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: Débat sur le monopole de Microsoft à la Semaine de la Science

Posté par Bernard Massot (). Modéré le 19 janvier 2005.
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Un débat intitulé « Peut-on échapper à Bill Gates ? » prendra place le 29 janvier à 21h à Saint-Michel-sur-Orge à l'occasion de la Semaine de la Science. Il portera sur le monopole de Microsoft et sur les alternatives à ce dernier.

Y participeront Jean-Pierre Archambault, chargé de mission veille technologique au CNDP-CRDP de Paris, Roberto Di Cosmo, professeur d'informatique à l'université Paris 7, Stéphane Kimmerlin (Microsoft France) et Pierre Mounier, éditeur du site homo-numericus.net.
Roberto Di Cosmo est notamment connu pour avoir écrit Le Hold-Up planétaire, un ouvrage sur les dangers du monopole de Microsoft.

> Lire la suite (59 commentaires, moyenne: 2,7).   [dépêche : 134 caractères]

La Semaine de la Science aura lieu à l'Espace Marcel Carné à Saint-Michel-sur-Orge du 24 au 29 janvier. C'est accessible par le RER C.

Cette discussion est archivée, il n'est plus possible de laisser des commentaires.

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.

À signaler:

Posté par Ph Husson (page perso, ) le 19/01/2005 à 18:42. (lien). Évalué à 10.

Pour rappel Roberto Di Cosmo s'y connait quand même en LL vu qu'il est l'auteur de demolinux, à ma connaissance le premier live cd "complet" (avec kde quoi :D): c'est donc l'ancêtre du fameux knoppix
</remise-en-context>
Euh sinon la semaine de la science y en a pas deja eu une y a quelques mois (nan pas 12 moins)?
Ou alors c'etait un autre turc de la science?

[+] Toutes petites corrections

Posté par Sixel (page perso, ) le 19/01/2005 à 18:44. (lien). Évalué à -2.

Les majuscules à microsoft manquent parfois, ainsi qu'un s/\)/à/g dans l'article.

Et que ce (first?)post soit mis à -1 le plus vite possible!

--
"Il faut" (Ezekiel 18:4) "forniquer" (Corinthiens 6:9, 10) "avec des chiens" (Thessaloniciens 1:6-9) "morts" (Timothée 3:1-10).

Ca devrait être intéressant...

Posté par Mark Havel () le 19/01/2005 à 19:25. (lien). Évalué à 5.

Des personnes des deux côtés (MS et les LL) qui débattent sur Microsoft, ça devrait être intéressant, au pire amusant. J'espère qu'il y aura quelqu'un pour nous retranscrire le contenu de ce débat.

Fête de la science en octobre ET en janvier

Posté par Thierry Pasquier (page perso, ) le 19/01/2005 à 20:33. (lien). Évalué à 2.

Cette heureuse initiative s'inscrit dans une manifestation locale qui existe depuis quinze ans avec le soutien de scientifiques, du conseil général et du sous ministère à la recherche et aux nouvelles technologie. Elle porte aussi le même nom et à les même objectifs que la Fête de la science qui est organisée tous les ans en octobre par ce même ministère.

Ce type de manifestation est particulièrement intéressant. C'est l'occasion de rassembler des scientifiques et des spécialistes de diverses disciplines avec comme objectifs 1/ d'expliquer leurs recherches et leurs métiers (voire les difficultés) 2/ d'aborder avec les publics les enjeux sociaux de leurs travaux.
cf http://www.recherche.gouv.fr/fete/2004/

Et depuis plusieurs années, des initiatives, toujours plus nombreuses, sont organisées autour du libre. Par exemple, une simple recherche Google "fête de la science" 2004 "logiciels libres" ramène un bon nombre d'install partys, conférences, rencontres, ateliers, tables rondes, un concours squeak (en Aquitaine), etc. souvent en partenariats avec des lugs locaux, des entreprises du libre et des scientifiques.

[+] RER C

Posté par farib () le 19/01/2005 à 21:35. (lien). Évalué à -1.

Le Rer C, celui qui marche pas ?

peut-on échapper à Bill Gates?

Posté par toof () le 19/01/2005 à 21:51. (lien). Évalué à 5.

ba oui on y arrive bien nous !

L'offensive de Microsoft contre les logiciels libres

Posté par forensic () le 20/01/2005 à 10:23. (lien). Évalué à 8.

Un extrait de la lettre 57 d'Automates intelligents, consultable à :
http://www.kiosqueist.com/wwsympa.fcgi/arc/automates-intelligents-h(...)

