Journal Anthony Towns ou les leçons d'un grand maître zen

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5
fév.
2007
J'aimais bien les gens de Dunc-Bank parce que leur site était rigolo (comment ça je pourrais avoir un avis basé sur des éléments un peu plus sérieux) : http://dunc-bank.zoy.org/ . Mais leur ennemi juré, l'ignoble Debian Project Leader Anthony Towns fait très fort dans cette interview :

http://www.computerworld.com.au/index.php/id;189708751;pp;1

Sa conclusion doit être le fruit de longues années de pratique de la méditation et de recherche de l'ataraxie pour ne pas tomber dans l'attaque à base de noms d'oiseaux :

"people who did feel that money was corrupted ended up forming the Dunc Bank project. And even in trying to oppose it, it really helped the project release a much better product.
When you can have people who are working in direct opposition to each other end up essentially working together to produce something better, that seems really amazing."

C'est beau, tout cet amour entre les gens. Ca me donnerait presque envie de pleurer, tiens.
  • # Hmm

    Posté par . Évalué à 3.

    Plutôt que zen, j'aurais dit jésuite, voire Bene Gesserit.
    • [^] # Re: Hmm

      Posté par (page perso) . Évalué à 10.

      Je suis peut être naïf, et n'étant pas DD, ni lecteur des ML Debian, je vais peut être dire n'importe quoi.

      Je pense aussi que le projet Dunc-Bank, même s'il est clairement opposé au projet Dunc-Tank, est positif pour le projet Debian. En effet, mettre en oeuvre toutes les techniques imaginables pour ouvrir des bugs, va au final améliorer la qualité de Debian, lorsque ces bugs seront corrigés. C'est bien plus constructif comme attitude que de s'opposer et ne rien faire.

      Je trouve aussi cela très ouvert de la part du DPL de dire qu'un projet opposé au sien a finalement participé à l'amélioration de Debian.

      Demain promis j'arrete de regarder les bisounours.
  • # je répondrais par :

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

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