• # A voir

    Posté par  . Évalué à 4 (+2/-0).

    Titre de l'image
    https://bhoite.com/sculptures/cube-sat/

    Trouvé grâce à cet article:
    https://hackaday.io/project/190199-a-little-csk-satellite-for-a-bright-workstation

    Titre de l'image

    "Si tous les cons volaient, il ferait nuit" F. Dard

    • [^] # Re: A voir

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2 (+5/-5).

      j'ai un petit doute que cela résiste dans l'espace ;-) (puis bon un écran LED https://bhoite.com/sculptures/oled-terminal/ comment dire…)

      sinon c'est joli mais quid de l'utilité effective ?

      • [^] # Re: A voir

        Posté par  . Évalué à 10 (+8/-0).

        ben, c'est joli, c'est déjà ça.

        "Si tous les cons volaient, il ferait nuit" F. Dard

        • [^] # Re: A voir

          Posté par  (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 1 (+5/-6).

          Joli et effrayant :-)

          A 8 km/s ça fait d'énormes dégâts. Si un fada décide d'en envoyer un million en orbite, c'est le syndrome de Kessler assuré…

          • [^] # Re: A voir

            Posté par  . Évalué à 10 (+12/-1).

            Mais d'où vous sortez que ça va dans l'espace ? Ce sont des sculptures électronique (elles fonctionnent), l'auteur n'est pas le seul à en faire, mais lui son truc c'est les satellites. À ma connaissance il n'a pas le projet de les envoyer dans l'espace.

          • [^] # Re: A voir

            Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).

            Moins effrayant

            "Si tous les cons volaient, il ferait nuit" F. Dard

      • [^] # Re: A voir

        Posté par  . Évalué à 10 (+8/-0).

        sinon c'est joli mais quid de l'utilité effective ?

        Quelle est l'utilité effective d'un peinture, d'une sculpture ou de n'importe quel objet qui se veut artistique ?
        C'est quand même étrange de ne voir que le côté utilitaire et de prendre l'objet pour ce qu'il prétend être…

      • [^] # Re: A voir

        Posté par  . Évalué à 3 (+0/-0).

        j'ai un petit doute que cela résiste dans l'espace ;-)

        C'est juste une question de temps, non? Ça va probablement marcher un peu (quelques minutes? quelques heures?) avant de tomber en panne; l'espace n'est pas forcément un milieu hostile pour les machins non-vivants. J'ai l'impression que ça va dépendre de la survie des composants aux chocs thermiques, mais comme le truc est tout petit, ça ne va peut-être pas chauffer tant que ça quand ça sera éclairé, surtout que ça risque de tourner tout seul. Les soudures vont probablement fondre mais elles vont rester en place, et quand ça passera dans l'ombre tout va geler.

    • [^] # Re: A voir

      Posté par  (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-0).

      Ca me rappelle le projet Breakthrough Starshot annoncé avec grand fracas :

      Le projet Breakthrough Starshot, lancé début 2016, a pour objectif d'envoyer des milliers de sondes spatiales d'environ 1 gramme, équipées de voiles solaires, vers Alpha du Centaure, le système stellaire le plus proche du système solaire.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Breakthrough_Starshot
      https://breakthroughinitiatives.org/initiative/3

      Mais d'après Ciel&Espace (22 déc. 2025) :

      Breaktrough Starshot promettait de concevoir les premières sondes spatiales à destination d’une autre étoile que le Soleil. Mais après les annonces retentissantes, l’ambition du milliardaire Yuri Milner s’est vite essoufflée. Sur les 100 millions de dollars promis au projet de recherche, moins de 5 auraient été dépensés.

      • [^] # Re: A voir

        Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2 (+0/-0).

        les premières sondes spatiales à destination d’une autre étoile que le Soleil

        On leur parle du programme Voyager ?

        Adhérer à l'April, ça vous tente ?

        • [^] # Re: A voir

          Posté par  . Évalué à 3 (+0/-0).

          Le programme Voyager n'a aucune étoile en destination. Les deux sondes ont suivi une trajectoire les rapprochant des planètes du système solaire, puis elles ont continué sans but dans l'espace interstellaire.

