Journal Écoles, classes prépas etc etc...

Posté par (page perso) .
Tags : aucun
-1
16
déc.
2005
Bonjour,

Je suis élève en terminale (S-SI) et je vais devoir me decider sur où je vais continuer mes études l'année prochaine.
Je sais qu'ici il y a un bon nombre de diplomés entre autre d'écoles d'ingénieur donc je me suis dit que vous pourriez peut etre correctement me renseigner.
Si j'écris dans un journal c'est parce que j'espere que vos réponses constiturons un contenu suffisament interressant pour ne pas recevoir la mention "aurai du etre posté dans les forums".

Bref, parlons un peu de moi...
Je suis comme je le disais élève en terminale S, Sciences de l'ingénieur avec la spécialité maths.
Mes points forts sont toutes les matieres scientifiques. Je suis à 15.2 de moyenne général dont 17 en maths, 16.9 dans la spé, 16.7 en physique chimie, 15.5 en meca, 19 en elec (pour ce premier trimestre). J'ai redoublé ma premiere n'étant pas satisfait de mes résultats (et oui, ca fait un choc de devoir se mettre à travailler)

J'aimerai donc votre avis, savoir ce que vous pensez de telle ou telle formation etc...
Je pensais faire une prépa MPSI puis voir ensuite, soit l'INSA (toulouse) soit l'ensimag sur Grenoble.
Bien sûr, j'aimerai m'orienter vers l'informatique mais sans trop me spécialiser non plus, je ne compte pas devenir un simple "pisseur de code" mais pouvoir changer de job sans avoir cette contraite d'etre trop spécialisé.
J'aimerai donc savoir si des gens ici connaissent bien ces 2 écoles, peuvent en parler un peu, faire un retour d'experience etc... Et si vous connaissez d'autres écoles suceptibles de m'interresser :).

J'aimerai également savoir ce que vous penser de rentrer en prépa integré plutot qu'une prépa MPSI.

Voila, je crois que j'ai tout dit, je remerci d'avance ceux qui prendront le temps de répondre.

PS: Le français n'est pas du tout mon point fort, est-ce un handicap ? ;)
  • # Moi aussi je suis en terminale

    Posté par . Évalué à 2.

    Je suis en terminal S spécialité maths. Je me demande aussi quelle formation choisir, les domaines qui me plairaient sont l'informatique (pas non plus envie de pisser du code) et les nanotech, mais ce qui touche à l'énergie et l'environement pourrai aussi m'interresser et mon choix n'est pas encore fait alors un autre domaine est envisageable ;-) (droit et médecine illiminés)

    Je pense plutôt m'orienter vers une école d'ingénieur avec ou sans prépas intégrée.
    L'avantage que je vois dans une prépas non intégré est que celà me laisse deux ans pour choisir mon domaine, vu que j'hésite encore beaucoup.

    Niveau résultat je m'en sort bien en maths et en physique chimie qui sont les deux matières que je préfère (la chimie un peu moins), sinon ailleurs c'est plus proche de la moyenne :/
    Pour le premier trimestre ça donne :
    Maths : 20 ; Maths Spé : 20 ; Physique Chimie : 18, moyenne générale : 13.5 (sans coef) et avec les coef du bac ça donne 14.5 (10 du français compris)



    J'aimerai donc avoir vos conseils/remarques sur les écoles existantes qui pourraient m'interresser :-)
    • [^] # Re: Moi aussi je suis en terminale

      Posté par . Évalué à 1.

      Le mieux c'est de regarder par toi même ;). Un bon _départ_ serait de prendre le classement des écoles du point (avec et sans prépa) et de regarder les sites des écoles et demander les brochures. Bien sûr, le classement ne fait pas tout, choisis aussi en fonction de tes impressions, de tes goûts...

      Essaie de t'y prendre dès maintenant. Sinon va aux salons, aux JPO, poses des questions sur le cursus, le campus, l'ambiance, les débouchés...
    • [^] # Re: Moi aussi je suis en terminale

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Juste par curiosité, comment tu fais pour n'avoir "que" 14.5 avec "Maths : 20 ; Maths Spé : 20 ; Physique Chimie : 18" ? Tu es en SVT et ca te fait baisser ?

      Au fait, j'ai eu 10 en francais aussi pour le bac (que j'ai pas compté dans la moyenne là... Donc ca me ferai un peu moins)

      Et pour les maths, félicitations lol, tu as fait beaucoup d'interros ? faire toujours des sans fautes c'est balese je trouve (je suis pour le moment à 19.25 sur les 3-4 interros que j'ai fait ce trimestre). Tu comptes te présenter au concours général ? Tu as regardé des annales ?
      • [^] # Re: Moi aussi je suis en terminale

        Posté par . Évalué à 0.

        Le 14.5 tient compte de la SVT (10.05 coef 6), du français (10 coef 4), de l'histoire (8 coef 3), et de toutes les autres matière ou ma meilleur moyenne est 12.5 en anglais (hormis les maths et physique/chimie), donc à force ça fait pas mal baisser ;-)

        Pour les maths c'est du aux points bonus :-)
        J'ai commencé par un 21/20 (maximum) et les DM donnent des points bonus, pas énormément à chaque fois (environ 0.5) mais il y a en eu pas mal au début de l'année ce qui fait que j'avais environ 23 ou 24 de moyenne avant la deuxième intero, celà à suffit pour les deux interos suivantes. (pour l'histoire on est rentrés à 8h00, après avoir distribué les emplois du temps et toute la paperasse, il nous donne un DM à 8h30 :D)

        En Maths Spé c'est aussi un peu de la chance, un DM, un DS, la somme des deux fait 20 :D mais cette moyenne a moins de signification ;-)


        Le concours général, j'hésitais mais comme je ne peux pas y aller le choix à été vite fait.

        Pour les annales, pas encore, mais vu le nombre de DM/Exos que l'on fait ça compense déjà pas mal ;-)
    • [^] # Re: Moi aussi je suis en terminale

      Posté par . Évalué à 0.

      Je suis en terminal S spécialité maths. Je me demande aussi quelle formation choisir, les domaines qui me plairaient sont l'informatique (pas non plus envie de pisser du code) et les nanotech, mais ce qui touche à l'énergie et l'environement pourrai aussi m'interresser

      Simple conseil: projettes-toi dans 5 ans. Quels seraient les besoins et que souhaites-tu apporter à ce moment là (débouchés)? Exclusivement informatique? Ce n'est pas pour casser les rêves mais il faut bien avoir à l'esprit qu'il y aura au moins 5 ans d'autres diplômés avant toi.

      L'INSA est une école intéressante (avec prépa intégrée, mais tu la peux faire ailleurs) et évolue les cursus selon les besoins. Par exemple, l'INSA de Rouen a ouvert un dépatement "Maîtrise des Risques Industriels et Impacts sur l'Environnement". Pareillement, l'INSA de Rennes dispose à présent d'un département "Matériaux et NanoTechnologies". Il y a aussi des départements Énergétique et Propulsion, etc.

      Il y a sans doute d'autres écoles explorant ces "nouveaux" domaines mais étant insalien, c'est ce que j'avais en tête. ;-)

      À toi de voir maintenant.
      • [^] # Re: Moi aussi je suis en terminale

        Posté par . Évalué à 4.

        C'est vrai que je remarque quelque chose dans l'informatique.
        1- Bon, c'est peut-être avec mon XP, mais je bosse souvent dans des équipes d'ingénieur (je ne suis que technicien de formation), bon, c'est clair que certains ont du boulot balaise, MAIS certains en font autant que moi (je suis Administrateur). C'est à dire qu'il y a beaucoup trop d'ingénieur informatique actuellement, et pas assez de techniciens.
        Donc, il est possible que les BAC+2 soit plus désiré que les BAC+4 (trop chèr pour ces derniers).

        2- Il faut savoir que de plus en plus de boites externalisent, et lorsque tu es interne, c'est pas forcément la joie entre les reorganisation interne, les promotions bidons, les DSI sont souvent pris comme labo par les DRH. Quant aux SSII, on a tout dit, disons que pour pouvoir évoluer, il ne faut tomber dans ces trop nombreuses SSII qui n'ont que 2/3 comptes.

        3- Une fois rentré dans l'informatique, on se spécialise, ou vers de la production (métiers: DBA, sysadmin, supports, techniciens micro/réseaux etc....) ou vers les etudes (developpeurs, analyste, MOA/MOE etc.....), et il est très difficile de sortir de sa spécialité, ingénieur ou non. Si tu es ingénieur de production, il est quasi-impossible de devenir developpeur Oracle.

        4- L'informatique ne sera pas le coeur de métier de ta boite (sauf les SSII), du coup, en plus de la différence précedemment citée, il y a également des différences entre metiers. Une production industrielle ou de service est très différente d'une production banquaire, et donc le SI est absolument différent entre deux domaines d'activité. Par contre, dans un même domaine d'activité, ce sont souvent des SI ressemblants (même appli etc.....). Exemple: un sysadmin dans la banque connait forcément les Swifts, connect Express, MQ Series etc.... Par contre il ne connait sans doute pas Catia, VPM, FlexLM, Metrolog utilisés dans l'industrie


        Bref, avant de dire "je vais faire de l'informatique, car c'est ma passion", il faut bien peser le pour et le contre. Des informaticiens qui se sont recyclés, j'en connais énormément, et souvent au bout de moins de 5 ans.
  • # En vrac

    Posté par . Évalué à 5.

    PS: Le français n'est pas du tout mon point fort, est-ce un handicap ? ;)
    Oui. Dans les concours (où il permet de faire la différence) autant que dans le taf.

    J'aimerai également savoir ce que vous penser de rentrer en prépa integré plutot qu'une prépa MPSI.
    T'as des bonnes notes en science, si t'es pris et si tu sens prêt à beaucoup taffer pendant 2-3 ans, fais 1 prépa généraliste. C'est formateur et très bien vu par les futurs recruteurs. De plus, mais ça n'engage que moi, une prépa intégrée a l'inconvénient de t'enfermer sitôt ton bac passé dans une seule école.

    Je pensais faire une prépa MPSI puis voir ensuite
    Il faut voir le rapport places en école / filière, mais pas seulement. Perso j'ai fait PSI, moins de places en école mais plus facile d'intégrer (à l'époque en tout cas). MP a la réputation d'être difficile, car toutes les brutes en maths s'y retrouvent. Renseigne-toi.

    Bien sûr, j'aimerai m'orienter vers l'informatique mais sans trop me spécialiser non plus, je ne compte pas devenir un simple "pisseur de code" mais pouvoir changer de job sans avoir cette contraite d'etre trop spécialisé.
    Quelle que soit l'école, un ingénieur "pisseur de code" ne mérite pas le statut d'ingénieur et l'école qui l'a formé ne mérite pas le statut d'école. En gros, fais une bonne école et tu ne seras en aucun cas un pisseur de code.
    • [^] # Re: En vrac

      Posté par . Évalué à 5.

      Bien sûr, j'aimerai m'orienter vers l'informatique mais sans trop me spécialiser non plus, je ne compte pas devenir un simple "pisseur de code" mais pouvoir changer de job sans avoir cette contraite d'etre trop spécialisé.
      Quelle que soit l'école, un ingénieur "pisseur de code" ne mérite pas le statut d'ingénieur et l'école qui l'a formé ne mérite pas le statut d'école. En gros, fais une bonne école et tu ne seras en aucun cas un pisseur de code.


      ... Genre pas l'EPITA :)
      • [^] # Re: En vrac

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        Je pensais exactement à cette école étant donné que j'ai repris l'expression sur un topic qui parlait de cette école :) il y a fort longtemps. (sur linuxfr)
      • [^] # Re: En vrac

        Posté par . Évalué à 8.

        Clairement J2EE lead architect ça pete plus ! ;)
      • [^] # Re: En vrac

        Posté par . Évalué à 3.

        L'Epita evolue beaucoup car elle vise la validation CTI reconnaissant les eleves comme ingenieurs et non plus des comme des "pisseurs de code" comme tu dis.

        Et puis ne dit-on pas souvent qu'en informatique la valeur des gens se mesure souvent par leur investissement personnel ?
        Pourquoi devrait-on avoir un profond respect pour les autodidactes et cracher sur ceux qui on fait EPITA quelques soient leur capacites ?

        D'un seul mot tu viens d'aneantir toute consideration et toute possibilite d'avenir a ces gens. bravo. et merci car je fais parti de ces "pisseurs de code".
        • [^] # Re: En vrac

          Posté par . Évalué à 5.

          L'Epita evolue beaucoup car elle vise la validation CTI reconnaissant les eleves comme ingenieurs et non plus des comme des "pisseurs de code" comme tu dis.
          Ca fait plus de 5 ans qu'elle dis qu'elle va avoir la validation CTI a la fin de l'année.
          Pour avoir la validation CTI il faut respecter un certain programme et je suis vraiment pas sur que l'epita (et encore moins l'epitech) suive ce programme.
          Sans compter que le niveau en math pour rentrer a l'epita (en tout cas en 3em année) est vraiment bas.
          lors de l'oral de math que j'ai presenté , il m'ont demandé un truc tellement trivial (qu'on vois en deug 1 premier semestre c'est dire le niveau) que je suis passé par 3 theroeme differents pour le remontrer. C'etait bien entendu pas ca qu'il demandait mais c'etait tellement trivial que je me suis dis "ils peuvent pas me demander ca quand meme".

          Sinon il y a aussi la recherche qui peut etre sympa pour l'auteur du journal.
          Tu pisse pas de code et le domaine peut etre interessant. Ca a des avantages et des inconvenients, comme tout ;)
          • [^] # Re: En vrac

            Posté par (page perso) . Évalué à 8.

            J'ai eu a supervise 4 stagiaires epita en deux ans et deux stagiaires epitech. Ce que j'en retiens, c'est :
            - la distinction epita / epitech est une grosse blague. Les deux ecoles fabriquent des programmeurs, un point c'est tout

            - les stagiaires etaient des bourrins en programmation. Tres efficaces, tres autonomes. Par contre, ils etaient completement a la rue face a des notions de maintenabilite du code, integration du code dans un contexte plus large, utilisation de l'existant, bonne conception objet, bonne encapsulation, robustesse du code, etc. C'est a dire tous les atouts qui font la difference entre un developpeur pisseur de code et un bon developpeur.

            Au final, ils m'ont tous torche mes projets, sauf que leur truc est immaintenable. Je suis pratiquement oblige de tout reecrire derriere quand je veux utiliser les projets qu'ils ont faits.

            Ce n'est pas ce que j'attends d'un ingenieur developpeur. Un ingenieur doit etre capable de reflechir avant de realiser, de penser large, et de tenir compte de ce qui existe. Pour citer un de mes collegues : "Ce sont de tres bon techniciens de la programmation".

            Sans bases mathematiques, il y a des pans entiers du monde de la programmation qui leur echapperont. Et l'idee de vouloir coder a tout prix, je comprends mais je recherche qqch de plus chez les gens que j'embauche.
            • [^] # Re: En vrac

              Posté par (page perso) . Évalué à 3.

              Sans bases mathematiques, il y a des pans entiers du monde de la programmation qui leur echapperont


              Quelqu'un peu développer ? Je ne suis pas informaticien, encore moins scientifique, et j'aimerai bien comprendre un peu plus le lien qu'il peut-y avoir entre des maths "pures" et l'informatique "concrète" (ex : développer un soft). Je comprends bien que si on s'intéresse à l'informatique fondamentale, c'est plus évident (encore que, pour le profane que je suis...) mais par contre pour ce que j'évoque c'est bien moins clair.

              Merci.
              • [^] # Re: En vrac

                Posté par . Évalué à 1.

                L'algorithmie est un domaine commun aux Math et à l'info, je te conseille par exemple de te renseigner sur le LIAFA de Paris 7
              • [^] # Re: En vrac

                Posté par . Évalué à 6.

                très simple, il y a tout d'abord l'algo (un algo en n*log(n) sera toujours plus apréciable qu'un algo en o^3), les graphes (les algos sur les graphes), la théorie des ensembles, l'arithmétique, l'analyse numérique, etc; bref, plein de choses qui font que ton programme sera efficace et ne vautrera pas si tu traites des données un peu volumineuse.
                • [^] # Re: En vrac

                  Posté par . Évalué à 3.

                  Faudrait p'tet développer un peu là. Le monsieur te dit qu'il n'est pas informaticien, alors parler d' « algo en n*log(n) » hein... En plus là tu fais implicitement référence à une complexité de l'algorithme en temps, mais la complexité en espace compte parfois tout autant, voire plus.

