• # Certains même font d la prod

    Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).

  • # J'aurais pensé l'inverse

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+2/-0).

    Je suis développeur et dans mes différentes expériences professionnelles je n'ai jamais rencontré de consommateur. D'ailleurs j'ai aussi remarqué que les fumeurs en règle générale étaient bien moins fréquent que lorsque j'ai travaillé comme préparateur de commande pour une grande enseigne où là bien la moitié des employés étaient fumeurs.

    l'azerty est aux dispositions ce que subversion est aux SCMs

    • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 01/01/21 à 11:46.

      En 20 ans de carrière , je n'ai jamais rencontré de programmeur fumeur de cannabis.
      Enfin, sauf un.
      Mais celui-ci ne compte pas, car il est rapidement devenu « chef de projets » (authentique).

      Globalement, tous les programmeurs que je connais ont une vie plutôt saine, si on exclu quelques petits plaisirs innocents tels qu'une bière de temps à autre (mais attention hein, pas de la pisse d'âne !).

      Il y a bien sûr quelques fumeurs de poison autorisé par la régie des tabacs, même si j'en croise moins.

      Discussions en français sur la création de jeux videos : IRC freenode / #gamedev-fr

    • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

      Posté par  . Évalué à 0 (+0/-1).

      en prod, au moins la moitié étaient habitué de la fumette quand j'y bossais. Ce sont ceux qui reussissait mieux à resister à la pression

    • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 1 (+0/-1).

      Le contexte social aurait donc une influence sur l’image de soit qu'on veut/peut afficher ?

      Je suis choqué.

      • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

        Posté par  . Évalué à -2 (+0/-3).

        Frocément, crois tu qu'une mère célibataire apporte de l'importance si son fils fume de temps en temps du THC: A l'inverse, si la famille est très basé sur les apparences, que le fils arrive débraillé avec un fou rire inarretable et pour qui le cannabis equivaut au crack (enorme erreur, ceux qui ont vu les accrocs au crack le savent).

    • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+2/-0).

      Développeur aussi, j'en ai rencontré quelques uns (loin d'être une majorité). Mais il faut un contexte particulier pour être au courant.

    • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

      Posté par  . Évalué à 6 (+6/-2).

      je n'ai jamais rencontré de consommateur.

      En 20 ans de carrière , je n'ai jamais rencontré de programmeur fumeur de cannabis.

      Permettez-moi de vous informer que si vous n'êtes pas vous même consommateur, il y a bien peu de chances que vous sachiez qui consomme ou non…

      Chez moi, la quasi-totalité des fumeurs sont consommateurs ou ex-consommateurs. Nous sommes 7 fumeurs sur mon site (sur une cinquantaine d'employés), 5 consommateurs réguliers, 1 ancien consommateur et un non-consommateur. Je suis moi-même un consommateur régulier.

      Je comptabilise également les CP parmi les devs (chez nous ils font aussi du dev, ce ne sont pas simplement des managers).

      Les non-fumeurs n'ont pour la quasi-totalité aucune idée de qui consomme ou non. Simplement parce qu'ils ne s'y intéressent pas, n'ont pas l'occasion d'en discuter et aussi parce qu'on évite de montrer ça aux yeux de tous. Alors qu'entre fumeurs, la question de la consommation vient rapidement.

      D'ailleurs, de nombreux non-fumeurs n'ont même pas idée de l'odeur du cannabis qui se consume. J'en donne pour preuve que je consomme sur ma pause de midi, à côté de collègues non-fumeurs, qui aujourd'hui sont toujours persuadés que c'est une banale cigarette, ce qui arrange bien mes affaires parce qu'il est triste d'avoir à se cacher pour ça…

      Le cannabis fait parti de ces univers qui semblent secrets et marginaux mais dont on se rend compte de la portée quand on y est soit-même confronté. Il y a de grandes chances que vous ayez tous dans votre entourage au moins un consommateur et que vous l'ignorez.

      La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.

      • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

        Posté par  . Évalué à 0 (+0/-1). Dernière modification le 01/01/21 à 20:26.