          Voyager 1 passera à 1.6 années lumières de Gliese 445 dans 40000 ans, c'est très très loin de l'étoile. Et Voyager 2 passera à 1.7 a-l de Ross 248, donc encore plus loin.

          Bref, ces sondes ne sont pas du tout à destination d'autres étoiles.

          • [^] # Re: A voir

            Posté par  (site web personnel) . Évalué à 4 (+2/-0).

            Bref, ces sondes ne sont pas du tout à destination d'autres étoiles.

            comment tu le sais tant qu'elles ne sont pas arrivées ?   ;-)

            • [^] # Re: A voir

              Posté par  . Évalué à 5 (+2/-0).

              On pourrait discuter de la définition de "destination" (en général, quand on dit "X n'était pas le destinaraire de quelque chose", c'est qu'il l'a reçu mais qu'on n'a pas fait exprès de l'envoyer vers lui), mais c'est plus intéressant de faire un petit calcul de probabilités.

              • La distance moyenne entre les étoiles dans la voie lactée est d'environ 5 al.
              • À très long terme, la trajectoire des sondes traverse la voie lactée aléatoirement.
              • Les sondes vont à peu près à 60.000 km/h, soit 5.10-5 al/an.
              • En première approximation, tous les 100,000 ans, un sonde Voyager passera au hasard entre deux étoiles distantes de 5 années-lumière.
              • On peut considérer que cibler une étoile revient à passer dans son système planétaire, en prenant l'orbite de Neptune en référence, ça fait 0.0005 année-lumière
              • La sonde passera donc au hasard dans le système d'une étoile toutes les 5,000 étoiles, donc tous les demi-milliards d'années

              Donc techniquement, elles vont probablement "visiter" une étoile plusieurs fois. Si on restreint le truc à l'orbite de la Terre (histoire de voir un peu l'étoile quand même), alors c'est plus douteux, puisque ça fait tous les 15 milliards d'années (la collision avec la galaxie d'Andromède sera dans 4 milliards d'années, et notre galaxie n'y survivra pas en tant que telle, par exemple). Si on parle d'entrer en collision avec une étoile, alors c'est tous les 3600 milliards d'années (il n'y aura plus d'étoiles à ce moment là).

              • [^] # Re: A voir

                Posté par  (site web personnel) . Évalué à 4 (+2/-0).

                la collision avec la galaxie d'Andromède sera dans 4 milliards d'années, et notre galaxie n'y survivra pas en tant que telle, par exemple

                ça, je demande à voir :p il y a des exemples de collision de galaxies donnant lieu à une réorganisation globale des orbites dans le "nouvel" intérieur — voire de leur plan de l'équateur, mais pour l'instant, personne ne s'en est plaint ! :D

        • [^] # Re: A voir

          Posté par  (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-0).

          C'est vrai qu'elles envoient un disque aux aliens :
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Voyager_Golden_Record

          Mais les deux sondes se tairont bien avant. Dans le projet Breakthrough, elles sont censées nous envoyer des résultats. Vu leur taille on se demande comment, même si on pourrait imaginer une émission en mode interférométrique pour augmenter la puissance totale.

      • [^] # Re: A voir

        Posté par  . Évalué à 3 (+0/-0).

        Sur les 100 millions de dollars promis au projet de recherche, moins de 5 auraient été dépensés.

        Il faut avoir les moyens de ses ambitions. C'est un programme qui n'est techniquement pas impossible, mais il y a de multiples obstacles scientifiques et technologiques à franchir, et ce n'est pas en saupoudrant quelques piécettes que ça va avancer.

        Pour comparaison, le coût du programme Apollo était d'environ 160 Mrds de $ actuels, donc presque 2000 fois plus que la somme prévue pour Breakthrough Starshot.

        En tout cas, ces petites sondes m'ont l'air moins farfelues que ces programmes pseudo-scientifiques de lancement inertiel de satellites (style SpinLaunch) qui sont physiquement impossibles.

