Sondage Quels sont les critères de choix pour adopter un logiciel libre pour un non informaticien ?

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
Tags : aucun
1
23
avr.
2014

Merci de vous mettre dans la peau de personnes vos proches (famille, amis, collègues) pour remplir ce formulaire avec leurs besoins (ou sur les freins exprimés)

  • Prise en main (simplicité, facilité) :
    808
    (58.5 %)
  • Documentation (exhaustivité) :
    23
    (1.7 %)
  • Communauté (importance) :
    72
    (5.2 %)
  • Fonctionnalités (nombre ou pertinence) :
    123
    (8.9 %)
  • Évolutivité plusieurs mises à jour par an :
    14
    (1.0 %)
  • Faille sécurité (réactivité) :
    33
    (2.4 %)
  • Ergonomie :
    92
    (6.7 %)
  • Je ne connais pas de non-informaticien (et ma vie est dure) :
    83
    (6.0 %)
  • Peur de rejoindre le côté obscur de la Force :
    133
    (9.6 %)

Total : 1381 votes

La liste des options proposées est volontairement limitée : tout l'intérêt (ou son absence) de ce type de sondage réside dans le fait de forcer les participants à faire un choix. Les réponses multiples sont interdites pour les mêmes raisons. Il est donc inutile de se plaindre au sujet du faible nombre de réponses proposées, ou de l'impossibilité de choisir plusieurs réponses. 76,78% des sondés estiment que ces sondages sont ineptes.
  • # Vous pouvez répéter la question ?

    Posté par . Évalué à 5.

    Quel est le sens de la question ? Quel est le critère qui ferait choisir un logiciel libre plutot qu'un logiciel propriétaire pour un non-informaticien ?

    A vue de nez, j'en vois 3 dans l'absolu :
    1. le coté pratique (l'utilisateur n'est pas puni avec des DRM, des tunnels d'achat compliqués, etc.)
    2. le coté économique (la gratuité de la plupart des logiciels libres)
    3. le coté éthique (j'ai l'impression que le créateur d'un logiciel libre n'a pas d'intention cachée à me faire utiliser son logiciel "gratuit")

    Protip pour s'intéresser aux "non informaticiens" : commencer par s'exprimer dans le langage des être humains "non informaticiens"  ;)

    BeOS le faisait il y a 15 ans !

  • # Prix

    Posté par . Évalué à 5.

    Le plus souvent, le fait de faire un don du montant de son choix est fortement apprécié. Les fonctionnalités le sont donc également, mais par rapport au prix et à la facilité de prise en main du logiciel.

    Le côté éthique est généralement reçu avec une indifférence polie.

    • [^] # Re: Prix

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Complètement. Dans le meilleur des cas, on se dit que si le logiciel est bien, après un petit moment, on fera un don. Et puis on oublie. Mais la plupart du temps, c'est gratuit, on prend. C'est humain.

  • # Et les bugs?

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    Pas mal de non informaticien de mon entourage sont rebuté par les bugs… surtout les bugs après les mises à jour. Ça vas du crash, au message d'erreur bloquant, en passant par toutes les petites merdes qui font que c'est difficilement utilisable.

    Mon projet libre: http://ultracopier-fr.first-world.info/, mon jeu libre: http://catchchallenger.first-world.info/

    • [^] # Re: Et les bugs?

      Posté par . Évalué à 2.

      il n'y a pas de bugs dans les logiciels proprios ?

      • [^] # Re: Et les bugs?

        Posté par . Évalué à 1.

        Non, mais généralement la mise à jour ne casse pas ce qui marche (j'ai bien dit généralement)

        Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent

        • [^] # Re: Et les bugs?

          Posté par (page perso) . Évalué à 4.

          J'ai du mal à voir le rapport avec la licence…

          Et puis des mises à jour qui cassent tout, je pense qu'on peut en trouver un nombre comparable chez les logiciels libres et non-libres…

          De ses yeux vastes comme des océans, encroûtés de chassie et de poussière d'astéroïdes, Elle fixe le But Ultime.

