En février, il y a la corvée commerciale de la Saint-Valentin et les réjouissances intellectuelles consécutives à la sortie d’une nouvelle version de la suite bureautique LibreOffice. C’est, bien évidemment, sur LibreOffice 26.2 que l’on va se pencher. Au menu, du très visible, comme les boites de dialogues, du très attendu comme la prise en compte du Markdown ou du moins visible comme le travail sur l’accessibilité.
Il va de soi que les notes de version sont plus exhaustives et qu’il ne s’agit ici que d’une sélection.

Sommaire
- L’accessibilité
- Support du Markdown
- L’interface et les boites de dialogue
- Writer
- Calc
- En vrac
- Pour finir
Avant de commencer : toutes les captures d’écran ont été faites, volontairement, sur une interface très personnalisée.
L’accessibilité
L’accessibilité de la suite bureautique est un important chantier pour lequel une personne a été recrutée en 2023 (en). Cette version-ci a fait l’objet d’améliorations sensibles. Parallèlement, Sophie Gautier, coordinatrice de The Document Foundation1 (Foundation coordinator) est en train de monter un groupe de travail qui a pour objectif la publication d’un rapport de conformité en matière d’accessibilité pour répondre à la norme européenne EN 301 549 (en) d’accessiblité numérique. La langue de travail de ce groupe est l’anglais.
Concernant les améliorations de cette version :
- la boite de dialogue « Vérifier les mises à jour »,
Aide > Vérifier les mises à jour…est devenue accessible aux lecteurs d’écran ; - les fonctions d’accessibilité des aperçus des bordures, onglet « Bordures » des boites de dialogue, ont été revues afin qu’elles ne perturbent plus les dispositifs d’assistance ;
- sur Linux : la boite de dialogue
Outils> Orthographeest annoncée correctement par le lecteur d’écran ; - quand on supprimait la sélection accessible, le curseur se déplaçait automatiquement au début du texte, ce comportement perturbant est supprimé ;
- dans Writer, les fautes d’orthographe ne sont plus signalées par les dispositifs d’assistance si la vérification orthographique n’est pas activée ;
- l’accessibilité au clavier de la boite de dialogue des extensions :
Outils > Extensionsest accessible aux lecteurs d’écran ; - et enfin, il est possible de naviguer entre les onglets verticaux avec des raccourcis clavier.
Support du Markdown
Le Markdown est devenu le format de balisage léger standard « de fait ». Et c’est celui supporté par LinuxFR. Son support a été introduit dans cette version, c’est un des formats d’enregistrement qui s’est ajouté à la série des autres formats de la suite, pas un format d’export. Pour l’utiliser pour vos sites, passant pour LinuxFR, vous devrez :
- soit ouvrir le fichier .md dans un éditeur de texte, n’importe lequel, même Mousepad fait l’affaire par exemple, et copier-coller ensuite le tout à partir de l’éditeur de texte là où vous le voulez ;
- soit, si cela est possible, importer le fichier
.mddans ce qui vous sert pour gérer le site comme le fait par exemple l’extension ODT2SPIP pour le système de gestion de contenu SPIP qui permet de créer une nouvelle page dans SPIP avec un fichier.ODT.
Comment ça marche avec LinuxFR ? Plutôt bien. Les styles de caractère Accentuation (ici en italiques) et Accentuation forte (ici gras) sont bien reconnu ainsi que Texte source pour « télétype », les indications in-texte encadrées de l’accent grave U+0060. Les styles de paragraphes :
- Bloc de citation (paragraphes de citation précédés d’une ligne blanche et du signe « > » dans la saisie de contenu sur LinuxFR) ;
- Contenu de tableau ;
- Corps de texte ;
- Liste, par contre la numérotation des listes ordonnée ne semble pas bien fonctionner, il faut saisir les numéros à la main ;
- Texte préformaté pour écrire des blocs de code ;
- Titre 1, Titre 2, Titre 3 et Titre de tableau.
Les tableaux sont bien repris ainsi que les liens insérés via l’insertion d’hyperliens.
Ce qui ne semble pas fonctionner du tout : ce sont les notes, elles disparaissent corps et biens. C’est peut-être dû au passage dans l’éditeur de texte qui transforme un peu le document. Et, évidemment, il faut rajouter les images avec la syntaxe LinuxFR.
La version de Mardown de LibreOffice est CommonMark (en) et la bibliothèque utilisée est MD4C avec quelques extensions prises en charge par cette bibliothèque (cf ce rapport de bug (en) et ses réponses), pour en savoir plus, voir cette note (en) du blog de The Document Foundation.
Petite remarque, si vous utilisez un LibreOffice 25.8, vous avez peut-être pu constater qu’il était question d’enregistrement au format .md, cette information a été ajoutée trop précocement car la version 25.8 ne gère pas le Markdown.
L’interface et les boites de dialogue
Les boites de dialogue, notamment de styles et de formats, ont beaucoup changé. Longtemps elles se sont affichées avec une présentation par onglets en haut et le contenu dessous.
Puis il y a une période de transition en 2025 qui a fait grincer une collection complète de dents où on avait, selon l’endroit où on était, soit des onglets soit une navigation par menu latéral. Cette dernière avait un gros défaut : par exemple pour la configuration des styles dans Writer il fallait descendre tout en bas pour accéder aux options qui étaient cachées. Et il n’y avait pas de barre de défilement pour aller plus vite.