        • [^] # Re: A voir

          Posté par  . Évalué à 3 (+1/-0).

          ces programmes pseudo-scientifiques de lancement inertiel de satellites (style SpinLaunch) qui sont physiquement impossibles.

          Pourquoi physiquement impossible ? Il n'y a pas de loi de la physique qui empêchent que ça fonctionne, c'est juste qu'on a pas les matériaux pour faire une charge utile qui reste entière. Je crois que pour l'instant on est plus sur le "peu probable" et "pas pratique" que "impossible" : « That isn’t to say that SpinLaunch is impossible or that its concepts violate the laws of physics; they do not. However, there’s a very big distinction between what’s physically possible and what’s physically practical. It’s not clear that, with three times the diameter of the current prototype, the desired launch parameters can be met. »

          • [^] # Re: A voir

            Posté par  . Évalué à 4 (+1/-0).

            Ça n'est pas qu'une question de précision oratoire : si un processus nécessite des matériaux dont les propriétés ne peuvent pas exister d'après les connaissances actuelles en physique, alors je considère que c'est "physiquement impossible".

            Par exemple, l'ascenseur spatial est physiquement possible, et je le mettrais dans ta catégorie "pas pratique" : on a des pistes pour produire les matériaux (nanotubes de carbone), mais on n'a ni la technologie ni les finances pour un tel projet pharaonique.

            Pour le spinLaunch, on est un cran au-dessus en terme de débilité technique. Déja, ça ne résoud aucun problème; ça permettrait potentiellement de se passer d'un premier étage, mais avec les lanceurs réutilisables, le premier étage n'est plus vraiment un point clé. Par exemple, un satellite starlink coûte dans les 500k$, et son lancement (total, 1er + 2e étage) dans les 1M$. Avec la technologie actuelle, on a donc un coût de lancement du même ordre de grandeur que le coût du satellite; lancer des 2e étages dans un matériau exotique ne va absolument rien t'apporter, sans compter le coût du développement de satellites qui encaissent des milliers de g.

            Par ailleurs, ce qui est à peine abordé par l'article mentionné, le principe du spinLaunch se heurte à un phénomène physique inévitable: le frottement sur l'air augmente avec le carré de la vitesse, et la vitesse est maximale au lancement, donc à l'altitude la plus faible. C'est comme une rentrée atmosphérique inversée, puisque tu vas rencontrer les couches denses de l'atmosphère à une vitesse supérieure à la vitesse de libération (puisqu'il faudra compenser ces frottements gigantesques). Or, sortir de l'atmosphère verticalement, on sait faire (les "hypercanons" des militaires en sont capables), mais là, l'objectif est de sortir tangentiellement, ce qui augmente la longueur de la trajectoire dans l'atmosphère. Bref, quand tu te rapproches d'un tir horizontal (c'est ton objectif), il y a un moment où ton apogée diminue. Tu vas donc finir par lancer assez verticalement, ce qui t'éloigne de la mise en orbite, ce qui réduit d'autant plus l'intérêt du truc. Il y a donc un paradoxe fondamental, puisque l'idée de lancer d'un point élevé n'est pas très intéressant (c'est l'idée de tous les lancements à partir d'un avion); sur un Falcon 9, seuls 30 à 40% du carburant du 1er étage est dépensé pour l'accélération verticale, la majorité de l'énergie du 1er étage sert donc déja à l'accélération horizontale. Si avec ton spinlaunch tu ne peut pas donner une accélération horizontale significative, il te faudra embarquer une énorme fusée.

            Et ça, évidemment, c'est sans considérer le problème des accélérations à supporter dans les deux axes (radiaux et longitudinaux), ni à la secousse que va prendre le machin quand il va percer la membrane: dans l'axe de la trajectoire, tu vas passer de 0 à environ 3000g en 1/1000 de seconde (en faisant l'hypothèse que tu lances à environ 10 km/sec; et oui, au niveau de la mer, une sphère de 1m de diamètre et de 1 tonne lancée à 11 km/s se prend 3000g de freinage aérodynamique, d'après mon LLM préféré). Et à cette vitesse, la moindre membrane risque de pulvériser tes boucliers thermiques ou n'importe quoi que tu as prévu pour protéger ta charge utile du plasma qui va te précéder.