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L'offensive de Microsoft contre les logiciels libres
Par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin (22/11/2004)
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Microsoft semble entrer dans une phase active de son combat contre le
logiciel libre et contre les sociétés qui veulent en faire usage (aux
rangs desquels on trouve notamment IBM). Il s'agit pour cette société
de préserver le quasi monopole qu'elle s'est donnée aussi bien dans les
administrations et les entreprises qu'auprès du grand public, place qui
lui ouvre des possibilités de contrôle des flux d'informations
individuels et gouvernementaux, ainsi que d'une bonne partie des usages
qui en sont faits.

On constate actuellement le lancement de plusieurs offensives
coordonnées.

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****L'action médiatisée auprès des dirigeants et décideurs
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C'est notamment le tour d'Europe que vient de réaliser Bill Gates, avec
des haltes au plus haut niveau en France et en Espagne. Dans ce premier
pays, le passage de la Ville de Paris au logiciel libre, qui semble
dorénavant engagé non sans résistances internes par le maire, sera vécu
par beaucoup d'autres collectivités comme un exemple à suivre.
L'Espagne, pour ce qui la concerne, est le seul pays ayant voté contre
la version de la directive légalisant les brevets logiciels, telle que
retenue par le Conseil. Il s'agit de deux dossiers très importants pour
Microsoft. Bill Gates a rencontré le président Jacques Chirac ainsi que
le Ministre espagnol de l'Industrie, lequel aura à donner les
instructions à son représentant lors des votes ultérieurs au Conseil.
On connaît par la presse les grandes lignes des propos de Microsoft. Il
s'est présenté comme un acteur actif de la lutte contre la fracture
numérique. C'est le même discours qu'il a tenu à l'UNESCO. (voir
http://april.org/articles/communiques/pr-20041119.html(...)).

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****Une relance de la bataille pour les brevets
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Lors d'une réunion tenue au sein de l'Asian Government Leader Forum, le
président de Microsoft, Steve Ballmer, a invité tous les gouvernements
au monde à considérer les risques juridiques consécutifs à
l'utilisation du système d'exploitation Linux et des logiciels libres
en général. Ceux-ci violeraient de nombreux brevets, ce qui pourrait
entraîner des poursuites contre les auteurs et surtout contre les
utilisateurs. De l'avis de juristes indépendants, il s'agit là de
manoeuvres d'intimidation qui seraient inapplicables, non seulement de
fait, mais en droit.
(http://solutions.journaldunet.com/0411/041122_microsoft_linux_omc.s(...)).

Ceci contredit le discours des représentants de Microsoft selon
lesquels il est tout à fait possible de faire coexister logiciels
propriétaires et logiciels libres. C'est ce discours qui a été repris
par Bill Gates lui-même devant les représentants des administrations
françaises lors du raout offert dans les salons Gabriel le 17/11/04.
Mais la menace a l'avantage de mettre en lumière l'intérêt essentiel
que présente pour les développeurs et utilisateurs européens la
non-brevetabilité des logiciels, Les décideurs politiques, surtout en
Europe, devraient absolument se persuader qu'accepter cette
brevetabilité, comme semblent le vouloir la Commission et beaucoup de
gouvernements, serait une décision politique aux répercussions
considérables car elle engagerait l'avenir de l'Europe comme puissance
technologique et culturelle à travers la maîtrise de ses flux
d'informations. Il est évident en effet que seuls les grands éditeurs
américains de logiciels, Microsoft le premier, pourront faire breveter
l'ensemble du champ des applications possibles, ce qui éliminera toute
concurrence venant des éditeurs ou des communautés d'utilisateurs
européens. Pour ceux-ci l'Open Source représente la seule possibilité
de survivre de façon indépendante.
_________________________________________________________________
****Les attaques directes contre les projets Open Source/Libres
_________________________________________________________________

Le cas récent de SCO en est à ce jour l'exemple le plus évident. Il
s'agit pour Microsoft, comme avec le discours de Balmer, d'essayer
d'enrayer par la peur les mouvements de migration hors de la sphère
Microsoft. SCO est une entreprise de logiciel qui attaque des
utilisateurs de produits Linux au prétexte que ces produits violeraient
des brevets que SCO aurait déposés ou aurait rachetés. De nombreux
observateurs pensent que SCO dans cette affaire agit en partie pour le
compte de Microsoft.
http://solutions.journaldunet.com/0403/040308_sco.shtml.(...)

_________________________________________________________________
****Quatrième action : afin d'éteindre toute contestation possible,
Microsoft utilise ses importantes ressources propres pour négocier avec
ses détracteurs et éteindre toutes les plaintes en abus de position
dominante
_________________________________________________________________

L'accord avec Sun, pour plus 1,5 milliards d'Euros au total,
est exemplaire. Même le dénouement de l'action engagée par l'Union
Européenne contre Microsoft peut être considéré comme une victoire pour
la firme, car les attendus du jugement stipulent qu'en l'échange des
informations permettant l'interopérabilité avec le monde Microsoft,
cette dernière est en droit de percevoir une contrepartie "raisonnable
et non discriminatoire" (RAND), le terme même utilisé par Microsoft
pour justifier de faire payer les développeurs de projets de logiciels
libres, qui ne le peuvent pas, afin d'empêcher l'interopérabilité entre
le monde Microsoft et le monde du Libre.