LibreOffice 26.2 voit ces défauts corrigés : les boites de dialogue sont harmonisées dans toute la suite et leur menu latéral, toujours sans barre de défilement qui s’avère finalement inutile, montre clairement tous les types de paramètres auxquels on peut accéder. Et, comme on peut le voir, LibreOffice a intégré une meilleure prise en charge des systèmes d’écritures asiatiques et complexes en affichant deux colonnes, une pour les polices occidentales, ou pour les polices asiatiques ou complexes. Une personne a également été recrutée en 2023 (en) pour travailler sur le support des systèmes d’écriture de droite à gauche (RTL) et complexes (CTL).

Si toutefois, vous préférez revenir à l’affichage avec les onglets, il suffit d’aller dans le menu Outils > Options > Apparenceau niveau de « Boites de dialogue » et cocher l’option Horizontal en haut.

Il faut savoir que les onglets en haut ne s’affichent que sur une seule ligne et qu’il faudra donc naviguer avec les flèches quand il y a de nombreuses options.

Writer
Il y a un certain nombre d’amélioration autour de la compatibilité avec le format DOCX : séparation de tableaux flottants en plusieurs tableaux, suppression de la numérotation des notes de bas de page à l’ouverture d’un fichier DOCX, etc.
On relèvera deux nouvelles options d’alignement des paragraphes : « Début » et « Fin ». Si vous utilisez l’alphabet latin, vous ne verrez aucune différence avec les deux options « Forcer à gauche/en haut » et « Forcer à droite/en bas ». Elles ont été développées pour réutiliser plus facilement les styles entre les divers systèmes d’écriture.

Pour continuer sur la lancée du travail pour la prise en compte des systèmes d’écriture dont le fonctionnement est différent de celui de l’alphabet latin, il est possible de changer la direction du texte : de gauche à droite ou de droite à gauche en cours de travail. Cela peut se paramétrer dans les styles.

Calc
Un gros travail sur les performances a été fait : vitesse de défilement, rapidité des classeurs avec de nombreuses formes et du rejet des modifications. On voit apparaître de nouvelles options de tri (Données >Trier) qui dépendent de la « locale » (langue définie dans les Options de LibreOffice). On peut ainsi déterminer quel caractère est utilisé comme séparateur de décimal pour le tri naturel.

On peut relever aussi une avancée ergonomique qui va plaire à toutes celles et ceux qui utilisent les matrices, on peut maintenant modifier les formules matricielles avec la combinaison de touches : F2 + ↑ Maj + Ctrl + Entrée, il n’est plus nécessaire de modifier la formule elle-même.
Et aussi : si vous utilisez (pourquoi diable ?) le format d’enregistrement XLSX, c’est le format EXCEL2010+ qui est le format par défaut, il change de nom pour devenir « Classeur Excel 2010-365 ».2
En vrac
Base est devenu complètement multi-utilisateur, TDF a, d’ailleurs, recruté une personne pour travailler sur l’application.
Concernant les diagrammes (ou chart) : dans le Volet latéral, quand le graphique est en mode modification et que l’on va, au niveau de « Couleurs », sur la palette, on a une prévisualisation en direct dans le diagramme ce qui permet de tester le choix de couleurs plus facilement.
Les polices embarquées dont la licence ne permettait pas l’édition étaient jusqu’à présent ignorées et remplacées à l’affichage, ni vu, ni connu par une fonte de substitution. Ce défaut a été corrigé.
L’export PDF gère les liens avec les documents externes : Fichier > Exporter au format PDF > Liens.

Les dictionnaires hongrois, mongol et portugais du Portugal ont été mis à jour ainsi que les règles de césure de la langue hongroise.
JSON, pour JavaScript Object Notation, est un format standard utilisé pour représenter des données structurées. Il est utilisé notamment pour échanger les informations entre un navigateur et un serveur. C’est, par exemple, le format de sauvegarde des marques-pages de Firefox ou de certains fichiers d’archives de Mastodon. Les documents XML et JSON génériques avec des plages pouvant être liées sont maintenant automatiquement mappés à des feuilles dans Calc. Une plage pouvant être liée est une section d’un document contenant des enregistrements tabulaires. Lorsqu’un document contient plusieurs plages pouvant être liées, chaque plage est mappée à une seule feuille3.
Et si vous avez envie de vous amuser avec les fonctions expérimentales (à activer dansOutils > Options > LibreOffice > Avancé), vous pouvez jouer avec la nouvelle de boite de dialogue « Gestion des macros ».
Pour finir
Cette dépêche a, bien, évidemment, été rédigée avec LibreOffice et, cette fois-ci dans un fichier enregistré en Markdown. Les seules balises que j’ai dû entrer à la main sont celles des images. Kate a l’air de modifier le fichier et, quand je réouvre le .md dans LibreOffice, il y a des styles qui ont sauté mais la mise en forme reste visuellement la même. Kate rajoute aussi des barres obliques devant les « > », aux crochets [ ] et même à certains hyperliens (images). Il y a peut-être des éditeurs de texte plus adaptés ou des réglages à faire.
