Sondage Laquelle de ces dépêches de Benoît Sibaud sera publiée en dernier ?

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-6
4
juil.
2020

Il me semblait important que l'on aborde enfin des vraies questions qui comptent dans le cadre de ces sondages.

Vous n'êtes pas encore au courant de la sixième mise en demeure ? Aux dernières nouvelles, l'équipe de LinuxFR non plus mais malheureusement il est à craindre qu'elle arrive bien un jour plus ou moins lointain.

Après avoir répondu à ce sondage, n'hésitez pas à contribuer aux dépêches dans l'espace de rédaction collaborative. On saura d'autant plus vite (ou pas) qui parmi nous a des capacités de prescience.

  • Instant karma ou karma police ? :
    11
    (15.7 %)
  • Validité HTML des pages sur LinuxFr.org :
    7
    (10.0 %)
  • Des fausses factures réalisées ou dissimulées via des logiciels libres ? :
    4
    (5.7 %)
  • Dépêche sur la mise en demeure n°4 :
    1
    (1.4 %)
  • Dépêche sur la mise en demeure n°5 :
    3
    (4.3 %)
  • Dépêche sur la mise en demeure n°6 :
    11
    (15.7 %)
  • Une (ou plusieurs) de ces dépêches ne sera jamais publiée. :
    33
    (47.1 %)

Total : 70 votes

La liste des options proposées est volontairement limitée : tout l’intérêt (ou son absence) de ce type de sondage réside dans le fait de forcer les participants à faire un choix. Les réponses multiples sont interdites pour les mêmes raisons. Il est donc inutile de se plaindre au sujet du faible nombre de réponses proposées ou de l’impossibilité de choisir plusieurs réponses. 76,78 % des personnes sondées estiment que ces sondages sont ineptes.
  • # Hou là

    Posté par  . Évalué à 7 (+6/-0). Dernière modification le 05/07/20 à 16:50.

    Laquelle de ces dépêches de Benoît Sibaud sera publiée en dernière ?

    non non non

    "Laquelle de ces dépêches de Benoît Sibaud sera publiée en dernier"

    "Elle est dernière", "elle passe en dernier". Dernier là ne s'accorde pas

    Que je corrige ma fille de 12 ans passe encore, mais que je corrige LinuxFr…

    • [^] # Re: Hou là

      Posté par  . Évalué à 3 (+1/-1). Dernière modification le 05/07/20 à 21:19.

      Pas corrigé, cette énaurome fôte sied farpaitement au contexte de ce drôle de sondage :-) J'en profite pour exprimer à Oumph< de la gratitude pour tout ce qu'il réalise pour dlfp LinuxFr.org. Gratitude, remerciements et respect. Pour les écrits, la tenue du site, l'administration, l'inclusion et l'exemplarité pour tout les nouveaux passés et à venir, l'association, et le libre en général.

      • [^] # Re: Hou là

        Posté par  . Évalué à -7 (+1/-8).

        J'en profite pour exprimer à Oumph< de la gratitude pour tout ce qu'il réalise pour dlfp LinuxFr.org.

        Pareil [1] !

        J'ajoute que je continue régulièrement à lire le site malgré le bannissement que j'ai subi début janvier. Je remercie chacun de ses partages pour qu'émerge un monde meilleur. Comptez sur moi pour participer, notamment au titre du projet Zin[o|d] (favorisant un parcours optimisé dans l'espace des connaissances) sur lequel je poursuis discrètement la réflexion.


        [1] sans hypocrisie, je le précise au titre de sa déclaration publique sur Linuxfr.org, datée du 4 janvier 2020, comme quoi, je le cite s'exprimant à mon propos alors qu'il venait de me bannir :

        On parle ici d'un visiteur connu de longue date, ayant eu plus d'une dizaine de comptes différents, qui a déjà eu de multiples avertissements et sanctions, qui persévère dans ses travers, dont l'acharnement est proche du harcèlement (et du dépôt de plainte)… Et il a fallu peu de commentaires pour voir les relents antisémites poindre.

        En passant, vous imaginez bien que je ne partage pas du tout son impression (et sa prétention à l'objectivation possible) d'avoir vu poindre dans mes écrits des relents antisémites — et je le renvoie à sa responsabilité (en matière de diffamation) — mais, bien que je honnisse la manipulation, je respecte ses choix en matière d'administration, opérés pour le bien de la communauté libriste, et je comprends notamment que mes positions politiques antérieurement exprimées par ici, notamment sur le sionisme et le judaïsme politisé et instrumentalisé, puissent poser un problème en matière de prise de risque judiciaire pour Oumph< au titre de son status dans l'association Linuxfr, un problème d'image (par "contamination") pour les utilisateurs exposés socialement, le tout étant donnée la propension caractérisée à la pression et de plus en plus à la censure tyrannique sur les réseaux sociaux et jusque devant les tribunaux.

