Les récentes modifications fonctionnelles au sein du projet GNOME depuis la version 2.0 n'ont pas fait que des heureux. Le mode spatial (par défaut) de Nautilus a fait couler beaucoup d'encre récemment. Ce n'est que le dernier d'une longue série de changements importants et rapides (certains diront irréfléchis) comme la suppression de nombreuses options jugées perturbantes pour les débutants, les changements à répétition d'architecture (comme le passage d'Enlightenment vers Sawfish puis Metacity), l'ajout de GConf fonctionnant comme une base de registres. Certains lui reprochent également une tendance à s'alourdir au fil du temps, des dépendances "sport".
Ce qui devait arriver arriva : Un premier fork vient de naître. Il se nomme GoneME et a été lancé par un développeur GNOME (NdM : Ali Akcaagac) déçu de la non prise en compte des objections d'une partie des développeurs. L'objectif est de revenir à un système simple et léger. Espérons qu'une solution sera trouvée rapidement avec l'équipe de GNOME pour éviter de dupliquer inutilement certains développements. Peut être va-t-on s'acheminer vers un projet plus modulaire.
Poudre Verte vs NaDa
Cet été commence l'affrontement de deux technologies désormais matures.
La Poudre Verte est une global solution. Son procédé exclusif garantit des systèmes d'information pérennes et stables. Les fonctionnalités sont à peine croyable : décongestion de réseaux, protection contre les virus, débuggage de logiciels, etc. (cf. la liste sur leur page d'accueil). Déjà en rupture de stock, la corporation bretonne, semblait résoudre les problèmes de nombreux informaticiens sans connaître de concurrents.
Mais NaDa arrive avec sa version 0.5 et l'ambition de conquérir le marché européen (connaissant un bon succès outre atlantique). Son concept semble reposer sur l'expérience que peut en tirer l'utilisateur. NaDa résume sa philosophie très simplement : NaDa does nothing for everybody. C'est gratuit, multiplateforme et livré avec son code source.
Nul doute que certains verront dans ces deux solutions un cadeau idéal à offrir (ou s'offrir) lors du SysAdmin Day (chaque dernier vendredi de juillet).
La Poudre Verte est une global solution. Son procédé exclusif garantit des systèmes d'information pérennes et stables. Les fonctionnalités sont à peine croyable : décongestion de réseaux, protection contre les virus, débuggage de logiciels, etc. (cf. la liste sur leur page d'accueil). Déjà en rupture de stock, la corporation bretonne, semblait résoudre les problèmes de nombreux informaticiens sans connaître de concurrents.
Mais NaDa arrive avec sa version 0.5 et l'ambition de conquérir le marché européen (connaissant un bon succès outre atlantique). Son concept semble reposer sur l'expérience que peut en tirer l'utilisateur. NaDa résume sa philosophie très simplement : NaDa does nothing for everybody. C'est gratuit, multiplateforme et livré avec son code source.
Nul doute que certains verront dans ces deux solutions un cadeau idéal à offrir (ou s'offrir) lors du SysAdmin Day (chaque dernier vendredi de juillet).
Cartes de références pour développeurs
Souvent, lorsque l'on code, on ne se souvient plus forcément des différentes fonctions de telle ou telle bibliothèque C, une autre fois c'est la liste des balises (X)HTML ainsi que leurs attributs.
Pour remédier à cela, la page Quick Reference Cards propose un certain nombre de fichiers au format PDF faisant la plupart du temps entre 1 et 4 pages et permettant d'avoir l'essentiel en condensé.
On y trouve des cartes pour CSS, XML Path, XSL, C, C++ STL, Perl, PHP, MySQL, etc... Soit au total, environ une quarantaine de cartes de références.
NdM : les cartes sont diffusées selon différentes licences, dont certaines peuvent ne pas être libres selon les définitions de la documentation libre (le contenu est purement technique) ou du logiciel libre de la FSF. La licence de chaque carte est précisée dans son contenu.
Pour remédier à cela, la page Quick Reference Cards propose un certain nombre de fichiers au format PDF faisant la plupart du temps entre 1 et 4 pages et permettant d'avoir l'essentiel en condensé.
On y trouve des cartes pour CSS, XML Path, XSL, C, C++ STL, Perl, PHP, MySQL, etc... Soit au total, environ une quarantaine de cartes de références.