          • [^] # Re: Et les bugs?

            Posté par . Évalué à 4.

            La plupart des développeurs de logiciels libres suivent la maxime "Release early, release often".
            C'est particulièrement adapté quand on cible des hackers susceptibles de contribuer en retour.

            Avec une licence non-libre c'est nettement moins faisable et donc moins pratiqué.

            BeOS le faisait il y a 15 ans !

        • [^] # Re: Et les bugs?

          Posté par . Évalué à 2. Dernière modification le 28/04/14 à 11:42.

          En général si on utilise une distribution dite "stable" comme Debian, RHEL ou Mageia, ce problème ne se pose pas vraiment. Le "release early, release often" est destiné justement au public de distributions plus marginales comme Arch ou Gentoo qui sera capable de se dépatouiller avec les bugs et de corriger son système au besoin en faisant des rapports de bugs, backtrace, re-compilations avec patch, et ainsi de suite. J'ai installé du Debian et même du Fedora chez des novices plus que novices et les mises à jour n'ont jamais rien cassé. Ou bien je touche du bois.

          • [^] # Re: Et les bugs?

            Posté par . Évalué à 2.

            Mouais mageia est encore jeune, mais de l'époque de mandriva, l'upgrade de version avec kde4 a été une énorme régression,

            Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent

  • # [x] Ni l'une ni l'autre, bien au contraire

    Posté par . Évalué à 6. Dernière modification le 23/04/14 à 20:38.

    Il y a une minorité agissante et honorable qui va opter en bloc pour les logiciels libres (tout comme une autre va faire du tout-google ou du tout-apple par exemple)

    La plupart des gens en revanche se constitue un environnement logiciel perso sans réelle ligne directrice.

    La règle de base pour eux est que les raisons qui font qu'ils vont à un moment donné intégrer tel logiciel libre (et pas pour tel concurrent libre ou tel concurrent non-libre) sont les mêmes qui font qu'ils vont opter pour tel logiciel non-libre et pas tel autre.

    Toutes les raisons évoquées dans ce sondage existent mais n'existent que comme nuance apportée à cette règle de base.

    • [^] # Re: [x] Ni l'une ni l'autre, bien au contraire

      Posté par . Évalué à 4.

      Les deux raisons les plus fréquentes d'utiliser un logiciel au boulot:

      [1] Le logiciel que sait utiliser celui qui choisit.
      [2] Imposé parce que c'est ce qu'on utilise ici.

      Après, ça devient dur de sortir d'un environnement logiciel même si on a la volonté de le faire.

  • # Gratuité

    Posté par (page perso) . Évalué à 5.

    A mon avis la raison principale de choix d'un logiciel libre pour un non informaticien reste le prix.
    Même si ce n'est pas toujours le cas et surtout pas obligatoire, reste que pour la majorité c'est avant tout un logiciel gratuit.

    Le reste (prise en main, documentation, fonctionnalité, évolutivité ou ergonomie) sont pas spécifiques au logiciel libre. Le côté sécurité n'est pas forcément pire dans le monde proprio, surtout lorsqu'ils sont habitués à avoir des mises à jour de mac ou windows tous les 4 matins pour des raisons de sécurité ça ne donne pas l'impression que ce ne soit pas pris en compte.
    Côté communauté ça dépend. Des logiciels proprios ont une très bonne communauté, et des logiciels libres une communauté très réduite.

    • [^] # Re: Gratuité

      Posté par (page perso) . Évalué à 6.

      Et encore, même dans les «informaticiens» on trouve des surprises : il y a peu j'ai demandé une étude à un collègue, afin de voir quelles étaient les différentes solutions logicielles pour répondre à besoin précis. Dans son rapport il indique si les softs sont gratuits ou payants, mais à aucun moment la licence n'est évoquée. Et c'est un développeur sénior, comme quoi la licence pour certains ça n'a vraiment que peu d'intérêt… et c'est triste je trouve.

      alf.life

  • # Compatibilité

    Posté par (page perso) . Évalué à 7.

