Journal La lecture, l'écriture et les tours que nous joue le monde dans intervalle.

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30
12
jan.
2021

Sommaire

Explication

Couverture de Gene 0
Bonjour,
J’écris de la science-fiction depuis quelques années, pour mon plaisir personnel, bien que mes lecteurs apprécient également généralement.

Pour moi, l’écriture de la science-fiction passe, pour une part assez importante, par la construction d’un univers qui lui est propre, avec des spécificités qui vont ensuite influencer les personnages.
Dans ce travail de mise en place, j’écris souvent un prologue, qui ne parle pas des personnages du roman à proprement parler, mais qui évoque une période antérieure, une étape pivot ou un point marquant qui illustre bien comment on est arrivé dans la situation de l’histoire.

Mon dernier roman s’appelle GENE 0. Il n’y a pas de secret, la génétique y joue un rôle. Lorsque je l’ai commencé en 2018, j’ai écrit un prologue pour indiquer comment l’humanité pouvait en être arrivée à privatiser son génome. Plus tard, au printemps 2020, j’ai écarté ce prologue, considérant qu’il était un peu trop explicatif, et avec sans doute trop peu d’accroches. Il n’était pas mauvais, mais peut-être pas assez « grand public ». J’en ai donc écrit un autre qui parle de la période intermédiaire entre aujourd’hui et celle du roman, période pendant laquelle on aurait pu se rendre compte que le contrôle d’identité permanent n’était probablement pas une bonne idée.

Puis, le temps présent m’a rattrapé. Les vaccins à ARN sont sortis. Les budgets médicaux vont continuer d’exploser et les besoins de financement des états vont se faire sentir… Du coup, mon prologue initial reprend tout son sens. Comme les prologues sont des textes « indépendants », les voici pour vous. Ils ne sont pas très longs, et vous changeront de la procrastination informatique.

NB. Je ne dis pas que les vaccins ARN modifient notre ADN. Mon propos n'est pas de parler du covid.
NB2. si ces prologues vous donnent envie de lire la suite, le roman est dispo en epub et papier sur les sites des vendeurs de livre, ou contactez-moi pour que j’envoie le fichier. Pour l’anecdote, la source est faite avec Lyx.

Prologue initial.

Le Professeur Erwan Legarec entra dans la salle. Ses pairs assistaient à la conférence comme à de nombreuses autres de par le monde, mais à présent les premiers rangs étaient occupés par les journalistes. Des caméras de tous les pays étaient présentes. Il lui semblait qu’une mer cyclopéenne se tenait devant lui.

— Mesdames et messieurs, c’est aujourd’hui avec un plaisir immense que je vous annonce que la maladie de Hunter est virtuellement un mal du passé. Chez Synthogene, nous avons mis au point une nouvelle méthode, qui non seulement soigne le patient, mais éradique la maladie.

S'accordant une petite pause, il reprit.

— Souvenez-vous ! La variole, cette affliction du siècle dernier, éliminée par la vaccination. C’est maintenant ce que nous pouvons faire avec la maladie de Hunter.

Le professeur s’arrêta un instant, but une gorgée du verre posé devant lui. Son regard parcourut la foule assemblée, puis il reprit.

— Laissez-moi vous expliquer un peu plus ce que cela veut dire. Soyez indulgent avec mes vieilles habitudes de conférencier d’université. Je vous assure que vous ne serez pas venu pour rien et que l’exposé qui s’ensuit est en effet nécessaire. Certains d’entre vous ont probablement lu la publication du mois dernier, mais l’objet du symposium est d'expliquer les implications au plus grand nombre, et je me dois de m’adresser aussi aux béotiens. Des choix importants doivent en découler et il serait antidémocratique que cela ne soit qu’une discussion d’experts. Mais revenons à la médecine.

S’inclinant sur le pupitre, Erwan Legarec lança un diaporama de photos, la plupart en noir et blanc, exposant des personnes hideusement déformées par des pustules sur tout le corps.

— Ces photos ont été prises, pour les dernières, dans les années 1970. En particulier celle-ci, de cette jeune fille du Bangladesh en 1973. Elle était atteinte de la variole. Pourtant, qui parle encore de cette pathologie de nos jours ? Je suis sûr que la plupart d’entre vous n'en connaissaient même pas ses symptômes visibles jusqu’à aujourd’hui. Un bon nombre de vos lecteurs ou de vos spectateurs auront besoin de vos explications sur l’existence de cette maladie qui a balayait tous les continents il y a déjà six mille ans. La raison de cette ignorance est simple. La variole a été éradiquée. La vaccination systématique a permis d’éviter la transmission du virus infectieux en empêchant chaque être humain de devenir un vecteur et un réservoir du pathogène. Ainsi, petit à petit, n’ayant plus de véhicule potentiel, ni de lieu de multiplication, le poxvirus de la Variole a purement été annihilé, éliminé de la surface du globe et la maladie a donc disparu.

