IBM pousse Linux sur ses servers iSeries

Posté par . Modéré par Fabien Penso.
Tags : aucun
0
27
juil.
2001
Linux
Après le xSeries, le zSeries et le pSeries, c'est au tour du iSeries (anciennement AS/400) de se voir faire adopter Linux. Actuellement, les tests sont menés par les gens de SuSe et Turbolinux. Redhat semble indiquer qu'il adaptera sa distrib également.

Notons que les copies Linux tournant sur le iSeries sont vues comme des services de l'OS/400.

Alors, iSeries, le meilleur des deux mondes ? A vérifier avec le temps.

Aller plus loin

  • # Oui mais ...

    Posté par . Évalué à -1.

    Suse sux, Redhat sux, Debian rox !
  • # question technique

    Posté par . Évalué à 1.

    qu'est ce que çà veux dire "Notons que les copies Linux tournant sur le iSeries sont vues comme des services de l'OS/400"
    Linux tourne au dessus du système d'exploitation IBM?
    • [^] # Re: question technique

      Posté par . Évalué à 0.

      Des Virtual Machines (tres perfectionnees), probablement.
    • [^] # Re: question technique

      Posté par . Évalué à 1.

      Je voudrais pas dire de connerie, ça fait longtemps que j'ai pas suivi ce que fait IBM sur ses serveurs, mais il y a un an, j'ai vu des commerciaux d'IBM qui m'avaient montré qu'ils allaient mettre linux sur leurs RS/xxxx et que ce serait une "surcouche" d'AIX... (ils ont avoué que c'était pour avoir plus d'applis :o) )
      Peut-être que c'est la même chose sur les AS/400...
      • [^] # Re: question technique

        Posté par . Évalué à 1.

        Je viens de jeter un coup d'oeil sur le site de IBM et en effet il semble que Linux tourne comme une session sous os/400, on peut en mettre 31 (super).
        J'ai un peu de mal à comprendre l'intérêt mais je suppose que si une boite comme IBM le fait c'est qu'il y trouve leur compte.
        Pourquoi est ce que Linux n'attaquerait pas directement le hardware des iseries.
        • [^] # Re: question technique

          Posté par . Évalué à 0.

          L'interet c'est de pouvoir offrir tous les service d'un unix moderne tout en gardant les avantages d'un mainframe (fiabilite, maintenance, centralisation, etc...)

          par ex tu peux faire marcher une SGBD comme Db2 en natif et permetre au "images" linux d'y acceder.
          Tu peux modeler le nombre de serveur linux en fonction de la demande sans etre obligé de rajouter du hard.
          Ca evite au entreprise de devoir rajouter des stations Unix a cote des mainframes ce qui est tout benef pour le client et sutout pour IBM.
    • [^] # Re: question technique

      Posté par . Évalué à 2.

      que ce ne sont pas tout à fait les termes qui conviennent.

      Quelques explications avant tout.
      L'esprit du iSeries ressemble un peu à JAVA :
      le binaire java n'est pas éxécutable en temps que tel, c'est du pseudo code qui est interprété/exécuté par une JVM.
      Dans un iSeries, l'OS/400 (son Os) n'adresse jamais directement le matériel, il échange des instructions de haut niveau avec le SLIC, une couche logicielle qui fait à la fois tout et rien.
      Donc pour s'adresser au matériel disons que l'OS s'adresse à une partie du SLIC : Hypervisor.

      L'iSeries supporte depuis quelque temps le partitionnement logique : c'est à dire que plusieurs OS/400 peuvent tourner simultanément dans la même machine. Ils sont complètement indépendants les uns des autres, mais sont toujours tributaires de Hypervisor qui détermine quel Os à droit à tel système raid, tel autre à tel carte IP, etc.

      La toute dernière version de l'iSeries accepte de recevoir linux dans l'une de ses partitions.

      Pour des raisons de sécurité et de "rotation-de-la-queue-de-la-vache", Hypervisor ne recoit des instructions pour le paramètrage que de la première partition, qui doit être l'OS/400.

      Donc oui, linux passera par une sorte d'émulateur pour certains périphériques.
      Non, linux ne devra rien l'OS/400.
  • # SuSE ;)

    Posté par . Évalué à -1.

    encore une peuve de plus que j'ai bein fait de choisir SuSE pour mon entreprise !

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.