    Dans mon entourage, c'est surtout la question de savoir si les données précédentes seront utilisables sans bogues avec les nouveaux logiciels.

    Et puis je pense qu'il y a une bonne résistance au changement, avec un intérêt limité (« ça marche déjà, alors pourquoi je m'embêterais à changer »).

  • # le logiciel quoi ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    N'étant pas informaticien et n'en ayant aucun dans mon entourage, je puis affirmer que la question de l'adoption d'un logiciel ne se pose pas en terme de licence (clic clic clic suivant accepter installer) parce que personne ne lit la licence alors se poser la question de savoir si la licence est libre ou pas…

    Le point n°1 c'est de trouver un logiciel gratuit qui réalise ce qu'on a besoin qu'il fasse et sans se prendre la tête pendant des heures. Le point N°2 c'est de trouver un logiciel gratuit ;-)

    Le non-informaticien n'installe pas un logiciel parce qu'il est libre, il installe un logiciel, de préférence gratuit, dans l'espoir qu'il "juste fonctionne" ("juste fonctionne" c'est un mélange de stabilité, prise en main facile et simple, ergonomie facile et pas trop moche)

    • [^] # Re: le logiciel quoi ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      C'est effectivement l'élément déclencheur.
      A nous de faire que cela se transforme sinon c'est vite limité

  • # Quels sont les critères de choix ?

    Posté par . Évalué à 4.

    Quel s sont les critère s de choix ?

    On ne peux en choisir qu'un…

  • # Simplicité et ergonomie ou l'habitude.

    Posté par (page perso) . Évalué à 8.

    Pour l’anecdote, hier soir ma copine a râlé parce ce qu'elle n'arrive pas à utilisé gimp.
    "Ça fait chier gimp, c'est plus nul que photoshop que j'arrive à utilisé".
    Et ce n'est pas le genre de logiciel que tu peux lui montrer en 3 clic comment ça marche.

    Pour info, c'est elle qui m'a demandé d'installer un linux parce que son nouvel ordi était sous win 8 et qu'elle n'arrivait pas à s'en servir. Et aussi parce qu’elle arrivait bien à utiliser gnome qu'elle a apprit à connaitre sur mon ordi. C'est aussi dû au fait qu'elle utilisait plus souvent firefox que l'environnement gnome.

    Donc je dirais que les habitudes sont dure à changer.
    Qu'elle s'en cogne comme de sa première couche du libre tout ça.

    Mais il faut que ça marche et que ça marche tout de suite! (Sans lire de notice)
    Et une bonne ergonomie avec une interface simple est une bonne recette. (Gnome à quand même besoin d'être "twiker" pour ça)

    PS: Je pourrais écrire une bonne tartine sur l’expérience d'un peu plus d'un an d'une novice sur linux et que ça me gonfle d'avoir besoin d'être derrière.

    • [^] # Re: Simplicité et ergonomie ou l'habitude.

      Posté par . Évalué à 5.

      Il faut dire que la plupart des personnes que je connais et qui utilisent principalement Photoshop, Lightroom ou Premiere ne sont pas franchement des cracks en matière d'informatique, ni de nature spécialement curieuse dans ce domaine. Généralement ce sont des gens qui ont reçu une formation en rapport avec le soft et qui savent s'en servir non pas parce que l'utilisation de ces logiciels est spécialement intuitive ou novatrice, mais parce qu'ils ont appris par coeur la manière dont ça fonctionne. Ils procèdent par habitudes, automatismes, tutoriels et ainsi de suite.

      Attention, je ne critique pas les utilisateurs, il est normal de pouvoir faire carrière en photographie ou en montage vidéo sans pour autant être un informaticien confirmé. Cependant, en étant d'emblée considérés comme des "outsiders," les logiciels libres sont critiqués pour leur non-ressemblance plus que pour leur manque d'ergonomie. Je pense que les seuls utilisateurs à pouvoir vraisemblablement voir la différence en matière d'interface sont en théorie ceux qui ont utilisé quotidiennement plusieurs systèmes et bureaux pendant plusieurs années… et encore.