                  Donc, pour clarifier : un algorithme s'exécute en un temps donné (d'après le nombre des entrées qu'on lui fournit), et prend une certaine place en mémoire (donc de l'espace mémoire). Lorsqu'on dit qu'un algo se déroule en n.log(n), on veut dire que si on a n entrées, on mettra un temps de n.log(n) [1] à exécuter l'algorithme (dans ce cas, on a implicitement pensé au pire des cas - dans le meilleur des cas, l'algorithme se débrouille peut-être mieux).

                  Donc pour résumer : si j'ai deux algorithmes qui résolvent le même problème, et que le premier possède une complexité en temps de n.log(n), alors que l'autre fait du n^3 (n cube), on se retrouve très vite avec une différence de temps d'exécution énorme.

                  Pour ce qui est de la théorie des graphes, c'est effectivement des maths, mais ce sont quand même des maths « faciles » (bon ok, moi, je suis nul, mais les vrais matheux n'ont pas trop de mal autour de moi). Par contre, il suffit de pousser un chouilla plus loin, et l'informaticien (même ingénieur) risque de se retrouver un peu perdu.

                  Une dernière chose : même si je suis globalement d'accord avec toi, la plupart des matheux que je connais (càd qui ont un deug MIAS ou une prépa MP derrière eux) ne considèrent pas l'analyse numérique comme des maths.

                  [1] J'ai volontairement mis de côté l'unité de temps, puisque tout dépend des types de données manipulées.
                  • [^] # Re: En vrac

                    Posté par . Évalué à 2.

                    En plus là tu fais implicitement référence à une complexité de l'algorithme en temps, mais la complexité en espace compte parfois tout autant, voire plus.
                    il fait implicitement référence à une complexité.
                    Qu'elle soit de temps ou d'espace.
                    Si le temps compte alors tu regarde le temps.
                    Si l'espace compte alors tu regarde l'espace.
                    Et un algo en n^3 sera toujours plus merdique , sur le critère de complexité, qu'un algo en n log n, si on ne prend pas en compte la constante devant ;)
                    un example de constante génante :
                    la fft pour faire une multiplication.
                    Si les nombres sont "moyens" il prend moins de temps de faire un karatsuba (n²) que de faire une fft (n log n) ;)

                    Pour ce qui est de la théorie des graphes, c'est effectivement des maths, mais ce sont quand même des maths « faciles » (bon ok, moi, je suis nul, mais les vrais matheux n'ont pas trop de mal autour de moi)
                    Donc si c'est si simple , tu peux me trouver un algo polynomial de recherche d'un cycle hamiltonien ?
                    si oui tu gagne 1 million de dollars.
                    Maths facile hein ...
                    • [^] # Re: En vrac

                      Posté par . Évalué à 1.

                      « Pour ce qui est de la théorie des graphes, c'est effectivement des maths, mais ce sont quand même des maths « faciles » (bon ok, moi, je suis nul, mais les vrais matheux n'ont pas trop de mal autour de moi)
                      Donc si c'est si simple , tu peux me trouver un algo polynomial de recherche d'un cycle hamiltonien ?
                      si oui tu gagne 1 million de dollars.
                      Maths facile hein ... »

                      Oui enfin là, tu parles d'un problème NP-Complet, tu triches. D'ailleurs, il n'y aura pas que la prime, il risque d'y avoir une médaille Fields en vue aussi... Vues les conséquences qu'il y aurait une fois la solution trouvée.

                      Et tu parles d'un problème de recherche. Pour un "professionnel" de l'informatique (qu'on parle d'un technicien, d'un ingé, d'un diplômé de master, etc.), la théorie des graphes qui sera abordée sera franchement pas méga-compliquée. D'où les guillemets employés précédemment dans « facile ».
              • [^] # Re: En vrac

                Posté par (page perso) . Évalué à -1.

                c'est principalement des foutaises, si tu veux mon avis. On peut être un bon developpeur sans avoir lu et assimilé les 50 tomes de "the art of computer programming" (puisque c'est systematiquement ça qui est cité comme référence mathématique dans ce genre de discussion). On peut meme faire de super programmes tout en étant parfaitement inculte en maths.
                • [^] # Re: En vrac

                  Posté par . Évalué à 4.

                  On peut meme faire de super programmes tout en étant parfaitement inculte en maths.

                  Mais tu ne peux pas prouver que ce sont de super programmes sans maths.
                • [^] # Re: En vrac

                  Posté par . Évalué à 1.

                  j'aimerais que tu m'expliques comment tu peux concevoir et coder un super programme , par exemple de recherche de concordance géométrique dans l'espace d'une molécule (problème de bio informatique) sans avoir des notions de théorie des graphes etc... ?
                  • [^] # Re: En vrac

                    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                    Bien sûr que certain programmes peuvent demander certaines techniques d'ordre algorithmique. C'est une infime minorité des programmes. Et il n'y a certainement pas besoin d'être un crack en math pour chercher, comprendre et programmer tel ou tel algo de graphes si besoin est.
                  • [^] # Re: En vrac

                    Posté par . Évalué à 6.

                    ben chais pas moi, tu fais de l'ihm, tu fais un moteur de rendu html, tu fais un browser ftp, tu fais un explorateur de fichier, tu fais un jeu genre tetris, tu fais un carnet de sauts (parachutisme) electronique, tu fais un softs de gestion de bibliotheque bouquin/cd/dvd, tu fais des portails web, des applis web, tu fais une appli de gestion de quelque chose, un moteur de workflow, t'ecris un pilote pour du matos divers et varie. T'en veux d'autres encore des domaines ou les maths ne sevent a rien?

                    Ya pas que l'info scientifique ou fonda dans la vie, hein. Ca fait deux ans que je bosse, j'ai pas a sortir un seul theoreme de maths depuis mon stage (et encore, c'etait meme pas vraiment des maths) je suis pas un pisseur de code, meme si je code regulierement au taff et pourtant je bosse sur des "supers" programme.

                    Et meme dans l'informatique scientifique, j'ai ecrit un outil de gestion de simulation numeriques, ya pas la moindre notion de maths dedans, faut juste etre un tant soit peu pas con au moment de choisir 2-3 algos, mais le premier connard venu est capable de le faire, pas besoin d'un master de maths fonda pour y arriver, juste d'une culture informatique.
                    • [^] # Re: En vrac

                      Posté par . Évalué à 1.

                      j'ai donné un exemple ou les maths était utile pour faire un "super" programme.
                      J'ai pas dis que c'etait forcement tout le temps utile. Mais ca peut etre utile, voir obligatoire pour certains cas.

                      Si tu veux je peux te sortir d'autres domaines : tu fait comment un simulateur si tu n'as pas des notions en proba ?
                      (c'est juste un exemple).
                      Que tu n'ais pas besoin de faire des maths dans ton travail, c'est bien, mais c'est pas forcément le cas partout.
                      Tu optimise comment certaines fonctions "critiques" de ton code pour gagner du temps, par exemple en faisant le dl d'une racine carré pour éviter d'avoir a calculer une racine carré (couteuse) par un poly d'ordre 2, car l'approximation est suffisante pour toi ?
                      etc....
                      • [^] # Re: En vrac

                        Posté par . Évalué à 2.

                        pour quelqu'un qui me reprochait mes sous entendus, ton post etait lourd de sous entendu.

                        A bon entendeur...
                      • [^] # Re: En vrac

                        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                        Tu optimise comment certaines fonctions "critiques" de ton code pour gagner du temps, par exemple en faisant le dl d'une racine carré pour éviter d'avoir a calculer une racine carré (couteuse) par un poly d'ordre 2, car l'approximation est suffisante pour toi ?
                        etc....
                        Rassure moi, t'a jamais fait ça ? Je veut dire réimplémenter des fonctions de la libc.

                        Pour en revenir sur ton exemple, je vais le réutiliser à mon compte : perso j'ai étudié les DLs, et franchement j'aurais pas pu trouver ce qui est sur la page que je donne en lien. Au contraire, son auteur (qui fait ça sans la théorie sous jacente) y arrive :
                        http://www.azillionmonkeys.com/qed/sqroot.html
                        Conclusions : y'a pas besoin de savoir ce qu'est un développement limité pour en utiliser des résultats. En fait c'est même une perte du temps d'en apprendre la définition, d'un point de vue informatique.

                        Surtout que ce genre de trucs se retrouve dans des bibliothèques spécialisées en ASM... enfin franchement je suis de ceux qui pensent que les maths ont pas grand chose à voir avec la réalité de l'informatique (ce qui est nécessaire se retrouve tout seul en fait).
                        • [^] # Re: En vrac

                          Posté par . Évalué à 1.

                          Ah oui, si tu pars du principe que quelqu'un va faire le boulot a ta place (bibliotheque), c'est sur que t'as pas besoin de bien connaitre les maths.

                          Mais le jour ou tu feras autre chose qu'un clone de programme qui existe deja, tu seras peut-etre amene a aller au fond des algos.
                          • [^] # Re: En vrac

                            Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                            Mais le jour ou tu feras autre chose qu'un clone de programme qui existe deja, tu seras peut-etre amene a aller au fond des algos.
                            Les primitives des bibliothèques laissent une grande marge pour innover. À mon avis elle contiennent bien plus qu'aucun de nous ici ne conait en math (ok, à part peut être deux ou trois personnes -_^).

                            Et c'est pas faire faire son boulot. Pas plus qu'en utilisant OpenGL ou la GLibc.
                            Perdre du temps sur une 78ième implémentation de sqrt() c'est carrément ne pas faire son boulot et perdre son temps en amusettes de geeks.
                            • [^] # Re: En vrac

                              Posté par . Évalué à 1.

                              Perdre du temps sur une 78ième implémentation de sqrt() c'est carrément ne pas faire son boulot et perdre son temps en amusettes de geeks.
                              C'est justement la ou les maths sont utiles car tu n'as pas compris ce que j'ai dis.
                              Tu utilise le dl de la racine carré d'ordre 2 dans ton programme pour l'optimiser.
                              Pourquoi ? (il faut que le programme se satisfasse de la seconde condition)
                              1°) calculer un polynome d'ordre 2 est facile et peu couteux (3
                              multiplication , 3 addition/soustraction)
                              2°) le résultat ne demande pas la précision d'une racine carré normal, et donc la précision d'un dl d'ordre 2 est largement suffisante.

                              rien a voir avec réimplémenter sqrt ....
                              • [^] # Re: En vrac

                                Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                                Tu m'explique des choses que je sais.
                                Bon... je pense qu'on s'enlise. Du coup j'ai fait le test.

                                Temps mis en ticks pour calculer les racines carrés de 0 à 0xabcdefa, par les diférentes implémentations :

                                gcc -O3 -ffast-math -mtune=athlon-xp -march=athlon-xp -pipe -msse -mfpmath=sse --std=gnu99 -lm
                                Glibc: 540000
                                DL ordre 4: 980000
                                DL ordre 2: 980000


                                gcc--std=gnu99 -lm
                                Glibc: 7130000
                                DL ordre 4: 16290000
                                DL ordre 2: 10920000


                                Le code est disponible 24 heure là : http://www.rafb.net/paste/results/MpBao077.html (un peu laid mais c'est un one-shot). De toutes manières j'ai fait que copier/coller des algos standards alors tu devrais pouvoir le faire tout seul.

                                Pour en revenir au sujet, soit y'a un truc qui m'échappe. Soit la réalité de l'optimisation c'est plus compliqué qu'on pourrais le penser (au passage, je suis surpris par l'efficacité de GCC).

                                Par curiosité, t'a fait tes études où ?
                                • [^] # Re: En vrac

                                  Posté par . Évalué à 2.

                                  Tu m'explique des choses que je sais.
                                  Désolé , j'avais cru a un quiproquo ;)

                                  je fais encore des études (à l'université de versaille saint quentin) ;)
                                  c'était juste un exemple que j'avais vu dans un code pour la détection des collisions dans un jeu (sur nexus3d , mais je n'ai pas retrouvé l'article:( ).

                                  Enfin j'ai des resultat légerement differents sur ton prgramme des tiens :
                                  Glibc: 1010000
                                  DL ordre 4: 990000
                                  DL ordre 2: 980000
                                  puis : (en gardant que --std=gnu99 -lm )
                                  Glibc: 6730000
                                  DL ordre 4: 27730000
                                  DL ordre 2: 19940000


                                  (juste un copier coller du code)
                                  le compilo y est forcément pour quelquechose ;)

                                  Et enfin cela dépend aussi de ce qui tourne sur ta machine , et si le processeur a des instruction spécialisés (sqrt directement intégré) , sur quel entiers tu faits les calculs (pour un jeu , ce n'est pas dis que les entiers prennent des grosses valeurs (vu que c'est que pour tester les collisions justement) etc ...
                                  (ca montre bien que les benchmark saisnul :-D )
                                • [^] # Re: En vrac

                                  Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                                  -ffast-math
                                  ça va faire que gcc va remplacer le sqrt() de base par l'instruction SQRT du coprocesseur. Du coup tu ne compares plus vraiment les mêmes choses.

                                  -msse -mfpmath=sse
                                  le code utilise des double précisions donc a priori le SSE ne sert à rien (ça ne fait que les flottants simple précision).

                                  gcc--std=gnu99 -lm
                                  Ben oui mais là le sqrt() vient toujours de la même libm, compilée avec opimisations (et en i686 sans doute). Là encore tu ne compares pas les mêmes choses ...
                                  • [^] # Re: En vrac

                                    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                                    -ffast-math ça va faire que gcc va remplacer le sqrt() de base par l'instruction SQRT du coprocesseur.
                                    Non, pas du tout. Relis la manpage.

                                    Ben oui mais là le sqrt() vient toujours de la même libm, compilée avec opimisations (et en i686 sans doute). Là encore tu ne compares pas les mêmes choses ...
                                    Si : l'utilité ou non d'avoir des connaissances en maths dans le cas présent.
                                    L'idée c'est que si une notion mathématique complexe est utile, alors elle existe dans une bibliothèque, et que le plus souvent il y a une manière plus intuitive d'arriver au même résultat.
                                    Bon, évidement l'exemple prouve pas tout ça mais je voulais rebondir dessus pour montrer que les choses n'étaient pas si évidentes qu'il semblait l'assener.

                                    (sinon, pour revenir sur ce qui a été dit plus haut, clock() dépend pas de ce qui tourne sur la machine (en théorie), pour les gros entiers y'a gmp, et tes résultats sont pour les moins très surprenants puisque l'essentiel est fait en asm dans la glibc)
                                    • [^] # Re: En vrac

                                      Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                                      Non, pas du tout. Relis la manpage.
                                      mouarf, apprends à lire :
                                      `-ffast-math'
                                      Sets `-fno-math-errno', `-funsafe-math-optimizations', ...


                                      Si : l'utilité ou non d'avoir des connaissances en maths dans le cas présent.
                                      non, au mieux t'as montré l'utilité d'avoir un processeur qui sait faire les racines carrées.

                                      Je teste ton bout de code sans -ffast-math et avec optimisation :
                                      gcc -O3 -std=gnu99 -lm
                                      Glibc : 4220000
                                      DL ordre 4: 800000
                                      DL ordre 2: 800000
                    • [^] # Re: En vrac

                      Posté par (page perso) . Évalué à 7.

                      > tu fais un softs de gestion de bibliotheque bouquin/cd/dvd

                      Tu sais qu'il existe une algèbre des bases de données, tout ce qu'il y a de plus formel et mathématique ?

                      Moi, j'ai appris les bases de données en commençant par là, et j'ai eu l'occasion de bosser avec des gens qui avaient appris le SQL raz-des-paquerettes, ou plutôt raz-la-syntaxe, bah je peux te dire que pour une base de donnée avec plus de 3 tables, y'a pas photo.

                      Dans beaucoup des autres examples que tu cites, tu auras sans doute à gérér une notion de parallélisme et d'accès concurrents. Moi, je ne sais pas bien comment aborder ces notions correctement si tu ne sais pas ce que c'est qu'un automate et qu'un produit cartésien d'ensembles.

                      Les maths, c'est pas juste le calcul, c'est la capacité d'abstraction et de raisonnement qu'il y a derrière. Quelqu'un qui n'a pas l'habitude de raisonner dans l'abstrait n'ira pas loin en info (ou alors, en pisseur de code. Là, pas de problème, t'apprends un langage et tu bosses).
                      • [^] # Re: En vrac

                        Posté par . Évalué à 2.

                        Les maths, c'est pas juste le calcul, c'est la capacité d'abstraction et de raisonnement qu'il y a derrière. Quelqu'un qui n'a pas l'habitude de raisonner dans l'abstrait n'ira pas loin en info
                        bopf, pas la peine de bouffer des maths a gogo pour ca, j'ai tout juste un niveau deug mias en maths, et encore, ya une bonne partie du programme qui m'est passe au desssus du cigare, et l'autre partie que j'ai deja totalement oublie.

