• # La traçabilité du numérique

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 6. Dernière modification le 28/04/21 à 19:57.

    à rapprocher de https://nitter.fdn.fr/gchampeau/status/1387328012744630273

    (ie. le numérique permet la traçabilité, l'État/le législateur pourrait nous protéger mais il préfère fliquer, le capitalisme a aussi un intérêt financier à le faire alors il le fait…, l'individu peut essayer de le faire lui-même, mais il se marginalisera)

    • [^] # Re: La traçabilité du numérique

      Posté par  . Évalué à 2.

      …et n'oublions pas les réformes successives de la loi du 2 avril 1947 pour les journaux et publications papier. Je pourrais être intarissable sur le sujet ;-)

    • [^] # Re: La traçabilité du numérique

      Posté par  . Évalué à 1.

      et sans oublier le premier argument : le bilan carbone. Le papier pour les bouqins réclament moins de CO2 que toutes l'electricité néccessaire à faire tourner une liseuse/tablette.
      Quand aux droits des arbres comme dirait le maire de Bordeaux, cela m'importe peu

      • [^] # Re: La traçabilité du numérique

        Posté par  . Évalué à 0.

        Le papier pour les bouquins réclame moins de CO2 que toute l'électricité nécessaire à faire tourner une liseuse/tablette.

        La destruction des arbres, puits de carbone, c'est une très mauvaise idée.
        Et puis, un fichier epub peut être dupliqué à l'infini, sans coût supplémentaire.

        Quand aux droits des arbres (…) cela m'importe peu

        L’impact de la déforestation sur le changement climatique est plus important que prévu

        Changement climatique + déforestation = une addition mortelle pour la vie sauvage

        • [^] # Re: La traçabilité du numérique

          Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2.

          Faut quand même être bon lecteur pour que la tablette emporte un avantage significatif en matière d'émissions de CO2.

          après quatre ans d’utilisation intensive (durée de vie moyenne d’un iPad, selon Apple), l’empreinte carbone d’une liseuse correspond à celle de 45 à 65 livres neufs

          https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/detecteur-rumeurs/2019/03/20/livre-papier-plus-polluant-liseuse-4-choses-savoir

          Adhérer à l'April, ça vous tente ?

          • [^] # Re: La traçabilité du numérique

            Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 1.

            Une liseuse et une tablette, ce n'est pas comparable du tout !

            Les liseuse sont une durée de vie plus longue et consomment beaucoup, beaucoup moins.

            Et 45 à 65 livres, c'est ce qu'on lit en une année non ? C'est pas énorme.

            « Tak ne veut pas quʼon pense à lui, il veut quʼon pense », Terry Pratchett, Déraillé.

            • [^] # Re: La traçabilité du numérique

              Posté par  . Évalué à 0.

              Une liseuse a une durée de vie d'au moins 6 ans. Elle ne consomme quasiment rien puisqu'elle se recharge sur un pc/laptop une ou deux fois/mois pendant qu'on utilise ce dernier
              A la louche: 6 ans x 100 livres/an (52 semaines x 2 livres)= 600 livres minimum, sans compter ceux que l'on lit partiellement. Pour les gros lecteurs, la liseuse est encore plus économique. Et pour voyager, c'est le top, sauf en ce moment :(
              La tablette ou le smartphone, ce n'est pas fait pour lire mais ça dépanne, à condition d'avoir un bon logiciel. Mon préféré librera reader (anciennement librera pro) https://f-droid.org/en/packages/com.foobnix.pro.pdf.reader/

            • [^] # Re: La traçabilité du numérique

              Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2.

              Une liseuse et une tablette, ce n'est pas comparable du tout !

              Oui c'est juste. Mais d'un point de vue du climat c'est le même ordre de grandeur.

              Les liseuse sont une durée de vie plus longue et consomment beaucoup, beaucoup moins.

              Oui mais la consommation n'est pas l'origine des émissions. Par ailleurs si on va par là les livres consomment moins que les liseuses.

              Adhérer à l'April, ça vous tente ?

              • [^] # Re: La traçabilité du numérique

                Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 1.

                Je suis vaguement au courant, merci. Mais, comme l'article mélange tout, je doute un peu de sa crédibilité.

                « Tak ne veut pas quʼon pense à lui, il veut quʼon pense », Terry Pratchett, Déraillé.

              • [^] # Re: La traçabilité du numérique

                Posté par  . Évalué à 2. Dernière modification le 01/05/21 à 17:46.

                Oui mais la consommation n'est pas l'origine des émissions. Par ailleurs si on va par là les livres consomment moins que les liseuses.