J’ai rédigé cette dépêche en même temps qu’un article sur LibreOffice 26.2 pour mon site. Si l’article n’est pas vraiment dupliqué, il n’est pas étonnant d’y trouver des morceaux ici.
Que tout cela ne nous empêche d’adresser tous nos remerciements à celles et ceux qui font de LibreOffice une suite bureautique si agréable à utiliser et si performante.
Post-scriptum : si vous voulez savoir comment modifier les couleurs de l’interface comme sur les captures d’écran, ça peut s’envisager, demandez gentiment, avec un peu de chance.
-
The Document Foundation ou TDF est la fondation de droit allemand qui pilote le projet LibreOffice. ↩
-
Il y a deux formats OOXML différents et donc deux formats XLSX différents, la version 2007 et la version actuelle depuis 2010. S’il vous est vraiment nécessaire d’enregistrer au format XLSX, il faut utiliser la version de 2010. ↩
-
Notes de version. ↩
Aller plus loin
- Notes de version (49 clics)

# Commentaire et question
Posté par antistress (site web personnel) . Évalué à 3 (+1/-1).
Comment ?
Semble un bon choix pour les petits écrans (chromebooks…) et les formats plus carrés (comme mon 5:4)
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Jean-Baptiste Faure . Évalué à 3 (+1/-0).
Voila ce que disent les notes de version :
La rapport de bug correspondant est celui-ci : https://bugs.documentfoundation.org/show_bug.cgi?id=145967
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-0).
Quel sale caractère de police…
Quel est le sens et l’utilité de telles supposées prouesses ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0).
Question de licence des polices. Je ne sais pas trop comment ça se passe. Mais il y a des formats de police qui permettent d'ajouter ce genre d'infos, de là que ça verrouille la police en cas d'usage non prévu par la licence, ça ne m'étonnerait pas trop.
On ne s'en rend pas compte, mais une typographie aujourd'hui c'est beaucoup plus que le dessin des caractères.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+1/-0).
Mouais, je ne pige toujours pas pourquoi j’enverrai à quelqu’un un ODT (texte modifiable) avec une police fossilisée etc. Autant faire une image ou éventuellement un PDF non éditable non ? Je ne comprends pas cet état d’esprit qui frise la folie.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 4 (+1/-0).
Je dirais plutôt de l'ignorance. Le manque de connaissance en matière de texte et de polices de caractère est assez important dans la majeure partie de la population.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par orfenor . Évalué à 2 (+0/-0).
Et surtout au travail où on ne sait rien sur le choix des outils et leurs licenses. On a des polices installées à cause d'offres cumulées (avec un logiciel) où la license des polices est indiquée page 43 du contrat en petits caractères.
Mais pour répondre à Gil Cot, la police peut être imposée par une charte graphique (personne ne s'étant soucié des licenses), voire par un choix directorial dans l'intention de se protéger de modifications abusive par un client ou fournisseur.
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 15 février 2026 à 20:01.
Bien vu… Je trouve que le coup de la charte graphique rejoins bien l’ignorance évoquée par Ysabeau : je travaille avec une entreprise qui a récemment mis à jour cette fameuse charte et je constate qu’il y a un juste un (groupe de) designer(s) qui s’est fait plaisir et que l’équipe d’accessibilité n’a pas été consulté, et aucun des points d’amélioration connus n’a été pris en compte. Avant même de parler des licences c’est catastrophique en terme de lisibilité (notamment les notes de bas de page et l’italique).
Pour se qui est de se protéger des modifications, ça me laisse bouche bée. Pourquoi distribuer un ODT si c’est supposé être une image ? (façon de parler mais l’idée est là et ça m’agace autant que l’autre qui m’envoie un DOCX destiné à être imprimé tel quel…)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 4 (+1/-0).
Il y a un certain nombre de graphistes qui ignorent pas mal de choses concernant le texte et surtout concernant la bureautique, ça c'est souvent "en-dessous de leur condition" (ne pas leur confier de modèles de documents bureautiques à pondre, c'est une horreur technique assez souvent).
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par antistress (site web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0).
Ha ok, en fait la MaJ affine la reponse du logiciel à une police libre d'affichage mais pas libre d'usage à l'édition. Merci !
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Voltairine . Évalué à 2 (+0/-0).
Existerait-il des polices qui ne soient pas « libre d'affichage » ?
Du genre : « Attention vous ne pouvez pas afficher ce document car vous n'avez pas la licence de la police DeStup Sans. Celle-ci sera remplacée par Comis MS Sans. »
Ou : « Attention vous ne pouvez de cacheter cette lettre que si vous avez acquis la licence de la police DaiMeurce Serif, sinon celle-ci v s'autodétruira dans 5 secondes. »
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-0).
Cela me semble être la prochaine marche logique de cette folie en marche.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Luc-Skywalker . Évalué à 4 (+2/-0).
Ben je dirais que c'est juste LO qui tente de s'adapter à des règles de polices assez strictes et parfois difficilement compréhensibles pour le commun des mortels.
"Si tous les cons volaient, il ferait nuit" F. Dard
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Voltairine . Évalué à 2 (+0/-0). Dernière modification le 15 février 2026 à 15:30.
Je ne vois pas ce qu'il y a de si difficile à comprendre ici.
Les polices de caractères sont souvent propriétaires et leur usage ou leur distribution n'est possible que contre rétribution.