    • [^] # Et même plus : retrouver ses repères

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Pour un utilisateur "basique" qui a déjà peiné à comprendre la logique proprio, ce qui freine le plus est de perdre ses repères. Réapprendre comment tout fonctionne est un frein énorme. Les logiciels libres qui sont soit très paramétrables, soit très proches de leur homologues proprio, sont ceux qui permettent de faire la transition. Exemple type sur Libre Office qui est semblable aux anciennes version de microsoft Office et qui "rassure" les plus vieux ; par contre ceux qui se sont fait aux versions récentes de MO trouvent Libre Office "pas pratique". Bon, dans le fond c'est un peu tout pareil quand on veut juste faire un cv ou envoyer une lettre…

      Il manque d'ailleurs une distribution qui a comme argument de bataille "dans 10 ans on aura les mêmes icones". On a des environnements de bureaux très stable au niveau visuel, heureusement, mais quand ça change c'est la cata. Gnome 3 est peut-être génial, mais je ne l'installe plus chez ceux qui débarquent sous linux : trop perturbant pour tout ceux qui n'ont pas de curiosités, qui cherchent moins la nouveauté que le confort et les habitudes.

      Je ne dis pas que le logiciel libre doit se figer au niveau ergonomie, hein. Mais pour faire la transition, c'est mieux quand on peut facilement transférer les habitudes, puis évoluer doucement. On commence avec la bureautique et internet, on finit par changer d'OS, et on se retrouve un beau jour à se demander comment windows fonctionnait :)

  • # L'éthique, les libertés et les enjeux de société

    Posté par (page perso) . Évalué à 9.

    Prise en main (simplicité, facilité)

    Le Windows 7 ou 8, les système Mac OS, ne sont pas moins facile à prendre en main…

    Documentation (exhaustivité)

    Qu'il soit question de Alt+F1 ou des nombreux livres et magazines en kiosque, rien de plus "documenté" que les Windows et Mac OS.

    Étant dans la peaux de mes proches, je ne tien pas compte des pages man, info, /usr/share/doc/…/howto, nombreux forum et wiki (attention aux date de publication…)

    Communauté (importance)

    Tenant compte de la majorité des personnes de l'entourage : collègues, amis, famille, voisin, etc.
    Tenant compte encore une fois des nombreux livres, magazines et autres publication,
    → Windows et Mac OS !

    Fonctionnalités (nombre ou pertinence)

    L'écart se réduit mais :
    Vidéoconférence, jeux, machine à remonter le temps, etc.
    → Windows et Mac OS

    Évolutivité plusieurs mises à jour par an

    Windows XP à pu tenir le coup durant plus de 12 ans, à coup de services pack et autres mises à jour "quotidiennes"…
    Et ce, tout en ayant les dernières versions des logiciels applicatifs (à désinstaller puis réinstaller, mais faisable quand même).

    Il parait qu'un système GNU/Linux (pour Monsieur et Madame Tou'l'monde) doit être réinstallé tout les 6 mois pour avoir la dernière version du LibreOffice, etc.

    Bien entendu, des efforts sont effectués, et il est possible de passer d'une LTS à une LTS Ubuntu… Mais beaucoups des geeks conseillent de ne pas faire ça et de plutôt réinstaller le système (« … sur une bonne base »).

    Et bien sûr, il y a des distributions telles que Gentoo et Arch qui se mettent à "niveau" en permanence, mais est-ce pour tou'le'monde ?

    Et aussi, en tapant des « trucs dans le DOS » (traduction : lignes de commande dans un terminal) il est possible d'avoir une version plus récente de LibreOffice ; « mais c'est compliqué, non ? »

    Faille sécurité (réactivité)

    OpenSSL apporte encore une fois la preuve (s'il en fallait une) que le logiciel libre n'apporte aucune garantie d'un point de vue sécurité.