Le professeur s'interrompit de nouveau, reprit une gorgée d’eau, changea la projection pour une vidéo et poursuivit.

— Je vous montre maintenant les images de chromosomes humains, ainsi que des photos obtenues par microscope à balayage électronique de quelques chaines d’ADN. Les gènes ont se pouvoir étrange de coder la chimie complexe de notre corps et corollairement de rendre la vie possible. Ce sont eux encore que les parents partagent pour créer une nouvelle vie. Mais ils sont aussi parfois à l’origine de pathologies incurables comme la maladie de Hunter. Cette dernière est d'origine génétique, clairement identifiée mais malheureusement comme souvent sans remède. Les enfants qui en sont porteurs souffre de graves retards de croissances et de développement, et malgré des efforts thérapeutiques important, la mort est souvent précoce. Dans cette maladie, comme dans tant d'autres, les gènes qui codent la chimie de notre corps, s’ils sont imparfaits, coderont des protéines défectueuses. Ce processus se répétera au sein de chaque cellule, sauf de rares exceptions sans objet ici.

Le professeur promena son regard sur la foule qui commençait à s’impatienter. Les médecins de l’assistance n'écoutaient que distraitement ces explications rhétoriques puisqu'ils n'assistaient à la conférence que dans l'espoir de rencontrer le professeur. Mais les journalistes des médias généralistes qui avaient été dépêchés par leur rédaction supportaient mal ce qu’ils considéraient comme une perte de temps. Paradoxalement, certains trouvaient les explications trop précises et donc totalement inexploitables pour leur article, quand d’autres essayaient vainement de comprendre tout ce que le professeur disait tout en recherchant les termes qu’ils ne connaissaient pas sur Wikipédia.

— Certains ont travaillé sur la correction de gènes eux-mêmes pour soigner les pathologies. Cette méthode, bien que couteuse, fait régulièrement ses preuves et nous félicitons ici nos prédécesseurs, les pionniers de la génétique médicale sur les épaules desquels nous nous sommes hissés. Car c’est bien de génétique médicale dont nous parlons aujourd’hui. Nous soignons la maladie de Hunter. Mais nous avons atteint bien plus que cela. Nous sommes maintenant en mesure d’éradiquer cette maladie et de nombreuses autres comme a son époque le vaccin nous a permis de faire disparaitre la variole de la planète. L’objet n’est plus de guérir uniquement, mais d’éliminer les maladies.

La salle s’agitait. On arrivait au cœur du sujet. Les plus au fait révisaient les questions qu'ils avaient préparées. Les autres, ressentant l'aspect historique de la conférence, s'attardaient à capturer les images les plus remarquables rêvant déjà du World Press Photo Award. Le professeur Erwan Legarec reprit sans permettre à l’assemblée de se disperser.

— Nos recherches ont permis de mettre au point un protocole de correction des gènes in vivo, non pas au niveau de quelques cellules, mais au niveau d’un organisme entier. Ainsi, toutes les cellules sont « corrigées » et la maladie est complètement soignée. C’est une avancée importante, car nous étions habitués à des solutions de contournement pour finalement uniquement limiter les symptômes les plus incommodants. Par le passé, nous pouvions également intervenir sur les cellules sexuelles, les gamètes. Nous prévenions de la sorte la transmission d’un gène défectueux. Mais notre méthode réalise les deux simultanément. Ainsi, et c’est là le premier point clé de cette avancée, une personne atteinte de la maladie de Hunter et soignée par notre protocole de correction génétique en sera complètement débarrassé et ne perpétuera pas elle-même ce syndrome. Si une proportion suffisante de la population est traitée, c’est bien d’éradication de la maladie dont nous pouvons convenir.

Les commentaires et les questions commençaient à fuser, mais les micros encore éteints empêchaient quiconque de se faire réellement entendre et le professeur continua.

— Il y a une deuxième avancée majeure dont je veux vous parler avant de répondre à quelques-unes de vos interrogations. Le protocole que nous avons mis au point pour la maladie de Hunter est généralisable. Nous pouvons l’appliquer à d’autres pathologies d’origines génétiques, qu’elles soient directes comme la maladie de Hunter ou que les gènes incriminés ne soient que des précurseurs comme dans de nombreux syndromes cardiovasculaires, les cancers ou dans une part importante des diabètes. Nous ne parlons donc pas d’éradiquer une maladie, mais un nombre considérable de pathologies.

La salle ne se tenait plus, consciente d’assister à une présentation majeure de la médecine. Les journalistes pensaient à leurs ancêtres qui n’avaient pas su anticiper l’importance de la découverte des concepts des micro-organismes, de la vaccination ou plus récemment des chromosomes et de l’ADN. Ils ne voulaient pas commettre la même erreur et comptaient bien faire partie de ceux qui auraient rapporté l’Histoire : l’humanité basculait de la connaissance du génome à son utilisation pour se soigner. Les questions déferlèrent vers le podium et une équipe de modérateurs tentait de créer une certaine discipline pour qu’Erwan Legarec puisse répondre posément. Les sujets les plus techniques étaient rapidement renvoyés vers un site web qui venait tout juste d’être mis en ligne. Les interrogations d’ordre sociétales ou philosophiques attiraient par contre systématiquement des arguments posés du professeur. Cela faisait plus d’une heure qu’il était sous le feu roulant des questions quand il reprit la parole sans attendre une nouvelle demande.