NdM : les cartes sont diffusées selon différentes licences, dont certaines peuvent ne pas être libres selon les définitions de la documentation libre (le contenu est purement technique) ou du logiciel libre de la FSF. La licence de chaque carte est précisée dans son contenu.
SCO développe le détail de ses plaintes
Les deux dernières plaintes déposées par SCO contre IBM déclarent notamment que du code de SCO à propos du format d'exécutable et de liaison UNIX (UNIX Executable and Linking Format, ELF) est de manière illégale dans le code du noyau Linux.
De plus, ils attaquent aussi le code du système de fichier JFS, le code d'init et d'autres 'interfaces et en-têtes UNIX sous copyright'.
NdM : Il est intéressant de comparer ces liens avec les déclarations de Blake Stowell, directeur de la communication de SCO sur 01net.com
De plus, ils attaquent aussi le code du système de fichier JFS, le code d'init et d'autres 'interfaces et en-têtes UNIX sous copyright'.
NdM : Il est intéressant de comparer ces liens avec les déclarations de Blake Stowell, directeur de la communication de SCO sur 01net.com
Interview de David Patrick et Alan Murray
ZDnet publie une entrevue de David Patrick (ex-PDG de Ximian et nouveau directeur des entités "solutions d'entreprise" de Novell) et d'Alan Murray (chef du marketing produit chez Novell). Il s'agit de connaître la ligne de Novell suite aux rachats successifs de deux grands acteurs du monde GNU/Linux commercial : Ximian en août 2003 puis Suse en janvier 2004.
David Patrick confirme la création d'un système d'exploitation à base de GNU/Linux et regroupant des différentes briques achetées. Il revient également sur les orientations politiques actuelles, avec l'exemple de Munich qui a préféré la voie de GNU/Linux quitte à payer cher au début pour obtenir une certaine indépendance.
Information intéressante, Novell a décidé de migrer son système d'information sous Linux, à commencer par la moitié courant Août.
Enfin, ils évoquent également l'affaire SCO en soulignant que pour eux, Microsoft est effectivement derrière SCO. Cet entretien de 2 pages laisse entrevoir, sans rentrer dans les détails, un soutien indéfectible pour GNU/Linux de la part de Novell.
David Patrick confirme la création d'un système d'exploitation à base de GNU/Linux et regroupant des différentes briques achetées. Il revient également sur les orientations politiques actuelles, avec l'exemple de Munich qui a préféré la voie de GNU/Linux quitte à payer cher au début pour obtenir une certaine indépendance.
Information intéressante, Novell a décidé de migrer son système d'information sous Linux, à commencer par la moitié courant Août.
Enfin, ils évoquent également l'affaire SCO en soulignant que pour eux, Microsoft est effectivement derrière SCO. Cet entretien de 2 pages laisse entrevoir, sans rentrer dans les détails, un soutien indéfectible pour GNU/Linux de la part de Novell.
L'ICANN valide IPv6
L'ICANN (l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) vient d'annoncer la validation du protocole IPv6.
Il est désormais implanté sur les serveurs racines.
Il co-existera avec le protocole IPv4, pendant vingt ans, ce qui constitue un record en la matière.
La période de co-existence devrait permettre d'effectuer un débogage sérieux du protocole.
Pour information, alors que le protocole IPv4 propose 2^32 adresses, le protocole IPv6 propose lui 2^128 adresses Internet, soit 3,4x10^38 adresses IP.
NdM : voir les nombreuses dépêches précédentes sur le sujet. D'autre part on notera qu'un large éventail de logiciels libres sont déjà compatibles IPv6. Pour en savoir plus, lisez l'article sur IPv6 sur Wikipedia.
Il est désormais implanté sur les serveurs racines.
Il co-existera avec le protocole IPv4, pendant vingt ans, ce qui constitue un record en la matière.
La période de co-existence devrait permettre d'effectuer un débogage sérieux du protocole.
Pour information, alors que le protocole IPv4 propose 2^32 adresses, le protocole IPv6 propose lui 2^128 adresses Internet, soit 3,4x10^38 adresses IP.
NdM : voir les nombreuses dépêches précédentes sur le sujet. D'autre part on notera qu'un large éventail de logiciels libres sont déjà compatibles IPv6. Pour en savoir plus, lisez l'article sur IPv6 sur Wikipedia.