Si un fichier quelconque1 intègre une police, c'est à dire les fichiers ttf ou otf comme le document joint dans le signalement de bogue déjà cité, il s'agit d'une redistribution sans droits de celle-ci.
Le logiciel doit donc soit empêcher l'intégration des fichiers de polices (AMHA la bonne solution pour un traitement de texte), soit prétendre2 empêcher sa réutilisation.
le problème est moindre, mais similaire avec les fichiers PDF ↩
Il est très facile d'extraire les fichiers de police d'un fichier ODT en le décompressant. C'est à peine plus compliqué avec un PDF intégrant une police complète. ↩
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 4 (+2/-0).
Moi ce qui m’interpelle est que cela soit possible (et donc justifie le dialogue) ; genre les gens ont sur leur machine des polices payantes sans pouvoir faire la preuve d’achat (--> que fait l’hadopi face à ce piratage ?) …ou alors ces polices honteuses sont embarquées dans le document ouvert (auquel cas j’ignorais cette fonctionnalité) ? Très bizarre cette histoire.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0).
Embarquer les polices dans le document, soit complètement, soit celles utilisées (petite différence de poids) est la seule façon d'obtenir que la mises en forme de ton PDF ou de ta présentation sera identique à ce que tu as fait. C'est donc impératif dans ces cas de figure. Si tu génères de l'EPUB, en revanche, ça n'a aucune importance et il vaut mieux ne pas le faire pour que ton fichier soit plus léger. En revanche, adopter une police qui se trouve sur les liseuses pour les EPUB, genre DejaVU, me semble une bonne pratique.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par antistress (site web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0).
Oui, d'ailleurs ça m'étonne que les polices de substitution présentées comme équivalentes (polices Libération…) en pratique donnent un résultat différent de la police substituée
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Voltairine . Évalué à 2 (+1/-1).
Cela n'a rien d'étonnant. Ce sont des polices différentes, avec des largeurs, hauteurs, espacements, ligatures, hampes, jambages, etc. qui varient de l'une à l'autre.
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 4 (+2/-0).
Pour la personne qui a fait « -1 » (que je me dois de compenser) il se trouve que c’est pourtant juste !
Pour antistress, l’idée/principe de la police « substitution » est d’être utilisée à la place (i.e. se substituer) quand on n’a pas la vraie/bonne. Cette police de remplacement n’est pas un clone mais juste assez proche pour jouer la doublure…
Là où le bat blesse, c’est qu’il existe des systèmes de classification plus ou moins standardisées mais que ces informations/propriétés ne sont pas toutes dans les polices (ce qui permettrait une meilleure automatisation du processus) et qu’on en est quasiment à des correspondances manuelles une par une.
À minima, le candidat doit être de la même famille : tu ne veux pas par exemple que la police proportionnelle soit remplacée par une à chasse fixe… (bon sur cette propriété c’est assez bon je crois…) Et si on a des empattements triangulaires au départ, il ne faut pas un candidat avec des empattements carrés/rectangulaires par exemple… (ce point n’est pas respecté par beaucoup de logiciels…) Étape suivante : privilégier des chasses les plus proches possibles… (ton impression de plus ou moins de caractères dans la ligne peut être lié à cela : quand on remplace des gus qui chaussent du 44 par des gus qui chaussent du 38 ça rend pas pareil…) La même ensuite pour le corps… (sinon toutes les deux polices ont beau être du 10pt, soit l’interlignage est compensé et tu auras l’impression que c’est plus ou moins aéré que l’original, soit tu vas avoir progressivement des lignes qui se décalent quand tu avances loin dans le document.) La substitution n’est pas un procédé simple et facile quand on n’a pas de sosie sous la main (ou quand on ne parvient pas à l’identifier).
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Voltairine . Évalué à 2 (+0/-0).
Je suppose que le vote négatif est dû au fait que j'ai soigneusement éviter d'employer le jargon de la typographie (approche, chasse, crénage, etc.) afin d'être comprise par le plus grand nombre.
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 5 (+2/-0).
Parce que les polices de substitution d'une part sont dessinées pour avoir la même chasse que celles auxquelles elles se substituent, d'autre part, elles ne se substituent qu'à une police donnée.
En l'espèce, LibreOffice a des polices de substitution pour les fontes Microsoft (Arial, Times New Roman, Calibri et tutti quanti) sauf, à ma connaissance pour le dernier avatar de MSOffice avec la typographie Aptos. Faire développer des polices ça un coût et ça prend du temps et encore plus quand elles doivent couvrir l'ensemble des systèmes d'écriture.
L'équivalence est en terme de chasse, c'est-à-dire la largeur du caractère plus ses approches (l'espace autour). Tu peux avoir des caractères qui ont exactement la même chasse mais des allures très différentes.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par antistress (site web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0).
Tout à fait, mais je me suis retrouvé à avoir un nombre différents de lettres par ligne…
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Voltairine . Évalué à 3 (+1/-0).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chasse_(typographie)
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+1/-0).
On est d’accord pour le PDF qui n’est initialement pas modifiable. Dois-je déduire de ta réponse que « oui, elles “sont embarquées dans le document ouvert” [ODF éditable] » ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0). Dernière modification le 15 février 2026 à 19:32.
