députés UMP ont voté avec leurs pieds puisque le décompte des voix pour l'exception d'irrecevabilité donne 200 votants puis 273 votants pour la question préalable ce qui pourrait indiquer que l'UMP a vu venir le danger et était en train de battre le rappel. D'ailleurs François de Rugy, député vert qui tient un blog sur Libé indique anécdotiquement avoir croisé un député UMP qui arrivait trop tard pour le vote, son casque de moto sous le bras.

      Par ailleurs, pour finir avec les amendements, il y a également eu le rejet du projet de loi de réforme des institutions en commission des affaires étrangères avec cette fois-ci, aucun PS, un seul PC et 6 UMP. C'est déjà plus symptomatique d'un début de guerre interne à l'UMP. Mais c'est surtout une résurgence du souverainisme à l'UMP puisque la pierre d'achoppement a été la suppression de l'obligation de référendum pour toute nouvelle adhésion à l'Union Européenne, introduite spécialement par Chirac pour dire ni-oui ni-non à la Turquie...

      Ca en fait des niveaux de lecture.
  • # Logique du journalisme ou problème politique de fond ?

    Posté par . Évalué à 8.

    Pour caricaturer, on pourrait dire que la fonction première du journaliste est d'attirer le chaland pour vendre des espaces publicitaires. Ceci se traduit par une propension irrépressible à vouloir rendre l'actualité spectaculaire. Les "incidents" internes à l'UMP sont donc mis en exergue quand bien même leur importance est très relative....

    N'empêche que tout cela est assez symptomatique. Le rôle de l'assemblée nationale est de plus en plus réduit et, même quand il dispose d'une majorité confortable, le gouvernement ne supporte pas que ses projets soient remis en cause.
    Ce n'est pas la première fois dans l'histoire de la Ve république qu'il y a un conflit entre le gouvernement et l'assemblée (cf Pompidou et la réforme du Sénat en 69). Actuellement il y a tout une partie de la droite qui voit bien que la suffisance de Sarkozy et de ses ministres est en train de l' envoyer dans le mur.
  • # La télé n'est pas une source d'information.

    Posté par . Évalué à -1.

    Tout est dans le titre.

    Connais-tu une seule entreprise qui utilise la télé comme une source d'information ? Pas moi. Le web oui, la presse spécialisée oui, mais la télé non.

    (Je dis une entreprise comme je pourrais dire autre chose, le truc c'est qu'une entreprise ne peut pas se permettre de perdre du temps à écouter des trucs faux ou inutiles, une spécialité de la télé.)

    HS : ptain, j'ai l'impression d'entendre parler de l'époque de l'autre côté du rideau de fer, où tout le monde savait que les infos de la télé étaient fausses, inutiles ou de la propagande... Pas bon pour nous de rentrer dans une époque comme ça.
    • [^] # Re: La télé n'est pas une source d'information.

      Posté par . Évalué à 3.

      J'ai parlé du journal le Parisien et d'écoute à la radio (en l'occurence France-info). Si tu as vu "télé", chapeau !
    • [^] # Re: La télé n'est pas une source d'information.

      Posté par . Évalué à 4.

      Connais-tu une seule entreprise qui utilise la télé comme une source d'information ?
      La mienne. Parce que des videos de caméra embarquée de F1, il n'y a vraiment qu'a la télé qu'on en a. Et c'est fou la quantité d'informations sur les autres équipes qu'ont peut en retirer...
    • [^] # Re: La télé n'est pas une source d'information.

      Posté par . Évalué à 1.

      J'aime encore bien C dans l'air.

      Yve Calvi à le don de s'entourer de spécialistes qui assurent pas mal. Les sujets sont bien traité, etc.

      Je me sens bien informé par ce genre d'émission.

      En même temps ils consacrent une heure à un sujet. Le journaliste du journal parlé traite ses sujets en 5 min. Quelles que soient ses qualités de journaliste, l'information sera moin bonne.
  • # Toujours la même chose

    Posté par . Évalué à 6.

    Les journalistes ont été éduqué avec la dualité majorité/opposition. Se rendre compte que beaucoup de députés votent parce qu'ils ont bossé sur le texte et qu'ils ne sont pas forcément d'accord sur tout le texte avec leur "camp" parait totalement absurde. La culture partisane est d'une imbécilité sans nom...

    Faites une expérience, prenez 5 personnes d'une sensibilité politique proche et demandez leur d'écrire une loi sur un sujet de société, et vous verez que aucune ne sera d'accord sur l'ensemble du texte. A 350 députés UMP, c'est impossible, et c'est tant mieux.

    Un parti ne doit jamais être monolithique, c'est profitable à tout le monde.
    • [^] # Re: Toujours la même chose

      Posté par . Évalué à 2.

      "Un parti ne doit jamais être monolithique, c'est profitable à tout le monde."
      Sauf à ceux que ça emmerde !
      Et comme ceux-là sont justement ceux qui ont le pouvoir de forcer les députés à rester bien en rang, ben voilà... On se retrouve avec des dizaines de députés qui partent à la buvette et/ou vont pisser au moment du vote, juste pour pas se faire mettre sur la touche aux prochaines législatives.
  • # Eolas a parlé

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    Il y a un excellent article (comme d'hab quoi) de Maître Eolas sur cet événement :
    http://maitre-eolas.fr/2008/05/14/953-degat-des-eaux-a-l-ass(...)

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