        Addendum : le présent message constitue un quasi-certificat d'authentification de qualité acceptable.

      • [^] # Re: Hou là

        Posté par  . Évalué à -8 (+0/-8). Dernière modification le 06/07/20 à 00:13.

        Je profite de cet espace estival pour t'adresser ma compassion pour l'épisode de COVID-19 que tu as traversé et dont tu as témoigné dans un journal, tankey<, et je te relaie publiquement l'information suivante (relative aux possibles séquelles en terme de diminution de la concentration et de la mémoire) que tu auras peut-être ratée, et qui pourrait t'intéresser, pour toi ou des tiers, bien qu'à titre personnel, tu n'aies pas témoigné de perte temporaire de l'odorat.

        [ Éléments d'information sur les séquelles du COVID-19 par D. Raoult (24 juin 2020) ]

        [ Résumé ]

        • Pendant l'épidémie de COVID-19, pour les personnes de moins de 50 ans qui ont une perte de l'odorat, dans 66% des cas un dépistage COVID-19 aura été positif. Cela peut aussi s'exprimer ainsi, en utilisant l'expression consacrée "valeur prédictive" : pendant l'épidémie de COVID-19, la valeur prédictive, pour les moins de 50 ans, de la perte de l'odorat par rapport à la positivité au dépistage COVID-19, a été de 66%. C'est une très forte valeur prédictive. Note : je développe une explication pédagogique détaillée au point référencé "[ 2 ]", plus bas.

        • Chez les personnes ayant été atteintes du COVID-19 et ayant perdu l'odorat, 30% n'ont pas récupéré leur odorat.

        • Quand on regarde au PET-scan (méthode d'imagerie médicale permettant de mesurer en trois dimensions une activité métabolique ou moléculaire d'un organe, l'appareil effectuant une tomographie par émission de positons), on voit que le cerveau olfactif — le cerveau qui perçoit les odeurs, qui est juste au-dessus des sinus — fonctionne moins bien, c'est ce qu'on appelle un hypométabolisme, et que ça peut s'étendre vers l'arrière et toucher d'une part la concentration (et induire un certain déséquilibre, D. Raoult n'a pas précisé en quoi), et d'autre part la mémoire.

        • Les séquelles, en terme de diminution de la concentration et de la mémoire, correspondent (pour une part) à des données subjectives, difficiles à mesurer.

        [ Fin du résumé ]

        Lors de l'audition [ 1 ] du professeur D. Raoult (directeur de l'IHU Méditerranée infection à Marseille) par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, ce 24 juin 2020, il a expliqué ceci durant 2 minutes :

        Les premières données que nous avons eues sur les séquelles, je leur en ai parlé ce matin encore, je n'ai pas eu le temps de vous en parler, on trouve des séquelles sur le… Vous savez, un des signes qui avait été négligé, qui est un signe clinique très très important, c'est la perte de l'odorat, en particulier chez les gens de moins de 50 ans, et qui va plutôt avec des formes pas graves… la perte de l'odorat et du goût, enfin le goût c'est d'une complexité terrible. L'odorat c'est plus simple, et les gens s'en souviennent très bien et nous, quand on fait maintenant… on a fait les sérologies dans notre personnel, on les interrogeait en même temps — on a interrogé 3.000 personnes pour l'odorat et le goût : l'odorat, les gens peuvent vous dire « oui de tel jour à tel jour, je ne sentais plus » et ça a une valeur prédictive, que nous on appelle une valeur prédictive, de 66 %, ça veut dire [que] dans 66% des cas, quand vous allez être positif, vous avez moins de 50 ans, vous avez une perte de l'odorat [ 2 ]. Donc c'est très très important, très très fort comme test, hein.

