L'article passe à côté de l'essentiel, et il faut bien reconnaitre que l'on y a bien été conditionné : bouh, le méchant CO2 ! L'article réussi le tour de force de ne pas contenir une seule fois mot « capital ».
En se focalisant sur le CO2, le G7 de l'époque (qui créa le GIEC comme le rappelle Wikipédia), a réussi à évacuer le fond du sujet : la dévastation environnementale opéré par les capitalistes. C'est pourtant bien là cause première des problèmes, qui persisterait quand bien même le CO2 ne serait pas un sujet : perturbation du cycle de l'eau, déforestation, artificialisation des sols, perte des terres arables, etc.
Il est d'ailleurs remarquable qu'en ce moment même a lieu l'implosion d'EELV, la ligne de démarcation se situant sur l'impossibilité d'une politique environnementale digne de ce nom sous un régime capitaliste.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Il y a quand même l'IPBES qui existe sur le modèle du GIEC. Ils ont naturellement beaucoup plus de mal à exister médiatiquement, pas forcément par calcul mais parce que la biodiversité … Les milieux économiques s'en foutent globalement et que discuter de ca est moins percutant que de discuter clim quand on explose sous les records de chaleur …
Mais on arrive quand même à discuter de la loi duplomb et il y a guerre avec les lobbys agricoles. Que la biodiversité emmerde parce que leurs revenus n'en dépendent pas (directement…)
Quoi qu'il en soit le RCA est catastrophique aussi pour les écosystèmes et participe à l'effondrement. À l'inverse la biodiversité est facteur de résilience …
# Comme d'habitude…
Posté par PhRæD . Évalué à 3 (+2/-1).
L'article passe à côté de l'essentiel, et il faut bien reconnaitre que l'on y a bien été conditionné : bouh, le méchant CO2 ! L'article réussi le tour de force de ne pas contenir une seule fois mot « capital ».
En se focalisant sur le CO2, le G7 de l'époque (qui créa le GIEC comme le rappelle Wikipédia), a réussi à évacuer le fond du sujet : la dévastation environnementale opéré par les capitalistes. C'est pourtant bien là cause première des problèmes, qui persisterait quand bien même le CO2 ne serait pas un sujet : perturbation du cycle de l'eau, déforestation, artificialisation des sols, perte des terres arables, etc.
Il est d'ailleurs remarquable qu'en ce moment même a lieu l'implosion d'EELV, la ligne de démarcation se situant sur l'impossibilité d'une politique environnementale digne de ce nom sous un régime capitaliste.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Comme d'habitude…
Posté par thoasm . Évalué à 2 (+0/-1).
Il y a quand même l'IPBES qui existe sur le modèle du GIEC. Ils ont naturellement beaucoup plus de mal à exister médiatiquement, pas forcément par calcul mais parce que la biodiversité … Les milieux économiques s'en foutent globalement et que discuter de ca est moins percutant que de discuter clim quand on explose sous les records de chaleur …
Mais on arrive quand même à discuter de la loi duplomb et il y a guerre avec les lobbys agricoles. Que la biodiversité emmerde parce que leurs revenus n'en dépendent pas (directement…)
Quoi qu'il en soit le RCA est catastrophique aussi pour les écosystèmes et participe à l'effondrement. À l'inverse la biodiversité est facteur de résilience …
[^] # Re: Comme d'habitude…
Posté par Renault (site web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0).
Car peut être que c'est orthogonal ?
Dans le sens où une société non capitaliste mais qui est une société de consommation pourrait largement aboutir aux mêmes résultats.
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