Pour la question concernant les poplices embarquées dans les PDF, je te renvoie à mes œuvres, ça te fera une révision.
Elles ne le sont dans le document ODF que si tu les as embarquées, ce n'est pas automatique du tout. Entendons-nous, si tu pars d'un modèle qui les embarque, évidemment ton fichier les embarquera sauf si tu décides de ne pas le faire. C'est dans les propriétés du document : une case à cocher ou décocher.
Je n’ai aucun avis sur systemd
# Debian
Posté par Voltairine . Évalué à 4 (+2/-0).
LibreOffice 26.2 est disponible dans les dépôts backports de Debian Trixie.
[^] # Re: Debian
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . Évalué à 4 (+1/-0). Dernière modification le 15 février 2026 à 12:05.
En prenant les exemples de la doc Markdown LinuxFr, à l'importation :
2^8)est remplacé par un hyperlien nommé
^1pointant versfile://xxx/note1où xxx est le répertoire courant du fichier markdown.à noter qu'avec trixie-backports, il n'y a pas (encore) de complétion sur
libreoffice linuxfr<tab>pour trouver le fichier linuxfr.md.[^] # Re: Debian
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . Évalué à 4 (+1/-0). Dernière modification le 15 février 2026 à 12:04.
à l'exportation
=====ou----après le titre sont remplacés par des#en début de ligne28donc on perd aussi l'info à l'export (et celui qui ne marchait déjà pas à l'import en2^8reste en2^8)[^] # Re: Debian
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 5 (+3/-0).
Beaucoup de choses ne semblent déconnantes :)
C’est une bonne pratique que l’on retrouve un peu partout et qui permet de ne pas troubler les parsers pas trop robustes.
En vrai, c’est une obligation seulement pour les titres façon setext…
Normal… Quand tu as deux ou trois façons d’obtenir un même résultat, bah ton générateur en choisi un et s’y tient.
Il se trouve que le choix de l’astérisque est ce qui passe le plus couramment car certaines implémentations peuvent restreindre le blanc souligné (parce que plus courant dans les noms de fichiers/variables/etc.) :
CommonMark en discute amplement et donne divers exemples/scénarios que l’on peut tester pour voir les limites de l’implémentation que l’on utilise.
C’est un comportement conforme aussi. C’est linuxfr qui voit du multiligne là où il n’y en a pas, et j’avais signalé dans un autre commentaire que ce sera une friction pour celles et ceux qui espèrent que LO peut être leur interface pour contribuer ici.
Pareil, il y a trois caractères valides pour listes à puces donc il en prend un. :D
Je ne sais pas ce que tu entends par « sauts de ligne entre les éléments » mais dans mes souvenirs le multilignes à la linuxfr ne fonctionne pas ici… mais le double espace final passe…
Là ce sont de vrais bogues à remonter.
Par contre, je crois que LO n’a pas l’information du langage associé au bloc de code, donc normal que ça puisse pas le ressortir…
Il s’agit d’une sauce linuxfr ; toutes les autres implémentations supportant cette fonctionnalité non standardisée utilisent plutôt :
Je vais me répéter mais c’est propre à linuxfr et donc un point de friction qui ne se résoudra pas… Il y a légalement une seule ligne ; et je parie que les sauts de ligne conformes ne posent pas de problème. ;)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Debian
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0).
J'utilise toujours LibreOffice pour écrire mes journaux et mes dépêches, voire, mes commentaires un peu longs et structurés. Pouvoir enregistrer en Markdown permet de ne pas s'embêter avec des fioritures spécifiques au Markdown. Et évidemment, la qualité typographique reste au rendez-vous.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Debian
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-0).
Du coup ce n’est pas nouveau pour toi, contrairement à Benoît et je pense de nombreuses autres personnes, que LibreOffice ne connaisse pas les multilignes de LinuxFr. C’est sur cela que portait mon propos.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Debian
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0).
C'est-à-dire que je ne suis pas sûre de comprendre exactement de quoi il s'agit et où est le problème. Pour moi il y a :
J'ai toujours été étonnée de voir que le comportement du traitement de texte est différent avec des outils comme LinuxFR et SPIP où il faut deux appuis sur la touche Entrée, donc générer ce qui est, visuellement, une ligne vide, pour créer un paragraphe quand un seul appui génère un retour de ligne forcé (ou retour chariot si ça parle encore à d'aucuns et d'aucunes, et sûrement à Ploum).
Un paragraphe est généralement forcément multiligne sur le plan visuel.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Debian
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-0).
Ça c’est le résultat du retour à la ligne automatique (premier point). Pas de souci à ce niveau, et toute personne pressée (et ayant d’autres linges à fouetter) est bien contente de ne pas avoir à gérer cela manuellement.
