Miguel a écrit 21 commentaires

  • # Responsabilité des fournisseurs de services

    Posté par  . En réponse au journal À propos de GPG et de son avenir. Évalué à -1. Dernière modification le 01/03/12 à 15:55.

    Il est étonnant que ce soit à l'utilisateur final de se soucier de l'identité de son correspondant et de mettre en œuvre un dispositif pour s'assurer que son courrier n'est pas espionné.

    Cela devrait être aux serveurs de courriels à identifier l'expéditeur et le destinataire de façon univoque. Idem pour le chiffrement des messages qui devrait être automatique et administré en toute transparence pour l'utilisateur final.

    On peut bien sûr étendre cette réflexion aux différents services utilisant internet qui devraient proposer systématiquement une connexion sécurisée.

    Il est intéressant de constater que dans d'autres domaines on ne se pose pas ces questions. Par exemple, personne ne doute du numéro de téléphone qui s'affiche lorsqu'un correspondant vous appelle ou se demande si la conversation est écoutée par toutes les personnes connectées au même réseau GSM que vous.

  • [^] # Re: Anticipation de remarques...

    Posté par  . En réponse au journal Quelques mesures sociales.... Évalué à 5.

    Un sondage d'octobre 2011 montre qu'environ 43% des Belges pensent que le nazisme comportait des idées intéressantes; plus particulièrement sur le plan économique.

    Un point pour Godwin, un point pour la fascination pour les tyrans.

  • # La liberté n'a pas de prix

    Posté par  . En réponse au journal Quelques mesures sociales.... Évalué à 8.

    Liberté, Égalité, Fraternité !

  • # Que font les politiques ?

    Posté par  . En réponse au journal France brevet . Évalué à 4.

    Les droits intellectuels sont un enjeu majeur du mode de fonctionnement capitalistique et postproductiviste qui règne dans nos sociétés. Je suis très étonné, et c'est un euphémisme, du manque d'intérêt des politiciennes et politiciens pour le sujet. « Au mieux », ils se contentent de quelques prises de position sur la violation des droits d'auteur par le citoyen anonyme et soutiennent des mesures plus ou moins coercitives.

    Les organismes délivrant les brevets semblent n'être tenus qu'à des impératifs de protectionnisme économique. Ils semblent également oublier qu'on ne peut pas breveter des idées, ce constat est particulièrement valable dans les brevets liés à l'informatique. C'est d'autant plus choquant que ces dérives – entre autres mentionnées dans le journal – pénalisent l'innovation et un fonctionnement équilibré des entreprises commerciales, y compris les grands groupes industriels.

    Sans vouloir une grande réforme, il conviendrait de réfléchir et mettre en œuvre une politique cohérente dans les différents dispositifs législatifs encadrant les productions intellectuelles avec un équilibre entre l'auteur, l'éditeur et la société. Cet équilibre est d'autant plus souhaitable que fondamentalement on ne peut se passer de l'une des parties.

    (J'entends par auteur tout créateur quelque soit la discipline intellectuelle ou artistique ; l'éditeur étant l'intermédiaire ayant un rôle plus ou moins technique entre l'auteur et la société ; la société étant l'ensemble des citoyens. Bien entendu, une même personne peut-être les trois)

  • [^] # Re: Ne pas tous confondre

    Posté par  . En réponse à la dépêche Obsolescence du matériel et taux de panne. Évalué à 6.

    Bien souvent, l'impossibilité de démonter facilement un produit est liée à la responsabilité du fait du produit. C'est-à-dire à l'obligation légale d'un constructeur à protéger l'utilisateur de son produit. Par exemple, si ton grille-pain est facile à démonter et que ton petit neveu de cinq ans le démonte et s'électrocute, tu pourrais te retourner contre le fabriquant.

    Par rapport à la disponibilité des produits fiables de haute technologie, ils existent, on en trouve dans des domaines spécifiques (armées, aviations, industries lourdes). Par contre, ils sont chers, très chers. Ils sont également garantis pour une durée limitée (ce qui ne veut pas dire qu'ils sont programmés pour tomber en panne). La raison est simple. Les évolutions technologiques sont telles que des ordinateurs de dix ou quinze ans ne sont plus utiles et donc déclassés. En fabriquer avec cette durée de vie serait cher et inutile. L'exemple du téléphone mobile est intéressant. Qui utilise encore les premiers portables de la taille d'une petite valise ?