***NB :
Mais ne se laissent intimider que ceux qui le veulent bien. Les grands
pays asiatiques promoteurs du Joint Open Source Asian Project n'en ont
cure. C'est ainsi que le C-DAC, Center for Development of Advanced
Computing, en Inde, vient de signer un accord de 3 ans incluant IBM et
ITT pour développer des logiciels en Open Source, y compris dans le
domaine très important des mobiles
http://www.cdacindia.com/html/press/4q04/spot440.asp.(...) Le même C-DAC
lance le « janabhaaratii project » autre projet en Open Source destiné
à produire des suites logiciels en langage indien.
http://www.cdacindia.com/html/press/4q04/prs_rl158.asp.(...)
Il ne s'agit là que de deux exemples parmi de nombreux autres. Vu
l'importance des marchés indiens, chinois et japonais, ces projets
constituent la plus grande des menaces contre Microsoft. La firme de
Redmont ne peut guère s'y imposer en force, comme elle l'a fait dans
les Amériques et en Europe.*****

_________________________________________________________________
****Cinquième action: l'offensive de Microsoft dans le domaine des
Solutions Business, secteur éminemment stratégique concernant le coeur
de l'informatique industrielle et de développement des grandes
entreprises
_________________________________________________________________

Microsoft avait passé en mai dernier un accord avec l'européen SAP afin
que celui-ci adapte ses progiciels à .Net, la plateforme "industrie" de
Microsoft. Etablie à Walldorf en Allemagne, SAP est le premier
fournisseur mondial de solutions Business collaboratives pour toutes
les industries. Elle est aussi le premier fournisseur mondial de
logiciels inter-entreprises et le troisième fournisseur mondial de
logiciels. Elle emploie aujourd'hui plus de 28 900 personnes dans plus
de 50 pays.
Après SAP, Microsoft vient de s'allier avec Dassault Systèmes. Cette
entreprise s'occupe notamment de la modélisation (industrielle) en 3D
et dispose d'un important réseau technologique (voir
http://corporate.3ds.com/fr/communities/index.asp(...)). A l'intérieur de
Dassault systèmes, on trouve notamment Dassault systèmes Solutions,
entité commerciale créée pour proposer les logiciels Dassault Systèmes
en France, Bénélux et Suisse. Microsoft a conclu une alliance
d'envergure le 17 novembre avec Dassault Systèmes (voir le communiqué
commun
http://corporate.3ds.com/fr/press/ipf.asp?object_name=Microsoft_Par(...)
hip_17Nov04_PR). Les deux éditeurs se sont engagés à développer des
solutions communes au cours des 5 prochaines années. Le tout afin
d'optimiser les outils de conception 3D et de la gestion du cycle de
vie des produits (Product Life-cycle Management) de Dassault Systèmes
pour qu'ils fonctionnent en symbiose parfaite avec les logiciels
d'infrastructure de Microsoft (Windows Server,SQL Server), basés sur la
technologie .Net. Nous renvoyons pour les détails au communiqué
référencé ci-dessus.
Pour Windows, inutile de dire que l'opération est stratégique: il
s'agit de faire de .Net le "moteur logiciel" de l'industrie. Ainsi,
grâce à ces partenariats, Microsoft augmente la valeur ajoutée de sa
plate-forme en la rendant compatible avec des applications clés de
l'industrie. Ceci va lui permettre d'augmenter ses ventes de logiciels
d'infrastructures. C'est aussi le bon moyen de bien se positionner dans
le domaine des services Web (Web services), ces logiciels qui doivent
permettre aux entreprises de travailler ensemble, via Internet et qui
font l'objet d'une intense bataille de standard... Les éditeurs
disposant de nombreux partenariats multiplient ainsi leur chance de
l'emporter. Mais surtout, la disponibilité d'applications
incontournables sur .Net est aussi une façon de résister à la montée en
puissance des logiciels libre. Il faut savoir que jusqu'à ces dernières
années, les industriels utilisaient avant tout des plates-formes,
s'appuyant pour la plupart sur des systèmes UNIX. Aujourd'hui, deux
camps s'affrontent : l'environnement .Net de Microsoft, et ceux
s'appuyant sur Java (langage de programmation), soutenu par IBM et son
offre "Websphere"(1).

