L'association Linux-Nantes organise une soirée publique de conférence-débat à la faculté de médecine de l'université de Nantes, (Amphi9). L'entrée est libre et gratuite.
L'évolution des technologies numériques offre de nouvelles perspectives de diffusion et de partage du savoir. Le cadre légal autour de ces technologies est actuellement en pleine mutation et ses enjeux doivent être le mieux possible maîtrisés. La conférence vise à confronter des avis de milieux divers (juridique, éducatif, artistique, éthique)
NdM: Cette conférence se tiendra le mercredi 9 juin, 20H30, à la Faculté de médecine. À l'avenir, merci de préciser les dates dans vos infos locales.
Tests en ligne de SUSE LINUX 9.1
SuSE, depuis son rachat par Novell, a commercialisé la nouvelle distribution, SUSE LINUX 9.1, destinée aux particuliers et aux PME.
Une série de tests et revues ont alors foisonné sur le Net et dans la presse. Vous trouverez en liens ces différentes revues.
Globalement, c'est positif, notons toutefois les principaux points noirs redondants :
- Absence de lecteur logiciel de DVD (problème de droit/licence ?)
- C'est plutôt cher pour la version Pro (90 Euros)
- Certains bugs issus du noyau 2.6 sont encore présents
Les points positifs :
- Ergonomie
- YaST, enfin en GPL (Ndm : comme quoi tout arrive)
- Les "Suspend Mode" fonctionnent (à quelques exceptions près)
- Fonctionne bien sur les portables (Dell, IBM : tout est détecté et géré par défaut)
Une série de tests et revues ont alors foisonné sur le Net et dans la presse. Vous trouverez en liens ces différentes revues.
Globalement, c'est positif, notons toutefois les principaux points noirs redondants :
- Absence de lecteur logiciel de DVD (problème de droit/licence ?)
- C'est plutôt cher pour la version Pro (90 Euros)
- Certains bugs issus du noyau 2.6 sont encore présents
Les points positifs :
- Ergonomie
- YaST, enfin en GPL (Ndm : comme quoi tout arrive)
- Les "Suspend Mode" fonctionnent (à quelques exceptions près)
- Fonctionne bien sur les portables (Dell, IBM : tout est détecté et géré par défaut)
Le festival du libre à Metz
Après les rencontres mondiale du Logiciel Libre l'année dernière, Le festival du libre est organisé à Metz le vendredi 4 Juin 2004 de 12h00 à 18h00 sur le campus du Saulcy. Ce festival regroupe les différents acteurs du Libre dans des domaines tel que les réseaux métropolitains sans fil (Metz.Wireless) les logiciels libres (GraouLUG) et l'art numérique (Provisoire.org).
L'entrée est libre et gratuite pour tout le monde. Il y aura une Install Party, plusieurs conférences sur le thème du réseau WIFI et des logiciels libres.
L'entrée est libre et gratuite pour tout le monde. Il y aura une Install Party, plusieurs conférences sur le thème du réseau WIFI et des logiciels libres.
Raffarin veut du logiciel libre dans l'administration
Au cours d'une interview dans l'émission de Stéphane Paoli sur France Inter, ce matin, le 1er ministre a brièvement évoqué l'idée que l'administration pourrait utiliser des logiciels libres au lieu d'acheter des logiciels propriétaires. Seul l'aspect économique a été invoqué mais c'est déjà un début : M. Raffarin veut "faire en sorte que les communications inter-administrations passent par internet et l'utilisation des logiciels libres". Il juge ainsi qu'il y aurait plus de 100 millions d'euros à économiser.
Dommage que le journaliste ne lui ai pas rappelé qu'avec les brevets logiciels, auxquels la France ne s'est pas opposé au Conseil Européen, Linux n'existerait pas. Une victoire en devenir pour le logiciel libre avec, apparemment, une prise de conscience au plus haut niveau de l'état de l'importance des logiciels libres.
Ndm : merci aussi à Ledion pour l'info
Dommage que le journaliste ne lui ai pas rappelé qu'avec les brevets logiciels, auxquels la France ne s'est pas opposé au Conseil Européen, Linux n'existerait pas. Une victoire en devenir pour le logiciel libre avec, apparemment, une prise de conscience au plus haut niveau de l'état de l'importance des logiciels libres.