    Sous Windows, au moins, les règles sont connues…
    On installe un bon antivirus et on veille à ce que les mises à jour se fassent régulièrement…
    Si besoin, on demande à un crack du quartier de passer getter un œil de temps en temps…

    Mac OS pareil…

    Ergonomie

    Ça se discute… (ou pas)

    L'histoire des tuiles peut sembler perdue d'avance… Mais est-ce bien le cas ?
    Il m'est arrivé de rencontrer des gens qui aiment ça…

    Mac OS de son côté reçois en général l'unanimité sur le fait que c'est beau, c'est agréable, c'est bien conçus, etc.
    Seul problème parfois : « c'est cher ! » (ouf…)

    De notre côté, nous semblons être en perpétuel recherche…
    Unity par-ci (fu** à ceux qui s'étaient habitués à Gnome 2 Classique)
    KDE avec parfois trop de fioritures, …
    Gnome 3 qui cherche trop de simplifications…
    Les applis qui sont optimisées pour l'un ou l'autre…
    Manque d’homogénéité, etc.

    (Je rappel que je joue à l'avocat du diable quidam)

    Je ne connais pas de non-informaticien (et ma vie est dure)

    Ho que si !

    Je suis dans le mouvement promotionnel du libre (projet GNU) depuis plus de dix ans.
    J'utilise donc GNU/Linux depuis lors et j'ai pu tester de nombreuses distributions.
    J'ai une grande famille avec des personnes très variées, depuis le publiciste (Mac "obligé") jusqu'au junkie fumeur de joint, en passant par l'aviateur ou le chercheur chimiste (qui utilise parfois un système Unix et ces temps-ci GNU/Linux pour certains logiciels de laboratoire, mais de moins en moins car ils sont petit à petit remplacés par d'autres logiciels encore "mieux" sous Windows…).
    Je donne des cours d'informatique, démystification de la technologie et initiation aux applications bureautiques depuis 8 ans. J'ai commencé avec Ubuntu à l'époque, et les élèves s'en sortaient très bien. Mais depuis 4 ans, d'autres ordinateurs nous sont imposés avec le Windows ; reste LibreOffice…
    Je suis également responsable et support informatique, 15 OP (PC en anglais) dans les bureaux, en dualboot ("obligé")… La grande majorité des 30 travailleurs (28 ?) préfère démarrer sous Windows (7) !

    Peur de rejoindre le côté obscur de la Force

    → et donc j'utilise GNU/Linux ?
    OK
    Ça rejoint la vrai bonne raison que j'observe, capable de motiver réellement et solidement les gens (non informaticiens) à utiliser un système GNU/Linux : l'éthique, les libertés et les enjeux de société !

    Croyez-le ou non, c'est ce que j'observe autour de moi.

    L'autre raison, celle qui vient just' après serait : l'opportunité d'une bonne âme pour s'occuper du support technique ; cette bonne âme, informaticient-qui-sait, ayant cette préférence, sympathique au demeurant, pour « le Linusk' Open Source que c'est contre Micro$oft (même qu'i' faut l'écrire comme ça, ha ha ha…) ».

    D'où ma question : pourquoi ne pas avoir prévu cela dans votre sondage ?

    ○ L'éthique, les libertés et les enjeux de société.

    • [^] # Re: L'éthique, les libertés et les enjeux de société

      Posté par . Évalué à 1.

      Je suis exclusivement sous Linux depuis la RedHat 6 en environnement professionnel.
      Cet avis est très pertinent. Même avec de l'expérience, ce sont toujours les même problèmes qui se posent à l'utilisateur final.

      Les seules distrib efficaces pour un client tiers étaient la 11.04 Ubuntu et aujourd'hui la LMDE (LinuxMint Debian Edition). Cela permet aux utilisateurs de faire une transition douce, ainsi que d'avoir une base solide. Pour la 11.04 c'est terminé et les versions suivantes n'offrent plus aucune garantie vu les options prisent par Ubuntu.