Pour SPIP tu as du cocher quelque chose dans la configuration (enfin je crois que ça se règle maintenant aussi depuis l’interface d’administration) ou du mettre la bonne option dans le fichier qui va bien (de mémoire
mes_options.php) Mais je m’égare, revenons à nos moutons. :)Dans beaucoup de publications, les paragraphes étaient visuellement bien séparés les uns des autres par un certain espacement : dans la feuille de style que j’utilise ici, c’est le cas. (je ne sais plus si ça vient du thème choisi ou si c’est une surcharge à moi mais c’est du détail sans importance.) Le même principe est appliqué quand on produit des fichiers purement textuels, et donc on laisse au moins une ligne vide entre deux paragraphes : en lisant le fichier je n’ai pas à me demander si ici ou là on passe juste à la ligne ou si c’est un nouveau paragraphe… Les langages de balisage légers (comme Markdown) ont conservé ce principe (que j’utilisais aussi sur machine à écrire…)
Je ne sais pas à partir de quand, mais cet espacement a commencé à être réduit (par souci d’économie ? en tout cas je parle de réduction et non de suppression car il y a des ouvrages où la chose existe bien mais bien discrète — l’espace inter-paragraphes est un peu supérieure à l’interligne) au profit de l’indentation de la première ligne du paragraphe. C’est un peu pénible quand la vue baisse avec l’âge, et avec certains contenus (plutôt denses) et réglages (est-ce la résolution d’écran ou la police utilisée ou un peu de tout ?), sans compter que les traitements automatiques (donc non visuels) diffèrent selon qu’il s’agissent de paragraphe ou pas : raison pour laquelle je préfère que les traitements de texte marquent ces sauts/changements… (¶§⁋⸿❡⏎↵↩)
Les traitements de textes n’utilisent pas un fichier purement texte et utilisent d’autres moyens pour arriver aux résultats attendus (typiquement pas besoin d’indiquer le paragraphe par de vrais sauts de lignes, mais en interne par des codes qui indiquent qu’il faut se décaler d’une certaine distance verticalement par rapport à la ligne précédente). De ce fait, ils ont décidés à un moment (comme on dit, références souhaitées, mais je fouillerai plus tard ; je sais juste que ça n’a pas toujours été le cas) que comme ce sont les paragraphes que l’on fait le plus souvent bah il fallait le faire d’un appui de touche. (tiens, il me semble avoir déjà vu un éditeur Markdown de type « visuel » qui fait quelque chose du genre, preuve que l’interface n’a aucun lien avec le format sous-jacent car en ouvrant le fichier avec un éditeur de texte je voyais bien que ça m’avait inséré une ligne vide.)
Ce choix a l’avantage de ne pas permettre facilement des sauts de ligne forcés. Mais comme tu sais, les gens n’étant pas formés à l’utilisation des traitements de texte se sont retrouvés à quand même à mélanger les sauts de lignes et les paragraphes et ce fut une vraie boucherie…
Il se trouve en effet que l’on a de temps en temps légitimement besoin de faire des sauts de ligne forcés. Avec ton éditeur de texte, tu fais juste un retour charriot, c’est logique et cohérent. :D Les traitements de texte ont réintroduit le truc par des combinaisons de type Majuscule&Retour ou Contrôle&Retour ou que sais-je, que peu de leurs usagers connaissent. :(
Avec les langages de balisage, il y a deux écoles. Une qui fonctionne comme avec le texte non balisé dans l’éditeur de texte, même s’il n’y en a pas qui me vienne à l’esprit tout de suite. Ah si, le Markdown de Linuxfr. ;) L’autre école stipule que le simple retour de ligne et les espaces ne sont pas significatifs, et qu’il faut convenir d’un moyen de baliser explicitement le saut de ligne forcé. C’est le cas bien connu de : HTML (
<br>), XHTML (<br/>), LaTeX (\\), et Markdown original () …c’est le choix le plus étrange que j’ai vu, mais pour sa défense on peut mettre du HTML… C’est ce que je fais, parce que comme d’autres ici je ne suis pas fan des caractères invisibles bien que mon éditeur soit configuré pour me les indiquer. C’est que je n’ai pas toujours le loisir de pouvoir composer avec le confort de mon éditeur. CommonMark non plus n’est pas fan mais a gardé pour la compatibilité et rajouté un marquage plus visible (\) En fait il s’agit là du saut de ligne forcé dans le flux standard comme celui-ci, et les langages de balisage distinguent souvent un certain nombre de cas légitimes où le saut de ligne est automatiquement actif sans devoir le marquer/baliser : dans SPIP par exemple il y a les balisescodeetpoesiequi font cela.Bien, avant que j’oublie pourquoi j’avais commencé à écrire, il n’y a pas de différence de comportement : des deux (ou plus côtés) on encode le fait de faire un saut de ligne forcé et le fait de faire un nouveau paragraphe. Ce sont plutôt les interfaces qui sont différentes pour des raisons qui sont propres à chaque univers. L’interface des traitements de texte veut que l’on produise des paragraphes et qu’on ne se préoccupe pas des retours à la ligne. Un langage de balisage n’a pas d’interface, de base (il est toujours possible d’en trouver du plus ou moins wysiwyg) ; et la plupart des balisages légers veulent que le texte puisse se lire directement comme s’il n’est pas formaté. Du coup, ça fait sens d’avoir un retour de ligne qui soit toujours physique (solution LinuxFr) ou un marquage discret (comme pour les gens qui affichent les marques de sauts invisibles par le traitement de texte), et une vraie nette séparation entre les paragraphes. Des publics/populations différent/e/s.
Voici maintenant un multilignes manuellement forgé et non une suite de paragraphes… Il serait bien de le saisir dans LibreOffice, dans un nouveau document vierge, puis de produire le Markdown et coller le résultat en réponse :
Première gelée
Mes pas crissent sur l’herbe
Monde cristallin
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Debian
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0).
