• # Plus de détails

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4.

    On peut trouver plus de détails en anglais : article abc et article theguardian. L'application est pour l'instant testée sur un petit nombre de personnes.

  • # bientôt en France ?

    Posté par  . Évalué à 7.

    N'oublions pas le rapport du Sénat (français) intitulé : "Crises sanitaires et outils numériques : répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés"

    "Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d'exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire.

    Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés - mais une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager, ne serait-ce que pour se convaincre de tout faire en amont pour ne pas en arriver là. "

    on est heureux de savoir que ça ne sera envisagé qu'en cas extrême, c'est à dire s'il y a encore quelqu'un qui se permet de tousser en public en 2022, peut-être ?

    • [^] # Re: bientôt en France ?

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 10. Dernière modification le 06/09/21 à 08:54.

      on est heureux de savoir que ça ne sera envisagé qu'en cas extrême, c'est à dire s'il y a encore quelqu'un qui se permet de tousser en public en 2022, peut-être ?

      Ou s'il y a encore un enfant avec le nez qui coule :-)

      Cela dit, plus sérieusement (tousse), ils se reposeront peut-être sur la valeur prédictive (sic) des résultats de recherche Google :

      Les termes tapés dans le moteur de recherche de Google, associés à leur localisation géographique via l'adresse IP, constituent un indicateur assez précis de l'évolution de l'épidémie, et sont susceptibles de pallier les insuffisances des systèmes publics de surveillance épidémiologique, du reste bien plus problématiques aux États-Unis qu'en France.

      Sous certaines conditions, ces résultats peuvent même avoir une valeur prédictive et servir à la modélisation épidémiologique.

      On ne peut que se réjouir de cette perspective de s'en remettre aux données de Google pour faire des modélisations épidémiologiques qui serviront de base à des mesures salvatrices.

      Une telle générosité de la part de Google ne devrait pas nous surprendre, car, comme le rapport le précise bien :

      les géants du numérique se sont trouvés en position de jouer un rôle majeur dans la gestion de l'épidémie, parfois à l'égal des États

      Puis un peu plus loin :

      Ce sont aussi leurs services qui ont, d'abord, permis d'assurer la continuité de la vie économique et sociale, qu'il s'agisse de communiquer, de travailler, d'enseigner ou encore de faire ses courses à distance. Leur chiffre d'affaire a d'ailleurs augmenté de 19,5 % en 2020, et leur bénéfice opérationnel de 24,7 %, tandis que le reste de l'économie mondiale connaissait une crise sans précédent.

      La perspicacité de l'analyse du sénat me donne pleine confiance en la gestion future du sujet.

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