                        D'accord pour la capacite d'abstraction et la rigueur des demonstrations, mais faut pas abuser non plus, ce genre de choses se retrouvent meme chez des gens qui ont fait un deug SM, qui est franchement pas pousse du tout sur les maths.

                        Pour ta remarque sur les acces concurrent, ya des SGBD ou des frameworks qui s'occupent justement de gerer ce genre de choses, j'ai autre chose a faire que d'implementer l'acidite de mes requetes chaque fois que j'ecris une servlet ou une transaction dans une BD.
                        • [^] # Re: En vrac

                          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                          > Pour ta remarque sur les acces concurrent, ya des SGBD ou des frameworks
                          > qui s'occupent justement de gerer ce genre de choses,

                          Des SGBD qui font les commit() aux bons endroits tout seuls ? Ou y'a pas besoin d'utiliser les fonctions de lock/unlock ? Ça m'intéresse, si t'as des noms ...

                          Mais dans tes exemples, il y avait aussi par exemple « un pilote pour du matos divers et varie. ». Si tu comptes vraiment utiliser un moteur de SGBD pour gérer les accès concurrents au matériel, je préfère ne pas utiliser tes pilotes ;-).
                          • [^] # Re: En vrac

                            Posté par . Évalué à 2.

                            Des SGBD qui font les commit() aux bons endroits tout seuls ?
                            ouaip, ca s'appelle l'auto commit, et c'est le mode par defaut de mysql (tu sais, le truc qui est installe sur la plupart des serveurs web)

                            Ou y'a pas besoin d'utiliser les fonctions de lock/unlock ? Ça m'intéresse, si t'as des noms ...
                            c'est pas forcement indispensable les lock/unlock... ca depend de ton application, c'est tout.
                            • [^] # Re: En vrac

                              Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                              > ouaip, ca s'appelle l'auto commit

                              J'avais dit "aux bons endroits". Pas "partout".

                              J'ai pas fait beaucoup de BD dans ma vie, pourtant, j'ai eu pas mal de fois à faire des transactions en plusieurs requettes. Si tu n'as jamais eu à le faire, j'ai tendance à penser que tu as fait encore moins de BD que moi. Je me trompe ?
                              • [^] # Re: En vrac

                                Posté par . Évalué à 2.

                                Tu te trompes.
                                Enfin, je sais pas ce que t'as fait en BD, et c'est pas le jeu de celui qui a la plus grosse (d't'facons, c'est moi, aka gilles gropaqué :-P).

                                Parfois, partout, c'est le bon endroit, si t'as un modele simple.

                                Certaines applications assez simples peuvent avoir uniquement des transactions "atomiques".
                                En l'occurence, un depot de fichiers cryptes sur internet, beaucoup d'acces en lecture, tres peu en ecriture, et pas besoin de lock ou de commit explicite.
                                Ou un genre blog pour les photos, la meme chose (quoique un peu plus evolue), auto commit pour tout le monde.

                                Ou un systeme de pricing pour de l'iptv, tiens c'est marrant, on a que des acces en lecture.

                                Un SGBD n'implique pas forcement un systeme tres sensible patati patata.
                                • [^] # Re: En vrac

                                  Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                                  > Parfois, partout, c'est le bon endroit, si t'as un modele simple.

                                  Tu me dis que c'est le SGBD qui s'occupe des accès concurrents, et non l'utilisateur. Maintenant, tu me dit qu'il y a des cas où le SGBD fait tout tout seul. Moi, je trouve qu'il y a une grosse différence entre tes deux affirmations. La première est fausse, la seconde est vraie.
            • [^] # Re: En vrac

              Posté par . Évalué à 5.

              La je suis entrain de faire un programme pour recaler deux surfaces les unes sur les autres, d'apres l'algo ICP (iterative closest point)
              Pour cela j'utilise une matrice de covariance croisee d'ou j'extraie le vecteur propre associe a la plus grande des valeur propre, qui correspondra au quaternion de rotation, ensuite cela nous permet de trouver le quaternion de translation, d'ailleurs si quelqu'un a de la doc sur l'implementation des kd-tree en 3d je suis preneur, pcke pour l'instant ca marche, mais c'est vraiment lent.

              Ca te va comme maths ?
              • [^] # Re: En vrac

                Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                si quelqu'un a de la doc sur l'implementation des kd-tree en 3d je suis preneur,

                ça dépend comment tu les utilises : ce qui n'est pas évident avec les kd-tree c'est l'équilibrage (balancing), ou plutôt le rééquilibrage: c'est pas dur de construire un kd-tree équilibré à partir d'un ensemble fixe de points mais c'est plus difficile si tu veux pouvoir y ajouter/enlever des éléments.
                • [^] # Re: En vrac

                  Posté par . Évalué à 1.

                  J'ai un ensemble fixe de points de R^3 appelé P.
                  Ensuite a partir d'un point donné Xi je veux chercher son plus proche "voisin" dans P.
                  Pour l'instant je parcours tout P en calculant les normes. Et c'est horriblement long.
                  J'ai vu dans des papiers sur le net que la solution classique a ce probleme etait les kd-tree. (d'ailleurs je vois pas trop encore comment faire pour trouver ce point le plus proche avec un kd-tree. quand je vais parcourir l'arbre, je vais choisir de partir a gauche ou a droite de mon plan de separation suivant les valeurs de Xi, mais rien ne me dit que la distance forcement meilleure !)
                  Donc si tu as des docs la dessus n'h'site pas.
                  • [^] # Re: En vrac

                    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                    J'ai un ensemble fixe de points de R^3 appelé P.
                    Ensuite a partir d'un point donné Xi je veux chercher son plus proche "voisin" dans P.
                    Pour l'instant je parcours tout P en calculant les normes. Et c'est horriblement long.

                    C'est sûr :)

                    J'ai vu dans des papiers sur le net que la solution classique a ce probleme etait les kd-tree. (d'ailleurs je vois pas trop encore comment faire pour trouver ce point le plus proche avec un kd-tree. quand je vais parcourir l'arbre, je vais choisir de partir a gauche ou a droite de mon plan de separation suivant les valeurs de Xi, mais rien ne me dit que la distance forcement meilleure !)
                    Donc si tu as des docs la dessus n'h'site pas.


                    En gros il faut positionner ton point cible dans le kd-tree et ensuite tu dois remonter un peu dans l'arbre et regarder les points dans le noeuds proches. Y'a une explication là par exemple :
                    http://www.ri.cmu.edu/pub_files/pub1/moore_andrew_1991_1/moo(...)

                    Sinon comme le faisait remarquer qqn il y a pas mal d'implémentations libres que tu peux réutiliser ou au moins lire le code pour comprendre comment ça marche. Entre autres, il y a un module kd-tree dans Biopython http://www.biopython.org/ .

                    Sinon il n'y a pas que les kd-trees. Une autre technique qui peut marcher c'est de simplement découper ton volume en "cases" (bins en anglais) de taille fixes de façon à ce que tu n'ais qu'un petit nombre de points par case. Pour trouver le plus proche voisin d'un point, tu n'as plus qu'à tester les autres points dans sa case et éventuellement ceux des cases à côté. Enfin ça dépend de la distribution de tes points. Ça marche bien pour des atomes dans une molécule par exemple.
              • [^] # Re: En vrac

                Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                le quaternion de translation ???
              • [^] # Très impressionnant...

                Posté par (page perso) . Évalué à 1.

                Mais si tu étais encore plus malin, tu aurais récupéré une implémentation open source disponible sur internet pour pouvoir te concentrer sur ton problème plutôt que de faire vite fait une implémentation pourrie et pleine de bugs...

                Par exemple: http://www.vtk.org/doc/nightly/html/classvtkIterativeClosest(...)
                • [^] # Re: Très impressionnant...

                  Posté par . Évalué à 6.

                  Le but de notre projet c'etait pas d'utiliser les fonctions d'une lib, je pense que tout le monde sait faire ca, et je vois pas bien l'interet dans le cadre d'un proj math et informatique.
                  Et crois moi les moulinettes de triche sont tres efficaces.

                  Apres c'est sur que la plupart de ce qui se fait en info c'est du service en SSII, et les rares fois ou t'as besoin de faire qqch d'un peu compliqué (le tri par exemple), tu trouves toujours des bonnes ames pour avoir fait des librairies avec les meilleurs algos dispos.
                  C'est sur que c'est mieux d'avoir des notions d'algorithmique et de maths pour pas pondre des algos en complexité quadratique, mais il y a bcp de developpeurs qui n'ont jamais fait tout ca, et ca ne les empeche pas de faire du tres bon boulot dans leur domaine, avec un peu de bon sens on comprend aisément qu'une triple boucle ca prend du temps.

                  Pour ma part, des qu'on va vers "des trucs de fou" (jeu de la vie, IA, tout ce qui touche a la 3D ...), les maths sont obligatoires, et la documentation se trouve essentiellement sous forme de papiers de theses qui sont tres interressants mais peu utiles pour l'implementation, a moins de se creuser vraiment la tete, pas moyen de se jeter sur le code comme une brute epaisse.
                  • [^] # Re: Très impressionnant...

                    Posté par . Évalué à 2.

                    Personnellement je dirais dans le domaine de l'IA pour comprendre faut avoir pratiqué un minimum. C'est toujours plus compliqué qu'on le croit de régler un réseau de neuronnes ou un algorithme génétique, bien que sur le papier cela doit marcher.

                    C'est d'ailleurs souvent pour cela que dans notre école on a des projets ou l'on recode des trucs déjà fait (en mieux) par d'autre gens. Ce que l'on fait a un but très fortement pédagogique pour les domaines étudiés et par la suite au cours du cursus s'intégre les phases de conception, gestion de projet, qualité, etc.
                  • [^] # Re: Très impressionnant...

                    Posté par (page perso) . Évalué à 4.

                    Tu n'as dit nulle part dans ton poste précédent que c'était un projet pédagogique. Et c'est hallucinant le nombre de gens qui redéveloppent des trucs déjà faits alors qu'il suffirait de le prendre dans un bonne lib open source.
                    Donc désolé, et je dois dire que je comprends pas trop le moinssage...
              • [^] # Re: En vrac

                Posté par (page perso) . Évalué à 6.

                Pour cela j'utilise une matrice de covariance croisee d'ou j'extraie le vecteur propre associe a la plus grande des valeur propre, qui correspondra au quaternion de rotation, ensuite cela nous permet de trouver le quaternion de translation

                Tu peux définir exactement ce qu'est une matrice de covariance croisée?
                Peux-tu prouver que l'algo que tu utilise est exact?
                Peux-tu prouver que le vecteur propre en question est bien le quaternion de rotation?
                Le fait que tu dise "quaternion de translation" montre que soit tu as écrit ton message trop vite, soit tu ne comprends pas de quoi tu parles. (Je penche quand même pour la première hypothèse).

                Il ne faut pas se leurrer, ce projet de maths n'est comme tous les autres projets qu'un projet d'implémentation. On te fournit un algo sans aucune démonstration, étape par étape. La seule difficulté consiste à le transformer en code C, et la seule notion mathématique nécéssaire est la multiplication de matrice.

                Je trouve ça assez typique de cette école : vu de l'exterieur, on a l'impression qu'on y fait des trucs fous (recoder malloc, des projets de maths avec pleins de mots bizarres), vu de l'intérieur, y a rien de vraiment intéréssant.
            • [^] # Re: En vrac

              Posté par . Évalué à 0.

              je suis éleve en 2eme année a l'epita. Pour repondre, EPITA et EPITECH ne sont pas du tout les meme ecoles, sinon, ceux qui disent de regarder les classements et apres qui se moquent d'epita, regardez les classements avant de critiquer... ;)

              Ah, je voulais parler de la CTI, si la derniere fois la commission n'a pas validé le dossier, c'etait a cause du nombre de metre carré par etudiant dans l'ecole mais le dossier est toujours entre leur mains et ils n'ont jamais dis non, c'est en cours c'est tout.

              Sinon, pour le code il faut avouer que cela est vrai, on apprend pas mal a programmer a l'EPITA mais on nous apprend beaucoup aussi sur la maintenance et l'organisation du code dans un programme.

              Voila, de toute facon, tu n'as qu'a venir a une JPO, cela ne coute rien et ca te permettra de te faire une idée par toi meme ;)

              ++
              • [^] # Re: En vrac

                Posté par (page perso) . Évalué à 4.

                Ah, je voulais parler de la CTI, si la derniere fois la commission n'a pas validé le dossier, c'etait a cause du nombre de metre carré par etudiant dans l'ecole mais le dossier est toujours entre leur mains et ils n'ont jamais dis non, c'est en cours c'est tout.

                Y a pas à dire, Joël Courtois, il fait du bon boulot. (C'est le directeur de l'école, et à chaque discours, on a le droit à un "cette fois, c'est bon")

                Voila, de toute facon, tu n'as qu'a venir a une JPO, cela ne coute rien et ca te permettra de te faire une idée par toi meme ;)

                Une idée complètement erronée, parce que ce qu'on voit aux JPO, c'est les élèves motivés. Ceux qui détestent le système, on les voit pas.
            • [^] # Re: En vrac

              Posté par (page perso) . Évalué à 4.

              les stagiaires etaient des bourrins en programmation. Tres efficaces, tres autonomes. Par contre, ils etaient completement a la rue face a des notions de maintenabilite du code, integration du code dans un contexte plus large, utilisation de l'existant, bonne conception objet, bonne encapsulation, robustesse du code, etc. C'est a dire tous les atouts qui font la difference entre un developpeur pisseur de code et un bon developpeur.

              Au final, ils m'ont tous torche mes projets, sauf que leur truc est immaintenable. Je suis pratiquement oblige de tout reecrire derriere quand je veux utiliser les projets qu'ils ont faits.


              C'est marrant ce que tu dis, parce que moi qui suis hélas en plein dedans, j'ai l'impression d'apprendre exactement ce que tu décris : écrire vite et tout seul des trucs sans vraiment maîtriser les concepts un peu plus abstraits essentiels.
      • [^] # Re: En vrac

        Posté par . Évalué à -3.

        "pisseur de code" la legende d'epita, tu parles d'epitech je pense, mais un ingenieur informatique qui sait pas codé je vois pas en quoi il est meilleur qu'un ingenieur qui sort d'epita, et qui a un baguage informatique enorme. Aprés oui l'epita c'est dure, et ca ressemble a du bordel organisé, mais justement c'est pour nous endurcir. La grosse difference entre epita et epitech c'est justement les cours theoriques dispencé a l'epita, dailleur les entreprises aime bien les epitéen car "ils sont bon a tous faire".




        "un pisseur code" heureux.
        • [^] # Re: En vrac

          Posté par (page perso) . Évalué à 7.

          <remarque mesquine>
          On dirait que les épitéens ne sont pas si "bons à tout faire" que ça... L'EPITA devrait rajouter quelques cours d'ortographe dans le cursus.
          </ remarque mesquine>
          • [^] # Re: En vrac

            Posté par . Évalué à 1.

            Ça n'a rien d'un scoop, hélas. Mais bon, si c'était limité à l'EPITA, l'avenir serait radieux...
        • [^] # Re: En vrac

          Posté par . Évalué à 7.

          ca ressemble a du bordel organisé, mais justement c'est pour nous endurcir.

          Autant aller à la fac, alors, c'est moins cher :)
          • [^] # Re: En vrac

            Posté par (page perso) . Évalué à 6.

            Epita / Epitech ont ca pour elles que leur formation est extremement poussee. J'ai jamais vu de gens toucher a autant de domaines de la programmation en aussi peu de temps. A mon avis, on ne retrouve pas du tout cela a la fac.

            Une grosse difference a mon sens, c'est que tu peux entrer a epita / epitech sans rien connaitre a l'info et ressortir en etant programmeur a tout faire. Les stagiaires que je vois qui sont passes par la fac et qui ne connaissent pas l'info ne sont bon a rien faire.

            Le gros probleme de ces deux ecoles, c'est vraiment les methodes de travail. Les etudiants sont submerges de projets, donc sont obliges de travailler dans l'urgence et ne sont pas evalues sur la maintenabilite ou la qualite de leur code mais juste sur "c'est bon ca marche!". Ca peut correspondre aux besoins de certaines entreprises, mais c'est a l'oppose de la demarche qualite qu'on voit arriver peu a peu dans le monde professionnel depuis plusieurs annees autour du developpement logiciel.

            Moi, je ne veux pas d'un mec comme ca dans mon projet. Apres, il y a les exceptions.
            • [^] # Re: En vrac

              Posté par . Évalué à 2.