      En milieu professionnel, LTS veut dire 5 ans et pas moins.

    • [^] # Re: L'éthique, les libertés et les enjeux de société

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Bien entendu, des efforts sont effectués, et il est possible de passer d'une LTS à une LTS Ubuntu… Mais beaucoups des geeks conseillent de ne pas faire ça et de plutôt réinstaller le système (« … sur une bonne base »).

      o.O

      J’aimerai bien un sondage sur ce sujet précis… Les deux dernières fois que j’ai fait une réinstallation du système pour montée de version, c’est quand je suis passé à Ubuntu en 2007 (depuis une autre distribution incompatible) et quand je suis (re)passé au 64bit en 2009. Je connais assez de monde qui utilise Ubuntu sans beaucoup d’aide de ma part (famille, amis) et parfois même sans aucune aide de ma part, ainsi qu’un assez gros panel de geeks qui peuvent convertir à Ubuntu, mais je ne connais personne qui ai déjà témoigné avoir réinstallé de zéro pour seulement mettre à jour, ou je n’ai jamais entendu quelqu’un le conseiller à un autre.

      Certains le font peut-être, mais je ne l’entends jamais.

      Je l’eût entendu dans les années 2005~2006, mais c’était auprès d’un public très bidouilleur qui se faisait un plaisir de tout bricoler (tout casser ?), et dans ce cas précis, ça se comprend… Même en partant d’une Ubuntu le résultat n’en était plus une, donc pas d’autre choix que de repartir de zéro. Ce n’est pas le public que tu évoques.

      Si effectivement des gens recommandent de tout réinstaller, je comprend qu’on perde des utilisateurs :
      mauvaise expérience (méthode peu pratique et qui fait peur), mauvaise image (pas pérenne, pas fiable).

      Moui bon chère tata michue, tu sais Linusque c’est supayr, mais tu installes une Slackware parce qu’Ubuntu sapu c’est pas pour les vrais hommes, mais attention tu compiles toi-même LibreOffice pour avoir la dernière version instable parce que c’est mieux pour les macros en Python que tu sais pas ce que c’est mais on sait jamais, et puis tu détare le Firefox que tu vas trouver sur mozilla.net parce que si c’est l’officiel c’est forcément mieux et dans six mois tu effaces tout et tu recommences parce que c’est bien de repartir sur une bonne base, tu verras c’est bien Linusque tu sera libre et c’est plus stable et sécurisé que Wind OS » !

      Certains geeks ont une utilisation à 10 000 lieues de ce que ferait la tata michue, alors faut pas laisser ledit geek imposer ses méthodes de c0wb0yZ à sa tata.

      La monté de version Ubuntu marche très bien si on ne travestit pas Ubuntu. Pour le grand public non bricoleur qui ne prend pas de risque, simple utilisateur qui reste dans les clous, ça marche.

      ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes

    • [^] # Re: L'éthique, les libertés et les enjeux de société

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Nous avons bien intégré ce critère dans le choix pour l'intégrer dans notre site cLibre.Eu pour non informaticiens.
      C'est effectivement dans le sondage mais je crois vraiment qu'il y aurait eu peu de vote (surtout avec 1 seul choix)

      Par contre je n'ai pas compris le choix de démarrage entre Win7 et ?? et quels sont leurs raisons ?http://www.clibre.eu/vos-criteres-choix-dun-logiciel/

    • [^] # Re: L'éthique, les libertés et les enjeux de société

      Posté par . Évalué à 2.

      Vidéoconférence, jeux, machine à remonter le temps, etc.

