pmdbr a écrit 4 commentaires

  • [^] # Re: Portabilité

    Posté par . En réponse à la dépêche Développer des applications mobiles multiplateformes avec Java… avec le framework Codename One. Évalué à 1.

    Oui Francesco, je confirme que l’API est très portable. C’est justement le but principal de Codename One. Il y a quand même certaines fonctionnalités qui ne sont pas disponibles sur les 4 plateformes citées au même moment. En exemple, il y a les notifications push qui n’ont as été implémentées pour Windows phone, mais pour iOS, Android et BlackBerry. Certaines fonctionnalités aussi ne sont pas sur les 4, mais elles sont minimes. En Codename One, tu ne feras presque jamais d’ajustement de code. Les cas sont très rares. Je recommande sincèrement de tester l’API ;-)

  • [^] # Re: Embarquer la jvm sur une app ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Développer des applications mobiles multiplateformes avec Java… avec le framework Codename One. Évalué à 2.

    @G.bleu : Rassurez-vous, il n’y a pas de JVM à embarquer. Il y a de la génération de code avant la compilation dans le cloud. Les fichiers .class et ressources du projet sont envoyés vers le serveur pour la compilation. Avant cette compilation, il y a de la génération de code (toujours sur le serveur) à partir du bytecode. Pour les utilisateurs pro, il est possible de récupérer ce code source s’ils le veulent. Ce processus de génération de code avant la compilation se fait pour l’iOS (en C), Android (en Java pour Dalvik) et Windows Phone (en C#). Pour BlackBerry, tout le travail se fait au niveau des bytecodes envoyés sur le serveur. Il s’agit de réelles applications natives donc aucune pénalité. Vous n’avez pas à vous faire du souci pour ça. Vous pouvez effectuer un test et vous serez agréablement surpris. Le plug-in ne fait que 85 Mo et s’intègre facilement avec les 3 environnements de développements majeurs en Java.

  • [^] # Re: Et les logiciels ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Présentation Éditions D-BookeR. Évalué à 10.

    Les livres sont directement écrits en DocBook 5. Pour cela, les auteurs utilisent différents éditeurs, selon leurs habitudes, parmi lesquels Serna, Eclipse, XXE, oXygen, Asciidoc, etc—tous ne sont pas libres. Pour ma part, je travaille la plupart du temps avec Emacs + nXML mode.
    Les fichiers sont ensuite transformés en PDF, EPUB et HTML5 à l'aide des feuilles de styles standards de Norman Walsh qui ont été personnalisées. Pour les appliquer, je passe par la plate-forme Calenco.

  • [^] # Re: impression

    Posté par . En réponse à la dépêche Présentation Éditions D-BookeR. Évalué à 10.

    Je vous remercie pour votre critique.
    Mon premier imprimeur était effectivement loin d'être parfait. La réimpression est de bien meilleure qualité. Mais je travaille surtout pour fournir des sorties numériques de qualité.
    Les URL raccourcies sont gérées par jotURL et permettent de proposer des liens qui sont en permanence contrôlés et mis à jour si l'adresse d'origine est modifiée.