        D'ailleurs, de nombreux non-fumeurs n'ont même pas idée de l'odeur du cannabis qui se consume. J'en donne pour preuve que je consomme sur ma pause de midi, à côté de collègues non-fumeurs, qui aujourd'hui sont toujours persuadés que c'est une banale cigarette, ce qui arrange bien mes affaires parce qu'il est triste d'avoir à se cacher pour ça…

        Loin de moi l'envie de l'idée de me moquer de tes collègues, mais ils viennt de St Germain en laye ou de Versailles?

        J'ai même vu un mgr venir vers moi "toi qui viens de l'Est Parisien, tu pourrais pas m'avoir du matos pour demain ?" (et oui venir de ce coin de Paris donne de la confiance chez les fumeurs: l'habitant du XIX/XX/XVII et petite couronne de Seine St Denis/Vale de Marne, j'y inclue Vincennes, qui n'ajamais senti cette odeur particulière n'est jamais sorti de sa chanmbre)
        Des sales me proposer de venir fumer après un Plan Social, où ils gagnaient 150k

        Bon, après, sans fumer de THC, juste du tabac, il est pas compliqué de deviner qui peux fumer ou non, par son milieu social, par ses yeux, son calme (oui alors que François Xavier sortant de X, et ayant grandi à Cachan toujours speed et en stress , je le vois moins fumeur que Frederic, sales, toujours zen, ayant les yeux pissant le sang ayant grandi à Epinay et vivant à Montmagny.. mais plus plus accroc à la CC )

        • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

          Posté par  . Évalué à 2 (+1/-1).

          Loin de moi l'envie de l'idée de me moquer de tes collègues, mais ils viennt de St Germain en laye ou de Versailles?

          Je dirai qu'en province, le cannabis n'est peut-être pas aussi connu que dans la capital, on n'a pas cette odeur à tous les coins de rues. Mes parents ne reconnaissent pas non plus l'odeur caractéristique du cannabis. L'odeur la plus proche qu'ils ont en tête, c'est celle du houblon. Pas loin mais pas tout à fait la bonne plante.

          Bon, après, sans fumer de THC, juste du tabac, il est pas compliqué de deviner qui peux fumer ou non, par son milieu social, par ses yeux, son calme (oui alors que François Xavier sortant de X, et ayant grandi à Cachan toujours speed et en stress , je le vois moins fumeur que Frederic, sales, toujours zen, ayant les yeux pissant le sang ayant grandi à Epinay et vivant à Montmagny.. mais plus plus accroc à la CC )

          Ca fonctionne plutôt bien, mais pas toujours. J'ai beau avoir une consommation régulière, ce n'est pas à travers mes yeux qu'on devine mon état. A l'inverse, j'ai un collègue non fumeur qui a toujours les yeux injectés de sang qui est régulièrement soupçonné de fumer alors qu'il déteste ça.

          Mais oui, globalement les profils de consommateurs sont assez stéréotypés mais ce n'est pas une science exacte.

          La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.

          • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

            Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 7 (+5/-0).

            Je dirai qu'en province, le cannabis n'est peut-être pas aussi connu que dans la capital, on n'a pas cette odeur à tous les coins de rues.

            Mouahahahahah !!
            Désolé, je n’ai pas pu me retenir ;P

            La vraie différence c’est qu’en-dehors de Paris on a plein d’endroits où aller fumer plus sympa que les coins de rue…

            • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

              Posté par  . Évalué à 1 (+1/-2). Dernière modification le 02/01/21 à 04:27.

              Mouahahahahah !!
              Désolé, je n’ai pas pu me retenir ;P

              J'étais moi-même assez dubitatif de ce que j'écrivais à vrai dire. La facilité d'accès au produit et le nombre de consommateurs sont tels que bien sur, qu'il est connu.

              Mais pour autant, j'ai bien l'impression que les non-consommateurs provinciaux sont moins au fait de l'odeur du cannabis. Par contre ils peuvent entendre un bouchon de liège sauter à des kilomètres à la ronde ;).

              La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.

      • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0).

        qui aujourd'hui sont toujours persuadés que c'est une banale cigarette

        Qu'en sais-tu ?

        • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

          Posté par  . Évalué à 1 (+1/-2).

          Qu'en sais-tu ?

