Vincent Danjean a écrit 143 commentaires

  • [^] # Re: partition cryptée et modèle A/B

    Posté par  . En réponse à la dépêche Installer LineageOS sur son appareil Android. Évalué à 1.

    Tu le trouves où le mot de passe de chiffrement ? Si je tappe ce que je mets au démarrage du téléphone, ça ne marche pas (twrp n'arrive pas à accéder à la partition)

  • [^] # Re: Support lineageOS long terme

    Posté par  . En réponse à la dépêche Installer LineageOS sur son appareil Android. Évalué à 1.

    Pour le forum XDA, je l'ai vu/lu il y a quelques mois au moins. Je viens de relire la fin. Le développement pour S9/S9+ semble bien complètement mort avec un gros pb à propos du support HWC (hardware composer). Je ne suis pas spécialiste, mais j'ai l'impression qu'il s'agit en gros de l'accélération graphique matériel et que ça bloque parce que Samsung n'a pas donné assez d'infos. Et sans HWC, tout doit être fait en logiciel, donc en consommant bien plus de batterie.

  • [^] # Re: Support lineageOS long terme

    Posté par  . En réponse à la dépêche Installer LineageOS sur son appareil Android. Évalué à 2.

    J'y suis (sous LOS 15.1) depuis le début (ie quelques heures après avoir ouvert le téléphone). Les MAJ de LOS se passent bien, mais le passage du système initial à LOS impose (généralement) de tout réinstaller. J'ai préféré le faire tout de suite.

  • # Support lineageOS long terme

    Posté par  . En réponse à la dépêche Installer LineageOS sur son appareil Android. Évalué à 4.

    Mon S3 commençant à être sérieusement lent (manque de RAM surtout il me semble), j'ai cherché un autre smartphone. J'en voulais un où lineageOS s'installerait facilement et serait maintenu longtemps. J'ai opté pour Samsung où le support lineageOS semblait bon depuis longtemps sur beaucoup de matériel. J'ai pris un S9.

    Quand LOS 16 est sorti, j'ai été affreusement déçu d'apprendre qu'il y aurait de très gros problème à supporter le S9. De fait, le support n'est toujours pas là, mais surtout il semble y avoir un gros problème de support qui bloque complètement le portage. Avec le recul, je ne vois pas comment j'aurais pu le deviner à l'époque. Et j'avoue que si j'avais à racheter un smartphone (pour l'utiliser avec lineageOS), je serais bien en peine de savoir quoi choisir pour avoir un matériel récent avec un support lineageOS raisonnable (plusieurs années, plusieurs versions majeures). Comment faites-vous pour choisir ?

  • # partition cryptée et modèle A/B

    Posté par  . En réponse à la dépêche Installer LineageOS sur son appareil Android. Évalué à 8.

    Super article. Ayant utilisé LineageOS (cyanogenmod à l'époque) depuis mon premier S3, je m'étais effectivement construit cette représentation. Mais c'est super de l'avoir documenté clairement comme cela.

    Cela dit, Android évolue et il y a des points à compléter. Je vais essayer de compléter avec des infos en plus et/ou des questions, la plupart suscitées par l'installation de lineageos sur un Sony XperiaXA2.

    1) Les versions récentes d'Android (y compris lineageos) proposent de crypter /data (et /system ?). Lorsque c'est le cas, le recovery est beaucoup moins utile puisqu'il indique des erreurs d'accès aux partitions (normal, le cryptage est là pour ça).
    => l'intérêt du recovery est alors limité, à part pour l'installation initial. Mais dans ce cas, fastboot permet (parfois?) de booter un recovery sans l'écrire dans une partition (probablement kernel+initramfs en RAM)

