jerdum a écrit 8 commentaires

  • # bien tenté

    Posté par  . En réponse au journal Il était une fois… la procrastination. Évalué à 1.

    Ne nous laissons pas abuser par cette mascarade: une fois de plus l'élite DLFPienne masque son mépris de Window Maker (à ne pas confonde avec le fabricant de fenêtre) par une pseudo justification technique. Mais ayons confiance: un jour la vérité éclatera, et le monde sera enfin informé de la suprématie imminente de Window maker.

  • # amitiés aux anciens

    Posté par  . En réponse à la dépêche Entretien de LinuxFr.org avec OpenSource.com. Évalué à 8.

    Quel chemin parcouru, et dire que le site à survécu malgré les choix de PHP et Ruby !

  • [^] # Re: node et deno sont dans un bateau

    Posté par  . En réponse à la dépêche Sortie de Deno 1.0. Évalué à 2.

    Et c'est pas bon pour le marketing, il eut miu valeux utiliser un bon vieux ROT13 afin d'attirer de vrais hackers sur son projet : abqr

  • [^] # Re: La comm

    Posté par  . En réponse au sondage Doit‑on corriger les raccourcis de langage tels que « Linux » et « Mac » en « GNU/Linux » et « macOS » ?. Évalué à 7.

    En plus, elle n'est ni ronde ou sphérique et pas du tout un ovoïde, mais plutôt un ellipsoïde (de révolution), voire un sphéroïde.

    Arrogamment vôtre ;-)

  • [^] # Re: Les deux, mon général

    Posté par  . En réponse au sondage Doit‑on corriger les raccourcis de langage tels que « Linux » et « Mac » en « GNU/Linux » et « macOS » ?. Évalué à 9.

    Très bonne idée: faire un clone des pages de linuxfr.org dans gnu.linuxfr.org, la seule différence étant un filtre qui remplace systématiquement Linux -> GNU/Linux

  • [^] # Re: La comm

    Posté par  . En réponse au sondage Doit‑on corriger les raccourcis de langage tels que « Linux » et « Mac » en « GNU/Linux » et « macOS » ?. Évalué à 2.

    Il peut m'arriver d'écrire GNU/Linux ou Linux, et si je parle d'un système Linux, c'est que l'aspect qui m'intéresse est alors principalement cette composante (dans ce cas qu'un "expert" corrige le terme me semblerait inopportun). Par exemple pour parler de différences avec un système BSD (sans préciser non plus la branche BSD), voire pour comparer les init "system V" et "BSD", etc.

    Encore quelques remarques:

    • GNU est bien sûr fondamental dans l'histoire de ces systèmes, notamment grâce à la "glibc", le linker, etc.
    • cf https://www.gnu.org/software/#allgnupkgs
    • On voit qu'une distribution est bien plus que la somme de Linux et des logiciels ci-dessus, en ce sens le projet initial de GNU qui était de fournir un système unix a été dépassé aussi sur l'aspect "système complet"
    • On peut aussi compiler Linux avec Clang/LLVM (certes c'est pas très courant). Les systèmes *BSD incorporent du GNU, les GNU/Linux des composants d'origine BSD
    • On peut utiliser un hackintosh (un mac sur PC, quoi), avec énormément de choses venant de macports (en gros un port d'outils style ports BSD), dont de nombreux outils GNU.
    • Et pour finir: GNU proposerait donc un système unix-like "complet" sans vi (vim), ce qui à mon avis relativise en peu les choses…
  • [^] # Re: suggestions pour une v2

    Posté par  . En réponse à la dépêche Interview de Christine Peron des Ordis libres. Évalué à 1. Dernière modification le 04/09/19 à 18:55.

    Pour un logiciel, je crois que le droit d'auteur est "simplifié", le droit moral de l'auteur est très réduit par rapport au droit patrimonial (pas le droit de repentir ou d'interdire des modifications par exemple). Il ne reste en pratique que le droit inaliénable d'être reconnu comme auteur. Tout le reste est basculé vers le détenteur des droits patrimoniaux, qui très souvent n'est pas l'auteur.

    D'où peut être l'usage de préciser 2 choses dans les entêtes de code: auteur (souvent nom et email) ET copyright (souvent une société). Du coup, en mode américain et dans le monde du logiciel, le copyright devient très proche de ce que nous avons en général ici comme "droit patrimonial", seul subsiste comme "droit moral" la paternité (authorship).

    En bref, il n'est pas forcément nécessaire de faire une présentation complète du droit d'auteur dans le contexte informatique de la présentation.

    Et ça se complique pour la GPL qui repose en partie sur le droit d'auteur (partie droit patrimonial/copyright américain) pour les 4 libertés et en partie sur le contrat (licence) pour la partie copyleft. La GPL a encore d'autres spécificités, bien sûr.

  • # suggestions pour une v2

    Posté par  . En réponse à la dépêche Interview de Christine Peron des Ordis libres. Évalué à 2.

    Belle réalisation, il est toujours difficile de vulgariser en quelques planches un domaine aussi vaste, voici quelques pistes d'améliorations:

    • Sur la définition du logiciel libre via ses 4 libertés (inspiration GNU donc), rajouter un élément clé: le droit de diffuser la version originale ou une version modifiée. La séparation de ce droit des 4 libertés a peut être à voir avec la notion droit d'auteur / licence, et si les 4 libertés sont concédées via le droit d'auteur, …(hors sujet),

    Ce qui permettrait de préciser la restriction imposée par la GPL: le copyleft et donc de définir ce terme bizarre utilisé plus loin. Voire de ne pas l'utiliser.

    La GPL n'est pas "la mère de toutes les licences libre", ni la plus ancienne (MIT?), ni la plus utilisée. C'est juste celle qui fait le plus de prosélytisme, parce que c'est la plus contraignante. (*)

    • Sur internet: le terme "réseau en étoile" est-il adapté ? Ou simplement "réseau de réseaux" ? Et sa spécificité serait que le choix des "routes" pour acheminer l'information n'est pas préétabli et statique. D'où ses qualités.

    • Sur le le droit d'auteur et les licences, dommage d'utiliser ce terme américain "copyright" d'autant plus difficile à définir que juridiquement, bof.

    (*) On est vendredi, il serait aussi possible de préciser qu'un logiciel GPL est dit "prévaricateur", au sens ou il peut s'approprier le bien commun (du code disponible librement sous MIT, BSD, voire domaine public) et de restreindre ensuite l'usage des modifications à la communauté GNU/GPL. On peut d'ailleurs questionner la notion de "compatible GPL" utilisée par cette communauté, qui désigne une compatibilité à sens unique.