Merci.
Pas besoin de tester tes trois lignes : dans LibreOffice on a des sauts de ligne forcés. Et, évidemment, dans Kate on a des lignes sans blanc (une ligne vide) entre. Lequel blanc figure entre les paragraphes.
Et ton commentaire mélange paragraphes et saut de lignes forcés. Ce qui me pose un problème vu que ce n'est pas du tout la même chose.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Debian
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0).
Je veux dire, le mélange est sur la forme, pas sur le fond.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Debian
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 4 (+1/-0).
Pas importation ni exportation, c'est un format ouvert et enregistré, pas la même chose (et pas le même menu pour la sauvegarde). C'est vraiment important.
Tu as utilisé quel éditeur de texte ?
Pour les exposants, j'ai oublié de tester :-) Pour les notes de fin ou de page, j'ai juste constaté qu'elles disparaissaient avec Kate.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: Debian
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0).
J'ai produit un fichier Markdown avec Vim. Je l'ai ouvert avec LibreOffice 26.2 des dépôts backports de Debian Trixie. J'ai ajouté le 2 exposant 8. J'ai sauvegardé en Markdown.
[^] # Re: Debian
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0).
Et tu as fait faire une navette de ton fichier
.mdavec l’éditeur de texte et LibreOffice ou bien ?J'ai fait ça pour cette dépêche pour vérifier avec du vrai texte comment ça se passait. Kate interprète le Markdown donc après chaque passage dans Kate, je devais remettre les styles et virer les barres obliques.
J'aurais donc tendance à conseiller de travailler au format ODF et, seulement, quand c'est fini, d'enregistrer au format
.mdet de ne pas faire d'allers et retours entre LibreOffice et éditeur de texte.Je n’ai aucun avis sur systemd
# support (des) Markdown
Posté par BAud (site web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 15 février 2026 à 13:18.
le support c'est plutôt un wiki, la syntaxe Markdown c'est ce qui est utilisé pour en avoir un rendu en HTML (ou PDF, ou ODT, ou…).
Malencontreusement, la syntaxe Markdown a plusieurs moutures… et les wiki ont plusieurs syntaxes — dont Markdown — mais pas seulement.
Je n'ai pas encore assez regardé si LibreOffice.org propose plusieurs interpréteurs pour l'édition du Markdown ou d'autres syntaxes utilisées par les wiki, cela permettrait de tenir compte du contexte (voire l'étendre). Sans même parler, de mixer plusieurs syntaxes dans un même document /o\
[REF_support] https://linuxfr.org/wiki/traductions-classiques#toc-traductions-habituelles voir traductions habituelles dans le wiki — pour éviter les anglicismes notamment :D
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-1).
Façon de me faire comprendre que je n'ai pas fait le boulot correctement…
Bref il n'y a qu'un seul choix d’enregistrement en Markdown un seul format d'export Mediawiki (ce dernier existant depuis longtemps). Accessoirement, je ne vois pas trop comment LibreOffice peut prendre en compte toutes les variantes de Markdown existantes, ni, c'est une remarque que j'ai eue sur Mastodon, comment il peut savoir où sont rangées les images sur le site sur lequel on veut ajouter le contenu.
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par BAud (site web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 15 février 2026 à 13:59.
non du tout, mauvaise formulation de ma part sans doute : tu présentes ce qui est fait ; ce qui est fait me semble insuffisant et le retour de Oumph< le montre bien : si pas de gestion des moutures de Markdown, cela va à l'échec dans le cas général et ce n'est pas prêt de pouvoir gérer un jour plusieurs syntaxes de wiki…
en revanche, pour l'utilisation de « support » là, oui, tu n'as pas fait le boulot correctement :p
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 4 (+2/-1). Dernière modification le 15 février 2026 à 14:36.
Tu peux m'expliquer comment LibreOffice peut prendre en compte toutes les moutures de Markdown quand il y en a quasiment une par site qui accepte le Markdown ? C'est tâche plutôt impossible.
Et LinuxFr a son propre Markdown qui n'est pas le même que celui du voisin de palier, etc.
C'est quoi le problème avec "support" ?
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par BAud (site web personnel) . Évalué à 2 (+0/-0).