              Il y a du vrai et du faux, nous somme note sur plusieurs criteres : bien sur, le programme doit fonctionner et correspondre au consigne donnees (sortie correcte, pas de plantage, etc), mais doit aussi etre lisible et correctement ecrit. Nous avons meme une norme a respecter (qui est perfectible certe, mais qui permet de ne pas faire n'importe quoi) : des fonctions courtes, lisibles, avec un nombre limites de declarations (et beaucoup d'autres choses).

              En ce qui concerne les methodes de travail, comme sa a ete precise plus haut, l'enseignement scientifique est tres reduit (attention je ne parle pas d'Epita, et des autres ecoles du pole, qui ont un enseignement dans la droite ligne de la Terminale S). Cela dit, ca ne veut pas dire que nous n'utilisons pas les mathematiques, en premiere annee notamment, nous aurons a faire un ray-tracer, qui demande un niveau assez pousse en math.
              La philosophie de l'ecole est plutot d'obliger les eleves a chercher eux meme les solutions, les cours sont la pour nous donner les bases, mais l'etudiant doit se debrouiller pour l'appliquer lui-meme dans les projets.

              Nous avons effectivement beaucoup de projet en meme temps, qui touchent un peu tout les domaines de la programmation (systeme, graphisme, etc). Les critiques, qui assimilent les etudiants d'Epitech a des "pisseurs de code", ne sont pas completement infondees, nous faisons effectivement beaucoup de programmation dans les premieres annees ; mais nous passons presque 2 ans (sur les 5 ans du cursus) en entreprise, pour assimiler les contraintes du travail professionnel.

              Je me souviens de vieux trolls (notamment sur linuxfr), ou Epitech etait considere comme une ecole poubelle, recrutant tout les pauvres etudiants et fils a papa, trop mauvais pour rentrer dans une vrai Ecole d'Inge. Ce genre de chose est assez triste a entendre. L'ecole est assez ouverte et ne cherche pas forcement l'elite, c'est notamment une chance pour tout les bacheliers non-S qui veulent etudier l'informatique. Elle ne coute pas specialement plus cher que d'autres ecoles privees, et nous avons de bon locaux, et du materiel correcte. Et contrairement a ce que certains ont tendance a penser, l'enseignement qu'on nous dispense est assez serieux, en tout cas tres dense et particulierement interressant.

              PS : desole pour les accents, j'utilise un clavier qwerty.
              • [^] # Re: En vrac

                Posté par (page perso) . Évalué à 4.

                > le programme [...] doit aussi etre lisible et correctement ecrit

                Clairement, les gens que j'ai vus manquent de bouteille en programmation objet, voire ont horreur de ca. Le fait de faire un code lisible ne suffit pas a le rendre maintenable (meme si ca aide), de meme que rajouter des commentaires doxygen ne compense pas une conception de merde.

                Plus jamais je ne lancerai un eleve epita ou epitech sans valider la conception de ce qu'il doit me developper. J'ai vraiment eu des resultats catastrophiques avec _tous_ les stagiaires que j'ai eu de ces deux ecoles en terme de conception. Je redonne les notions qui me sont cheres pour une bonne conception :
                - encapsulation
                - isolation des concepts
                - unicite des fonctionnalites (jamais de copie/colle)
                - resistance aux erreurs
                - possibiltes d'extensions futures
                - facilite de debuggage (cas d'un protocole reseau)


                Tout ca a ete tres mal traite.


                > l'enseignement qu'on nous dispense est assez serieux,

                La grosse blague. En tout cas, les epitechens et les epiteens que j'ai vu sont loins de partager ton avis. D'apres eux, la seule valeur de l'enseignement, c'est les projets qui sont confies. Ils ont tous dit que la bonne facon d'apprendre etait de ne pas aller en cours, ou ils perdaient leurs temps, mais de lire des bouquins.

                Les gens sortent bien formes, mais pas grace a l'enseignement, qui je le signale est fait par les eleves et rarement par les profs. On se demande a quoi sert l'argent que coute la scolarite.
        • [^] # Re: En vrac

          Posté par . Évalué à 5.

          un ingenieur qui sort d'epita

          N'a-t'il pas été précisé un commentaire plus haut que les personnes sortants de l'EPITA ne sont pas ingénieurs ? ;-)
      • [^] # Re: En vrac

        Posté par . Évalué à 1.

        J'ai du mal a croire que l'on puisse trouver pertinent ce genre de commentaire, totalement infonde, injustifie et pas specialement respectueux des etudiants de cette ecole (si c'est de l'humour, c'est tres fin ...)
    • [^] # Re: En vrac

      Posté par . Évalué à 1.

      Perso j'ai fait PSI, moins de places en école mais plus facile d'intégrer (à l'époque en tout cas).


      C'est plus trop vrai aujourd'hui. A peu près autant de places en PC et PSI, et à peu près autant de candidats. Donc à choisir selon ses affinités.

      Le niveau est peut être un peu plus bas en PSI, mais pas recommandé si on veut à tout prix l'X (peu de places) ou les ENS (que cachan ouvert aux PSI)
      Par contre beaucoup plus de places aux arts qu'en PC ou MP.

      La MP, par contre, est à éviter (selon moi) car toutes les brutes s'y retrouvent.
      • [^] # Re: En vrac

        Posté par . Évalué à 0.

        il faut choisir suivant ses affinités et non suivant une quelconque stratégie.

        Un passionné d'info devrait plus se plaire en MP si il aime aussi l'info théorique par exemple.
    • [^] # Re: En vrac

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      Quelle que soit l'école, un ingénieur "pisseur de code" ne mérite pas le statut d'ingénieur et l'école qui l'a formé ne mérite pas le statut d'école. En gros, fais une bonne école et tu ne seras en aucun cas un pisseur de code.

      Oui mais attention à ne pas tomber dans l'excès inverse. Je rencontre malheureusement beaucoup (trop) d'ingénieurs ou d'élèves ingénieurs qui sont incapables d'aligner 5 lignes de code qui fonctionnent ou qui compilent. La pratique ça a du bon, c'est même indispensable pour celui qui veut vraiment être compétent dans son domaine.
  • # Ça dépend de toi

    Posté par . Évalué à 5.

    Avec tes notes, tu as à priori toutes les chances d'intégrer une bonne école à prépa intégrée, par exemple l'INSA ou encore l'UTC.

    Maintenant, quant à faire une prépa, pourquoi pas. Selon moi les avantages sont principalement :
    - Pouvoir intégrer les écoles les plus prestigieuses
    - d'ordre financier (beaucoup d'écoles à prépa intégrée sont payantes, contrairement à la plupart des écoles après prépa, et même si tu intègre après 2 ans une école à prépa intégrée c'est 2 ans gratuits)

    En prépa le rythme de travail est très soutenu, mais ce n'est pas insurmontable. Et contrairement à ce qui est souvent dit dans la presse l'ambiance y est très bonne (du moins dans les prépas que je connais).

    Il faut que tu te demandes si tu vas être capable d'assimiler tous les cours des deux ans de prépas. (Si tu es déjà pied au plancher cette année, ça risque d'être dur en prépa)

    Quant aux matières secondaires comme les langues et au français, c'est souvent ce qui fait la différence aux concours, comme c'est serré dans les matières scientifiques.

    Tu peux aussi regarder les écoles après prépa, voir si elles t'intéressent plus que celles à prépa intégrée. Vu ton post, des écoles susceptibles de t'intéresser seraient, en vrac : supelec, centrale paris, l'INT, l'ENSTA...

    Bref : Le jeu de la prépa peut en valoir la chandelle, si tu es prêt à bosser sérieusement, et tu ne craques pas.
    • [^] # Re: Ça dépend de toi

      Posté par . Évalué à 5.

      Moi même en MPSI dans un sympathique lycée parisien (et bien content d'être en vacances) je confirme à 100%

      Pour la prépa intégrée en général cela signifie moins bon sauf pour quelques écoles dont celles citées ci-dessus.

      Donc si tu le peux je te conseille fortement la prépa qui en plus de t'ouvrir les portes des écoles les plus prestigieuses est vraiment une expèrience intéressante tant au niveau du travail que de toi même.
      Vu tes notes cela ne devrait pas poser de problème mais la question est effectivement la quantité de travail que tu fournis pour arriver à ces résulats car la marche est tout de même élevée.

      Intéresse-toi donc aux écoles (les plaquettes des élèves sont très efficace pour se motiver ;-) et n'hésite pas à tenter la prépa.

      Mais attention, profite alors bien de tes 8 derniers moi de liberté, car la vie de moule n'est pas compatible avec celle de taupin ;-)
    • [^] # Re: Ça dépend de toi

      Posté par . Évalué à 2.

      beaucoup d'écoles à prépa intégrée sont payantes, contrairement à la plupart des écoles après prépa,

      Pour la première affirmation c'est vrai.
      Pour la seconde par contre je ne suis pas du tout d'accord.
      Il y a certe plus d"école publique qui recrute post prépa, mais la plupart sont bel et bien payantes.
      • [^] # Re: Ça dépend de toi

        Posté par . Évalué à 6.

        Perso je suis dans une école "publique", et mes frais de scolarité sont dans les 600 euros par an (sécurité sociale incluse). Ce qui est loin du tarif des écoles dites privées il me semble.

        Ensuite si tu es bon aux concours il y a des écoles qui recrutent des élèves fonctionnaires, ce qui t'assure d'être payé pendant tes études, et d'avoir un job ensuite :)
      • [^] # Re: Ça dépend de toi

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Il y a deux groupements qui recrutent après bac et sont publiques, le premier m'échappe, le deuxième sont les INSA :
        http://www.insa-lyon.fr/
        Le cursus est un peu modifié depuis quelques années, mais il y a un tronc commun d'un an et demi, ensuite un an et demi un peu plus spécialisé (permettant de grouper des formations avec des points commun comme les télécoms et l'informatique), et ensuite la spécialisation.
        Lyon propose Informatique, Rouen génie mathématique, et Toulouse Mathématique et Modélisation.
    • [^] # Re: Ça dépend de toi

      Posté par (page perso) . Évalué à 0.

      Avec un peu moins de prestige, mais tout aussi appréciées par les entreprises (l'un des facteurs vraiment important, nan ? ) :

      Prepa intégrée (sur Paris ..desole pour cette egocentrisme) :
      ECE, ISEP, EPF (trés généraliste), ESIEE (plus elec-micro-elec) ...

      Les avantages de la prepa intégré ... pfiuuu ....
      T'est un peu une semi-moules, entre la prepa et les faqueux.
      Tu bosse oui .. un peu (plus qu'en terminale), mais tu peut arriver a garder tes loisirs, ya une vrai vie d'écoles et une ambiance SANS PAREIL. Souvent des vrais assos qui sont vraiment actives et pour lequelles tu peut vraiment te deffoncer.

      Bref, si t'est pas près a ne plus voir la lummière du jour....mais que tu veut un vrai diplome, un vrai metier, une carrière qui evolue (enfin.. il parait ;) ) ...

      Baptiste
      http://www.iteam.org
      http://www.ece.fr
      • [^] # Re: Ça dépend de toi

        Posté par . Évalué à 3.

        T'est un peu une semi-moules, entre la prepa et les faqueux.
        AHAHA mdr
        désolé
        mais a l'esiee (ou j'ai été viré) j'ai bossé largement moins qu'a la fac .
        Si j'avais bossé autant qu'a la fac a l'esiee, j'aurais eu sans aucun probleme mon année à l'esiee.

        Faut arreter de croire qu'en fac "on bosse pas"
        Il y en a ou l'on bosse pas.
        Il y en a ou on bosse.
        plus de 70% des personnes font un deug en trois ans (cad en redoublant au moins une fois). Il y a une raison non?

        voila pour le coup de gueule.

        (si ca interesse quelqu'un je peut lui montrer mes projets a faire ... C'est pas extremement compliqué mais dire quel'on bosse pas a la fac ...)
        • [^] # Re: Ça dépend de toi

          Posté par . Évalué à 3.

          le fac te laisse libre.
          Si t'as envie de bosser comme un chameau et de faire des trucs super interessant en trainant du cote des labos, c'est possible.

          Si t'as envie de fumer des petard toutes la journee a la k'fet (orsay powa) et de redoubler ton annee, c'est possible.

          Et si t'as envie d'avoir ton annee dans la moyenne en bossant, mais pas trop non plus, c'est possible.

          La fac, c'est comme hassan: oui, oui, c'est possible.
        • [^] # Re: Ça dépend de toi

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          bon d'accord, c'était pas très bien joué ...

          disont "le juste milieu entre les pires glandes possible de la fac est le prepa moyen"





          Desole pour ceux que j'ai véxés ..
        • [^] # Re: Ça dépend de toi

          Posté par . Évalué à 2.


          AHAHA mdr
          désolé
          mais a l'esiee (ou j'ai été viré) j'ai bossé largement moins qu'a la fac .

          toi, quand il s'agit de parler vrai, tu sais t'y prendre :/
          • [^] # Re: Ça dépend de toi

            Posté par . Évalué à 1.

            Je l'ai dis par pur souci d'honnetteté
            si tu veux je vais t'expliquer pourquoi j'ai été viré de l'esiee:
            il y a une prof qui pouvait pas me sacquer , et c'etait réciproque conclusion 2 de moyenne dans cette matière (physique avec messain, avec aidan je suis passé à 9 sans rien faire de plus)
            sinon je devais avoir 12-13 en elec
            14-15 en info
            8-9 en math
            10 en anglais.
            et tout ca en révisant juste 5 min dans mon studio d'étudiant avant un partiel.
            Ca te suffit comme réponse ? (et qui explique pourquoi je disais que si je bossais autant qu'a la fac: cad vraiment réviser mes partiels etc... il y avait 99% de chance que je passe)
  • # Experience personnelle

    Posté par . Évalué à 2.

    Je suis élève en terminale (S-SI) et je vais devoir me decider sur où je vais continuer mes études l'année prochaine.
    Je sais qu'ici il y a un bon nombre de diplomés entre autre d'écoles d'ingénieur donc je me suis dit que vous pourriez peut etre correctement me renseigner.


    Bref, parlons un peu de moi...
    Je suis comme je le disais élève en terminale S, Sciences de l'ingénieur avec la spécialité maths.
    Mes points forts sont toutes les matieres scientifiques. Je suis à 15.2 de moyenne général dont 17 en maths, 16.9 dans la spé, 16.7 en physique chimie, 15.5 en meca, 19 en elec (pour ce premier trimestre). J'ai redoublé ma premiere n'étant pas satisfait de mes résultats (et oui, ca fait un choc de devoir se mettre à travailler)


    Redoublé cela arrive a des gens très biens, a part pour l'entrée dans certaines grandes prépa, c'est loin d'être aussi pénalisent qu'on le dit. Sinon si tu ais si fort en SI pourquoi t'orienter en info ?
    Personnellement j'ai fait la même erreur que toi excellent élève en mécanique et en elec, je suis aller me perdre a la FAC uniquement pour faire de l'info a tous prix, au final âpres une année de vie active, la reprise d'un BTS et quelques péripétie je me retrouve aux arts ( ENSAM ) et même si je n'ai pas put faire de l'info, j'ai enfin trouvé quelque chose qui me correspond. C'est bien d'avoir une idée de ce que l'on veut ou ne veut pas faire, mais il ne faut pas trop se focaliser sur une unique voie.

    J'aimerai donc votre avis, savoir ce que vous pensez de telle ou telle formation etc...
    Je pensais faire une prépa MPSI puis voir ensuite, soit l'INSA (toulouse) soit l'ensimag sur Grenoble.


    Je ne connaissais pas les MPSI, je n'en vois pas trop l'intérêt autant s'orienter d'office vers une MP ou une PSI a mon avis. Les écoles d'infos recrutes en priorité sur les MP, mais il y a toujours des places pour les meilleurs PSI ( j'ai un amis PSI qui est rentrée a l'ensimag ).

    Bien sûr, j'aimerai m'orienter vers l'informatique mais sans trop me spécialiser non plus, je ne compte pas devenir un simple "pisseur de code" mais pouvoir changer de job sans avoir cette contraite d'etre trop spécialisé.

    Les ingénieurs sont rarement de simple pisseur de code, apres la question de la mobilité et du marcher du travail dans le domaine informatique est une question assez vaste.

    PS: Le français n'est pas du tout mon point fort, est-ce un handicap ? ;)

    Tu as vue qui te répond ?
    • [^] # Re: Experience personnelle

      Posté par (page perso) . Évalué à 3.

      > Tu as vue qui te répond ?

      Désolé, mais je pense rejoins le premier post : le français fait la différence (et même permet de compenser si on a pêché dans une matière). Avoir 16 ou 17 au BAC, c'est somme toute assez banal... Aux concours, tout le monde se retrouve avec à peu près les même notes dans les matières scientifiques (enfin là, faut plus vraiment s'attendre à 16 / 17).