    2) Certains constructeurs ne mettent plus de partition de recovery. À la place, ils ont les autres partitions en double et le bootloader(?) va switcher d'une série de partition à l'autre quand on flash (ou revenir à l'ancienne quand le boot plante). En théorie, c'est cool. En pratique, …
    J'avais trouvé de l'info ici sur ce mécanismes :
    https://www.reddit.com/r/LineageOS/comments/b3g3fi/ab_twrp_how_do_the_slots_actually_work/
    Mon gros problème avec le Sony XperiaXA2, c'est que, apparemment, d'origine, il manque des choses dans les partitions annexes (modem, firmware, …) d'un des deux ensembles => l'installation de lineageOS est possible au prix de sérieuses contorsions car seul une des deux séries de partition est fonctionnelle (et donc on n'a plus du tout de redondance en cas de pb, heureusement on peut reflasher depuis fastboot, et les MAJ de lineageOS ne marchent pas du tout puisqu'elles tentent logiquement d'utiliser l'autre série de partitions).
    Pour le Sony XperiaXA2, la solution est de reflasher le dernier firwmare complet du constructeur, ce qui flash correctement toutes les partitions annexes des deux séries de partitions (A et B).
    À noter que, dans ce cas là, lineageOS est capable de jouer le rôle du recovery (en live) lors du boot initial d'installation. Et que, à cause de ces séries de partitions A/B, il est absolument nécessaire de redémarrer (en live recovery à nouveau) avant d'installer les gapps/magisk/… après l'installation de lineageOS lui-même)

    3) magisk semble jouer avec la partition /boot. Je ne suis pas certain de ce qui est fait exactement (ainsi que le lien avec dm-crypt quand le cryptage est utilisé). Si certains ont compris les détails…

  • [^] # Re: Quelle société souhaitons nous ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Jugement TGI de Paris du 7 mars 2019 sur le blocage de Sci-Hub/LibGen. Évalué à 6.

    Quand je disais au début que les journaux organisent le peer review, c’est exactement ce qu’ils font : quand ils reçoivent un article, ils contactent des chercheurs dans le domaine et leur demandent s’ils veulent bien évaluer l’article. Comme les chercheurs font déjà ça gratuitement, il serait envisageable de s’auto-organiser pour le faire sans l’intermédiaire des journaux

    Je ne sais pas trop ce qui est entendu par "journal" dans le commentaire. Pour être dans le milieu, je peux certifier que ce n'est pas l'éditeur qui fait ce boulot (contacter des chercheurs, organiser et rassembler les évaluations, …) Ce sont les membres (chercheurs) des commités des journaux faisant cela gratuitement (ils y gagnent du prestige et/ou du pouvoir et donc de l'avancement dans leur carrière).

    Il y a eu quelques (rares) cas, plutôt en math à ma connaissance, où le comité d'un journal démissionne en bloc et les mêmes personnes recréent un journal sur le même domaine mais ne dépendant pas d'un éditeur privé (en général, l'éditeur est alors une petite assoc ou un organisme public genre CNRS ou Inria, organismes qui développent effectivement les services nécessaires pour faire cela). Ça permet au nouveau journal d'avoir tout de suite une "bonne" réputation. Mais c'est un gros acte politique qui reste encore très rare.

  • # Prometteur

    Posté par  . En réponse à la dépêche pyvmidbg : un débogueur full‐system basé sur l’introspection de machine virtuelle. Évalué à 3.

    Ce projet a l'air très intéressant (et très pointu techniquement).

    Comme un hyperviseur joue déjà avec l'horloge des VM (puisque ces dernières sont parfois suspendues), on peut effectivement imaginer un déboggeur s'interfaçant au niveau de l'hyperviseur et plus transparent pour les applications que les déboggeurs classiques.

    Pour la question à propos des threads, sous Linux ils sont gérés (ordonnancés) par le noyau.
    Les structures de l'ordonnanceur dépendent des versions du noyau. On peut probablement écrire des fonctions pour les parcourir (avec tous les problèmes classiques de cohérence des infos si on regarde au moment où un thread est inséré/retiré). Pour influer sur l'ordonnanceur (et choisir à quel thread on donne la main), ça me semble vraiment difficile sans ajouter un support spécifique dans le noyau. Or, l'ordonnanceur est une pièce compliquée, très optimisée, donc très difficile à modifier…

  • [^] # Re: seulement pour du C ?

