• # On en est là

    Posté par  (site web personnel) . Évalué à 5 (+2/-0).

    Effectivement, on trouve des idiots en ligne qui ne savent pas quand il fait plus chaud dehors que dedans… Mais pas que.

    Je travaille dans un laboratoire de recherche d'une grande école d'ingénieur en province (Ensicaen pour ne pas la nommer), dans un bâtiment extrêmement bien isolé mais dont les façades entièrement vitrées sont exposées plein sud sans que rien pour leur faire de l'ombre (store, etc) n'ait était prévu. C'est déjà bien gratiné niveau ingénierie.

    Mais la direction qui aurait visiblement bien besoin de l'application décrite par Ploum, durant toute la canicule s'est évertuée à nous envoyer quotidiennement ses sbires pour venir refermer les fenêtres des étages durant les nuits ; fenêtres pourtant parfaitement inaccessibles ; mais apparemment personne là-haut ne savait consulter les prévisions météorologiques au beau fixe, donc risque de pluie (indépendant de la météo) -> fenêtres refermées. Résultat, 29°C dans les bureau les matins à 7h30 avant que ça ne commence à chauffer, et je vous laisse imaginer la suite.

    Conclusion : on pourrait croire que l'application soit destinée aux êtres les plus bas de plafond que l'on puisse croiser sur le net. Que nenni. En France même des directions d'école d'ingénieur en seraient là si elles se préoccupaient un chouia des conditions de travail des personnels…

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

  • # Je suis plutôt d'accord avec le billet mais...

    Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2 (+0/-0). Dernière modification le 24 septembre 2026 à 21:46.

    ce point m'a fait rire quand même :

    Si le créateur de l’app avait été un entrepreneur et avait engagé un développeur, il aurait été forcé de se confronter à des questions telles que « sur quelles bases scientifiques nous basons-nous pour le calcul ? ».

    C'est une vision vraiment positive de la formation (tous les devs ne sont pas des ingénieur⋅es, loin de là, sans compter que la relation entre science et ingénierie est assez complexe, la compétence dans un domaine n'entrainant pas la compétence dans l'autre) et des pratiques des développeur⋅es, mais la réalité me semble plus complexe : je ne doute pas une seconde que nombre de dev. font ce que leur chef⋅fe leur demande aussi parce qu'ils pensent que l'entreprise peut se faire de l'argent, quelque soit l'intérêt de l'application.

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