                Justement, une liseuse dure beaucoup plus longtemps qu'une tablette.

                Et même si on reprend les chiffres plus haut, 65 livres (pire estimation) sur 4 ans (durée de vie d'une tablette), ça fait environ 17 livres par an (un livre toutes les 3 semaines) pour être rentable écologiquement, c'est pas énorme, d'autant plus que je pense que les gens intéréssé par l'investissement sont probablement de gros lecteurs. En guise de comparaison, la moyenne nationale est autour de 12 livres par an pour les 15-44ans, 20 par an au delà (source.

    • [^] # Re: La traçabilité du numérique

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2.

      Le livre aussi permet ça :

      Durant son passage au séminaire, le jeune Staline, de peur que ses emprunts à la bibliothèque publique puissent être consignées et ne deviennent un motif de représailles, cherchait la liberté de lecture dans la librairie de Zakaria Tchitchinadzé. À cette époque-là, la censure impériale était très rigoureuse à Saint-Pétersbourg.

      Librairies : itinéraire d’une passion, Jorge Carrión, Seuil, page 94

      Lorsqu’il prit le pouvoir, Staline développa un système de contrôle des textes complexe, en partie grâce à ses expériences personnelles qui lui avaient permis de découvrir que toute censure a ses points faibles.

      Librairies : itinéraire d’une passion, Jorge Carrión, Seuil, page 95

      Bon, surtout si on les emprunte en bibliothèque.

      « Tak ne veut pas quʼon pense à lui, il veut quʼon pense », Terry Pratchett, Déraillé.

  • # Le numérique n'est pas sans problèmes, mais…

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4.

    Il y a des trucs que j'aime dans le livre numérique. Entre autres :

    • La législation autour du livre numérique est, pour l'instant, plus simple. Par exemple, tout le monde peut écrire un livre sous format epub et le diffuser sans se casser la tête (pas besoin de s'inquiéter d'envoyer des exemplaires à la BNF ou autre).
    • Le format numérique se prête également plus au libre et à l'utilisation des quatre libertés : il est plus difficile de modifier une version papier puis de la rediffuser.
    • Il est possible de faire moins cher.
    • Il est plus facile pour les auteurs de se lancer dans du financement participatif (patreon, liberapay ou autre), sans investissement initial.
    • Il est possible de regarder vite fait le premier chapitre d'un livre pour savoir s'il nous plaît, ce qui évite les achats inutiles (ou de se forcer à lire jusqu'à la fin un livre qui ne nous plaît pas).
    • [^] # Re: Le numérique n'est pas sans problèmes, mais…

      Posté par  . Évalué à 2.

      Sans oublier que c'est beaucoup plus facile de diffuser les livres, donc de diffuser la connaissance/culture. Et en matière d'émancipation et de libération des peuples, c'est un grand grand pas en avant.

    • [^] # Re: Le numérique n'est pas sans problèmes, mais…

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2.

      On a toute une bibliothèque dans une poche.

      On peut régler la taille des caractères : j'ai balancé toute la Recherche du temps perdu que j'avais en papier quand j'ai voulu la relire. Sur ma liseuse les caractères pouvaient être nettement moins petits (sans parler du fait qu'en déplacement, je n'avais pas à transporter le bouquin presque fini et le prochain, soit 500 gr minimum).

      « Tak ne veut pas quʼon pense à lui, il veut quʼon pense », Terry Pratchett, Déraillé.

  • # Vive le papier

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4.

    Parce que c'est plus agréable à lire et à feuilleter.

    Parce qu'un livre papier peut s'emporter n'importe où sans craindre de manquer de batterie, sans craindre d'abimer autre chose que le livre lui même.

    Parce qu'une bibliothèque c'est la plus belle des décos.

    Parce que les boites à livres.

    Le post ci-dessus est une grosse connerie, ne le lisez pas sérieusement.

    • [^] # Re: Vive le papier

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2.

      Tu sais que tu peux avoir les deux ?

      « Tak ne veut pas quʼon pense à lui, il veut quʼon pense », Terry Pratchett, Déraillé.

      • [^] # Re: Vive le papier

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3.

        Pour l'instant je n'ai pas eu le besoin d'une liseuse. J'ai trop de bouquins physiques à lire :-)

        Le post ci-dessus est une grosse connerie, ne le lisez pas sérieusement.

    • [^] # Re: Vive le papier

      Posté par  . Évalué à 2. Dernière modification le 01/05/21 à 17:48.

      Parce que les boites à livres

      Pour le coup, c'est pas encore plus facile en numérique (sans DRM) ?

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