          Tiens bonne question ça. Je n'en ai pas la certitude absolue. Mais le sujet de la drogue est revenu à plusieurs reprises et certains ont des idées très arrêtées sur le sujet, estimant qu'il n'était pas possible de discuter avec un drogué tout en discutant avec moi, un petit sourire en coin.

          En général, quand les non consommateurs savent, ils me font une petite remarque. Soit une taquinerie, soit une petite morale outrée.

          Alors peut-être que dans mon cas, certains ont eu la pudeur de ne pas vouloir me faire de remarque, c'est possible.

          J'ajouterai aussi qu'entre temps il y a ceux qui l'ont découvert en soirée et qui m'ont demandé, dans un mélange de curiosité et d'inquiétude, si j'étais un gros consommateur. Je me suis fendu d'un "vous le savez déjà, je fume tous les jours sous votre nez" qui les a laissé pantois. Avec le recul, ce n'était pas la meilleure réplique à sortir puisque aujourd'hui la moindre cigarette roulée entre mes doigts est nécessairement un pétard.

          Cette accumulation de petites choses fait que je n'ai pas trop de doute sur le fait que ma cigarette magique n'est qu'une simple cigarette pour une poignée de mes collègues. Et c'est très bien ainsi.

          La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.

      • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

        Posté par  . Évalué à 3 (+1/-0).

        Soit dit en passant, ce serait pas mal que tu relises ton contrat de travail car dans le mien (le précédent, pas l'actuel), il était stipulé que je ne devais pas travailler sous l'influence de l'alcool ou de drogue. Un apéro c'était autorisé mais en fin de journée, après avoir badgé sa fin de service et il fallait qu'un supérieur hiérarchique valide.

        Du coup, le pétard au repas du midi, ça aurait été considéré comme faute grave même si fait en dehors du travail.

        Bon c'était dans un hôpital ou une erreur médicale liée à une altération du jugement pourrait être dramatique mais ça s'appliquait à tout le monde, en partie aussi pour éviter les accidents du travail.

        J'ai du mal à croire que quelqu'un puisse sentir un pétard et ne pas réaliser que l'odeur est clairement différente du tabac normal. Bien qu'il existe des tabac aromatisés, au menthol par exemple, c'est quand même caractéristique.

        • [^] # Re: J'aurais pensé l'inverse

          Posté par  . Évalué à 4 (+2/-0).

          Soit dit en passant, ce serait pas mal que tu relises ton contrat de travail car dans le mien (le précédent, pas l'actuel), il était stipulé que je ne devais pas travailler sous l'influence de l'alcool ou de drogue

          C'est le cas oui. Je suis bien conscient d'être dans une position où je peux être viré à tout moment pour ce fait.

          Maintenant je suis sur une chaise, devant un écran toute la journée à pisser du code. Les risques sont nuls, je ne suis dangereux pour personne. Au mieux on peut arguer que ça affecte négativement ma productivité. Mais étant donné la qualité reconnue de mon travail par mes supérieurs, ça va être difficile d'argumenter dans ce sens. Même si évidemment il n'y a pas besoin d'argumenter là-dessus pour avoir besoin de me virer pour consommation de drogue.

          Mon plus haut responsable physiquement présent sur mon lieu de travail (c'est le numéro 3 de l'entreprise) est au courant de ma consommation et n'a rien trouver à y redire. Il en est même venu à me convoquer dans son bureau pour savoir comment ça se passait avec la police car son fils a été pris avec une petite quantité de cannabis il y a quelques mois.

          Alors peut-être qu'un jour ça se retournera contre moi, c'est tout à fait possible. C'est un risque que je n'ignore pas et que j'accepte.

          J'ai du mal à croire que quelqu'un puisse sentir un pétard et ne pas réaliser que l'odeur est clairement différente du tabac normal. Bien qu'il existe des tabac aromatisés, au menthol par exemple, c'est quand même caractéristique.

          Ca me dépasse un peu aussi, je peux suivre à la trace un fumeur de cannabis dans la rue sur plusieurs dizaines de mètres.

          Mais visiblement, il existe bien des individus qui ignorent cette odeur ou du moins qui ne semblent pas interpelés par elle.

          La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.

Envoyer un commentaire

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n’en sommes pas responsables.