    Dans le logiciel libre, l’obsolescence programmée est très fréquente. Par exemple, Ubuntu qui apporte un support pendant trois à cinq ans maximum. Autrement dit, un serveur qui utiliserait Ubuntu devrait être reconfiguré après ce délai sous peine d'avoir des failles de sécurité (la plupart des distributions ne sont maintenues qu'un temps). Or personne ne parle de complot ou d'horrible marchandisation. Il est plutôt évoqué un certain pragmatisme quant aux ressources disponibles. Bien souvent, les entreprises commerciales ont les mêmes considérations.

  • # Le problème est la facilité d'obtention des brevets

    Posté par  . En réponse au journal Le retour des methodes mafieuses. Évalué à 10.

    Bonjour,

    Il me semble que le problème réside dans la facilité qu'ont les américains pour obtenir des brevets sur tout et n'importe quoi; l'informatique étant propice visiblement au n'importe quoi (voir, notamment les arguments pour le droit d'auteur plutôt que le brevet logiciel). La quantité très importante de brevets triviaux, non originaux ou qui portent sur des idées m'incite à penser que la politique de l'United States Patents and Trademark Office est clairement de la défense de l'économie américaine; et en particulier, celle des grandes entreprises.

    La pratique répandue visant à commettre des propositions de brevets juridiquement très compliqués à comprendre et à saisir l'étendue devrait être dénoncée vivement. Il s'agit d'un dévoiement de l'objectif de progrès des brevets.

    Rappelons que l'objectif des brevets est de sortir du secret, c'est-à-dire garantir pour une période donnée le monopole d'utilisation au détenteur afin qu'il explique comment il fait et que, à terme, toute la société profite des inventions.

  • [^] # Re: Les profs plutôt que les étudiants

    Posté par  . En réponse au journal Fédérer la promotion des Logiciels Libres dans le supérieur ?. Évalué à 2.

    Les personnes qui hantent LinuxFr ne sont pas représentatives de tous les informaticiens. Ils sont – en général – convaincus et ont un souci de partage de leur connaissance sur les logiciels libres. Un certain nombre d’informaticiens utilisent des logiciels libres pour des motifs purement techniques, d’autres parce qu’ils y sont forcés. Bref, la frange des informaticiens suffisamment militants pour refuser un job pour leurs convictions est rare.

    Il me semble que s’adresser aux profs n’est pas spécialement difficile. Il existe des moyens très différents pour les toucher. Par exemple, les « avis pédagogiques » – rétroactions des étudiants sur les cours, je ne sais pas si ça existe en France –, dans le cadre des journées thématiques ou des portes ouvertes. Bien entendu, plus on arrive avec des solutions clés en main, plus il y a de chances qu’elles soient bien reçues (à la condition que cela soit perçu comme un choix, pas comme une exigence).

    Je le répète, il y a un intérêt très important à avoir la direction (les dirigeants de l’institution et les professeurs) acquise à sa cause. L’ensemble des activités s’en trouvera largement facilité (mise à disposition de locaux, de matériel, voire d’encadrement). Cela assure également la pérennité de la démarche et son plus grand rayonnement.

  • # Les profs plutôt que les étudiants

    Posté par  . En réponse au journal Fédérer la promotion des Logiciels Libres dans le supérieur ?. Évalué à 3.

    Il me semble plus important de convaincre les professeurs de la plus value des logiciels libres. Ils ont une influence beaucoup plus importante sur les étudiants que les associations d'étudiants. Ils ont une crédibilité beaucoup plus importante que la plupart des associations. Les professeurs donnent des cours, mais sont aussi chargés d'encadrer et de promouvoir des travaux de fin d'étude, des thèses, des recherches, etc. Ils ont aussi une plus grande influence dans l'institution; par exemple la création des cursus ou la sélection du matériel pour les salles informatiques. Les professeurs ont une pérennité très longue. Ils peuvent donc convaincre des générations d'étudiants.