      La machine à remonter le temps c'est bien une blague ? Non parce que sinon il y a Back In Time qui fonctionne au poil ! ^^

  • # [x] pub

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Tu peux faire le meilleur logiciel du monde, si personne ne le connaît…

    http://devnewton.bci.im

  • # Sécurité (installation)

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    Je n’ai pas répondu « sécurité » au sondage car il y est explicitement fait référence à la réactivité. Cela me parait un bon argument, mais à destination des connaisseurs, et pas du tout du grand public non-informaticien. Par contre, dans mon entourage non informaticien, j’en trouve un certain nombre qui privilégient des logiciels libres par qu’il est en général plus facile de les trouver via des canaux « fiables ». Par fiable je n’entend pas ici un dépot et des paquets signés (ceux qui y seraient sensibles auraient déjà quitté Windows), mais pour les utilisateurs de Windows, au moins des installateurs qui ne pourrissent pas le système de logiciels tiers aux fonctionnalités pas très claires et de barres de recherche ou autres windowseries courantes.

    Ce n’est pas vraiment un avantage inhérent au libre, mais les usages font que l’on trouve plus facilement des installateurs pour Windows propres pour des logiciels libres, sur les sites officiels des projets (et non sur télécharge-un-logiciel-gratuit-fourni-par-jenesaisqui.com). Je sais aussi combien cette habitude majoritaire n’est pas une règle absolue, Sourceforge ayant basculé du côte obscur maintenant, les mauvaises habitudes se répandent.

  • # Pas le bon endroit

    Posté par . Évalué à 3.

    Il n'y a que moi qui trouve ce sondage fautif par construction ?
    Il y a quelque chose qui ne va pas dans le fait de demander ici les critères de choix pour adopter un logiciel libre pour un non informaticien.

    Enfin, c'est pas tellement faux, c'est juste que les résultats représenteront plutôt :
    D'après la population des votants de linuxfr.org, voici les critères de choix pour adopter un logiciel libre pour un non informaticien.

    Ça a un intérêt.
    En revanche, ça ne permet que très partiellement de connaître les critères de choix pour adopter un logiciel libre pour un non informaticien.

    C'est comme de demander à un homme les avantages d'être une femme. Je veux pas lancer de troll féminisme, mais les autres catégories envisageables seront aussi sujettes à troll (vieux / roux / nains / handicapés / jeunes / sportifs / chauves / blonds / …)

    • [^] # Re: Pas le bon endroit

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Sur quel site pourrait-on publier ce sondage en espérant avoir suffisamment de réponse !??
      C'est bien expliqué dans l'intro mais c'est bien sûr un exercice limite !!!
      Pour moi les plus motivés pour avoir un résultat significativement intéressant c'est d’interroger les libristes

  • # L'utilisateur de base...

    Posté par . Évalué à 2.

    D'après mon expérience, l'utilisateur de base demande trois choses:

    • une solution simple en terme de prise en main (pas trop de refléxion)
    • une interface esthétique (parce que quand c'est Zolie, c'est mieux…)
    • pas trop de mises à jours (c'est chiant d'attendre 15 secondes et faut surtout pas que ça change !)

    La sécurité n'a pas de réelle importance pour eux puisque "je n'ai rien a cacher", évidement…

    • [^] # Commentaire supprimé

      Posté par . Évalué à -10.

      Ce commentaire a été supprimé par l'équipe de modération.

    • [^] # Re: L'utilisateur de base...

      Posté par . Évalué à -2.

      Je suis bien d'accord qu'un logiciel doit être simple à mettre en oeuvre. Sous windows, tu cliques quelques fois sur OK et perd ton temps à redémarrer, mais tu te retrouves au final avec une icône sur laquelle il n'y a qu'à cliquer pour lancer le programme. En parallèle à ça, les docs windows disent rarement plus que pour lancer le programme, il faut cliquer sur son icône.

      Alors que sous Linux on a beau avoir pléthore de documentation y compris et jusque dans le code source, mais après avec passé des années sous Linux (depuis mon 386), il m'arrive encore de tomber sur des programmes que j'installe, qui ne fonctionnent pas après les avoir installé, et où en lisant leurs docs tout ce que j'apprends est que pour les faire fonctionner il faut que je lise d'autres docs dont j'ignore autant le nom que l'url, ce qui implique de perde son temps avec Goggle, les forums etc. Je suis désolé, mais j'ai juste autre chose à faire que ça, même si c'est du libre.

