• # Licence globale?

    Posté par  (site web personnel) . Évalué à 4 (+2/-1).

    Si j'ai bien compris l'origine de la demande de censure de l'Italie est, comme en France, largement motivé par le lobby des ayant tous les droits.

    Au lieu d'emmerder les italiens (et les français), avec une licence globale et un taggage des contenus, ils pourraient simplement s'occuper de réclamer une juste redevance.

    Le post ci-dessus est une grosse connerie, ne le lisez pas sérieusement.

    • [^] # Re: Licence globale?

      Posté par  . Évalué à 6 (+3/-0).

      Alors si je suis plutôt d'accord avec toi sur le fait que c'est encore des chieurs qui causent des catastrophes en se reposant sur les gros bras de l'état au lieu de faire le moindre effort, on peut voir aussi une illustration flagrante du problème de souveraineté numérique italien:

      UNE entreprise peut mettre le pays instantanément à genoux. Et ce n'est pas la seule.

      • [^] # Re: Licence globale?

        Posté par  . Évalué à 9 (+6/-0).

        ben en fait elles sont plusieurs à pouvoir le faire :)

        de tête :

        • Microsoft
        • amazon
        • cloudflare
        • mastercard
        • visa

        Je pense que j'ai mis l'ordre de capacité de nuisance, la première pouvant carrément couper l'accès aux PCs, et serveurs dans le nuage. Et le fait qu'on traine des pieds pour s'affranchir de ces solutions n'augure rien de bon. L'agent orange pouvant décider sur un coup de tête de nous couper leur accès.

        Pour visa est mastercard, c'est surtout en Europe que ça foutera la merde, la France et encore beaucoup avec le réseau CB qui résiste encore.

        Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent

        • [^] # Re: Licence globale?

          Posté par  . Évalué à 8 (+5/-0).

          Ah et j'en oublie encore un gros : google :)

          Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent

Envoyer un commentaire

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à celles et ceux qui les ont postés. Nous n’en sommes pas responsables.