— Nous l’avons tous vu, les implications de la possibilité d’éradiquer les pathologies d’origine génétique sont fabuleuses. Ce sont des interrogations que nous avons nous-même soulevées chez Synthogene. Les étapes de recherche et de mise au point pour chacune des maladies que nous voudrons traiter sont longues, mais surtout très couteuses. Il est évident que notre laboratoire n’en a pas les moyens. Devons-nous n’avancer que petit à petit parce que nous n’avons pas les ressources suffisantes ? Où devons-nous au contraire tenter de faire bénéficier l’humanité de ce progrès aussi vite que possible ? Nous penchons bien sûr pour la deuxième solution. En conséquence, nous avons une proposition à faire à la société dans son ensemble et à nos députés en particulier.

Il s’interrompit, reprit une gorgée d’eau, ayant retrouvé son comportement doctorant. La salle était accrochée à ses lèvres et il en profitait.

— Nous sommes prêts à déclarer notre méthode comme faisant partie du domaine public. Ainsi chacun pourra l’étudier et la mettre en œuvre. Parallèlement, il nous semble fondamental que tout cela puisse effectivement être diffusé au plus vite et sans accaparement par quelques laboratoires pharmaceutiques, qui pourraient de plus être en conflit d’intérêts. Les sociétés fournissant de l’insuline ne sont bien sûr pas les plus enclines à faire disparaitre le diabète. Aussi, pour favoriser une concurrence la plus vaste possible, tout en permettant des financements massifs, nous demandons, en échange du classement de la méthode dans le domaine public, à ce que les gènes modifiés bénéficient de la protection sur les droits d’auteurs. Ainsi, les investisseurs pourront-ils rentabiliser leur capital sur une période longue.

Prologue choisi par la suite.

Je n’aurais pas d’enfants.

C’est décidé. Jamais je ne me permettrais de transmettre mes gènes pourris. Ce matin, en me levant, j’ai tout de suite su que la journée tenterait de me faire fléchir. Elle a réussi.

Ça a commencé par la machine à café. Elle exige une mise à jour de son logiciel. Mais si je la laisse faire, elle va redémarrer, et il faudra que je me scanne pour qu’elle accepte de se remettre en marche. Avec quelques dizaines gènes non déclarés chez GenBuy, je n’ai aucun espoir de passer ce test. Demain, la cafetière ne vaudra guère plus qu’un presse-papier. Sans mise à jour elle refusera de faire un putain de café, mais avec, je la brique au premier essai.

J’ai donc pris mon dernier café en ruminant. Un appareil de plus qui devient inutile ! Il va rejoindre la télé et le réfrigérateur. J’ai l’impression de me faire cambrioler petit à petit. D’ici peu, seuls le lit, la table et le fauteuil continueront de m’accepter dans ce trou qui me sert d’appartement.

Les choses ne se sont pas améliorées en sortant pour aller travailler. La police procédait à un contrôle en bas de la rue. Avec leur lecteur portable, ils testaient tout le monde. Un panier à salade tenait lieu de bureau pour l’émission immédiate des PV en cas d’infraction sur les droits d’auteur et les droits voisins. Quatre ou cinq personnes attendaient leur tour. Avec mon génome qui est dispersé sur une vingtaine de compagnies, comment pourrais-je être à jour de toutes les licences ? Ils me font rire ces politiciens qui dénoncent la fraude comme un manquement fiscal. Si je pouvais payer, ça fait longtemps que ce serait fait. Avec plaisir même, ne serait-ce que pour continuer de boire du café le matin. Je n’ai rien demandé. On m’a affublé de cet ADN, merci papa, merci maman. Et maintenant, on m’en tient responsable.

Enfin, pour éviter le contrôle, je suis passé par le soupirail qui ouvre sur la rue de derrière, mais j’ai loupé le bus municipal. Quelle farce, le gouvernement rémunère des inspecteurs pour s’assurer que les citoyens s’acquittent de toutes leurs cotisations génomiales. Mais en même temps, la ville m’embauche en sachant très bien que ce n’est pas mon cas ! Ils en profitent pour me donner un boulot que personne ne veut, ordonnanceur de poubelles organiques, ou, plus précisément, « trieur d’ordures qui puent » comme on dit entre collègues.

