Je vous présente deux logiciels sous licence GPL pour la conception de bases de données. Une rareté !
Le premier logiciel, devaki-nextobjects (sous licence GPL), permet de faire la modélisation avec la méthode Merise. Ce logiciel comblera-t-il le manque de logiciels de modélisation Merise sous Linux ?
Le deuxième logiciel, DBDesigner 4 (sous licence GPL) permet d'éditer, de modéliser, de concevoir visuellement des bases de données avec MySQL.
Le principe de streaming est-il breveté?
C'est ce que voudrait nous faire croire la société Acacia Media Technologies qui intente un procès contre 27 sites (principalement pornographiques) pour utilisation de ce principe. Le site du magazine Courrier International nous relate ces faits dans un article qui pourtant se veut rassurant quant à l'avenir du e-commerce.
Encore une fois la folie des brevets a frappé.
NdR : a priori, l'astuce serait surtout de jouer sur le fait que prendre un avocat pour se défendre coûte plus cher que de payer « à l'amiable ». Ça ne s'appelle pas de l'extorsion de fond légale ça ?
À quand un brevet sur le « clic bouton droit » ?
Encore une fois la folie des brevets a frappé.
NdR : a priori, l'astuce serait surtout de jouer sur le fait que prendre un avocat pour se défendre coûte plus cher que de payer « à l'amiable ». Ça ne s'appelle pas de l'extorsion de fond légale ça ?
À quand un brevet sur le « clic bouton droit » ?
L'Empire du disque contre-attaque, cette fois en Europe !
Empire Strike Back ! Le titre d'un film de science fiction ? Pas seulement, car l'industrie de la musique a bel et bien décidé de mettre fin au mouvement de résistance rebelle. Celui-ci doit faire face à une véritable offensive qui prend la forme d'actions judiciaires, un peu partout dans le monde.
Aux Etats-Unis tout d'abord, comme annoncé dans ces pages, la RIAA (Recording Industry American Association) a obtenu plusieurs ordonnances contre des fournisseurs d'accès pour obtenir les noms des utilisateurs de P2P. Ces utilisateurs ont ensuite été informés du fait que des actions judiciaires pourraient avoir lieu contre eux : l'association évoque des sanctions de l'ordre de 150 000 $ par oeuvre contrefaite !
Cette délicieuse utilisation de la justice arrive à nos portes. Premier pays touché : le Danemark où une société de gestion de droit a adressé plus de 150 injonctions de payer à plusieurs utilisateurs. Second pays dans le collimateur de l'Empire : l'Espagne où le cabinet d'avocat Landwell a indiqué qu'il allait entamer des poursuites judiciaires à l'encontre de 4000 utilisateurs de la plate-forme d'échange de fichiers Kazaa !
Bien entendu, ces actions ne visent pour le moment que les plus visibles des rebelles, souvent les plus jeunes dailleurs : ceux qui procèdent à léchange massifs de fichiers illégaux. Elles sont également un puissant outil de communication pour rappeler au grand public que l'échange massif de musiques en ligne, cest mal.
Autre outil de communication : la loi. Plusieurs projets sont actuellement à l'étude pour criminaliser l'échange de fichiers contrefaits et/ou le fait de distribuer ou de détenir un logiciel de P2P conçu à cet effet.
Ainsi un projet de loi suédois destiné à transposer l'EUCD vise précisément le P2P. Ceci sans parler du projet un peu fou déposé le 16 juillet dernier devant le Parlement américain qui pose la fiction suivante : tout individu permettant laccès à une uvre numérique protégée sans le consentement du détenteur des droits est réputé avoir commis la distribution dau moins 10 copies illégales de luvre en question, infraction pouvant donner lieu à une peine demprisonnement de 5 ans maximum.
Aux Etats-Unis tout d'abord, comme annoncé dans ces pages, la RIAA (Recording Industry American Association) a obtenu plusieurs ordonnances contre des fournisseurs d'accès pour obtenir les noms des utilisateurs de P2P. Ces utilisateurs ont ensuite été informés du fait que des actions judiciaires pourraient avoir lieu contre eux : l'association évoque des sanctions de l'ordre de 150 000 $ par oeuvre contrefaite !
Cette délicieuse utilisation de la justice arrive à nos portes. Premier pays touché : le Danemark où une société de gestion de droit a adressé plus de 150 injonctions de payer à plusieurs utilisateurs. Second pays dans le collimateur de l'Empire : l'Espagne où le cabinet d'avocat Landwell a indiqué qu'il allait entamer des poursuites judiciaires à l'encontre de 4000 utilisateurs de la plate-forme d'échange de fichiers Kazaa !