Ndm : merci aussi à Ledion pour l'info
Test de la Fedora Core 2
Une semaine après la sortie officielle de Fedora Core 2, vous pourrez trouver dans cet article un petit tour du propriétaire avec les dernières nouveautés de l'effort communautaire entre RedHat et les centaines de contributeurs participant à cette version libre et gratuite.
Ce test a été réalisé sur trois configurations différentes, deux stations de travail (un AMD et un Intel) ainsi qu'un modeste portable de 1 GHz (Ndm : on n'a pas la même notion de la modestie :-). Il comprend également quelques explications sur yum et des liens vers des sites dédiés à Fedora.
Le test inclut bien entendu de nombreuses captures d'écran avec exemples à l'appui sur les nouveautés faisant partie de cette nouvelle version.
Ce test a été réalisé sur trois configurations différentes, deux stations de travail (un AMD et un Intel) ainsi qu'un modeste portable de 1 GHz (Ndm : on n'a pas la même notion de la modestie :-). Il comprend également quelques explications sur yum et des liens vers des sites dédiés à Fedora.
Le test inclut bien entendu de nombreuses captures d'écran avec exemples à l'appui sur les nouveautés faisant partie de cette nouvelle version.
Traduction du tutoriel de GnuArch
Nous venons de traduire le tutoriel de GnuArch, le système de contrôle de version.
Arch a, entre autres, la particularité de pouvoir être utilisé d'une manière totalement décentralisée (ou non). Il permet de travailler hors connexion (archiver, consulter l'historique etc.). Grâce à un système de cache optimisé, ce qui n'est pas étonnant lorsqu'on sait que l'auteur lui-même n'a pas de connexion "haut débit" !
Il a également la particularité d'être très "kiss" (Keep It Simple, Stupid). Le format d'archivage n'est qu'une suite de patchs, diffs, tgz déposés dans une arborescence. Ce qui fait qu'une archive peut être déposée sur un simple serveur de fichiers (local, ftp, http, webdav, ssh). Aucun serveur spécifique n'est donc nécessaire.
Nous avons effectué cette traduction pour mieux comprendre le fonctionnement de GnuArch, il se peut que des erreurs d'interprétations aient eu lieu, merci de nous les signaler (ainsi que toutes fautes simples et stupides !).
Arch a, entre autres, la particularité de pouvoir être utilisé d'une manière totalement décentralisée (ou non). Il permet de travailler hors connexion (archiver, consulter l'historique etc.). Grâce à un système de cache optimisé, ce qui n'est pas étonnant lorsqu'on sait que l'auteur lui-même n'a pas de connexion "haut débit" !
Il a également la particularité d'être très "kiss" (Keep It Simple, Stupid). Le format d'archivage n'est qu'une suite de patchs, diffs, tgz déposés dans une arborescence. Ce qui fait qu'une archive peut être déposée sur un simple serveur de fichiers (local, ftp, http, webdav, ssh). Aucun serveur spécifique n'est donc nécessaire.
Nous avons effectué cette traduction pour mieux comprendre le fonctionnement de GnuArch, il se peut que des erreurs d'interprétations aient eu lieu, merci de nous les signaler (ainsi que toutes fautes simples et stupides !).
Vers un noyau Linux d'origine contrôlée ?
Décidemment, la traçabilité est à la mode ! Suite à l'affaire SCO et à la récente polémique sur la paternité de Linux, Linus Torvalds a décidé de créer un certificat d'origine afin de protéger Linux de toute contestation sur l'origine et les auteurs des lignes de code du noyau Linux : les contributeurs du noyau Linux devront désormais signer leur code et garantir son origine via un certificat ad hoc, prénommé Developer's Certificate of Origin.
Le but est de renforcer le suivi et le contrôle de qui fait quoi et de pouvoir dire rapidement qui a fourni tel patch et dans quelles conditions, sans avoir à rechercher dans les listes de diffusion comme l'a fait Linus pour l'affaire SCO.
Ndm : Merci également à Mark Havel, Colin Leroy et Pireer Mtora
Le but est de renforcer le suivi et le contrôle de qui fait quoi et de pouvoir dire rapidement qui a fourni tel patch et dans quelles conditions, sans avoir à rechercher dans les listes de diffusion comme l'a fait Linus pour l'affaire SCO.
Ndm : Merci également à Mark Havel, Colin Leroy et Pireer Mtora