Du coup, j’ai cherché un vélo pour ne pas perdre trop de temps. Mais comme d’habitude, les seuls disponibles dépendaient des plus grosses multicompagnies. « Pour ta pomme, Hugo ! Paiement par scanner génétique ! Impossible pour toi d’en déverrouiller un ! »

Je suis donc parti en courant au travail. Voilà un truc pour lequel mon génome me sert. Un de mes ancêtres avait renforcé son système cardiovasculaire. Courir est naturel pour moi, mais on m’a dit une fois qu’avec mon rythme, avant l’époque de l’amélioration génétique, j’aurais battu des records au marathon. Ça m’a permis d’arriver pas trop en retard.

J’allais me faufiler dans l’atelier quand j’ai aperçu les collègues faire la queue dans la cour. Je m’y suis glissé et j’ai demandé ce qui se passait. La réponse m’a confirmé que je n’aurais pas dû me lever ce matin.

— Tu n’as pas vu le message dans les vestiaires ? m’a dit celui qui me devançait dans la ligne. Tous ceux qui ne sont pas à jour de leurs droits avec plus de deux laboratoires génétiques vont être réaffectés.

Pendant l’heure d’attente, j’ai cherché quels postes dégradants les chefs de service avaient pu imaginer pour nous. C’est pour la campagne, le maire veut montrer à ses électeurs qu’il agit dans la lutte contre les ADN clandestins en interdisant certains métiers du secteur public. Pourtant, sans nous, il n’y aurait personne pour faire les sales boulots.

— Vous avez été affecté au nettoyage des filtres des eaux usées terminales, m’a dit le DRH, sans même lever les yeux.

Putain, et pas moyen de se plaindre. C’est le seul employeur pour les multi-G comme moi. Après avoir été trieur d’ordures qui puent, me voilà propulsé en tant que laveur de filtres à merde. Encore une génération, et ils ne nous laisseront même plus gagner notre vie. Je ne peux pas imposer ça à un enfant.

  • # Ah souvir !

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 9 (+8/-1). Dernière modification le 12/01/21 à 12:40.

    Évidemment le participe présent du verbe souvir est souvissant et non « souvant » :-), comme sourissant pour sourire. Il ne faut pas prendre mal mon commentaire ; s'il s'agissait d'une moquerie, ce serait un peu l'hôpital qui se fout de la charité. Mais la lecture du premier prologue me paraît rendue laborieuse par les nombreuses coquilles qui le jonchent. Il me semble que beaucoup de correcteurs automatiques les auraient ramassées.

    N'étant pas littéraire je ne saurais expliquer le sentiment suivant : le deuxième prologue me paraît tout à fait susceptible de me donner envie de lire la suite. Alors que le premier me laisse un peu froid. Est-ce parce que l'un est très dynamique quand l'autre est ennuyeux comme une conférence de vulgarisation ? Peut-être l'explication du prologue initial aurait-elle sa place ailleurs qu'en introduction ? Qui sait.

    Le thème choisi est lui définitivement d'intérêt. Bravo.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace

    • [^] # Re: Ah souvir !

      Posté par  . Évalué à 6 (+5/-0).

      Le second prologue entre déjà dans l'action en distillant la problématique de redevance rapidement. Du coup ça fait dynamique pour la plupart des gens.
      Le premier prologue pose un cadre historique et ouvre philosophiquement (ou intellectuellement) ce qui peut paraître plus passif (ou carrément ennuyeux si on ne lit pas dans cette optique —moment de détente et non de réflexion quoi.)
      Il se trouve que le célèbre 1984 est plutôt dans le second cas tandis que La ferme des animaux est dans le premier cas.

      • [^] # Re: Ah souvir !

        Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).

        Un point qui me gène dans le premier prologue, c'est que j'ai l'impression que le résumer en "conférence sur le premier déploiement d'une thérapie génique" ne fait pas perdre de contenu, excepté pour les deux dernières phrases. Je me retrouve donc à attendre la fin de l'introduction avant d'apercevoir une accroche originale.

    • [^] # Re: Ah souvir !

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+3/-0).

      Merci pour le commentaire que je ne prends pas mal.
      Le premier prologue a été abandonné en cours de route. C'est donc assez normal qu'il paraisse moins fini. (Pour les coquilles, me serais-je trompé de version en le collant ici? Je ne sais pas).
      Il m'a néanmoins été utile dans la phase de création car ça m'a aidé à poser mes idées. Au contraire, le second prologue a été écris alors que le roman était presque fini.
      Tous vos commentaires sur le dynamisme montrent donc que je ne suis pas trop trompé en écartant le premier…

      • [^] # Re: Ah souvir !

        Posté par  . Évalué à 4 (+2/-0).

        Je pense que les deux sont importants.
        Le premier est un peu longuet, mais permet d'introduire le second.
        Surtout, ça permet de comprendre comment on en est arrivé à la situation décrite dans le second.

        • [^] # Re: Ah souvir !

          Posté par  . Évalué à 1 (+0/-0).

          Voilà, il aurait pu inaugurer les prologues doubles ou en deux parties.

  • # La suite...

    Posté par  . Évalué à 4 (+4/-0).

    Cette introduction m'a donné envie de lire la suite. Malheureusement je ne trouve le livre que sur amazon.