      Un autre élément important est que les néophytes en informatique utilisent généralement ce que leurs conseillent leurs collègues, leurs connaissances ou n'importent quelle personne de leur entourage susceptible de pouvoir leur donner un coup de main en cas de problème.

      Quand aux pros, ils utilisent ce qui convient le mieux pour leur job. J'ai un pote qui est indépendant dans la photocomposition. Il y a 30 ans, il avait une station de travail dédicacée dont rien que l'imprimante et les disques durs lui prenaient une pièce dans son appartement. Il avait même fait cramer l'alimentation électrique de l'appartement avec. Après il a eu un Mac, et aujourd'hui il est depuis longtemps sous windows. Pas parce que windows est mieux, mais parce qu'il est un grand consommateur de police de caractères et que c'est plus facile de les installer sous windows que sous mac, ce qui implique qu'il y en a beaucoup plus de disponibles. En plus, il y a le prix, la plupart de bonnes polices de caractères sous Mac coutent cher, alors que sous windows on trouve presque tout ce qu'on veut avec des polices gratuites. Avec le temps, il n'y a que la taille de ses écrans qui n'a pas beaucoup changé: énorme.

      Aux agents des services secrets qui lisez ce message, veuillez considérer que défendre votre nation contre ces ennemis interieurs et extérieurs implique de suivre l'exemple de Snowden.

  • # Faire comme tout le monde ?

    Posté par . Évalué à 5. Dernière modification le 28/04/14 à 17:17.

    Bien peu de gens réfléchissent à leurs besoins réels en terme de fonctionnalité : ils utilisent ce que les autres utilisent, point barre. Même si le logiciel en question leur complique la vie pour faire ce qu'ils ont à faire, ils préfèreront utiliser ce que les autres utilisent.

    Ca paut être pour "faire comme tut le monde" (certains achètent des smartphones pour le paraitre, pas parce qu'ils en ont réellement besoin), mais aussi pour pouvoir interagir avec les autre (pouvoir lire le fichier ppt ou le fichier docx transmis par un ami ou autre).

    Ca peut être aussi pour être sur de trouver de l'aide si ils ont un problème.

  • # Éthique ....

    Posté par . Évalué à 2.

    J'aurais bien voulu le cocher celui ci…

    Après, c'est certain que l'outil doit être fonctionnel et que l'habitude pour ne pas dire le suivisme fait pas mal de d'ombres à des outils pleinement capable.

    Nota: c'est où le côté obscur de la force ???

    • [^] # Re: Éthique ....

      Posté par . Évalué à 1.

      c'est où le côté obscur de la force ???

      Dans ton cul !

      OK je sors…

  • # Pas tellement de sens ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 1.

    Qu'est-ce qu'un non-informaticien ? La question sous-entend que tous les "non-informaticiens" possèdent les mêmes besoins, or dans mon entourage je vais en avoir :

    • qui n'en ont rien à foutre tant que ça marche et que c'est gratuit
    • qui vont être sensibilisé à l'éthique du logiciel Libre
    • qui recherchent des fonctionnalités poussées
    • qui cherchent à se protéger de la surveillance généralisée

    Bref, autant de besoins différents qui vont engendrer des critères de choix différents. La catégorie "non informaticien" est bien trop imprécise pour que l'on puisse répondre.

    Sinon on peut voir la question sous un autre angle. Si c'est l'argument du "c'est un logiciel Libre" qui fait que la personne va le choisir au détriment d'un logiciel privateur, alors je ne vois plus qu'une réponse possible : le côté éthique du Libre et la liberté qui va avec car, fondamentalement, c'est tout ce que promet le logiciel Libre (ce n'est ni une question de fonctionnalités, ni de prix, ni de sécurité… ce que "vend" le mouvement open source en gros)

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