      Sinon (mais c'est mon avis perso) l'ENSIMAG a une réputation largement supérieure à l'INSA et semble toute destinée aux ingénieurs qui veulent faire de l'info sans se coincer dans le développement (enfin entre nous, la permière année après les études, beaucoup font quand même de la "pisse de code", mais ça dure pas long).

      PS : Ça n'a rien à voir, mais j'ai appris récemment que 1% de la population mondiale a BAC +4.
    • [^] # Re: Experience personnelle

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      Je ne connaissais pas les MPSI, je n'en vois pas trop l'intérêt autant s'orienter d'office vers une MP ou une PSI a mon avis.

      Ben l'intérêt d'une MPSI, c'est qu'il y a très peu de prépa qui prennent en MP ou PSI après le bac ;-)
      La MPSI, c'est la sup commune à MP (option info ou SI) et PSI.
    • [^] # Re: Experience personnelle

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      "Sinon si tu ais si fort en SI pourquoi t'orienter en info ?"
      Je deteste la mécanique... Meme si je suis premier de ma classe ca veut pas dire que j'aime cette matiere...
  • # CPP INP

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    Tu peux aussi jeter un coup d'oeil à la prépa intégrée de l'INP: le CPP:
    http://www.cpp-inp.org/

    L'ENSIMAG a 8 places réservées pour les cppiens (les grenoblois disent cppistes, mais à Toulouse on sait bien qu'il faut dire cppien).
    • [^] # Re: CPP INP

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Ils disent cppistes ? Beurk !

      (Un CPPien de Toulouse qui vise l'ENSIMAG)
      • [^] # Re: CPP INP

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        Ça fait plaisir de voir que depuis 6 ans que j'ai quitté le CPP, le débat est toujours le même :-).

        Blague à part, le CPP est à mon avis une très bonne alternative aux prépas classiques. Moins "bourrine" mais toujours très ouverte sur les débouchés. En ce qui concerne l'ENSIMAG, en général, les CPPistes s'en sortent très bien. (plutôt mieux que les prépas classiques, mais ça doit dépendre des années)
  • # Si tu en as les capacités....

    Posté par . Évalué à 3.

    Salut
    Je suis actuellement major de ma promo (1er sur 42) en MPSI au Mans et je ferai PSI l'année prochaine. En terminale, j'avais environ 18.5 en maths et 18 en physique.

    Je ne dirai qu'une chose : si tu as d'excellentes notes en terminale en glandant, n'hésite pas et vas en prépa. Si tu sens que tu es quasiment à fond, n'y pense même pas.

    La prépa est quelque chose d'unique. On a du mal à s'imaginer ce que c'est quand on n'y est jamais allé. Il y a l'avant et l'après prépa. J'y ai rencontré des personnes formidables et l'ambiance est au top. Tout le monde s'entend avec tout le monde. Ceux qui savent aident ceux qui rament. Malgré le fait d'être en compétition, on sait relativiser les résultats et on ne pense jamais à se détruire les uns les autres comme certains le laissent penser...

    C'est vrai qu'au début c'est dur. Mais si en terminale tu glandes, il faudra juste commencer à te mettre à bosser un peu. Une fois que tu aura eu un certain déclic, ça viendra tout seul et cela ne te paraîtra plus. Tu te souviendra de la terminale comme de quelque chose de trivial...

    Attention, le Français et les langues ne sont pas à négliger. Elles tiennent même une place importante aux concours, ce qui est logique puisqu'elle tiendront une place importante dans ta future vie sociale et professionnelle. Imagines-tu un CV (ou des lettres professionnelles) bourré de fautes ?
    Tout ceux qui sont en prépa avaient de bonnes notes en terminale en matières scientifiques. Alors au concours, les notes se ressemblent beaucoup. C'est là que 1 ou 2 points de plus dans les langues te permettent de gagner 50 places voire plus...

    Un des éléments qui font de la prépa quelque chose de très efficace, c'est assurément les colles (ou plutôt "khôlles"). Des interrogations orales d'une heure par groupe de 3 deux fois par semaine sur les maths, la physique et les langues. Cela oblige à apprendre le cours, alors qu'en FAC....

    Je ne peux donc que te conseiller la prépa, à condition bien sûr que, comme je te l'ai dit, tu maintiennes un très bon niveau cette année sans la moindre difficulté.

    Totofweb - http://www.totofweb.ma.cx
    • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

      Posté par (page perso) . Évalué à 10.

      pfff

      C'est marrant, mais ton commentaire est vraiment la synthèse de tous les clichés entretenus sur la prépa. Ne prends pas ça pour toi, tu es dans un endroit dont l'un des principaux but est le bourage de crâne bachotage.

      Des phrases comme:
      Attention, le Français et les langues ne sont pas à négliger. (...) Tout ceux qui sont en prépa avaient de bonnes notes en terminale en matières scientifiques. Alors au concours, les notes se ressemblent beaucoup. C'est là que 1 ou 2 points de plus dans les langues te permettent de gagner 50 places voire plus...
      je les ai entendues des centaines de fois (mots pour mots) pendant mes trois années de taupes, et toi au bout d'un trimestre, tu les ressorts déjà. Au passage: c'est très loin d'être vrai (à X et aux ENS, les notes de langues/français ne comptent que pour les admissibles).

      Tout le blabla sur "entraide, pas de compétition, tous copains, super ambiance, ..." j'en ai aussi mangé pas mal ("mais c'est pour forger l'identité de cette prépa par rapport aux [autres] prépas parisiennes"). Et attends de voir ce que ça donne à trois mois des concours.

      Et sur "Il y a l'avant et l'après prépa", tu peux pas comprendre si tu n'y es pas allé, blablabla.
      Je sais que - comme beaucoup - c'est mon foie qui s'en souvient. Cet état d'esprit (qui soit dit en passant consiste à considérer les autres comme intellectuellement inférieurs) est essentiellement et volontairement sectaire.

      J'admets que la prépa est une bonne formation ("plus que des connaissances, ça donne une méthode de travail" comme ils disent). Les cours intenses, tu apprends vraiment plein de choses (à défaut de vraiment les comprendre...), et j'avoue qu'en thèse je me sers encore beaucoup de mes acquis de prépa. Mais tu as un enseignement très statique, et tu apprends ce que tes profs (et ceux qui rédigent les sujets - sauf Ulm) ont appris il y a plusieurs décennies! La prépa reste un enseignement secondaire, donné par des enseignants qui ne font pas de recherche.
      Tu ne vois ni la méca Q, ni la relat', ni la physique des particules, alors que ces domaines sont très importants, et commencent à être enseignés dès la première année de fac.

      De plus, ne serait-ce pas un peu du gâchis de faire faire des sciences intensivement à des jeunes gens qui ont d'une part mieux à faire, et d'autre part ne s'en re-serviront jamais? Honnêtement, X et ENS mis à part, une fois entré dans l'école d'ingé, tu n'en fous pas une!
      La plupart du temps, et surtout dans les écoles "prestigieuses", tu ne fais plus de sciences, mais tu apprends à manager, à vendre, et faire du fric, ... Des exemples: Messier (X-ENA), megret (X-Berkeley), Dassault, quasiment tous les directeurs d'EDF-GDF, FT, BNP, etc...

      Bon, voilà, c'était mon coup de gueule du soir, maintenant papi va aller se coucher.

      PS: Encore une fois, ne prends pas ce post comme une attaque contre toi, mais contre tous les clichés et idées-reçues que tu colportes (et que j'ai colportés avant toi).
      • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        > à X et aux ENS, les notes de langues/français ne comptent que pour
        > les admissibles).

        Il est vrai qu'il y a quelques années, le francais et l'anglais etait moins important à l'ENS que dans les écoles d'ingénieurs. Un peu étonnant puisque les ENS préparent des enseignants ! Enfin, tant mieux, j'ai fait partis du lot comme pas mal de copains ;-)

        Pour les écoles d'ingénieurs, l'anglais est souvent obligatoire aujourd'hui (pas la peine de faire de l'allemand en prépa à la place de l'anglais). Certaines écoles obligent à passer l'équivalent du TOFEL (si ca s'écrit comme ca ?) et je crois que ca doit être le cas pour l'ENSIMAG.

        Pour ce qui est du mythe : "en école d'ingé, je ne fous plus rien..." Ce n'est pas ce que je vois autour de moi.

        <ma vie>
        Je me suis fait bouler des Arts et Métiers pour cause de notes éliminatoires en francais anglais avec plusieurs 20 en sciences...
        </ma vie>
        • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

          Posté par . Évalué à 1.

          > à X et aux ENS, les notes de langues/français ne comptent que pour
          > les admissibles).

          Concernant l'X, l'épreuve de composition française compte *lourdement* pour l'admissibilité. A tel point que les très bons en français sont parfois admissibles grâce à une bonne note à cette épreuve, mais échouent ensuite aux oraux à cause des sciences... Et à titre d'exemple, les examinateurs sont très sévères sur le niveau d'orthographe : plus de cinq fautes sur une copie et tu peux déjà dire adieu à la moyenne...
      • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

        Posté par . Évalué à 1.

        Pour ce qui concerne la place des langues et du français, c'est effectivement ce que disent les profs (ce n'est pas en 3 moins que j'aurai pu voir ça...). Mais pour le reste, je ne suis pas d'accord :
        Je ne "colporte pas d'idées reçues sur la prépa", je ne suis pas non plus la voix de bourreurs de crâne. Je me contente d'exposer ici mon vécu pendant ces trois mois qui ont suffit à me faire adorer la prépa. Ce n'est pas de ma faute si ce vécu est en accord avec certaines idées que tu considère comme fausses (tu sembles d'ailleurs ne connaître que l'X et les ENS, c'est peut-être pour ça...).

        D'autre part, je pense que ta réflexion sur "... sciences intensives ... ne s'en re-serviront jamais" ne s'applique qu'aux écoles les plus prestigieuses, celles qui ne forment quasiment plus des ingénieurs mais des futurs PDG ou grands responsables... J'ai eu l'occasion de rencontrer -beaucoup- d'étudiants d'école d'ingé et -bizarrement- leur discours ne colle pas avec le tiens. Mais il est vrai, je te l'accorde, que le rythme est moins soutenu et qu'on peut un peu se relâcher.

        Pour info, oui, on fait de la méca Q maintenant.
        • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

          Posté par . Évalué à 6.

          Je me contente d'exposer ici mon vécu pendant ces trois mois qui ont suffit à me faire adorer la prépa.
          trois mois != de trois ans.

          (perso je pense qu'il faut etre vraiment taré pour faire une prépa, mais bon chacun ses opinions hein :-D)

          J'ai eu l'occasion de rencontrer -beaucoup- d'étudiants d'école d'ingé et -bizarrement- leur discours ne colle pas avec le tiens. Mais il est vrai, je te l'accorde, que le rythme est moins soutenu et qu'on peut un peu se relâcher.
          Marrant car moi j'ai eu l'occasion de rencontrer aussi des ingénieurs (et d'en cotoyer meme assez souvent hein : mon frere) et a part le sujet précis sur lequel ils bossent, les autres domaines de la physique ils en font assez peu.

          Et pour les prépas saisbien les prépas saiscool les prépas saisformateur les prépas saisreservéauneélite.
          Sans vouloir etre méchant, mais j'ai un copain qui était en prépa
          -je comprenais aussi vite que lui les trucs nouveau
          -j'avais un bagage technique en physique qui etait aussi bon voir meilleur que lui malgré le fait que j'ai fait une prépa intégré où j'ai rien glander.
          -par contre en math il etait un peu meilleur.


          En gros arretez de vous montez le bourrichon. Les prépas c'est fait pour les gens qui ne veulent pas avoir de vie pendant 2-3 ans, mais en ayant la possibilité d'integrer de bonnes ecoles tout de suites, ou les personnes qui sont incapables de bosser par eux meme (il faut qu'on leur donne des devoirs).

          La fac c'est pour les gens qui savent apprendre tout seul, et auxquel le cursus plait . (il est possible de repartir sur des ecoles d'ingé : concours ensi, admissions apres licence etc..., souvent moyennant de refaire l'année ou on etait (ex on a la licence -> on prend début de 3em année))

          etc..
          • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

            Posté par . Évalué à -4.

            Ohoho moins de dix minutes et déja moinssé ?
            En quoi etait t'il inutile ? il ne plaisait simplement pas a la personne qui la moinssé ?
            /me qui trouve ca marrant les gens qui se vexe d'un message posté sur le net .
            • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

              Posté par (page perso) . Évalué à 6.

              Les scores fluctuent beaucoup. Il ne faut justement pas juger après seulement 10 minutes.

              En plus... si le premier post était un peu provocateur, le second est carrément revanchard. Du coup c'était pas forcément une bonne idée de le faire.

              Sinon, pour me situer dans le débat, je sais que la fac me permettras de faire ce que j'ai l'intention de faire... comme en plus j'ai l'habitude d'apprendre en lisant de la doc et des bouquins plutôt qu'en salle de classe (pas que les deux s'excluent mais ça prends trop de temps) ça me va très bien.
              Enfin, tout ça pour dire que le schémas de nos études c'est aussi un choix de vie. Faut voir de quelle manière tu pense pouvoir t'épanouir, et pas juste quels seront les métiers auxquels tu pourras prétendre (d'ailleurs, si tu est motivé par les salaires, l'informatique est pas forcément une bonne idée).
          • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

            Posté par . Évalué à 1.

            >Les prépas c'est fait pour les gens qui ne veulent pas avoir de vie pendant 2-3 ans, mais en ayant la possibilité d'integrer de bonnes ecoles tout de suites.

            C'est bien ça le problème. La prépa ne t'ouvre que des possibilités. Et des places dans des "bonnes" écoles, il n'y en a pas plus que des places dans de "moins bonnes" écoles.
            Ça m'aurait bien fait mal au cul de me taper 2/3 ans de prépa à bosser jusqu'à n'en plus pouvoir au risque de ne pas être suffisament bien classer pour aller dans les écoles où je voulais vraiment aller.

            Du coup, j'ai fait l'ENIC (Telecom Lille), cycle ingénieur en 5 ans, c'est pas la panacée (qq déceptions comme dans toutes écoles) mais j'en suis finalement assez satisfait et elle est plutôt bien reconnue dans la région Lilloise ce qui m'importe amplement.
            Et le temps que m'a laissé l'ENIC, je l'ai utilisé à approfondir les choses par moi même.

            Pour résumer sur ton choix d'orientation, il faut aussi prendre en compte tes ambitions...
      • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

        Posté par . Évalué à 2.

        > La plupart du temps, et surtout dans les écoles prestigieuses",
        > tu ne fais plus de sciences, mais tu apprends à manager, à
        > vendre, et faire du fric, ... Des exemples: Messier (X-ENA),
        > megret (X-Berkeley), Dassault, quasiment tous les directeurs
        > d'EDF-GDF, FT, BNP, etc...

        Tu rigoles ? L'X et l'ENS comptent parmi les écoles où, je pense, on fait le plus de sciences. C'est très généraliste, aussi tu peux faire des maths pures pendant toute ta scolarité.

        Par exemple, à l'X, va dire aux élèves qu'ils ne font pas de maths ! Il y a une *très* lourde tradition matheuse dans l'enseignement, si bien qu'il est très difficile de ne pas en faire pendant sa scolarité... Au grand dam de ceux qui n'aiment pas ça ;-) Et même dans certaines matières comme en méca Q. ou en info théorique, on voit constamment les traces de cette tradition.

        Personnellement, j'ai fait une école que *tu* qualifies de "prestigieuse" (j'espère que tu as conscience du fait que ça ne veut rien dire), et pour autant, je n'ai strictement aucune notion de management, ou de vente...
        • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          Pour le "prestigieuses", j'avais mis des guillemets.
          Pour les ENS, il est évident qu'on y fait principalement, voire exclusivement, des sciences.

          Je voulais surtout parler de ce qui est fait à la sortie de l'école (d'où mes exemples), et je pensais surtout aux Ponts (et du coup les X-Ponts pour leur dernière année), aux Mines, et à Centrale.
          • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            > Pour les ENS, il est évident qu'on y fait principalement, voire
            > exclusivement, des sciences.

            Heureusement !

            Les écoles d'ingénieurs (mais aussi les IUP, voire les cursus universitaires de type Master) ont saucissonné les cours en pleins de petits bouts pas toujours cohérent avec du marketing et des cours blabla ici ou là.

            Un ingénieur a t'il besoin de cours sur "comment savoir faire un CV" ? Franchement, si un bac+5 n'est pas capable d'apprendre cela tout seul, c'est inquétiant. Le travail personnel et les bibliothèques, ca existe.