    Est il possible de le trouver ailleurs au format epub ?

    • [^] # Re: La suite...

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2 (+1/-0).

      Il est dispo sur la Fnac, ou Kobo également, mais je peux envoyé l'epub. Contact moi par message perso.

      • [^] # Re: La suite...

        Posté par  . Évalué à 1 (+0/-0). Dernière modification le 16/01/21 à 09:49.

        Et pour pour une version papier, il faut passer par toi ou bien je peux tenter ma chance dans ma librairie ?

  • # Corrections

    Posté par  . Évalué à 4 (+4/-2).

    nous nous sommes issés

    nous nous sommes hissés

    pour finallement uniquement limiter symptomes les plus incommodants

    pour finalement uniquement limiter les symptômes les plus incommodants

    mais surtout très couteuses

    mais surtout très coûteuses

    Faut pas se tromper, si je prends le temps de corriger, c'est parce que j'ai bien aimé le contenu :) En fait, j'aime beaucoup le premier. Oui, il est plus froid et neutre, mais il est ouvert, et pas nécessairement pessimiste ou dystopique. Bon, en fait, si on regarde les dérives du droit d'auteur actuel, on se pose déjà des questions, mais c'est vrai qu'il faut être déjà un peu dedans.

    Le deuxième expose un réel problème. Un mec dans la merde. Un de ses héros des bas-fonds de la société qu'on a envie de sortir de là, avec notre morale du XXème siècle.

    Ça me fait un peu penser à Gattaca cette histoire. Mais c'est sûrement voulu :)

    • [^] # Re: Corrections

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 7 (+5/-0). Dernière modification le 12/01/21 à 16:38.

      Personnellement je n'aime pas du tout l'écriture du premier. Je préfère le second. Mais, je crains que le livre aurait gagné à être relu par d'autres yeux. La confusion du futur et du conditionnel par exemple est un peu gênante.

      Dommage parce que cela semble intéressant.

      Cela dit, un lien vers un endroit où l'acheter qui ne soit pas Amazon, évidemment, serait une bonne idée.

      Soit dit en passant, je crois qu'on peut utiliser Grammalecte avec LaTeX (sinon utiliser un traitement de texte avec Grammalecte, ça évite bien des fautes aussi parce qu'il y a un conjugueur).

      Designeuse de masques pour sphéniscidés.

      • [^] # Re: Corrections

        Posté par  . Évalué à -1 (+6/-9).

        Si c'était les seuls problèmes d'écriture…
        Il y a aussi des contresens, des fautes de syntaxes, des maladresses, des lourdeurs stylistiques, etc.
        Et accessoirement, je n'y trouve aucun intérêt.

        • [^] # Re: Corrections

          Posté par  . Évalué à 9 (+8/-0).

          Ça serait utile d'en pointer quelques unes pour l'auteur, sinon c'est un peu une critique dans le vide.

          • [^] # Re: Corrections

            Posté par  . Évalué à 4 (+4/-2). Dernière modification le 13/01/21 à 11:30.

            Cela commence dès le titre : « prologue initial » est un pléonasme.
            Premier paragraphe, seconde phrase très maladroite avec une subordonnée sans rapport avec la principale. Et utilisation lourde d'une métaphore qui n'avait pas besoin d'être explicitée.
            Ensuite emploi à contresens du mot « affliction » et ponctuation hasardeuse qui rend la lecture et la compréhension difficile.

            Des répétitions : « il reprit », des « en effet », « du coup » inutiles ou mal employés, etc.
            Tout le reste est à l'avenant.

            • [^] # Re: Corrections

              Posté par  . Évalué à 3 (+2/-0). Dernière modification le 13/01/21 à 14:32.

              Pour "prologue initial", c'est parce que FDF nous présente deux prologues : celui qu'il a écrit initialement (l'initial quoi) et celui qu'il a écrit après ;-) ta critique ne me semble donc ici pas fondée.

              Pour la deuxième phrase je suis assez d'accord avec toi, "Ses pairs assistaient à la conférence comme à de nombreuses autres de par le monde", j'ai vraiment pas compris l’intérêt du comme, ni ce que le narrateur veut vraiment dire, je suppose qu'ils n'assistent pas en même temps à de nombreuses autres conférences ;-), donc j'imagine qu'il voulait insister sur le fait que là en plus des pairs il y a des journalistes, mais je trouve la tournure pas terrible, c'aurait pu être mieux formulé…

      • [^] # Re: Corrections

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2 (+1/-0).

        Il est sur la Fnac ou Kobo,
        accessible ici

        Ou contactez-moi en perso pour que j'envoie le fichier.

    • [^] # Re: Corrections

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+2/-0).

      "couteuses" sans accent est valable depuis 30 ans. Mais je plusseoie le message, le texte aurait mérité une meilleure relecture, idéalement par des tiers (c'est horriblement difficile de trouver ses propres fautes).

      Je dirai les prologues à tête reposée ce soir.