    Posté par  . En réponse au journal `smk`, un make sans Makefile. Évalué à 1.

    J'allais poser la même question à propos de LaTeX.

    Perso, j'ai cela dans mes Makefile avec LaTeX :

    include LaTeX.mk

    L'outil en question est un gros truc compliqué en Makefile et LaTeX (.sty) qui (tente de) détecte(r) les dépendances automatiquement en détournant les commandes "include/input/…" de LaTeX. Il y a longtemps que j'envisage ta solution (strace) sans avoir le courage de le faire (le code actuel fonctionne suffisamment bien pour mes besoins).

    Mais, pour LaTeX, on doit gérer en plus les recompilations et les lancements d'outils externes (bibtex, makeindex, …) après une (ou plusieurs) compilation(s) initiale(s). LaTeX-Make tente de le faire avec différents hacks, mais ce n'est pas très propre (et je n'ai pas d'idée de comment rendre cela propre).

  • [^] # Re: Compatibilité ruban LED

    Posté par  . En réponse à la dépêche Microcontrôleur de DEL basé sur ESP8266. Évalué à 2.

    Ça permet d'avoir du vrai blanc dans le cas où on veut vraiment éclairer (et que les couleurs ne sont là que pour s'amuser parfois), par exemple pour éclairer un bureau sous un lit en étage dans une chambre d'enfant.

  • # Compatibilité ruban LED

    Posté par  . En réponse à la dépêche Microcontrôleur de DEL basé sur ESP8266. Évalué à 3.

    C'est très intéressant tout ça. Je cherche justement à m'équiper d'un tel matériel. Par contre, il me semble que les rubans RGBW ne seront pas compatibles avec cette carte (5 fils à connecter, un de plus pour le blanc).

  • # Édition son en 96kHz

    Posté par  . En réponse à la dépêche LinuxMAO — Éditorial d’avril 2018. Évalué à 3.

    Bonjour,

    Je profite de ce sujet pour poser une question sur du matériel audio.

    J'ai des enregistrements sons déjà réalisés (5 micros) que je souhaite mixer. J'ai déjà fait cela plusieurs fois avec ardour. Cependant, cette fois-ci, certains micros ont enregistré en 96kHz, dont deux Zoom H2n au format MS-RAW (ie, il faut que j'applique une transformation G+D/G-D sur le signal pour obtenir les "vraies" canaux gauche et droite de l'enregistrement).
    Il est clair qu'au mix final, je ne resterai pas en 96kHz, mais, en raison de la transformation du format MS-RAW, il faudrait que j'applique les premiers traitements à cette fréquence. Vous noterez qu'il s'agit de traitement/mixage hors ligne (pas besoin de temps réel).

    Mon problème est que la carte de son (de base) de mon ordi ne permet que du 48kHz, donc jackd ne se lance qu'à cette fréquence, et donc d'ardour converti les fichiers 96kHz en 48kHz dès l'importation. Qu'est-ce que vous auriez à me conseiller comme carte son à prix minimal mais qui fonctionne bien avec Linux et jackd en 96kHz (de préférence en USB) ?

  • # Comparaison avec gramps

    Posté par  . En réponse à la dépêche Ancestris v0.9. Évalué à 7.

    Pour ma part, j'utilise gramps depuis de nombreuses années pour gérer ma généalogie. La principale limitation que je fais à gramps, c'est la difficulté à partager une généalogie avec d'autres personnes (on peut exporter et importer, mais j'aimerais un support pour importer une nouvelle version d'une autre BdD, sans avoir à refaire à chaque fois les fusions/corrections déjà faites). Cela dit, je tiens à avoir mon propre arbre (pas juste un BdD partagée) et je ne sais pas si un tel logiciel existe. Je rêve d'un système 'à la git' avec des dépôts/BdD séparés mais des push/pull possibles entre eux qui tiennent comptent de l'historique.