            Bon, bref, non seulement balancer un objet sans vitesse horizontale substantielle à 100km de haut ne sert absolument à rien, mais en plus il n'est pas du tout dit qu'il existe des matériaux capables d'y survivre. En pratique, un tir spinlanuch sur une trajectoire utile, ça va te faire une ligne de plasma de quelques km de long, au bout de laquelle ta charge utile sera réduite à l'état moléculaire. Les spectateurs seront devenus aveugles et sourds, et ça sera miraculeux si ton site n'a pas été détruit par le contrepoids ou par l'énergie de l'air qui va s'engouffrer dans ta centrifugeuse.

            • [^] # Re: A voir

              Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 28 janvier 2026 à 13:30.

              une sphère de 1m de diamètre et de 1 tonne lancée à 11 km/s se prend 3000g de freinage aérodynamique, d'après mon LLM préféré

              je veux bien le détail du calcul (vérifié et vérifiable) ;-)
              et définir ce « g » : 3 kilogrammes, ça ne me paraît pas insurmontable :p

              • [^] # Re: A voir

                Posté par  . Évalué à 4 (+1/-0).

                Ça vient du calcul de la force de trainée (https://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%A9rodynamique) : F = rho v2 S C / 2.

                rho : masse volumique de l'air au niveau de la mer = 1.2 kg / m3
                v = 11 400 m / s (vitesse de libération)
                S = 0.78 m2 (1m de diamètre)
                C = 0.5 (coefficient de trainée, ~ 0.5 pour une sphère ou un cône)

                Donc on a F ~ 1.2 x 108 N. Pour une masse de 1000kg, ça fait une accélération de a = F/m = 1.2 x 105 m/s2, soit 1200g (oui, bon, OK, j'avais oublié le facteur 2 dans la force de trainée, et j'avais considéré qu'une sphère de 1m de diamètre faisait 1m2 de surface, on est dans l'ordre de grandeur, quoi :-) ).

                Tu perds donc 100m/s de vitesse (environ 1%) dans le premier 1/100 de seconde qui t'a permis de parcourir 100m. Avec un tel freinage, tu perds toute ta vitesse dans la première seconde de ton vol. Il faudrait intégrer tout ça pour avoir quelque chose de plus précis, mais ça me semble évident que la physique t'interdit de lancer avec un angle qui n'est pas proche de la verticale.

                J'admets que la trainée doit être différente pour les vols hypersoniques, que le coefficient aérodynamique doit être plus petit pour un truc en force de suppositoire (le minimum théorique est de 0.04), mais ça n'est pas grave : c'est connu depuis plus d'un siècle qu'il est virtuellement impossible de lancer le moindre objet depuis la surface de la terre: pour compenser les frottements il faut lancer beaucoup plus vite que pour une trajectoire ballistique, ce qui augmente les frottements, etc, et tu rencontres très vite les limites des résistances des matériaux.

                Je viens de voir sur la page Wikipédia: Spinlaunch a levé des fonds pour lancer une constellation de satellites. Avec des fusées classiques. CQFD.

                La seule chose qu'ils ont fait, c'est lancer une sorte de suppo à la vitesse du son en 2021. Même pas droit en plus, et sans faire le vide dans leur centrifugeuse. Du 100% foutage de tronche.

            • [^] # Re: A voir

              Posté par  . Évalué à 3 (+1/-0).

              Moui bon, un gros paquet de texte pour dire que quand tu dis « physiquement impossibles » ça ne veut en fait pas dire « physiquement impossibles », puisqu'aucune loi de la physique ne l'interdit…

              des matériaux dont les propriétés ne peuvent pas exister

              Ça non plus je ne l'ai vu nulle part. Après je n'ai aucune bille dans le game, mais juste traiter le sujet comme si on parlait d'homéopathie ça me paraît exagéré. Réalisation impratique et peu probable, ouais.

              • [^] # Re: A voir

                Posté par  . Évalué à 3 (+0/-0).