      La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

      • [^] # Re: Corrections

        Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).

        Salut,

        c'est horriblement difficile de trouver ses propres fautes

        C'est bien pire que ça, en fait, quand c'est ton texte, tu ne les vois plus, les fautes :)

        • [^] # Re: Corrections

          Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 6 (+5/-1).

          Oh si tu les vois, mais quand c'est trop tard et que tout le monde les as vues : quand ton texte est en ligne par exemple ou publié.

          Designeuse de masques pour sphéniscidés.

    • [^] # Re: Corrections

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 5 (+2/-0).

      Corrigé, merci (parmi d'autres typos vu par Grammalecte, mais pas coûteuses qui est la forme pré-réforme orthographique que 1990 et couteuses la forme post-réforme)

    • [^] # Re: Corrections

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 5 (+4/-0).

      Je n'avais pas pensé au lien avec Gattaca, bien que bien sur, il y a de ça.
      Le premier est probablement ma tendance naturelle puisqu'il est venu en premier. Mais après l'avoir testé, ça repousse du monde… En effet, tout le monde n'a pas la base de pre-reflexion sur les droits..

  • # Un avis

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 10 (+9/-1).

    Sommaire

    Salut,

    Comme promis, un avis sur tes prologues. Il n’engage que moi et bien entendu tu en fais ce que tu veux, y compris l’ignorer complètement :)

    Sur les prologues en général

    Mon avis sur la question, c’est que dans l’immense majorité des cas ils ne servent à rien. Plus exactement, ils rentrent dans l’une de ces deux catégories, chacune inutile à sa manière : les longs pavés descriptifs de l’univers, ou les scènes cryptiques-que-l’on-comprends-peut-être-à-la-fin (et qui servent surtout l’ego de l’auteur).

    Bref, mon avis sur les prologues, c’est surtout d’éviter les prologues, à moins qu’il n’ait un intérêt clair et rapide pour le lecteur ou la lectrice

    Sur tes prologues

    Le prologue initial

    Il est très long et très descriptif. Trop. Pour moi, un livre qui commence comme ça, je le repose avant la troisième page, si je suis de bonne humeur. Pour être tout à fait honnête, je n’ai pas eu le courage d’aller au bout de ton prologue initial.

    Mais vu ton commentaire, je pense que tu as conscience de ses problèmes.

    Cela dit, la longue introduction explicative sur ce que l’auteur considère comme l’élément central de son univers est un cliché extrêmement répandu en SF ou fantasy, principalement chez les auteurs amateurs, et encore plus sur les versions de travail. Et c’est encore assez présent dans les jeux vidéo (surtout les JdR), mais ils sont rarement bien écrits. C’est quelque chose qui se rapproche de la notion de lore dump anglo-saxonne (je ne sais pas s’il y a un terme pour ça en français), et si ça s’est fait dans le passé (le Seigneur des Anneaux en est un exemple parfait), on essaie d’éviter ça au maximum aujourd’hui.

    Les techniques d’écriture modernes sont plus du genre à distiller les éléments nécessaires au fur et à mesure de l’histoire, tout en laissant assez de connaissances au lecteur pour qu’il puisse suivre.

    C’est évidemment beaucoup plus facile à dire qu’à faire…

    Le prologue choisi par la suite

    Je le trouve beaucoup plus intéressant. Déjà parce qu’il s’y passe quelque chose : on le lit pour suivre une histoire, pas simplement pour avoir une description d’un univers. Il pose une problématique et des éléments d’univers spécifiques, c’est intéressant.

    Après en l’état, je ne sais pas ce qu’il vaut en tant que prologue : soit le personnage principal est celui du roman, auquel cas c’est plus une introduction qu’un prologue ; soit c’est complètement séparé auquel cas… c’est très bizarre comme prologue.

    D’autre part, il pose une question très importante que je vois comme ultra casse-gueule dans son traitement : le protagoniste semble avoir des gènes brevetés de plein de compagnies dont il ne peut pas payer les licences, mais ces gènes semblent lui avoir été « fournis » de manière naturelle par ses parents. Donc, de ce que je comprends de ton prologue, ça implique :

    • Soit que le cas de ce protagoniste est le cas général d’une grosse part de la population (ou le sera à court terme), ce qui n’a pas l’air d’être le cas d’après ce qui lui arrive ;
    • Soit que dans ton univers les personnes aux gènes « affiliés » à une marque se reproduisent entre elles, ce qui a des impacts sociétaux majeurs que je m’attends à retrouver dans le texte ;
    • Soit une autre astuce que le prologue ne laisse pas deviner mais qu’il sera difficile d’esquiver pour la cohérence de l’histoire.

    Sur l’écriture

    (Je ne considère que le prologue choisi, pas l’autre).

    Je suis assez étonné quand tu dis que le texte, en l’état, est disponible à la vente sur diverses plateformes : pour moi tu as un premier jet intéressant, mais clairement pas un produit fini.