        Chez ces gens — c'est l'étude que nous avons en cours actuellement —, il y en a 30% qui n'ont pas récupéré leur odorat. Et maintenant on est en train de faire un travail qui est "on line", qui a été fait par le professeur GUEDJ [ 3 ], qui nous a présenté ça mardi, quand on regarde par PET-scan [ 4 ] qui est une manière d'analyser le cerveau, on voit que le cerveau olfactif — le cerveau qui perçoit les odeurs, qui est juste au-dessus des sinus, donc c'est une vraie proximité — fonctionne moins bien, c'est ce qu'on appelle un hypométabolisme, et que ça peut s'étendre, ça, en arrière de ça, et toucher, 1), la concentration et [induire] un certain déséquilibre, et 2), la mémoire. Et il y a des gens qui actuellement se plaignent d'avoir des troubles de la concentration, des troubles de la mémoire, comme séquelles, et c'est toujours, comme vous le savez, très très difficile [d'évaluer] les données subjectives et peu mesurables, de voir si elles sont affectées ou pas, et là on a des outils…

        Et je peux vous dire, ça, j'ai téléphoné hier pour le dire au ministère de la santé, « regardez, voilà les premières données qu'on a sur les séquelles possibles » comme j'avais téléphoné pour dire « écoutez, voilà, dans les scans "low dose", on voit maintenant tant de pourcents de fibrose chez les gens qui sont partis en réanimation », donc j'ai tout le temps, tout le temps… Ce que j'aurais du transmettre au conseil scientifique, parce que ça c'est de la science, je l'ai transmis directement, et à l'Élysée, et au ministère de la santé, tout le temps, et donc il n'y a rien de nouveau que je n'ai annoncé, que je n'ai annoncé avant à mes autorités de tutelle.

        [ 1 ]
        Cf. entre 1:12:05 et 1:14:11 de la vidéo (durée : 3:15:52) titrée "Audition de Didier Raoult par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale", publiée le 24 juin 2020 sur la chaine Youtube RT France.

        [ 2 ]
        [2.a] Je présente ici une reformulation très explicite de la valeur prédictive précitée (qu'on peut référencer plus explicitement par l'expression "valeur prédictive de la perte de l'odorat par rapport à la positivité au dépistage COVID-19"). Voici : pour les personnes de moins de 50 ans qui ont une perte de l'odorat, dans 66% des cas un dépistage COVID-19 sera positif. Notons que je ne fais pas référence ici à un test PCR imparfait mais à un dépistage correspondant à la réalité d'une infection, qui peut s'objectiver par de multiples moyens concordants.

        [2.b] Cette prédictibilité statistique est simplement le fruit d'une observation que je décris ici. Dans la population générale de moins de 50 ans, soit A le groupe des personnes dépistées positives au COVID-19, soit B le groupe complémentaire (non dépistées positives). Il y a des personnes ayant perdu l'odorat dans les deux groupes. Soit Ao le groupe des personnes l'ayant perdu dans le groupe A, soit Bo le groupe des personnes l'ayant perdu dans le groupe B. On observe que le nombre de personnes du groupe Ao représente 66% du total des personnes des groupes Ao et Bo combinés. Ainsi, pour une personne de moins de 50 ans ayant perdu l'odorat dans la période de l'épidémie, un dépistage au COVID-19 sera positif dans 66% des cas.

        [2.c] Notons que la valeur prédictive considérée peut évoluer avec le temps. Je suppose qu'en observant avec attention les populations de moins de 50 ans ayant perdu l'odorat ces derniers jours, en fin de courbe en cloche de l'épidémie de COVID-19, la valeur prédictive de la perte de l'odorat par rapport à la positivité au dépistage COVID-19 pourrait être révisée à la baisse.

        [2.d] Notons aussi que ce concept de "valeur prédictive de la perte de l'odorat par rapport à la positivité au dépistage COVID-19" est très différent de celui de "valeur prédictive du dépistage positif COVID-19 par rapport à la perte de l'odorat", ce dernier concept faisant référence à la proportion des personnes ayant une perte de l'odorat parmi la population des personnes dépistées positives au COVID-19 (ce qui serait prédit est alors, sans connaissance à priori d'une possible perte de l'odorat par le témoignage du patient : un dépistage COVID-19 positif implique une probabilité chiffrée de perte de l'odorat associée).

        [ 3 ]
        Il s'agit probablement du Pr. GUEDJ Éric, spécialisé en neurologie nucléaire, chef de service en médecine nucléaire à l'Hôpital Nord de l'AP-HM (assistance publique des hôpitaux de Marseille), cf. cette page du site officiel de l'AP-HM.

        [ 4 ]
        Cf. l'article Wikipédia titré Tomographie par émission de positons, dont je cite le premier paragraphe du chapô :

        La tomographie par émission de positons (TEP), dénommée PET ou PET scan pour « positron emission tomography » en anglais, est une méthode d'imagerie médicale pratiquée par les spécialistes en médecine nucléaire qui permet de mesurer en trois dimensions une activité métabolique ou moléculaire d'un organe grâce aux émissions produites par les positons (positrons en anglais) issus d'un produit radioactif injecté au préalable.

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