    Pour revenir au sujet de cette dépêche, je pense que je regarderai le "partage d'arbre". Mais je doute de bouger de gramps. Son modèle relationnel semble plus riche et mieux me convenir avec un accent fort sur les sources. Avec un peu d'expérience, je me suis rendu compte que garder les sources exactes de tous les renseignements qu'on introduit dans notre BdD est, en pratique, le plus important. Accessoirement, gramps est empaqueté dans Debian alors que ancestris ne semble pas (encore) l'être.

  • [^] # Re: Et la liberté ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Firefox 48 : API WebExtensions, Electrolysis et sécurité. Évalué à 10.

    Non, je ne mélange pas les choses.

    Le problème avec la nouvelle version de Firefox n'est effectivement pas la signature des extensions. Le problème est que cette signature est vérifiée uniquement par rapport à une autorité indépendante de l'utilisateur et que ce dernier n'a pas la possibilité (à ma connaissance) d'ajouter des autres autorités de confiance.

    Ton parallèle avec les signatures de paquet est relativement correct. La grosse différence, c'est que, pour les paquets, on a 'apt-key' pour ajouter des clés en ligne de commande, /etc/apt/trusted.gpg{,.d/} pour en ajouter manuellement (ou par installation [forcée] d'un paquet), "dpkg" pour forcer l'installation d'un paquet sans signature, …
    Bref, le système est sécurisé par défaut avec les clés du projet Debian, mais il est très simple pour un utilisateur de décider de faire confiance à un autre dépôt. Je crois qu'en l'état, ce n'est absolument pas le cas avec cette version de firefox.

    Les DFSG assurent (en autres) que n'importe quel utilisateur de Debian peut recompiler son logiciel, éventuellement après l'avoir patché. Et il pourra le faire fonctionner (si le patch est correct ;-) ). Je ne vois pas comment on peut assurer cela pour les extensions empaquetées.

    Cela dit, ton lien (merci) vers le rapport de bug Debian donne la solution : le firefox de Debian est patché pour ne pas requérir de signature pour les extensions installées dans /usr/{lib,share}/mozilla/extensions (les fichiers installés ici le sont par l'administrateur, donc normalement déjà validés par la chaîne de confiance classique).

    Et comme ton second lien nous apprend que le patch a été accepté upstream, cela signifie que c'est finalement assez simple pour un développeur de tester ses extensions (s'il est root sur sa machine).

    Et tout cas, merci pour les infos que tu as données, c'est exactement ce que je voulais apprendre.

  • # Et la liberté ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Firefox 48 : API WebExtensions, Electrolysis et sécurité. Évalué à 5.

    Est-ce que quelqu'un a des liens vers les discussions pour Debian ? Car je ne vois pas comment une telle version peut supporter les DFSG (sauf à virer toutes les extensions packagées dans Debian). L'utilisateur doit être libre de recompiler ses extensions modifiées sans les soumettre à un tiers. Il a y donc eu (ou il y aura) des discussions du côté de Debian (patch spécifique Debian pour désactiver ça ? Retour à iceweasel plutôt que Firefox ? …)

  • # Quand est-ce que Free proposera de l'IPv6 ?

    Posté par  . En réponse au sondage Utilisez-vous IPv6 ?. Évalué à 0.

    Le titre est un peu provocateur, mais je suis sidéré par ce qui est proposé par Free (et je ne suis pas certain que les autres FAI grand public fassent mieux mais je n'ai pas creusé). FDN et autres FAI locaux associatifs sont généralement mieux par contre.

    Free semble être l'un des derniers FAI français grand public à proposer une configuration de sa box en pont (y compris en IPv4). Pour moi, c'est vraiment important. Je ne fais pas que du TCP et UDP sur ma connexion IP. Or, en mode routeur (le défaut mais surtout le seul mode sur plein de box), on a nécessairement du NAT et uniquement TCP et UDP :-( Or, quand je loue une connexion Internet, c'est pour avoir une IPv4 avec laquelle je fais ce que je veux.