    D’une part à cause d’un problème bête de « technique » (orthographe / grammaire / etc) : ta première phrase contient une confusion futur / conditionnel (ou alors est très étrange et peu cohérente avec la seconde).

    D’autre part parce que si le texte n’est pas mauvais en soi, il peut être encore assez bien amélioré. Par exemple dans la cohérence du vocabulaire du protagoniste (son « fléchir » me semble étrange, dans la seconde phrase). On pourrait rentrer dans les détails mais ça devient du travail de bêta-lecture (cf infra) et/ou d’édition, que je ne vais pas faire ici.

    Je ne peux que te conseiller (si tu n’utilises pas déjà ce genre d’outils) :

    1. De passer ton texte à la moulinette d’outils informatiques, genre grammalecte.
    2. De te trouver un ou plusieurs bêta-lecteurs. Des lecteurs qui vont relire ton texte et qui vont être capable de te dire honnêtement ce qu’ils y ont trouvé de bien ou de pas bien. Ça exclut d’office pratiquement toute ta famille et une grande partie de tes amis (en particulier ceux qui sont trop diplomates et ceux qui ne lisent pas assez).
    3. De trainer sur des forums d’écriture. En littératures de l’imaginaire, on peut citer Cocyclics ou L’atelier perché (très proches dans la forme et le fond, le second étant un fork du premier). Les deux permettent d’avoir des conseils et de la bêta-lecture.

    Et pour finir, deux conseils : lis ton texte à voix haute (ou au moins les dialogues), ça permet de repérer très facilement ce qui n’est pas naturel ; et tu peux prendre du recul « artificiellement » sur un texte en changent drastiquement sa mise en page (ou mieux, en changeant son support : si tu l’écris sur l’ordi, tu le relis imprimé ou sur liseuse).

    Je serais curieux de lire une version finalisé de ton texte :)

    La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

    • [^] # Re: Un avis

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 5 (+4/-0).

      Donc, de ce que je comprends de ton prologue, ça implique :
      -Soit que le cas de ce protagoniste est le cas général d’une grosse part de la population (ou le sera à court terme), ce qui n’a pas l’air d’être le cas d’après ce qui lui arrive ;
      -Soit que dans ton univers les personnes aux gènes « affiliés » à une marque se reproduisent entre elles, ce qui a des impacts sociétaux majeurs que je m’attends à retrouver dans le texte ;
      -Soit une autre astuce que le prologue ne laisse pas deviner mais qu’il sera difficile d’esquiver pour la cohérence de l’histoire.

      Bien sûr, c’est l’une de ces options. L’intérêt d’un univers de science-fiction est de tester les conséquences de choix de sociétés…
      Sur l’écriture, et les fautes. C’est diabolique. Vous seriez surpris du nombre de relectures qui ont été faites, y compris chez nos amis de Coclyclics… l’utilisation de correcteurs orthographiques…

      • [^] # Re: Un avis

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 13/01/21 à 11:01.

        Bien sûr, c’est l’une de ces options.

        J’espèrais bien que ça soit traité (et je suis intrigué par le choix que tu as fait). Mais j’ai lu/vu tellement de cas où ça ne l’était pas… (à commencer par la majeure partie de la production cinématographique actuelle).

        L’intérêt d’un univers de science-fiction est de tester les conséquences de choix de sociétés…

        Ça par contre je ne suis pas spécialement d’accord. Disons que pour moi c’est l’un des intérêts, qui ne devrait pas être le seul et qui peut ne pas être présent.

        Sur l’écriture, et les fautes. C’est diabolique. Vous seriez surpris du nombre de relectures qui ont été faites, y compris chez nos amis de Coclyclics… l’utilisation de correcteurs orthographiques…

        Ah ça… Le pire c’est les éléments de logique, qui ne peuvent être vus par aucun logiciel. Comme cette description où mon personnage se rasait de près à une ligne, puis tressait sa barbe la ligne suivante :D

        La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

        • [^] # Re: Un avis

          Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2 (+1/-0).

          Ça par contre je ne suis pas spécialement d’accord. Disons que pour moi c’est l’un des intérêts, qui ne devrait pas être le seul et qui peut ne pas être présent.

          Tu as raison, c'est moi qui me suis trompé dans ma réponse. L'un des intérêts.

          Ah ça… Le pire c’est les éléments de logique, qui ne peuvent être vus par aucun logiciel. Comme cette description où mon personnage se rasait de près à une ligne, puis tressait sa barbe la ligne suivante :D

          J'ai une fois eu un personnage qui rajeunissait…

      • [^] # Re: Un avis

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 6 (+4/-0). Dernière modification le 13/01/21 à 11:17.

        Utiliser un correcteur orthographique et grammatical, cela s'apprend et c'est vraiment indispensable. Il faut en connaître les limites et, notamment, bien s'imbiber du fait que ces outils ne travaillent pas sur la sémantique. Ils permettent aussi d'alerter sur des possibles fautes qui, à leur tour, peuvent nous faire penser qu'on doit peut-être revoir la rédaction (pour qu'elle soit plus claire, plus fluide, etc.).