Bien entendu, ces actions ne visent pour le moment que les plus visibles des rebelles, souvent les plus jeunes dailleurs : ceux qui procèdent à léchange massifs de fichiers illégaux. Elles sont également un puissant outil de communication pour rappeler au grand public que l'échange massif de musiques en ligne, cest mal.
Autre outil de communication : la loi. Plusieurs projets sont actuellement à l'étude pour criminaliser l'échange de fichiers contrefaits et/ou le fait de distribuer ou de détenir un logiciel de P2P conçu à cet effet.
Ainsi un projet de loi suédois destiné à transposer l'EUCD vise précisément le P2P. Ceci sans parler du projet un peu fou déposé le 16 juillet dernier devant le Parlement américain qui pose la fiction suivante : tout individu permettant laccès à une uvre numérique protégée sans le consentement du détenteur des droits est réputé avoir commis la distribution dau moins 10 copies illégales de luvre en question, infraction pouvant donner lieu à une peine demprisonnement de 5 ans maximum.
Temps réel avec le noyau Linux
Nombreux sont ceux qui regrettent de ne pas pouvoir faire de temps réel sous Linux.
Mais savez vous qu'il existe une extension temps réel pour le noyau Linux. C'est en GPL, ça se présente sous la forme d'un patch pour les sources et c'est produit par le Département d'ingéniérie spatiale de l'université polytechnique de Milan.
Mais savez vous qu'il existe une extension temps réel pour le noyau Linux. C'est en GPL, ça se présente sous la forme d'un patch pour les sources et c'est produit par le Département d'ingéniérie spatiale de l'université polytechnique de Milan.
Linux dans Le Point
Un article paru dans Le Point du 01/08 a pour sujet Linux. On y parle de l'engouement de ces dernières années, de son histoire mais aussi de la place que le logiciel libre a pu se faire dans de grandes infrastructures contre le célèbre Microsoft. Enfin l'article conclu par un sujet sur Linus Torvalds.
Encore un moyen supplémentaire de toucher une plus grande partie de la population aux environnements alternatifs. De plus cet article est consultable sur le net....
Encore un moyen supplémentaire de toucher une plus grande partie de la population aux environnements alternatifs. De plus cet article est consultable sur le net....
Pré-version de Wcompta
Il existe, enfin, un système de comptabilité via le web. WCOMPTA est un logiciel adapté à la législation belge en matière de comptabilité, il vous permet de tenir votre comptabilité de manière centralisée. La première pré-version est disponible.
Cette version est surtout destinée à des entreprises (PME) qui ont au moins une personne connaissant bien la comptabilité.
De l'aide est demandée pour développer les modules manquants, traduire, ajouter la comptabilité d'autres pays.
Cette version est surtout destinée à des entreprises (PME) qui ont au moins une personne connaissant bien la comptabilité.
De l'aide est demandée pour développer les modules manquants, traduire, ajouter la comptabilité d'autres pays.
Faille de sécurité pour les noyaux < 2.4.21
Jared Stanbrough vient de découvrir un "exploit" (faille) touchant les noyaux Linux de la série 2.4.x < 2.4.21, comportant le support NFSv3
Cet exploit consiste via les appels de données XDR à donner une valeur "inexacte" à une routine d'appel, ce qui peut provoquer une copie de bloc mémoire très importante dans l'espace Noyau (Kernel Space) et provoquer rapidement un Kernel Panic (plantage du système)
La fonction incriminée et un exemple d'attaque sont présents sur le BugTraq. Rassurez-vous néanmoins, la seule façon détectée aujourd'hui pour attaquer un hôte vulnérable est d'exporter un répertoire qui serait accessible à une personne mal intentionnée. Toutefois les risques méritent d'être signalés.
Cet exploit consiste via les appels de données XDR à donner une valeur "inexacte" à une routine d'appel, ce qui peut provoquer une copie de bloc mémoire très importante dans l'espace Noyau (Kernel Space) et provoquer rapidement un Kernel Panic (plantage du système)
La fonction incriminée et un exemple d'attaque sont présents sur le BugTraq. Rassurez-vous néanmoins, la seule façon détectée aujourd'hui pour attaquer un hôte vulnérable est d'exporter un répertoire qui serait accessible à une personne mal intentionnée. Toutefois les risques méritent d'être signalés.