    Pour IPv6, la solution proposée par Free est horrible : on a certes un /64, mais

    • pas de firewall
    • c'est la FreeBox (ou un équipement réseau plus haut de Free) qui fait passerelle

    Conséquence, soit on oublie l'autoconfiguration IPv6 et on se lance dans des configurations très complexes, soit on a un réseau IPv6 plat ouvert sur l'Internet :-((((

    En pratique, chez moi, j'ai trois fournisseurs IPv6 :

    • Free, que je n'utilise pas en raison des contraintes précités
    • SixXS qui me fournit :
      • un /48 perso (je définis mes sous-réseaux comme je l'entends, je peux avoir 216 sous réseaux différents, chacun avec l'autoconfiguration IPv6
      • une adresse IPv6 /128 (+ une gateway) sur un réseau séparé où router tout mon traffic IPv6
    • Hurrican Electric qui me fournit la même chose que SixXS (/48 + 1 IPv6 séparée pour routage)

    Le seul "problème", c'est que SixXS et Hurrican doivent être encapsulés dans du IPv4 jusqu'à leurs équipements.

    Quand on dit qu'un /64 c'est beaucoup, et bien non, en IPv6, c'est peu. C'est un seul sous-réseau IPv6 si on veut utiliser l'autoconfiguration. Or, chez moi, j'ai plusieurs réseaux séparés. Mon réseau filaire et mes deux réseaux wifi (WEP pour les invités de passage, WPA pour mes mobiles/portables) sont séparés avec des règles de firewall différentes. Je veux la même sécurité en IPv6. L'offre de Free ne le permet pas du tout.

    Et pourtant, ça ne semble pas compliqué. Si on reprend Free, il "suffit" de donner un /60 (par exemple) au lieu du /64 avec, pour ces 16 sous-réseaux :

    • le premier qui est routé comme actuellement (par la box, ouvert sur internet). Il permet aux personnes qui ne font rien de connecter des choses en IPv6
    • les (15) autres que Free route vers une adresse particulière (documentée) du premier /64 (où une personne compétente peux installer un routeur IPv6 avec firewall)

    Mais non, Free fait de la pub avec son "support" IPv6 alors qu'en pratique c'est inutilisable sauf cas très basiques (ou au contraire complexes avec mise en place de DHCPv6 mais aussi de NAT IPv6 car le routeur de Free s'attend à trouver toutes les machines sur un seul segment ethernet, sans routage supplémentaire)

  • [^] # Re: Merci

    Posté par  . En réponse à la dépêche OCaml 4.03. Évalué à 1.

    Toute une partie (les optimisations à ne pas faire) proviennent de l'article de blog cité :
    http://www.ocamlpro.com/2013/05/24/optimisations-you-shouldnt-do/

  • # Et pendant ce temps, CamlLight poursuite sa route...

    Posté par  . En réponse à la dépêche OCaml 4.03. Évalué à 3.

    …dans l'enseignement français. En effet, il me semble que c'est toujours CamlLight 0.71 qui est utilisé en prépa (et dans les épreuves des concours des grandes écoles, avec une relation de poule et d'œuf).

  • [^] # Re: ¡ Aïe Caramba !

    Posté par  . En réponse à la dépêche Version 2.0 de Calaos, la solution de domotique libre. Évalué à 1.

    C'est pire que cela : il y en a un qui refuse de bouger quand il fait trop chaud. L'été, il m'est arrivé de lancer, avant d'aller me coucher :
    while : ; do ./fenetre SAL1 down ; sleep 300 ; done
    et d'espérer qu'il sera fermé avant que le soleil de réveille les enfants (et donc les parents) à 6h du mat…

  • [^] # Re: Caramba, encore raté !