        Se poser des questions sur la conjugaison fait aussi partie de ce que l'on doit faire quand on rédige. C'est pourquoi les correcteurs orthographiques et grammaticaux ont des conjugueurs.

        Et enfin, utiliser le dictionnaire des synonymes permet souvent par contrecoup de se poser la question du mot ou de l'expression employée (qui peut l'être à contresens).

        Je regrette souvent que ces outils soient pris par dessus la jambe et je constate souvent que les personnes qui ont des rapports conflictuels avec l'orthographe ont souvent tendance soit à vilipender ces outils, soit à les ignorer, soit à ne pas savoir s'en servir vraiment (je ne parle pas des personnes dyslexiques).

        Relire un texte à des fins de correction n'est pas non plus évident. Il faut savoir prendre de la distance par rapport au texte. En fait, j'ai constaté qu'il fallait le lire au moins deux fois : une fois pour corriger les graphies fautives et les expressions très maladroites (celles qui sautent aux yeux), une deuxième où on travaille plus sur le sens (c'est mieux sur un texte nettoyé) pour une correction vraiment approfondie et vérifier qu'on n'a rien oublié.

        Designeuse de masques pour sphéniscidés.

        • [^] # Re: Un avis

          Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2 (+1/-0).

          Ça explique d'ailleurs que ce soit un métier à part entière.

          Pour moi la relecture se fait un plusieurs fois. J'intègre la graphie et l'orthographe, mais pour vérifier cela, il est pour moi indispensable d'oublier l'histoire. Sinon, je me mets à lire le texte et non à le corriger. C'est le plus dure.

          Mais il faut aussi lire d'une traite pour essayer de détecter les erreurs de logique du roman. Ça ne peut pas se faire en même temps que l'orthographe.

          • [^] # Re: Un avis

            Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2 (+0/-0).

            C'est ce que je disais quand je parlais de "distance du texte".

            Mais il faut aussi lire d'une traite pour essayer de détecter les erreurs de logique du roman. Ça ne peut pas se faire en même temps que l'orthographe.

            C'est ce que je disais. Sinon, outre la logique au sens de

            Manière suivant laquelle s'enchaînent les événements

            c'est (voire peut-être surtout le plus souvent) la cohérence qui importe.

            Designeuse de masques pour sphéniscidés.

        • [^] # Re: Un avis

          Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).

          Je ne rédige pas de romans, mais des corrigés pour mes élèves—et ce sont des maths donc un langage très normalisé, mais cela fait quand même quelques pages d'écriture par semaine, dans lesquelles je veux limiter le nombre de fautes. J'ai trouvé qu'en relisant les paragraphes dans le désordre, ça passe mieux : cela aide à suivre le texte plutôt que l'idée!

          • [^] # Re: Un avis

            Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0).

            Puis, ne pas relire ça dans la foulée, ça aide aussi. Revoir ça un à plusieurs jours après ça fait sauter aux yeux ce qu'on n'avait pas vu avant.

            Designeuse de masques pour sphéniscidés.

            • [^] # Re: Un avis

              Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).

              Revoir ça un à plusieurs jours après ça fait sauter aux yeux ce qu'on n'avait pas vu avant.

              Même entre les 2 relectures (celle sur l'orthographe/grammaire/fautes évidentes, et celle plus sur le fond), il faut que je laisse passer du temps pour oublier. Sinon, je tiens trop pour acquis ce que j'ai lu lors de ma première lecture et j'ai du mal à le contester.

    • [^] # Re: Un avis

      Posté par  . Évalué à 1 (+0/-0).

      Au sujet du prologue initial

      Il est très long et très descriptif.

      Je ne dirai pas qu'il est descriptif… Supposons que t'écris un roman (ou produit un film) sur un pan de la seconde grande guerre par rapport au cas français, et que tu ouvres sur le discours d'un général en exil (le fameux appel londonien on a compris, mais ce n'est pas le propos.) Ce n'est pas du descriptif, et on est dans le cas ici : on ouvre sur une conférence de presse avec un personnage qui fait son show (un peu comme le sieur Boulots aux notes-clés Pomme)

      • [^] # Re: Un avis

        Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2 (+0/-0).

        Il l'est dans son style d'écriture, où l'on a beaucoup de descriptions de la scène pour peu d'action des protagonistes.

        La connaissance libre : https://zestedesavoir.com

        • [^] # Re: Un avis

          Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2 (+1/-0).

          Je suis d'accord, c'est un texte descriptif, même si en effet ce n'est pas un élément de l'histoire du roman mais une mise en situation.
          C'est pour cela qu'il m'a été utile car il m'a aider à bien me représenter la situation du roman, mais en même temps, c'est aussi pour cela qu'au final il a été écarté.

          Mais ça me paraissait intéressant de partager ce processus qui fait qu'on peut avoir utilité d'un texte à un moment, mais que par la suite on préfère s'en séparer.

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