            L'objectif des formations d'ingénieurs est de faire réfléchir les étudiants sur des sujets scientifiques. En gros, c'est du brassage de neurones. On sais bien que pas mal de truc ne servent pas directement ensuite. Par contre, il est très difficile d'apprendre cela lorsqu'on travaille ensuite.

            La dessus, pas mal d'école d'ingénieurs forment maintenant des chefs de projets en management... Dans ces cas là, les cours de management/marketing ont plus d'importance mais l'appellation école d'ingénieur est je trouve abusé. Les grandes écoles parisiennes sont un peu tombés dans ce travers.
            • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

              Posté par . Évalué à 1.

              Un ingénieur a t'il besoin de cours sur "comment savoir faire un CV" ? Franchement, si un bac+5 n'est pas capable d'apprendre cela tout seul, c'est inquétiant. Le travail personnel et les bibliothèques, ca existe.
              Je suis a la fois d'accord, et a la fois pas d'accord.
              effectivement un ingé doit pouvoir apprendre a comment faire un cv tout seul.
              Mais, il n'as pas forcément des contacts pour savoir ce que veulent réellement les recruteurs.
              Alors si l'école permet de mettre en place deux trois cours (ca ne demande pas énorme, juste deux trois cours pour l'ensemble de l'embauche a mon avis) avec des personnes qui ont l'habitude de voir et de juger des cv, et/ou de faire passer des entretiens, cela permet aux ingénieurs de savoir des "trucs" qu'il n'y a pas forcément dans les livres ou auxquel on aurait pas pense ;)
              • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

                Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                Dis donc, un ingénieur n'est pas laché dans la nature comme ça. Il a des stages à faire notament un PFE (Projet de Fin d'Etude) qui dure souvent 6 mois. C'est à ce moment là qu'il est censé apprendre ce qu'est un peu le monde de l'entreprise, sinon ces stages ne servent à rien et peuvent être remplacés par deux trois cours ici ou là ;-)

                Un des problèmes des écoles d'ingénieurs, c'est que les étudiants sont trop maternés. C'est un peu pareil en IUP. Si tu prends des étudiants d'histoire par exemple, ils ont bien moins d'heures et sont bien plus autonomes.
                • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

                  Posté par . Évalué à 1.

                  Dis donc, un ingénieur n'est pas laché dans la nature comme ça.
                  Ya plus d'ingénieurs qui gambade dans la foret ? dommage :-D

                  Il a des stages à faire notament un PFE (Projet de Fin d'Etude) qui dure souvent 6 mois. C'est à ce moment là qu'il est censé apprendre ce qu'est un peu le monde de l'entreprise, sinon ces stages ne servent à rien et peuvent être remplacés par deux trois cours ici ou là ;-)
                  Ca je suis d'accord, mais ca ne t'apprend pas forcément les ficelles pour l'embauche.
                  Ca t'apprend , amha, (comme je n'ai pas encore travaillé 6mois d'affilé dans une boite) comment marche une entrerprise, quel est ta place dedans , ce que tu dois faire. Mais ca ne t'apprend rien de spécifique à l'embauche. Les petits "trucs" qui sont parfois bien utiles (comme les petits "trucs" en maths pour résoudre un problème).

                  Un des problèmes des écoles d'ingénieurs, c'est que les étudiants sont trop maternés.
                  Je te crois , n'étant pas dans une école d'ingé je ne puis dire;)
                  • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

                    Posté par . Évalué à 2.

                    Mais ca ne t'apprend rien de spécifique à l'embauche. Les petits "trucs" qui sont parfois bien utiles (comme les petits "trucs" en maths pour résoudre un problème).

                    ben c'est ptetre a l'ingenieur de se sortir les doigts du cul et de faire ami ami avec le drh ou n'importe qui d'autre dans la boite pour obtenir ce genre d'info.
                    Genre, par exemple, son maitre de stage.

                    C'est ptetre pour ca aussi qu'on leur fait faire des stages aux inges, pour qu'ils commencent a se creer des relations dans le milieu, qu'ils essayent de voir un petit peu plus loin que les matieres auquelles ils ont ete formees ?
      • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

        Posté par . Évalué à 0.

        >Tout le blabla sur "entraide, pas de compétition, tous copains, super ambiance, ..."
        >j'en ai aussi mangé pas mal ("mais c'est pour forger l'identité de cette prépa par
        >rapport aux [autres] prépas parisiennes"). Et attends de voir ce que ça donne à
        >trois mois des concours.

        perso je suis à trois mois des concours dans une prépa parisienne plutot très bien cotée, et c'est le cas...étonnant non ?

        >Et sur "Il y a l'avant et l'après prépa", tu peux pas comprendre si tu n'y es pas allé,
        > blablabla.
        >Je sais que - comme beaucoup - c'est mon foie qui s'en souvient. Cet état d'esprit
        >(qui soit dit en passant consiste à considérer les autres comme intellectuellement
        >inférieurs) est essentiellement et volontairement sectaire.

        ah ? merci de ne pas faire de généralités ! Ce n'est pas parce que TU as eu tendance à considérer les autres comme intellectuelelemnt inférieurs quand tu étais en prépa que c'est le cas de tout le monde...
        En plus, si l'état d'esprit est sectaire, c'est que de fait les gens avec qui tu es en cours sont/semblent les "seuls" qui peuvent te comprendre puisqu'ils vivent avec toi 15h/j...c'est ce qu'on appelle un esprit de corps, et ca n'a pas que de mauvais cotés.

        >De plus, ne serait-ce pas un peu du gâchis de faire faire des sciences
        >intensivement à des jeunes gens qui ont d'une part mieux à faire, et d'autre part
        >ne s'en re-serviront jamais? Honnêtement, X et ENS mis à part, une fois entré
        >dans l'école d'ingé, tu n'en fous pas une!

        je reste persuadés que ceux qui réussissent le mieux après sont ceux qui justement ne font pas que se bourrer la gueule en école. Tu fais pas une prépa pour mieux te bourrer la gueule ensuite, c'est juste une question d'état d'esprit. C'est comme la fac, si tu veux pas en foutre une, tu en fous pas une et tu es pas forcément bon ensuite. Question de choix.

        >La plupart du temps, et surtout dans les écoles "prestigieuses", tu ne fais plus
        >de sciences, mais tu apprends à manager, à vendre, et faire du fric, ... Des
        >exemples: Messier (X-ENA), megret (X-Berkeley), Dassault, quasiment tous les
        >directeurs d'EDF-GDF, FT, BNP, etc...

        quelle horreur, on prend nos meilleurs cerveaux pour diriger nos plus grandes entreprises et nos institutions (VGE=X.. et d'autres). SHAME ON US !

        Franchement, je conseille à tous ceux qui sont tentés par la prépa d'essayer, c'est une super expérience, et on y rencontre des gens vraiment intéressants. Bien sur, ce n'est pas forcément un épanouisement social total, mais c'est dans beaucoup de cas un épanouissement intellectuel grisant.
        • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

          Posté par . Évalué à 9.

          Ce n'est pas parce que TU as eu tendance à considérer les autres comme intellectuelelemnt inférieurs quand tu étais en prépa que c'est le cas de tout le monde. [...] on prend nos meilleurs cerveaux pour diriger nos plus grandes entreprises et nos institutions

          Hum, hum...
    • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

      Posté par . Évalué à 9.

      Il y a l'avant et l'après prépa.

      Il y en a qui prennent ça très au pied de la lettre, et qui considère qu'une fois en prépa, ils ont atteind un niveau supérieur de conscience. Et leur seul contact possible après avec des humains inférieurs consiste à tenter de les illuminer. Je n'ai pas eu assez d'expériences de ce type pour en faire une généralité, mais assez pour me méfier des gens à qui je parle quand ils commencent par me détailler leur cursus.

      Au passage, il y a aussi l'avant et l'après fac, mais je me demande si c'est lié à ce qu'on y enseigne, ou si c'est juste parce qu'on grandit entre temps.
      • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

        Posté par . Évalué à 1.

        Euh... j'ai peur d'une mauvaise interprétation. L'expression, certes un peu exagérée, d'"avant et après prépa" n'était pas là pour dire que ceux qui ne sont pas passé par la prépa sont inférieurs (ce sont même souvent ceux qui se considèrent comme supérieurs qui font preuve du plus d'infériorité...).

        J'ai simplement voulu exprimer le changement positif qu'apporte la prépa dans la construction de sa vie. L'"esprit de groupe", qui a été cité dans un autre commentaire, en est d'ailleurs un bon exemple.
        • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

          Posté par . Évalué à 2.

          t'es sur que tu confonds pas avec l'avant et l'apres bac?

          parce que bon, moi aussi, j'ai eu un avant et apres la fac (et meme plusieurs, au fur et a mesures des annees), des potes ont eu un avant et apres bts, d'autres encore un avant et apres iut etc..

          C'est un peu normal dans un lieu ou on suit une formation avancee dans un domaine qui est cense nous plaire d'avoir un avant et un apres...
    • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      Ce qui me choque le plus dans la prepa, c'est a quel point on rentre dans un moule. Apres une annee de prepa, on n'etait capable de penser qu'en un seul terme : comment faire pour integrer la meilleure ecole. Tous les taupins se retrouvent grosse modo avec le meme classement : 1 -X / ens, 2- Mines/Ponts/Centrale, 3- ENSI prestigieuses, 4- Autres ENSI, 5- Ecoles a concours privees (ICARE, etc).

      Oublie les notions d'interet personnel, de loisirs, le fait qu'on peut reussir sa vie sans entrer dans le meilleure ecole du monde, qu'il n'y a pas que le travail qui compte.

      Je pense que j'ai eu du bol, juste apres avoir reussi les concours, j'ai reussi a prendre un peu de recul et integrer une ecole qui me plaisait. Alors que j'etait parti pour retaper une annee de prepa pour avoir encore de meilleurs resultats, le leitmotiv de la prepa. J'aurai vraiment gache une annee de ma vie.

      Tous mes camarades n'ont pas eu la meme chance. Se retrouver dans une ecole de telecom alors que tu as envie de faire de la physique, de la chimie ou des maths ou des materiaux, c'est tres frustrant. Les 6 premiers mois de l'ecole d'ingenieur sont consacres a balayer cette deception et ce n'est pas toujours facile. C'est quand meme dommage de renoncer a un domaine qui t'attirait avant que tu ne rentres dans le moule ("devenir le meilleur, les meilleurs notes, les meileures ecoles"). Je ne pense pas que ca suffise a expliquer pourquoi les eleves ingenieurs adorent se bourrer la gueule, mais ca donne quand meme des indices. C'est triste de renoncer a ses reves.

      Intellectuellement, la prepa, c'est pas desagreable. On balaye beaucoup de sujets (pas assez en profondeur), on devient des machines a resoudre des problemes et a apprendre. Humainement, je pense que c'est une catastrophe. Retrospectivement, je pense que je preferai avoir une montee en charge plus douce de la quantite de travail sur 5 ans, comme ca se fait dans les facultes etrangeres, ou on choisit quand meme la voie qu'on aura au lieu de dependre de ta place parmi les 2000 admis pour avoir l'ecole que tu ne voulais peut-etre pas.

      Ce qui est dommage, c'est que ce systeme debile est entretenu dans la vie professionelle. Quand tu as 10 ans de vie professionnelle derriere toi, on devrait t'evaluer avant tout sur ton passe professionnel. Et bien non, en France, on te ressort la grille magique qui dit que si tu as fait X-Mines, tu gagneras deux fois plus que machin qui a fait l'Ensimag.

      Si tu sais travailler de facon autonome (par travailler, il faut comprendre bosser beaucoup plus que ce que tu as fait en terminale), je conseille la fac, ou tu pourras choisir des sujets a travailler sur ton temps libre. Apres, avec un bon classement, tu rentres sans souci en admission parallele dans une grande ingenieur. Et tu n'as pas l'impression d'avoir perdu deux ans de ta vie a bosser comme un esclave. Et en fac, il y a des filles. La prepa comme les ecoles d'ingenieurs, c'est 10% de filles en moyenne.
      • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

        Posté par . Évalué à 1.

        Tous les taupins se retrouvent grosse modo avec le meme classement : 1 -X / ens, 2- Mines/Ponts/Centrale, 3- ENSI prestigieuses, 4- Autres ENSI, 5- Ecoles a concours privees (ICARE, etc).


        Pas d'accord. Dans ma prépa, il y a une bonne partie des élèves qui veut faire une école dans un domaine qui lui plait, plutôt que X ou Mines à tout prix.

        Oublie les notions d'interet personnel, de loisirs, le fait qu'on peut reussir sa vie sans entrer dans le meilleure ecole du monde, qu'il n'y a pas que le travail qui compte.

        Tu peux très bien concilier travail et loisirs. Par exemple je cours 3 fois par semaine, je passe pas mal de temps à faire de la photo, sans compter le moulage sur dlfp.
        Se retrouver dans une ecole de telecom alors que tu as envie de faire de la physique, de la chimie ou des maths ou des materiaux, c'est tres frustrant

        Ils n'avaient qu'à regarder avant ! Je n'ai pas présenté supaero, comme plein de monde n'a pas présenté supelec.
        Retrospectivement, je pense que je preferai avoir une montee en charge plus douce de la quantite de travail sur 5 ans

        Ça ça dépend des gens. Par exemple, je ne branlais pas grand chose en terminale, la prépa m'a forcé à bosser. Si je n'avais pas fait de prépa j'aurais probablement continué à ne rien foutre.
        Apres, avec un bon classement, tu rentres sans souci en admission parallele dans une grande ingenieur

        Ah, le mythe des admissions parallèles... Si tu es major de promo, pourquoi pas, mais si tu ne l'es pas, aucune chance. Et en terminale, tu n'as aucune idée si tu vas cartonner dans le supérieur ou pas.
        Et en fac, il y a des filles. La prepa comme les ecoles d'ingenieurs, c'est 10% de filles en moyenne.

        Dans ma classe de sup, il y avait 14 filles pour 40 élèves soit plus de 3x plus que tes 10%, et à peu près pareil en spé. Et c'est sans compter les Bio et les HEC où il y a une majorité de filles.
        • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

          Posté par (page perso) . Évalué à 4.

          Concernant les filles, dans ma promo de fac (master recherche en informatique), on a bien, oulala que je compte... 0% de filles :)

          J'ai mis ":)", mais c'est plutôt ":(" en fait !

          Sinon, il a plein de filles à la fac, mais pas en informatique (enfin, vraiment pas beaucoup).
          • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

            Posté par . Évalué à 1.

            Sinon, il a plein de filles à la fac, mais pas en informatique (enfin, vraiment pas beaucoup).
            +1
            et des fois, faut presque aller verifier pour etre sur que c'est bien des filles.

            En deug, c'est plus mixte en revanche, c'est a partir du deuxieme cycle que ca commence a ecremer (surement parce que plus generaliste qu'un second cycle info).
            • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

              Posté par . Évalué à 2.

              alors pour compléter le troll sur les filles :
              en sup il y avait 14 filles pour 38 élèves au total, en spé 4 filles pour 48 ...
              L'école centrale de Lyon comporte entre 20 et 25 % de filles (si on compte oupas les étudiantes chinoises)

              J'aimerais ajouter au sujet des admissions sur titre que l'on intègre sur dossier et après une licence. Et les personnes qui ont cette démarche ont un réel endicape par rapports au taupins du point de vue méthodique et diversité des connaissance en effet les élèves qui sortent d'un licence d'info ou de math n'ont pas le niveau en méca et physique, les elèves qui sortent de licence ce méca s'en sortent mieux mais galère complétement en math.

              Et enfin j'ai de très bon souvenir de ma prépa et je ne regrète pas du tout mon choix. Et je ne me sens pas le moins du monde formaté par mon passage dans ce temple des math et de la physique.
        • [^] # Re: Si tu en as les capacités....

          Posté par (page perso) . Évalué à 4.

          << Pas d'accord. Dans ma prépa, il y a une bonne partie des élèves qui veut faire une école dans un domaine qui lui plait, plutôt que X ou Mines à tout prix. >>

          Vous etes en sup ou en spe ? En deux ans de formattage, il y a des choses qui changent. Je me suis rappele 3 mois apres avoir integre mon ecole que c'est celle-la que je voulais quand j'etais en sup. Entretemps, j'avais completement oublie cela et j'ai atteri dans cette ecole vraiment par chance.