                C'est bien pourtant les lois de la physique des matériaux qui interdisent d'imaginer des matériaux infiniment résistants aux ondes de choc ou à la température. Les lois de la thermodynamique permettent de calculer les températures supportées par les surfaces des objets hypersoniques, et quand ces températures sont supérieures à la limite de fusion de tous les matériaux connus, il faut un bouclier ablatif; et c'est aussi les lois de la physique qui mettent des limites à ce qu'un boucler ablatif peut faire. L'augmentation de la trainée avec le carré de la vitesse, c'est aussi une loi de la physique.

                De toutes manières, les lois de la physique n'interdisent pas la création d'une sphère de plutonium de 1000km de diamètre, ou d'imaginer un objet conçu pour traverser le soleil et ressortir de l'autre côté; et pourtant c'est physiquement impossible. Ça n'est pas la même chose que "pas pratique" ou "difficilement faisable".

                La seule différence, c'est que je refuse de postuler qu'il pourrait exister de manière virtuelle des technologies qu'on ne connait pas et qui rendraient de telles réalisations physiquement possibles.

                Encore une fois, contrairement à l'ascenseur spatial ou à la colonisation de Mars, jusqu'à preuve du contraire, il est juste impossible de faire se déplacer un objet physique à cette vitesse dans l'atmosphère sans qu'il ne soit détruit et/ou qu'il occasionne des dégats majeurs à son environnement. Ce n'est pas un problème de coût ou de technologie, toute matière a des limites à ce qu'elle peut encaisser (onde de choc, température…).

                • [^] # Re: A voir

                  Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).

                  jusqu'à preuve du contraire, il est juste impossible de faire se déplacer un objet physique à cette vitesse dans l'atmosphère sans qu'il ne soit détruit et/ou qu'il occasionne des dégats majeurs à son environnement.

                  Comme tu as demandé les calculs à ton LLM, je te donne la réponse du mien : "Il existe des matériaux capables de supporter des accélérations très élevées ainsi que des conditions atmosphériques extrêmes, notamment l’échauffement hypersonique et l’ablation. Des architectures multicouches associant des matériaux structuraux (alliages d’acier à haute résistance, alliages de titane, alliages réfractaires) et des protections thermiques dédiées (matériaux ablatoires à base de résines phénoliques, composites carbone-phénolique, composites carbone-carbone, céramiques ultra-réfractaires telles que le carbure de silicium ou les diborures de zirconium et d’hafnium) peuvent survivre à un passage très rapide dans l’atmosphère dense avec ablation contrôlée. De tels systèmes sont utilisés pour la rentrée atmosphérique et les projectiles hypervéloces. Toutefois, leur application à un lancement depuis le sol à très grande vitesse conduit à une impasse d’ingénierie pratique : la masse, la complexité et le coût des protections thermiques rendent le concept non viable, sans qu’il s’agisse d’une impossibilité physique fondamentale."

                  https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9ramique_ultrar%C3%A9fractaire
                  https://www.nature.com/articles/s41467-024-46753-3

                  Ce qui ne va pas résister c'est plutôt l'intérieur. L'électronique. C'est pour ça que j'ai précisé "charge utile". Si c'est un caillou enveloppé des bonnes couches des bons matériaux, y'a moyen de le satelliser pour un coût prohibitif. Après la science avance aussi en poussant les impasses à leur maximum. Ce truc ne va pas marcher, par contre on peut en tirer des enseignements. Donc encore une fois on ne parle pas de pseudo-science genre mémoire de l'eau. L'impossibilité est pratique mais pas physique.

            • [^] # Re: A voir

              Posté par  (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-0). Dernière modification le 28 janvier 2026 à 20:25.

              Par exemple, l'ascenseur spatial est physiquement possible, et je le mettrais dans ta catégorie "pas pratique" : on a des pistes pour produire les matériaux (nanotubes de carbone), mais on n'a ni la technologie ni les finances pour un tel projet pharaonique.

              Et pourtant, Vannevar Morgan (celui du pont de Gibraltar) y est bien arrivé, et c'est même clairement documenté par un inventeur bien connu.

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