Journal Moi, Linuxfr et le SEO, et ... LA GLOIRE !!! Merci

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mar.
2026

Alors, suite probablement à mon annonce icitte de ma confession à être un loser du libre …

J'ai atteint un gros lot que je n'espérais pas, mais qui vaut son pesant de cacahuètes que je vais sans vergogne exploiter dans un post linked in inspirationnel sur la vertu de la zeitgeist punk de Normandie.

Écoutez, je ne le mérite pas étant un loser du libre mais je suis en première page de google pour ces mots clés (en tout cas « chez moi ça marche ©») : « loser du libre ».

Comme disait César, vaut mieux être le premier des losers que le dernier des winners.

D'ailleurs à ce titre, étant moi même fan-boy de gens que je trouve digne d'attention, je vous rappelle que les mémoires de Miod d'open BSD sont ici.

Entre nous, elles sont meilleures que mes âneries.

Mais, quand même, le libre reste un milieu que j'aime, car, il y a la place pour que des gens comme miod et le mézigue puissions partager des instants.

  • # les histoires de Miod

    Posté par  . Évalué à 3 (+1/-0).

    J'ai découvert les histoires de Miod sur Mastodon et j'ai adoré. Super intéressant.

    Il y a un truc qui me chipotait, et je viens de mettre le doigt dessus. Miod développe (-ait?) pour openBSD, système le + sécurisé au monde. Et ces histoires (elles sont géniales, allez les lire, vraiment) parlent entre autre de portabilité et de systèmes moins connus. Sauf que la portabilité, c'est NetBSD (ben oui). Et ma question, c'est pourquoi openBSD a cherché à être portable? Il cherche à être sécurisé, non? Du coup, je me demande ce qui pousse les devs à porter openBSD sur des archis exotiques (en tout cas ça nous fait des belles histoires à lire :) )

    • [^] # Re: les histoires de Miod

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 6 (+3/-0).

      Peut-être un début d'explication : en portant un code sur une archi exotique, on est parfois obligé de repenser certaines évidences, qui n'auraient pas dû en être. Ça conduit probablement à corriger certaines failles. Jadis, quand je développais en C, mon habitude était de tester systématiquement mon code avec les cinq ou six architectures/systèmes/compilateurs disponibles. Ça permettait régulièrement de revenir sur des constructions un peu hasardeuses, mais plus souvent sur les trucs pas encore standardisés (genre C99).

      « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

    • [^] # Re: les histoires de Miod

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 5 (+3/-0).

      Et ma question, c'est pourquoi openBSD a cherché à être portable ?

      pour fonctionner aussi sur un grille-pain pardi ! Inutile — donc absolument indispensable !

      et ainsi — comme le relève pma< ci-dessus — que cela permet de trouver des bugs marginaux qui n'auraient pas été vus autrement : un niveau d'exigence plus élevé permet de prendre en compte des cas d’occurrence faible mais existant potentiellement sur toutes les architectures (présentes, passées voire futures).

      dire que ça ne choque personne que certains frigos embarquent un Linux ;-) au moins avec OpenBSD c'est sécurisé :p (moins avec NetBSD). Tout le monde est bien content que le boulot d'OpenBSD sur SSH bénéficie à tout le monde, non ? ;-)

    • [^] # Re: les histoires de Miod

      Posté par  (Mastodon) . Évalué à 6 (+3/-0).

      Avoir un système qui compile et s'execute sur un grand nombre d'architecture met parfois en lumière des bugs qui peuvent eux-même provoquer des failles. Du coup plus ton système compile sur des archi différentes, plus tu as de chances de les rencontrer.

      Après le choix exacte du nombre d'archi que tu veux supporter st un compromis entre agilité, main d'oeuvre, conso électrique, facilité d'accès et maintenance de machines plus ou moins anciennes.

      • [^] # Re: les histoires de Miod

        Posté par  (site web personnel) . Évalué à 7 (+4/-0). Dernière modification le 13 mars 2026 à 13:37.