          << Tu peux très bien concilier travail et loisirs. Par exemple je cours 3 fois par semaine, je passe pas mal de temps à faire de la photo, sans compter le moulage sur dlfp. >>

          En prepa ? On doit pas parler de la meme prepa alors. Et encore, je ne suis pas un de ceux qui bossaient le plus. J'ai vu plusieurs personnes ne jamais manger a midi pour pouvoir bosser. Voyons, 1 interro ecrite de 4h de math ou de physique toutes les semaines, un devoir a rendre en math et en physique toutes les semaines, une kholle de math par semaine, une kholle de physique tous les 15 jours, le tout sur des notions que tu apprends pendant la semaine (qui fait que tu ne peux pas trop te reposer sur tes acquis). Une nouvelle notion en math par semaine. Je ne me rappelle pas avoir eu beaucoup de temps pour mes loisirs. Mais peut-etre que je m'etais mal organise.

          << Ils n'avaient qu'à regarder avant ! Je n'ai pas présenté supaero, comme plein de monde n'a pas présenté supelec. >>

          Le formattage, c'est dur de lutter contre. Quand toute ta journee, on te prepare a etre le meilleur a ces putains de concours, au bout d'un moment, il n'y a plus que ca qui compte.

          << Dans ma classe de sup, il y avait 14 filles pour 40 élèves soit plus de 3x plus que tes 10%, et à peu près pareil en spé. Et c'est sans compter les Bio et les HEC où il y a une majorité de filles. >>

          Ben, on etait pas dans le meme lycee. 1 classe de HEC et 1 classe de bio pour 14 classes de sup et environ autant de spe. Ensuite, 3 ans isoles sur un campus a 12 km de la grande ville la plus proche avec 12 filles pour 122 eleves en 1e annee, puis 20 filles pour 200 eleves.
  • # La fac

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    C'est si nul que ça la fac?

    Franchement, je n'aime pas trop de dénigrement de l'enseignement universitaire. Bien trop souvent, "fac" rime avec "echec" dans la tête des gens, mais c'est faux. Le contenu des cours en DEUG à la fac ne change pas tellement de celui des prépas. Tout ce que mes camarades de lycée avaient vu en prépa, je l'avais vu à la fac (les cours de culture générale et de français en moins).

    J'ai volontairement choisi d'intégrer l'université publique après le bac, et je suis on ne peu plus fier de ce choix. Certes, tu n'auras pas que des bosseurs autour de toi. Il est même possible que tu ne les rencontre pas avant la licence, ou meme le master (selection naturelle, quand tu nous tiens). Mais l'enseignement y est complet, reste ouvert, et le LMD te permet de choisir les matières qui te tentent le plus. Par ailleurs, tu auras certainement sous la main une bibliothèque bien remplie pour assouvir tout ce qui n'est pas inclu dans les cours dispensés.

    Bref, la prépa, c'est à toi de voir si tu veux t'enfermer pendant deux ou trois ans. Si tu te sens capable de réussir sans la contrainte extérieure, sans la pression autour de toi (oh! l fait une prépa! Il va faire polytechnique), et sans te sentir rabaissé (oh! le nul! il est à la fac!), alors tente l'université.
    De plus, les échanges de type Erasmus te permettent de faire une partie de ta scolarité en Europe. Et si tes notes suivent, tu pourras intégrer les meilleurs universités européennes dans ton domaine de prédilection.

    Cordialement,

    Axio, "faqueux" et fier de l'être.
    • [^] # Re: La fac

      Posté par . Évalué à 6.

      Pour ma part, j'ai surtout apprécié l'absence de DEUG "informatique" quand je suis entré en fac, qui m'a permis de faire plein de choses que je n'aurais pas faites si j'avais été dans une formation plus spécialisée (économie, sociologie...).

      Globalement, et malgré les cours de culture générale dans les écoles, j'ai l'impression que la fac permet (si on est motivé) d'avoir une meilleure culture générale.
    • [^] # Re: La fac

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      > Axio, "faqueux" et fier de l'être.

      Et tu as bien raison de l'être.

      Je rappelle que parmi les écoles "prestigieurses" souvent nommé ici, il y a les ENS qui ne délivre pas de diplômes (sauf les doctorats mais c'est une erreur).

      Un ENS est quelqu'un de très très bien qui a fait ... une licence maîtrise à l'université

      Un faqueux, c'est de la daube ...

      A méditer
    • [^] # Re: La fac

      Posté par . Évalué à 6.

      C'est si nul que ça la fac?

      Non c'est très bien, on y apprend d'ailleurs les mêmes choses qu'en prépa (cf d'autres commentaires de ce journal) Ce n'est pas pour rien que l'on peut accèder aux écoles d'ingénieurs en étant après l'université, c'est l'une des bonnes choses du système français, on peut arriver au même endroit par différents chemins.

      La seule différence, et qui change tout, c'est qu'en prépa en 2 ans on obtient le niveau licence qui se fait en 3 ans à la fac. Les lycées ont en effet souvent des conventions avec des facs et on peut avoir directement l'équivalence avec des licences comme Maths, Maths-Info, Physique, Sciences de la matière...
      C'est donc forcément plus dur, mais au final on a à peu près le même résultat.
      Les avantages de la prépa sont juste l'aspect généraliste (mais rien n'empêche de faire plusieurs licences) et l'encadrement associé au bon niveau qui pousse à travailler au mieux.

      Il ne faut donc pas se leurrer, même si l'ambiance peut être bonne, la prépa n'a évidemment qu'un véritable but: la sélection.

      Si fac rime avec échec, c'est que n'importe qui peut y aller et ne rien faire et donc se planter, mais si on veut travailler et réussir la fac n'est absolument pas moins bien que la prépa, bien au contraire.

      Apprécions donc la richesse de l'enseignement supérieur français (enfin je connais pas ailleurs donc je peux pas vraiment comparer mais ça m'a l'air pas mal quand même) et que chacun réussisse là où il lui plait ! :-)
      • [^] # Re: La fac

        Posté par . Évalué à 0.

        Je ne connais plus les programmes précis, mais je ne suis pas sur que 2 ans de prépa équivaut vraiment a une license, peut etre en faisant les cours du vendredi aprés midi pour les gens qui veulent faire l'X ou les ENS en *.

        Pour avoir comparé le programe de DEUG et celui de MPSI, c'est équivalent dans les notions, c'est juste que en prépa le deuxieme (ou troisieme) corrolaire du cours est posé en examens en DEUG, ce que je veut dire c'est que en prépa on force a appronfondir.

        Plus généralemet je conseille les prépa pour les moules, ca donne une certaine rigueur et ca force a travailler, ce qui peut etre bon pour certain (la ou d'autre seront mieux si ils sont autonomes ). surtout au moment ou l'on devient adulte ca peut aider pour plus tard (la rigeur, la discipline[1],... etc )

        Pour éviter de faire 30 post sur les différents aspect de la prépa et concernant un cliché récurent: l'ambiance d'une prépa vient principlaement de ses élèves, pas forcément du système (un peu, mais les eleves ne sont pas obligé d'etre des moutons).

        Derniere chose, la prepa peut etre un bon endroit ou on peut voir ses limites(ou pas, tant mieux), et c'est un bon moyen de progresser.
        Pour la quantité de travail et l'aspect boulot, boulot et boulot: Si on faire ce que l'on veut et progresser, y'a pas de mystère, il faut bosser dure, meme aprés.



        [1] la discipline envers soit meme, pas dans le sens militaire, il y en a besoin en fac aussi.
  • # UTC ou fac

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    L'UTC est une très bonne école.
    www.utc.fr
    C'est une prépa intégrée avec une politique du développement de l'autonomie de l'élève.
    De plus le coût de la scolarité est plutôt faible face aux grandes écoles.

    Aller en prépa c'est bien car ça ouvre de grandes portes.
    Mais attention les grandes écoles sont en train de perdre leur prestige.
    De plus il faut toujours apprécier cette ambiance prépa très particulière.

    Sinon il reste bien sûr la faculté qui est aussi une très bonne chose.

    Ensuite tout dépend du domaine vers lequel tu te dirige.
    Suivant tes buts et tes aspirations, l'un ou l'autre des choix est une bonne chose.

    Si je prends dans mon entourage, tous mes copains "informaticiens" (et il y en a quelques uns) ont tous fait la fac. Ils s'en sont tous sortis avec DEA ou DESS.
    Sont satisfaits de leur formation généraliste et ont trouvé un taf qui leur plaît.
    • [^] # Re: UTC ou fac

      Posté par . Évalué à 4.

      Mais attention les grandes écoles sont en train de perdre leur prestige.


      Et si tu justifiais ?
      • [^] # Re: UTC ou fac

        Posté par (page perso) . Évalué à 1.

        je n'ai pas à justifier., mais je peux détailler.

        De là où je suis. En tant que prof, on conseil de moins en moins des scolarités vers de grandes écoles qui basent tout sur des frais de scolarité énormes, qui recrutent uniquement sur super dossier. et qui au final ne forment pas mieux (ou pas beaucoup mieux) que les autres "écoles" plus "ordinaires", moins chères et moins prises de tête.

        Il reste quelques grandes écoles qui sont excellentes comme polytechnique et l'école des ponts. mais beaucoup d'autres sont en train de s'écrouler sous leur propre poids et leur propre passé dont elle se glorifie sans chercher à vraiement préparer le futur.

        Je ne pense pas avoir la science infuse, et je ne crois pas que toutes les grandes écoles sont en train de s'effondrer, mais c'est le cas de certaine.

        De manière générale c'est une politique commune dans mon bahut de déconseiller aux gamins (sauf projet hyper spécifique) toutes les formations avec des tarifications excessives.

        Les grandes écoles c'est un système très franco français et c'est en train de s'effondrer car beaucoup d'entre elle n'ont pas de visibilité (ni à l'international, ni nationalement)
        La conférence des grandes écoles essaie de pallier au problème mais est emptré dans la "gloire" passée de chacune des grandes écoles.

        Pour un informaticien, sauf projet particulier, moi je conseil la fac, ou une école qui saura développer son autonomie au maximum en plus de lui apprendre la base de l'informatique.
  • # Et pour les moins doués en maths?

    Posté par . Évalué à 2.

    Je vais profiter de ce journal orientation :-)

    Moi aussi en TS (spé SVT, redoublant), pas super doué en maths (10,5 de moyenne au premier trimestre, 11,5 au BAC blanc) mais meilleur en Chimie, SVT et surtout dans les matières littéraires (13 en chimie, 18 en anglais, 15,5 en philo => 12 de moyenne générale).
    Je sais déjà un minimum programmer, je ne suis bien loin d'être un dieu du code mais j'ai déjà touché à pas mal de trucs (PHP, MySQL, Perl, Python, Bash, Javascript/XML/XHTML/CSS/AJAX/, Apache, ...)

    Je cherche quoi faire après le BAC (si je n'obtiens pas le concours de l'IEP / Science Po) plutôt en rapport avec l'informatique.

    La prépa ne me tente pas trop (je ne me sens pas près à être enfermé un an, de toute façon mes notes ne me permettront pas d'y entrer) : aucun moyen d'intégrer une école d'ingénieur sans passer par une prépa?

    Sans quoi qu'existe t'il comme autres filières (université ?) pour travailler dans l'informatique (et être bien payé)? Existe t'il des cursus ou l'on se base plutôt sur la pratique et ou il n'y a pas trop de maths?
    Connaissez-vous des gens qui bossent dans l'info avec des diplômes qui n'ont rien à voir (Histoire, Anglais, ...)? Car mon projet secret ça serait de passer un diplôme d'histoire ou quelque chose comme ça, le concours de prof et ensuite de monter boîte d'informatique (en sachant que je peux toujours faire prof si ça ne marche pas).

    /me un peu perdu dans tout ces sigles et filières
    • [^] # Re: Et pour les moins doués en maths?

      Posté par . Évalué à 1.

      >aucun moyen d'intégrer une école d'ingénieur sans passer par une prépa?

      Si si : je te conseille perso de faire la fac , ou une prépa intégré.
      La fac permet d'avoir un diplome (c'est toujours mieux que strictement rien ;)) et surtout , énorme avantage par rapport a la prépa intégré de se réorienter si un truc finalement ne nous convient pas ;) (en tout cas niveau deug->licence voir licence->master si le master est aps trop éloigné quand meme).

      Tu peux intégrer une école d'ingé (enfin celle qui accepte)
      de tete
      apres le deug avec les concours ensi (concours qu'il faut bosser en plus, le programme n'eant pas forcement celui du deug. A se renseigner au niveau de ta fac si ils offrent des cours pour les ensi ;))
      apres la licene , souvent on reprend au niveau du début de la 3em année (1ere année d'ecole d'ingé).
      apres la maitrise, souvent on reprendt au début de la 4em année.

      enfin ca c'etait avant le lmd ;)


      Les prépas intégré -> souvent cher , et sur concours/dossier/entretiens.
      Utile si tu sais parfaitement ce que tu veux faire.
      Il faut bosser mais le rythme n'as pas forcément a voir avec une prépa normal. Ca dépend des ecoles ;)


      Si tu ne recherche pas forcément les ecoles d'ingé, les fac entre autre peuvent te donner un diplome de master (anciennement dess) en info (alors ensuite c'est a toi de choisir ta spécialité: par exemple master analyse das systeme stratégiques ou ....)

      A savoir : ce n'est pas parcequ'on a un diplome d'ingénieur qu'on trouve du boulot, ce n'est pas parce qu'on viens de la fac qu'on est viré a coup de pied des boites .
      Et les "faqueux" contrairement a une idée recu ne sont pas forcement moins bon que les ingénieurs ;)


      Pour monter une boite -> pas besoin d'un quelconque diplome, mais sache que la concurrence est rude dans ce domaine .
    • [^] # Re: Et pour les moins doués en maths?

      Posté par . Évalué à 1.

      Un truc bien avec l'Université, c'est que tu peux généralement faire un patchwork d'options pour faire ce qui t'intéresse. À condition de s'investir pour éplucher les différentes formations, et savoir formuler un "projet" si jamais quelqu'un te demande des comptes sur tes choix d'options, tu devrais pouvoir faire ce que tu veux.

      L'idéal pour toi si j'ai bien compris, ça serait de pouvoir faire à la fois des matières "humaines" et de l'informatique. Ça risque d'être assez dur de négocier des options d'informatique dans une licence d'Histoire, par exemple, en dehors des unités libres. Et surtout, tu risques d'avoir à la fin un diplôme qui ne reflête pas trop tes qualifications. Sinon, tu peux aller regarder du côté des IUP.

      Juste en passant, parce que c'est ce que j'ai fait, est-ce qu'une licence Maths et Sciences Sociales pourrait t'intéresser ? Il y a une forte composante de Maths, mais c'est jouable pour quelqu'un de moyen (j'avais les mêmes moyennes que toi, en gros), il y a une quantité raisonnable d'informatique, et après il y a de l'économie, sociologie, etc. Après, tu peux t'orienter en informatique comme je l'ai fait, en maths, ou en sciences sociales. Si Science po t'intéresse, peut etre que ça pourrait t'intéresser aussi.

      (Disclaimer: mes informations datent un peu, et le contenu de la formation change pas mal d'une université à l'autre)
      • [^] # Re: Et pour les moins doués en maths?

        Posté par . Évalué à 1.

        Ok merci pour les infos, maths et sciences sociales faut que je regarde ça peut être intéressant.

        La Fac sa me parait bien :)
        • [^] # Re: Et pour les moins doués en maths?

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          Attention quand meme. C'est peut-etre le hasard, mais les stagiaires que je vois arriver par les filieres informatique de la fac ont un niveau deplorable.

          Mon conseil de recruteur : si tu veux faire de l'informatique plus tard, montre que tu en as fait. Pas juste les exercices en cours, montre un projet ou tu t'es implique. Pour moi, il n'y a pas plus formateur que participer a un projet open source pour apprendre l'informatique. Lire du code, le comprendre, en ecrire, etre critique, s'ameliorer, chercher des solutions etc. Si tu peux mettre ca en avant, tu pourras toujours trouver un bon boulot dans l'informatique, et peut-etre plus facilement que quelqu'un qui aligne juste un diplome mais qui a ecrite en tout 2000 lignes de C en 4 ans.

          Bon, je suis quand meme un DRH un peu special donc il se peut que ce que je dise ne soit pas vrai partout. Mais je pense que les qualites qu'il faut mettre en oeuvre pour participer a un projet open source sont tout a fait reutilisables professionellement.
    • [^] # Re: Et pour les moins doués en maths?

      Posté par . Évalué à 2.

      « La prépa ne me tente pas trop (je ne me sens pas près à être enfermé un an, de toute façon mes notes ne me permettront pas d'y entrer) : aucun moyen d'intégrer une école d'ingénieur sans passer par une prépa? »

      Si, bien sûr. On peut intégrer une école d'ingénieur après la fac (presque toutes te permettent d'y entrer sur concours ou sur dossier) ou bien après un IUT ou IUP. Dans ce dernier cas, il s'agit de recrutement sur dossier, et évidemment certaines écoles te seront toujours fermées (mais c'est normal, on n'entre pas à l'ENS ou Polytechnique sans avoir un certain niveau scientifique).