Réponse courte : non à ta tautologie_ et non (toi tu choisis « à l'impossible nul n'est tenu » moi, je le prends au sens « ils ne savaient pas que c'était impossible, ils l'ont fait » ah bah oui, le premier est ambivalent :-)
Réponse moins courte (mais pas complète) :
toutes non, c'est illusoire et contribue à ta tautologie auto-réalisatrice (hormis ton plutôt, l'ami de Mickey< j'imagine ?) ; plusieurs oui : soit liste statique choisie par l'utilisateur, voire définie par l'utilisateur (ce pourquoi un éditeur Markdown doit1 conserver la syntaxe retenue par l'utilisateur)
Ce pourquoi je parle de mouture — un peu comme les déclinaisons en latin, leur nombre reste pour autant fini (hormis les exceptions) — sans l'information de « quel » Markdown appliquer ça ne peut que ne pas convenir :/
Le Markdown c'est à la fois la représentation textuelle et le rendu HTML (ou PDF, ou ePub, ou ODT…) déjà ce serait pas mal de respecter cela, sachant que Markdown n'est pas univoque (plusieurs manières d'obtenir le même résultat en rendu HTML mais représentation différente en texte, ce n'est pas bijectif non plus)
Par exemple et de manière non exhaustive :
#c'est ce qu'il faut conserver, idem si choix des soulignés en dessous---------, idem si choix des===autour (ce que LinuxFr.org ne propose pas)-pour premier niveau et-pour deuxième niveau, c'est ce qu'il faut conserver, pas le transformer en*et**2^8est censé afficher 28 : soit le gérer — mais il faut pouvoir étendre la mouture de Markdown retenu), soit le conserver tel quel pour ne pas pourrir le texte initial — proposer de remplacer par2^8^n'est pas valide pour le Markdown retenu par l'utilisateur:est inacceptable car cela peut faire partie de la syntaxe de Markdown ; bref, le signifiant n'est pas forcément exprimé. Il y a le même souci avec des § qui mixeraient anglais et français et ce n'est effectivement pas un problème simple ;-)bref, je ne vais pas faire la spec complète de besoins utilisateurs, encore moins la description exhaustive des syntaxes de Markdown, encore moins l'implémentation, simplement retenir 2 points qui me semblent important pour qu'un éditeur Markdown générique fonctionne :
d'où mes 2 points précédents
ceci est laissé à titre d'exercice ; indication : c'est parfois une bonne habitude de lire les liens fournis qui ont le mérite d'indiquer ce qui m'insupporte :p
doit au sens de la RFC 2119 qui définit aussi devrait, pourrait, recommanderait… ↩
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+0/-0). Dernière modification le 17 février 2026 à 15:09.
J'ai donné l'info dans un commentaire plus bas et ajouté ça dans le dépêche sur le Markdown supporté.
Par ailleurs concernant LinuxFr j'ai toujours indiqué mes intertitres avec des # et ça toujours fonctionné (en plus c'est plus lisible que les bidules en dessous) et ainsi de suite.
Les soucis que j'ai rencontrés figurent dans la dépêche et Benoît a ajouté ses propres remarques. À partir de là, soit tu te bouges et tu fais un rapport de bug sur le site de TDF soit tu en fais un ici pour que ce qui te chagrine soit corrigé. Toute la question étant, est-ce que tu fais ça pour chipoter parce que, de toute façon tu ne vas pas utiliser LibreOffice pour écrire LinuxFr ou ailleurs ?
Je n’ai aucun avis sur systemd
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par BAud (site web personnel) . Évalué à 2 (+0/-0).
je n'ai pas encore lu et approfondis ton commentaire ci-dessous, je réponds dans l'ordre ;-)
ne me prête pas d'intentions, s'il te plaît ;-)
un commentaire est un commentaire. Si tu en attends plus, je risque de t'en demander plus aussi en contrepartie :D (ce que tu fais déjà d'ailleurs et c'est très bien). Non à l'escalade des exigences *\o_
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 3 (+1/-0).
Vouloir/prétendre gérer moult montures est un peu vain à moins de ne faire plus que ça (car ça ne va plus laisser de temps pour OpenDocument, ce qui n’est pas pour déplaire à certaines personnes…) Je pense que se concentrer sur une spécification, et annoncer humblement CommonMark au lieu de MarkDown, est bien plus tenable et jouable.
Les gens continueront de faire le boulot comme d’habitude pour leur monture, mais LO leur permettra d’avancer sur les trois quarts (ou plus) du travail, et c’est déjà bien.1
Les plus motivées et déterminés pourront éventuellement se pencher sur les réglages de Pandoc… ↩
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 4 (+1/-0).
En l'état et avec LinuxFr, je trouve que c'est déjà franchement bien. Je parle d'expérience :-)
C'est pas parfait, certes. Mais à trop exiger on finit par ne plus rien avoir.
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# Connecteurs
Posté par Jean-Baptiste Faure . Évalué à 6 (+4/-0).
En parcourant les notes de version, j'ai vu qu'une très vieille demande d'amélioration (je pense qu'elle existait déjà pour OpenOffice.org) a été exhaussée : la possibilité de créer des connecteurs dans Writer et dans Calc. Cela permet des créer des schémas simples sans passer par la gymnastique de l'import d'un fichier Draw.
C'est présenté dans les notes de version au début de la section Noyau / Général.
[^] # Re: Connecteurs
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 4 (+1/-0).
J'avais vu aussi. Je reconnais que je n'en vois pas l'intérêt personnellement :-) Mais effectivement, la prise en compte d'une vieille demande datant de Mathusalem vaut la peine d'être signalée.
Je n’ai aucun avis sur systemd
# Version de Markdown
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 5 (+2/-0). Dernière modification le 17 février 2026 à 16:22.
J’ai donc ouvert un rapport de bug pour demander quelle était la version de Markdown prise en charge, vu qu’il semblerait qu’il y ait une tendance à préférer la critique à l’action… Et j’ai la réponse que j’ai ajoutée à la dépêche.
La version de Mardown de LibreOffice est CommonMark (en) et la bibliothèque utilisée est MD4C avec quelques extensions prises en charge par cette bibliothèque (cf ce rapport de bug (en) et ses réponses), pour en savoir plus, voir cette note (en) du blog de The Document Foundation.
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