        Après le choix exacte du nombre d'archi que tu veux supporter st un compromis entre agilité, main d'oeuvre, conso électrique, facilité d'accès et maintenance de machines plus ou moins anciennes.

        Miod a un sens du compromis atypique. Cf http://miod.online.fr/machineroom/index.html

      • [^] # Re: les histoires de Miod

        Posté par  . Évalué à 5 (+4/-0).

        Après le choix exacte du nombre d'archi que tu veux supporter st un compromis entre agilité, main d'oeuvre, conso électrique, facilité d'accès et maintenance de machines plus ou moins anciennes.

        Et aussi la résistance du plancher en kg/m² (c'est/c'était documenté sur une des pages de miod concernant sa collection)

  • # Tes écrits passés, présents et futurs

    Posté par  . Évalué à 4 (+2/-0).

    Si la postérité1 t'intéresse, sache que tu peux admirer tout ton oeuvre dans toute sa gloire grâce à la bibliothèque de Babel. Fais une recherche, tu t'y trouveras ;).


    1. même à venir 

    • [^] # Re: Tes écrits passés, présents et futurs

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 1 (+0/-0).

      Si la postérité (la survie à ma mort de mes trucs écrits) m'intéressait ; je les aurais imprimés sur papier et je ne les laisserais pas uniquement en format numérique. :)

      Ça le papier, c'est du low tech qui dure !

      Je préfère un quart d'heure de gloire warholien du temps de mon vivant.

      C'est plus rigolo. Et puis l'indexation google va changer et je retournerai là où je suis.

      • [^] # Re: Tes écrits passés, présents et futurs

        Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3 (+2/-0).

        Si tu cherchais une postérité un peu durable (disons quelques milliers d’années) il n’est pas sûr que le papier serait le meilleur choix ! Il faudrait notamment que des gens contrôlent les conditions d’humidité et d’exposition à la lumière pendant tout ce temps, et résistent à la tentation d’en faire une bonne flambée… Je recommande plutôt le stockage sur de l’argile cuit, ou de la pierre, ou des métaux.
        Du reste, dans le stockage physique comme dans le stockage numérique, la meilleure façon de conserver longtemps un document est de multiplier les copies, et de donner à des personnes qui nous survivront des raisons de multiplier les copies à leur tour.

        • [^] # Re: Tes écrits passés, présents et futurs

          Posté par  (site web personnel) . Évalué à 6 (+3/-0).

          la meilleure façon de conserver longtemps un document est de multiplier les copies, et de donner à des personnes qui nous survivront des raisons de multiplier les copies à leur tour.

          L'éloigner des humains qui ne sont pas soigneux, veulent réutiliser les ressources, détruisent lors de conflits, voire s'amusent à dégrader gratuitement. Par exemple la sonde Voyager est pas mal pour la conservation. Par contre pour la diffusion (chez les humains de la Terre en tout cas) c'est peu efficace jusqu'ici.

        • [^] # Re: Tes écrits passés, présents et futurs

          Posté par  (site web personnel) . Évalué à 1 (+0/-0).

          Ma conscience écologique n'y survivrait pas. :)

          Plus simplement, pourquoi pour la postérité ne pas lancer un projet d'IA autonome dont le corpus d'apprentissage serait linuxfr ? Comme ça je serais postérisé avec tous les autres ici en fournissant à l'Humanité un morceau de sagesse aussi éternelle que l'électricité ?

          Qui ne rêve pas d'un corpus qui s'étendrait à la tribune, à la buvette et aux forums ?

  • # yahi

    Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).

    Tiens je cherchais justement quelquechose du genre, je vais tester ça :)

    • [^] # Re: yahi

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 14 mars 2026 à 10:37.

      Si tu tombes sur un os, je serais ravi de te donner un coup de main, soit ici, soit sur les tickets github :D

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