      « Sans quoi qu'existe t'il comme autres filières (université ?) pour travailler dans l'informatique (et être bien payé)? »

      Donc : IUT/Licence Pro, IUP, master pro ou master recherche... Tout un tas de trucs. J'ai tendance à déconseiller le BTS aux gens venant d'une section généraliste (surtout S), parce que ça bride les possibilités selon moi. L'IUT est plus théorique, et permet de pouvoir continuer plus tard si l'on le désire. Pour ce qui est de la paie, ne t'attends pas à un salaire géniallissime en tant que technicien info (bac +2/+3). Même les ingés n'ont pas nécessairement un salaire extrêmement élevé : je connais des mecs à bac+4 - ils ont fait un IUP - qui touchent quelque chose comme 1500 euros net, alors qu'ils ont déjà un peu d'expérience... Un ingé touchera peut-être (sans doute ?) un peu plus, mais la période où on touchait tout plein de sous rien qu'en associant les mots "ingénieur" et "informatique" est révolue (même si en ce moment on dirait que l'info remonte niveau salaires).

      Bon, je vais raconter ma vie :

      J'ai fait un bac S (tronc commun SI), j'ai eu des notes très moyennes pendant ma première et ma terminale en sciences (autour de la moyenne), et j'étais clairement bien plus littéraire que scientifique. J'ai eu mon bac S grâce à l'Anglais (je me suis planté en maths et en techno ==> 2*9 coeff 9, ça fait mal), au sport, à l'histoire ... Bref, pas grâce aux sciences, que j'aime bien, mais bon, je me laissais aller.

      J'ai renoncé à la prépa où j'étais accepté parce que je me suis aperçu que j'avais peut-être pas le "feu sacré" nécessaire à supporter 2 ans de travail intensif. J'ai choisi l'IUT. J'ai beaucoup bossé, car les projets, s'ils ne sont pas nécessairement difficiles, sont nombreux et demandent du boulot pour être bien faits. Il faut aussi signaler que dès les premières semaines de cours, je savais que j'aurais le diplôme, et qu'il fallait dès à présent penser à l'école ou la formation qui viendrait après. Donc j'ai intégré une école d'ingé. Bon là, je me suis quand même retrouvé avec des gens venant de fac et de prépa (en plus de ceux venant d'IUT ou plus rarement de BTS), et il faut bien avouer que théoriquement parlant, j'étais loin derrière. Il a fallu s'accrocher pour réussir un minimum correctement (pas dans toutes les matières cependant : la formation d'IUT ne sert pas à rien, si on a été sérieux, on réussit vraiment mieux que les autres dans certains domaines).

      Bon, n'ayant pas fichu grand chose en école d'ingé (j'ai été bien plus rigoureux en IUT !), je n'ai pas encore mon diplôme - mais j'ai réussi à faire un master recherche cette année, histoire de ne pas perdre mon temps en école d'ingé.

      Moralité : on peut faire de "hautes" études en info, même avec un penchant certain pour les lettres, et en passant par des filières plutôt technologiques. Par contre, il faut accepter qu'on sera sans doute à la traîne dans les domaines plus fondamentaux, et qu'on devra rattraper son retard tout seul (j'ai quelques bouquins d'info théorique et de maths qui s'alignent dans ma bibliothèque, lus partiellement, et qui servent à me mettre à niveau au fur et à mesure).
  • # Moi aussi, je donne mon avis sur l'orientation

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    faites pas informatique, c'est un boulot de merde, retournez faire pousser des chèvres dans le larzac
    • [^] # Re: Moi aussi, je donne mon avis sur l'orientation

      Posté par . Évalué à 1.

      En plus, le marché est toujours en récession, et on est jamais augmenté.
      Non, moi, je vais devenir assistant veto ou artisan informatique en Terra de Fuego (à mon compte), je crois que ça me botterait plus au final qu'être grouillot chez SSII FUTUR-XYZ GROUP
  • # Mon expérience

    Posté par . Évalué à 3.

    Mon profil :
    Bac S (bio) spé Mathématique mention Bien
    MPSI et PSI* au Lycée Saint Louis (paris)
    et Ecole Centrale de Lyon

    Je vais essayer d'aborder les trolls suivant sans déchainer les passion:
    - fac / école d'ingénieur
    - prépa intégrée / prépa classique /prépa de Paris
    - le français dans les concours
    - mpsi / pcsi
    - MP/PSI/PC etoile oupas

    - fac / école d'ingénieur : du point de vue travail et difficulté, obtenir un master à la fac est plus un travail de fond alors que le système prépa - école ressemble à un sprint scientifique suivit d'une phase de repos ouverture d'esprit. Je pense pouvoir dire aussi que le système prépa - école est plus encadré que la fac et que l'on ne retrouve pas à la fac l'esprit de groupe présent en prépa et en école.
    Pour ne pas lancer de troll il faut dire que les deux type de formation correspondent à des personnalités différentes et que les formations sont comparables au niveau technique (cependant la valeur d'un point de vue salaire de première embauche est différente)

    - prépa intégrée / prépa classique /prépa de Paris : Il ne faut pas croire qu'il n'y a pas de compétition dans les prépa intégrées, et les prépas parisiennes sont un enfer. L'ambiante au Lycée Saint Louis est exelente et aucun de mes camarades ne m'a jamais envoyé chié quand je lui posais une question. Chaque prépa à son ambiante et si la qualité de l'enseignement peut varier entre paris et la province, je connais des prépa de province qui proposent de bonne conditions pour réussir et d'autres qui sont vraiment merdique (par exemple un prépa de reims ou les taupins internes sont logés dans de chambres de 4 personnes sans bureau avec des terminales).
    Faire une prépa intégrée peut etre plus facile puisqu'il n'y a pas le stress et la pression des concours mais il y a une selection forte par le contrôle continu il faut donc travailler tout autant pour intégrer la première année d'ingénenieur tout en voyant ses camarades plus vieux glander et vous proposer des faire la fête ... Une autre différence avec ce cursus est le fait que la spécialisation vient plus vite dans ces écoles. Si je ne me trompe pas ça fait 2 ans de prépa, 1 an de tronc commum et 2 ans de filliaire/option alors que les écoles d'ingénieur "classique" proposent 2 ans de tronc commun et 1 ans d'option/fillaire/métier.

    - il existe dans les concours des notes éliminatoires pour les langues et un bon niveau de français peu compenser une petite faiblesse. Le système prépa et des concours est à la recherche de l'exelence, un point faible doit etre compensé par l'ensemble des autres points. Après les coéficients changent entre les différents concours et il est certains que l'X et l'ens attachent moins d'importance aux langues que les école du concours commum qui elle meme en attachent moins que les écoles du concour des mines. Dans les fait ça donne : l'X ne corrrige la copie d'anglais qu'en cas d'amissiblité et le coef de français est bas. Centrale supelec : en gros les coefs sont identiques pour toutes les matières y compris le français mais il y a deux epreuves écrites de math et de phsysique. Concour des mines : Le français et l'angais sont un peu en retrais par rapport aux 2 épreuves de math et de physique mais aux oraux il n'y a 6 épreuves : math physique, tp, tipe, Français et anglais (je ne me souviens plus des coefs mais le 5 en fr et le 8 en anglais que j'ai eu mon expédiés dans les profondeurs du classement ...)

    - mpsi / pcsi : la chimie est la grande différence. Si l'objectif est d'integrer l'X le choix stratégique de pcsi est bon, pour le métiers de l'info il faut mieux prendre mpsi

    - mp / psi / pc * oupas: ben l'étoile dépends des résultats à la fin de la sup donc on ne peux pas y faire grand chose, il y a certainement plus de préssion en classe étoile du fait de la présence de 5/2 plus forts et motivés. Après le choix entre les différents filliaire dépend de la personnalité et des volontés de chacun. IL faut remarquer cependant que la majorité des grandes écoles d'ingénieur sont à l'origine des écoles de mécanique et que les sciences industrielles que beaucoup de taupins oublient en faisant MP ou PC reviennent en force dès le début de la première année d'ingénieur. Les écoles generalistes ne font pas la différence entre les élèves venant de ces trois filliaires et tout le monde fait des sciences indus, des math et de l'info comme tout le monde.

    Mes conseils pour l'orientation : Fait le choix prépa intégrée ou prépa classiqe ou fac. Si tu choisis la prepa intégré il faut avoir de bonnes notes donc bosse à fond. si tu choisis prépa classique, il ne faut pas se focaliser sur une école en particulier après, mieux vaut laisser les choses venir voir comment ce passe la prépa et attendre les résultats des concours. Une fois que tu es là tu choisis ton école. Cette méthode évité de s'aveugler par rapport à ses capacités et de vouloir aller dans des écoles qui ne sont pas pour nous. La majorité des élèves de prépa atteignent leurs limites en prépa il ne faut donc pas etre prétentieux et choisir sa prépa en rapport avec la capacité de travail/apprentissage que l'on peu apporter. Dans mes classes en prépa les notes au bac allaient de 10 à 18,5 avec pour point commun que les gens n'ont pas beaucoup bossé en terminale.
    Le fair d'avoir redoublé la première n'est pas problématique, il faut juste etre honnète avec sois meme et savoir si l'on est capable de bosser 15 heures par jour pendant 2 ans. Pour moi l'expérience prépa est extrement enrichissante et permet de rebondir en cas d'échec, il n'y a aucune raison de ne pas tenter l'aventure :þ
  • # Change de voie

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Tout simplement, si tu ne veux pas "pisser du code" comme tu dis, ne fait pas Informatique. Pour moi, utiliser ce terme signifie que soit tu n'aimes pas cette discipline, soit tu n'as pas de respect pour ceux qui la pratique et l'apprécie.

    Cordialement.
    • [^] # Re: Change de voie

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      Franchement j'allais dire pareil.... Je te proposerai pour ta voie plus des choses du genre "ingenieur methode/process/qualité". Mais toute informaticien serieux a un moment doit etre un pisseur de code...
    • [^] # Re: Change de voie

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      Ce que je veux dire c'est que je ne veux pas savoir faire QUE ca :). Bien sur que j'aime programmer ! (meme si j'ai pas trop le temps là) mais j'aimerai pouvoir changer de métier plus tard sans regreter de ne savoir faire que ca.
      • [^] # Re: Change de voie

        Posté par . Évalué à 1.

        Alors pourquoi utilises tu le terme "Pisser" qui est manque d'un irrespect envers bcp d'informaticien.
        Je vais te donner un exemple concret sur ce qu'on peux comprendre:
        On me dit cette semaine de vérifier si tout l'autoneg des HPUX est off.
        Vais je lancer sam en remote sur 50 serveurs, ou vais je "pisser du code" pour vérifier le fichier adéquat ?
        En même temps, ceux qui ne veulent pas "pisser du code" en général glandent rien, et pire que déléguer, abandonne tout ce qu'on leur donne.
        Bref, que tu devienne ingenieur système ou ingenieur d'étude, tu sera OBLIGE de pisser du code, ne serait ce que pour automatiser les tâches rébarbatives et répétitives.
        Franchement, toi, je te vois bien faire de bonnes études, et dès le premier stage, tu arrives, fort de tes certitudes (comme 30% des jeunes ingenieurs qui sont assez meprisants) dans une équipe, où tu va prendre tes collègues pour des sous merdes, et au final, tu t'apercevra que l'info n'est pas pour toi, car les décideurs ne sont que très rarement des informaticiens. Et même la hierarchie traditionnelle est parfois peu respecté. J'ai par exemple un ingénieur débutant sous mes ordres, alors que je ne suis que technicien (disons que pour pas choquer le Monsieur qui sort de je ne sais quel école, on dira que je délègue certaines tâches techniques)
        Quelque soit notre hierarchie, nous ne sommes que des grouillots.

        Bref, que tu veuille ou non pisser du code, que tu sorte de l'ecole Alpha ou Beta, que tu ai fait Fac/MAth Spé/ ou même IUT/BTS (que d'ailleurs tu ne cites pas) avant de faire ton école, tu ne décidera de rien.
        • [^] # Re: Change de voie

          Posté par . Évalué à 2.

          pisseur de code :
          personne qui code sans comprendre forcément ce qu'il code, et où c'est son métier principal.

          Comme dis plus haut oui en tant qu'ingénieur ou autre quelqu'un auras besoin de coder.
          Mais pas forcément de pisser tout le temps du code. Ce que fait un pisseur de code.

          Cela dis je conviens que le terme est méprisant ;)

          (exemple dans ton cas -> on te dis juste : fait un programme qui vérifie que tel et tel truc sont dans l'entrée standart (je sais pas c'est quoi l'autoneg ;)) et c'est tout.
          Toi tu sais a quoi ca vas servir, quel approche tu vas adopter etc...)
    • [^] # Re: Change de voie

      Posté par . Évalué à 6.

      Le terme peut sembler péjoratif, mais ce n'est pas forcément du manque de respect pour la discipline, plutôt du manque de respect pour les jobs qu'on peut trouver dans ce domaine.

      Pour ma part, je fais de l'informatique, je programme régulièrement dans un certain nombre de langages, pourtant je n'ai aucune envie de trouver un job comme programmeur. Simplement parce que je considère que l'étape de programmation est un mal nécessaire, et que je n'ai pas envie que d'autres gens fassent les trucs amusants pendant que moi je suis chargé d'implémenter leurs idées.

      D'un autre côté il y a aussi des gens qui aiment prendre une idée abstraite et essayer de produire le meilleur code à partir de cette idée. Tant mieux pour eux, il en faut, mais ce n'est pas mon truc. Et à la limite, même eux n'aimeraient pas un job de "pisseur de code", où tu n'as même pas l'occasion de "bien" faire, puisque tu es juste tenu de faire du code qui marche assez bien en un temps limité.
      • [^] # Re: Change de voie

        Posté par . Évalué à 1.

        D'un autre côté il y a aussi des gens qui aiment prendre une idée abstraite et essayer de produire le meilleur code à partir de cette idée. Tant mieux pour eux, il en faut, mais ce n'est pas mon truc.
        Mais c'est quoi, exactement, ton truc ?
        • [^] # Re: Change de voie

          Posté par . Évalué à 2.

          Peu importe, c'est pas moi qui cherche une école ;-)

          Moi je cherche un financement de thèse en bioinformatique, si jamais quelqu'un a ça dans sa besace... (et donc, mon truc c'est la bioinformatique, tendance algorithmique ou combinatoire).
  • # Depend de ta personnalite

    Posté par . Évalué à 2.

    Je crois que ca depend de ta personnalite. Je trouve que la fac est plus humaine et plus responsabilisante tandis que la prepa est bien plus scolaire. On peut largement apprendre autant a la fac et meme mieux, parce qu'on a le temps d'approfondir. Le probleme est qu'en general si on est bon, on est largement le meilleur de la promo et qu'on bulle rien les deux premieres annees parce que c'est difficile de s'y mettre quand on a des super notes et que nombre de collegues travaillent peu a cote. Neanmoins, il y a des exemples de chercheurs de top niveau qui sont passes par la fac. Bref, si tu te sens la force d'eviter la nonchalance ambiante (surtout la premiere annee ou il y a un absenteisme dramatique), vaut mieux faire la fac. Si tu sens que t'as besoin d'etre guide, choisis la prepa.

    Il faut quand meme savoir comme le rappelait l'un des posts ci-dessus que ton cursus te suivra longtemps. Moi ca me parait etonnant d'immaturite que les gens qui ont 50 ans se parlent encore du concours qu'ils ont passe a 18 ans mais visiblement c'est comme ca. Nos elites sont parfois comme des eleves immatures n'ayant pas grandi et ont du mal a valoriser l'originalite d'un parcours different. Donc faire le choix de la fac peut etre un handicap surtout pour ceux qui pourraient pretendre aux toutes meilleures ecoles. Maintenant il faut choisir et s'impliquer. Choisir son propre chemin et faire ses propres choix ou suivre la voie recommandee ? Tu es confronte a cette question aujourd'hui. Tu le seras encore demain (faire un metier qui palpe de l'oseille ou faire quelque chose qui t'interesse, jouer les rapports de force pour monter dans ta boite, accepter un demenagement qui t'eloigne de ta famille ou choisir un equilibre plus respectueux de tes proches...) Bref, c'est aussi un bon moment pour penser a tout ce que nos decisions impliquent. Mon avis est qu'on est toujours mieux quand on suit son propre parcours.

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.