    Posté par  . En réponse à la dépêche Version 2.0 de Calaos, la solution de domotique libre. Évalué à 1.

    De calaos, je ne connais que cet article. Ta réponse me donne envie d'y regarder de plus près. Merci.

  • # Caramba, encore raté !

    Posté par  . En réponse à la dépêche Version 2.0 de Calaos, la solution de domotique libre. Évalué à 7. Dernière modification le 19 février 2015 à 13:22.

    Bonjour,

    Sous ce titre un peu humoristique, je cache ma déception de ne toujours pas trouver un logiciel de domotique qui réponde à mon idée d'un tel logiciel. Je vais développer ma pensée.

    Tout d'abord, pour le contexte, j'ai domotisé en partie mon appartement. J'utilise diverses technologies avec une grosse partie en 1-wire (Maxim) pour récupérer des températures mais aussi pour contrôler divers appareils : contrôle de prise électrique, contrôle de télécommandes, …
    Jusqu'à maintenant (mais je ne demande qu'à être détrompé), tous les logiciels de domotique que j'ai regardé sont partis du support d'une gamme de matériel et l'ont exposé à travers une ou plusieurs interfaces aux utilisateurs. En général, quand le projet avance bien, on observe au cours des versions successives un élargissement du matériel supporté, une plus grande variété de thèmes et/ou d'interfaces (web et/ou tablet, …) Dans les "plus", on trouve pour les projets les plus avancés des éditeurs de configuration, des enregistreurs d'état plus ou moins automatiques (courbes de températures, …) et un langage de scénario plus ou moins souple/intuitif/puissant.
    Bien, mais, à ma grosse déception, le cœur du logiciel reste une liaison pratiquement directe entre les éléments de l'interface et le matériel de domotique supporté.

    Ça, c'est pas mal quand on utilise une solution "constructeur" où on manipule des objets complets. Sauf que ce n'est pas du tout le cas chez moi. Je prends un exemple : mes volets roulants. Ils existaient déjà dans mon appartement, je n'ai pas choisi le matériel. Ils étaient commandés par des télécommandes et je n'ai pas accès aux mécanismes sans gros travaux. J'ai donc ouvert les télécommandes, dérivé deux fils autour des deux boutons "up" et "down" reliés à des optocoupleurs eux-même commandé par des puces 1-wire (DS2406 de mémoire). Cela signifie que, pour fermer un volet, je dois envoyer un ordre 1-wire pour "appuyer sur le bouton de la télécommande" et un second quelques dixièmes de seconde après pour le "relâcher".
    Et bien, je ne veux pas voir apparaître cela dans mon interface utilisateur. Dans l'interface, je veux voir un volet dont je règle la position. Le détail (quel bouton de télécommande appuyer/relâcher, avec quel timing si je veux arrêter le volet à mi-course, …), c'est de la configuration. Autrement dit, ce qui doit apparaître dans l'interface graphique ne doit pas être (nécessairement) directement ce qui est exposé par le matériel.
    Et j'ai plein d'autres exemples : mon vidéo-projecteur se configure par ligne série mais il est aussi branché sur une prise commandée par 1-wire. Je ne veux pas voir apparaître les deux dans mon interface. etc.

    Bref, je n'ai pas trouvé de logiciel de domotique qui permettent de "construire" des objets à partir d'autres objets (et de règles) de manière simple. J'utilise OpenHab depuis quelques années, mais je n'en suis pas satisfait pour ces raisons. Cf mon commentaire sur LWN https://lwn.net/Articles/633373/ suite à l'article sur OpenHab https://lwn.net/Articles/631827/.

