Revue de presse de l’April pour la semaine 34 de l’année 2019

Posté par  (site Web personnel) . Édité par Davy Defaud et Florent Zara. Modéré par Ysabeau. Licence CC By‑SA.
Étiquettes :
18
27
août
2019
Internet

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Next INpact] Haine en ligne : la proposition de loi Avia notifiée en urgence à la Commission européenne

✍ Marc Rees, le jeudi 22 août 2019.

« La France a notifié hier la proposition de loi de la députée LREM Lætitia Avia, adoptée début juillet à l’Assemblée nationale. Cette procédure est obligatoire dès lors qu’un État membre entend réguler le secteur des nouvelles technologies. »

[Next INpact] La CADA invite les Allocations familiales à davantage de transparence sur ses algorithmes (¤)

✍ Xavier Berne, le mercredi 21 août 2019.

« Alors que les administrations sont théoriquement tenues de publier les principales règles de fonctionnement de leurs algorithmes, rares sont les acteurs publics à se plier à leurs nouvelles obligations (en vigueur depuis octobre 2017). La CADA vient ainsi d’inviter les Allocations familiales à davantage de transparence, à des fins pédagogiques. »

[Silicon] Open Source : IBM ouvre Power ISA

✍ Ariane Beky, le mercredi 21 août 2019.

« IBM ouvre l’architecture de jeu d’instructions (ISA) de sa famille de processeurs POWER et se rapproche un peu plus de la Fondation Linux. »

Et aussi:

[L’OBS] Big Mother, techno‐cocon, auto‐aliénation… Alain Damasio en 21 mots‑clés

✍ Anne Crignon, le dimanche 18 août 2019.

« En trois romans, Alain Damasio s’est imposé comme un auteur culte de la SF française, doublé d’un critique acerbe du pouvoir. Voici sa pensée décryptée sous forme d’abécédaire. »

Aller plus loin

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n’en sommes pas responsables.