Alors, suite probablement à mon annonce icitte de ma confession à être un loser du libre …
J'ai atteint un gros lot que je n'espérais pas, mais qui vaut son pesant de cacahuètes que je vais sans vergogne exploiter dans un post linked in inspirationnel sur la vertu de la zeitgeist punk de Normandie.
Écoutez, je ne le mérite pas étant un loser du libre mais je suis en première page de google pour ces mots clés (en tout cas « chez moi ça marche ©») : « loser du libre ».
Comme disait César, vaut mieux être le premier des losers que le dernier des winners.
D'ailleurs à ce titre, étant moi même fan-boy de gens que je trouve digne d'attention, je vous rappelle que les mémoires de Miod d'open BSD sont ici.
Entre nous, elles sont meilleures que mes âneries.
Mais, quand même, le libre reste un milieu que j'aime, car, il y a la place pour que des gens comme miod et le mézigue puissions partager des instants.

# les histoires de Miod
Posté par octane . Évalué à 3 (+1/-0).
J'ai découvert les histoires de Miod sur Mastodon et j'ai adoré. Super intéressant.
Il y a un truc qui me chipotait, et je viens de mettre le doigt dessus. Miod développe (-ait?) pour openBSD, système le + sécurisé au monde. Et ces histoires (elles sont géniales, allez les lire, vraiment) parlent entre autre de portabilité et de systèmes moins connus. Sauf que la portabilité, c'est NetBSD (ben oui). Et ma question, c'est pourquoi openBSD a cherché à être portable? Il cherche à être sécurisé, non? Du coup, je me demande ce qui pousse les devs à porter openBSD sur des archis exotiques (en tout cas ça nous fait des belles histoires à lire :) )
[^] # Re: les histoires de Miod
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . Évalué à 4 (+1/-0).
Peut-être un début d'explication : en portant un code sur une archi exotique, on est parfois obligé de repenser certaines évidences, qui n'auraient pas dû en être. Ça conduit probablement à corriger certaines failles. Jadis, quand je développais en C, mon habitude était de tester systématiquement mon code avec les cinq ou six architectures/systèmes/compilateurs disponibles. Ça permettait régulièrement de revenir sur des constructions un peu hasardeuses, mais plus souvent sur les trucs pas encore standardisés (genre C99).
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
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