    Dans l'idéal, pour moi, un logiciel de domotique aurait ces propriétés :

    • fournir une abstraction au matériel (système simple de plugin pour ajouter du support matériel et interfaces souples mais assez expressives pour avoir une seule interface pour tous les matériels)
    • fournir un moyen de configurer des objets construits à partir d'autres objet (image directe du matériel et/ou objets déjà construits)
    • fournir des interfaces (web/REST/tablet/…) pour contrôler les objets qu'on souhaite
    • distinguer, pour chaque objet, l'état courant et l'état ciblé (si je demande à mon écran de vidéo-projecteur de descendre, il faudra une trentaine de seconde pour qu'il descende…), éventuellement avec une notion d'incertitude (tous les objets domotiques n'ont pas nécessairement de retour d'information malheureusement, donc parfois on "devine" l'état par calcul à partir d'un état précédent et des ordres passés mais il n'est pas certain : mes ordres aux télécommandes des volets roulants sont parfois perdus)
    • fournir une abstraction pour gérer les bus et/ou les actions minutées. Je reprends mon exemple de volets roulants : ils sont commandés par des ordres 1-wire (qui doivent donc être sérialisés). Ces ordres ont des contraintes temporelles (relâchement du bouton de télécommande X ms après l'appuie, appuie sur un autre bouton Y secondes après l'appuie du premier (arrêt à mi-course), …). Je veux pouvoir entrelacer les ordres (ie commencer à descendre tous les volets) tout en respectant ces contraintes temporelles à court terme (Y secondes avant l'appuie sur l'autre bouton pour stopper la descente). Il faudrait donc que le système de domotique fournisse ce service.

    Au niveau programmation, j'imagine un système basé sur des ensembles d'états et des priorités :
    on définit un ensemble d'états finaux pour un groupe d'objet (certains pouvant être facultatifs) et on demande au système domotique de se débrouiller pour passer dans l'état en question. Une notion de priorité permet de choisir l'état global que l'on veut (commande manuelle plus prioritaire qu'un programme automatique par exemple).
    Ici, l'idée importante, c'est que, dans mon esprit, on dit ce qu'on veut au système domotique et c'est lui qui actionne ce qu'il faut pour y arriver. On ne lui dit pas comment y arriver (c'est son boulot). Certes, dans les systèmes simples, ça se recoupe : on peut vouloir une lampe allumée, ce qui revient à donner l'ordre ZWave correspondant à cette lampe. Mais, à mon avis, c'est plus simple pour l'utilisateur de dire qu'il veut regarder un film et le système décide ce qu'il faut actionner (avec des parties obligatoires : le video-projecteur en marche, l'écran descendu, et des parties facultatives : lampes/volets pour être dans la pénombre, …)

    Bref, j'attends toujours de trouver un logiciel de domotique qui a vraiment pensé le modèle qu'il veut mettre en œuvre. À mon avis, si le modèle et le cœur sont bons, il y aura des gens pour faire l'interfaçage vers les matériels et/ou les interfaces graphiques. Dans un premier temps, on peut même reprendre les logiciels actuels de domotique (un pour l'interfaçage avec le matériel dont on se sert de l'API REST (ou équivalent) pour récupérer l'info et un, éventuellement différent, pour l'interface web/tablet/… qui prendra en entrée notre matériel virtuel exposé). Si vous avez des pistes sur des choses existantes, je suis preneur.

  • # Doc à jour ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche systemd pour les administrateurs, parties 3, 4 et 5. Évalué à 7. Dernière modification le 01 octobre 2014 à 10:33.

    C'est très sympa de traduire les articles de l'auteur de systemd. Malheureusement, je trouve qu'ils sont souvent un peu datés maintenant.

    Exemple perso : j'ai un serveur Debian où je tente d'avoir les versions récentes de systemd (ie je prends les paquets dans experimental dès qu'ils sortent). Je n'utilise pas network-manager (trop de config manuelle avec des bridges, vlan, hostapd, …).

    Initialement, j'avais désactivé network-manager avec un "exit 0" dans le script. Le passage à systemd m'a fait perdre cette modif sans m'en avertir. Une fois le bug trouvé (hostapd ne fonctionnait pas à cause de network-manager. En outre, arrêter manuellement network-manager n'a pas suffit : il désactivait l'interface wifi et rfkill a été nécessaire pour le réactiver).