_________________________________________________________________
****Sixième action: le contrôle des identités numériques
_________________________________________________________________

Qui contrôle les fonctions clés des systèmes informatiques?
L'utilisateur ne s'en soucie généralement pas. Il a tort. Prenons
l'exemple de l'identité numérique.. Presque tous les logiciels doivent
identifier ceux qui les utilisent (réseaux, bases de données,
applications...). Comme il n'est pas très pratique de gérer une
identité par logiciel, l'offre d'une identité centralisée fournie par
un éditeur de logiciel trouve un écho favorable dans les services
informatiques.
Mais l'éditeur qui propose ce service et maîtrise un dispositif
centralisé d'identité numérique:
- est en mesure de favoriser par de multiples artifices (interface
incomplète et changeante, délais décourageant pour l'utilisateur des
produits concurrents) ses produits ou ceux de ses amis (base de
données...) ;
- détient un moyen de pression considérable sur ses clients en pouvant
bloquer le fonctionnement de leurs systèmes informatiques (les
identités s'approuvant en cascade il suffit de bloquer l'identité
racine).
C'est le cas d'active-directory (AD) de Microsoft.
En centralisant la gestion des ressources matérielles et logicielles
d'un système informatique (à l'échelle d'un ministère par exemple) AD
donne les mêmes moyens que l'identité numérique de tuer les produits
concurrents.
Microsoft impose progressivement cette architecture centralisée en la
liant aux nouvelles versions de ses logiciels. Par ailleurs cette
société s'oriente vers une connexion permanente des bases AD avec ses
propres systèmes informatiques (diffusion automatique des nouvelles
versions de ses logiciels, location plutôt que vente de licences) qui
lui donnera le moyen de bloquer en tout ou partie les systèmes
informatiques de ses clients.

Pour garder le contrôle de nos systèmes informatiques, les utilisateurs
que nous sommes devront aller vers des architectures hétérogènes et
cloisonnées. Argument de plus en faveur des logiciels libres.

Note
(1) Dans cet affrontement existe également l'initiative "Mono», qui
fournit une implémentation open-source des spécifications .Net (voir
http://www.mono-project.com/about/index.html(...)), à l'initiative de Miguel
De Icaza, à présent chez Novell, qui est par ailleurs à l'origine de
l'environnement de développement d'applications bureautique GNOME
http://www.gnome.org(...) et du tableur Gnumerics concurrent de Microsoft
Excel.
Mono est une prouesse sur le plan technologique et sur le plan de
l'ingénierie collaborative sur internet, et pourrait grandement
favoriser la pénétration de systèmes ouverts dans l'industrie s'il ne
se heurte pas à des barrières juridiques insurmontables... Selon son
succès, il pourrait aussi inciter encore davantage Sun à rendre le
langage Java open-source. M. De Icaza explique dans ce message les
menaces liées aux brevets logiciels qui planent aussi bien sur Mono que
sur Java:
http://lists.ximian.com/archives/public/mono-list/2004-March/019042(...)


***Pour en savoir plus sur la question des brevets logiciels
Voir le site No Software Patents qui milite pour que les institutions
européennes n'autorisent pas la brevetabilité des logiciels
http://www.nosoftwarepatents.com/fr/m/intro/index.html.(...)
Le site No Software Patents vise à rassembler les opposants à la
brevetabilité des logiciels. Le Conseil Compétitivité de l'UE a tenté
de ratifier formellement une proposition de « Directive sur la
brevetabilité des inventions mises en oeuvre par ordinateur », qu'on
désigne habituellement sous le nom de « directive sur les brevets
logiciels ». Le 18 mai, le Conseil était parvenu à un accord politique
sur une version préliminaire mais n'a pas pris la décision formelle de
l'entériner.
Depuis le 1er novembre, de nouvelles pondérations des votes sont
appliquées en accord avec l'acte d'adhésion. La somme des votes des
pays qui ont soutenu de manière affirmative la proposition législative
du 18 mai s'élève à 216, en dessous des 232 voix exigées. Cela créerait
un précédent regrettable pour la démocratie européenne si le Conseil de
l'UE adoptait une position commune sur une base insuffisante. De plus
les 216 votes comprennent ceux des Pays-Bas et de l'Allemagne contre la
volonté des parlements nationaux de ces pays.
Le 20 décembre dernier, on avait pu croire à un passage en force du
projet de directive européenne sur les brevets logiciels. La Présidence
Néerlandaise insistant pour ratifier le projet à l'occasion du Conseil
"consacré à la pêche". Mais alors que le Conseil des Ministres
européens du 21 décembre 2004 devait entériner l'accord politique du 18
mai sur la brevetabilité des inventions mises en oeuvre par ordinateur,
le gouvernement polonais s'y est formellement opposé.
Cela dit, les défenseurs de la non-brevetabilité auraient tort de se
rassurer. Les pressions des adversaires des logiciels libres sont si
fortes que le projet de directive reparaîtra un jour ou l'autre sous
une autre forme.
Nous tiendrons nos lecteurs informés de la suite des événements.

© Automates Intelligents 19/01/2005

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