    Pour rendre cette modif permanente, j'ai utilisé la commande
    systemctl disable network-manager
    Ça a bien marché jusqu'à la mise à jour de network-manager qui a relancé le démon, ce qui a désactivé hostapd :-(

    Je viens de tenter d'utiliser
    systemctl mask network-manager
    J'ai trouvé cette astuce dans un article sur le web. On verra à la prochaine mise à jour de network-manager si ça marche vraiment. Mais ça me gène de voir de nouveaux articles d'administration de systemd qui ne parlent pas de cette commande…

  • # Vignettes de films

    Posté par  . En réponse à la dépêche digiKam 4.2 est disponible. Évalué à 3.

    Je n'arrive pas à trouver comment regénérer les vignettes des films. Pour les images (jepg), on a "Albums" -> "Reconstruire les vignettes dans l'album actuel" mais ça ne fait rien pour les films. Or, parfois, digikam m'associe une vignette complètement aberrante (en générale, celle d'une autre photo sans que je vois le lien) avec un AVI et je n'arrive pas à corriger cela.

    Si quelqu'un a une piste, je suis preneur. Sinon, j'ouvrirai un bug.

  • [^] # Re: Je suis un peu étonné

    Posté par  . En réponse à la dépêche Dites 0.i à Weboob. Évalué à 2.

    Sous quel forme préférez-vous les retours ? En général, en en parlant dans ce genre de dépêche (je crois que je l'avais déjà fait pour d'autres points lors d'une précédente dépêche), j'ai un bon retour de la part des développeurs ;-)
    Par contre, mon expérience avec le système de bug de weboob n'est pas très bonne (aucun retour après signalisation d'une régression, cf #1360 déjà signalé)
    Bref, quels sont vos canaux préférés (forums, mailing list, bugtracker, …) ?

  • # Relevés OFX des banques

    Posté par  . En réponse à la dépêche Dites 0.i à Weboob. Évalué à 4.

    Bonjour,

    J'aimerais savoir s'il est prévu d'ajouter les téléchargements des relevés bancaires au format OFX dans les modules 'boobank'. Beaucoup de banques proposent ce format, beaucoup de logiciels l'importent. Souvent, les banques ne gardent que quelque mois (3 généralement) d'historique. Si je pouvais récupérer ces relevés automatiquement (pour les importer à ma convenance dans gnucash par exemple), ça serait un gros plus pour moi.

    En tout cas, bravo pour ce qui est déjà fait. Peut-être que le nouveau Browser permettra d'ajouter plus facilement cette fonctionnalité (j'avais regardé l'ancien code et laissé tomber, j'ai tout juste réussi à faire un "patch" local pour fixer le bug #1360 que j'espère fixé dans cette nouvelle version)

    Cordialement,
    Vincent

  • [^] # Re: Je suis un peu étonné

    Posté par  . En réponse à la dépêche Dites 0.i à Weboob. Évalué à 3.

    La plupart des applications Weboob sont faciles à scripter

    Oui et non. Ça semble facile à scripter, mais si on veut être un peu rigoureux, alors c'est plus difficile. Par exemple, j'ai été confronté à ces problèmes : remontée correcte des erreurs, être sûr qu'il n'y aura rien d'interactif (MAJ des modules en cas d'erreur), éviter qu'un module soit désactivé parce qu'il n'a pas marché le coup précédent, être blindé sur la sortie (ne pas avoir peur de choses non prévues : caractères, nouvelles infos, etc.) [j'utilise le format 'multiline' en définitive], …
    Ce que j'ai écrit, c'est un script autour de boobank lancé par crontab toutes les nuits qui me prévient quand des événements surviennent sur mes comptes bancaires (solde inférieur ou supérieur à une limite, modification du solde, …) Ma banque proposait un service payant bien moins performant (alerte quand le solde passe en négatif, donc trop tard)