    Les associations d'étudiants aussi sympathiques soient-elles sont un passage non obligé. Elles regroupent en général des gens déjà largement conscientisés à telle ou telle cause. Leurs moyens sont limités et la disponibilité de leurs membres également. Il convient d'être efficace et efficient.

    En ce qui concerne les « futurs décideurs », il me semble qu'il y a une énorme différence entre un certain militantisme étudiant et le « réalisme » professionnel. J'ai déjà entendu de très nombreuses fois: « les logiciels libres, c'est sympa, mais bon, on est plus étudiant. Ici c'est le monde de l'entreprise. Nous sommes des professionnels, il y a de vrais enjeux ». (Le réalisme est le concept clé et non motivé pour invalider ce qui n'est pas dans la pensée dominante) En général, les associations étudiantes continuent à avoir une influence que lorsqu'elles apportent une mise en réseau profitable, ce qui est rarement le cas pour des associations thématiques.

    Je te recommande de focaliser ton énergie à convaincre les institutions supérieures – à travers le corps académique – du bien fondé de l'utilisation des logiciels libres. Bien entendu, fédérer d'autres associations est encore mieux.

  • # Libéralisme philosophique, économique, juridique, moral...

    Posté par  . En réponse au journal Esprit du libre = Capitalisme. Évalué à 10.

    Confusion

    Il me semble que tu confondes capitalisme, néo-libéralisme et libéralisme économique. C'est relativement normal, cette confusion vient de la volonté de bouffer à tous les râteliers idéologiques pour justifier un système économique chaotique et avant tout mafieux et à court terme.

    Lumières

    Le copyleft est ancré dans la philosophie des Lumières, et en particulier, dans la pensée des « pères fondateurs de l'Amérique ». Cette philosophie est libérale, elle accorde une importance essentielle à la liberté humaine. Par exemple, la capacité de nouer valablement des contrats entre hommes (ou femmes) libres. De cette assertion, on peut comprendre que l'état est superflu (vu que les hommes (ou les femmes) sont libres et capables), on peut également comprendre qu'il faut un état pour garantir cette liberté ou encore, comprendre que l'on postule cette liberté, mais qu'elle doit être vue sous l'angle du rapport de force et qu'il convient de protéger les plus faibles. Tu constates que tu peux en avoir une lecture qui va du libertarien ou néo-libéral au socialiste.

    Tu l'auras remarqué les licences copyleft sont des contrats entre les créateurs et les utilisateurs. En cela, la forme juridique est signifiante. On n'est pas dans la contestation de la propriété exclusive de l'œuvre par le créateur, mais dans son obligation morale à partager la connaissance. On peut parier que si le mouvement du copyleft avait pris racine sur le vieux continent, on aurait cherché à modifier les lois sur les droits intellectuels.

    Le savoir comme bien commun

    Il me semble plus juste de dire que le copyleft participe à l'idée du savoir comme bien commun et de distinguer trois choses.

    1. l'intention: le savoir comme bien commun
    2. la reconnaissance: l'homme (ou la femme) comme créateur
    3. la forme juridique: le contrat dans un monde libéral ou la loi dans un monde légaliste

    L'important est de conserver l'intention et la reconnaissance. La forme juridique vient après.

    En complément d'information, j'ai écrit mon mémoire de fin d'études sur la philosophie du copyleft

  • [^] # Re: Arret des jeux

    Posté par  . En réponse au journal Faut-il avoir confiance dans Digital-Network ?. Évalué à 4.

    Christophe, tu ne réponds pas à mes interrogations qui portent non pas sur l'existence, mais sur l'activité RÉELLE de ces organisations et du travail que tu es sensé y effectuer.

    Une bonne défense serait de présenter des liens vers des conférences, des articles, des comités de recherche... bref quelque chose qui prouve que se ne sont pas seulement des associations crées pour se faire mousser ou des titres de complaisance auto-attribués ou attribués par des proches.

    Je le répète aucune preuve, rien !

    Par ailleurs, je ne vois rien dans ton profil public de Viadéo à part une copie de ton qui suis-je.

    Pour la musique, je ne parlais pas de ta carrière, mais de celles des personnes à qui tu comptes faire payer tes services de musiciens-interprètes-arrangeurs-ingénieur du son-producteur (qui, rappelons le, n'a jamais fait d'album).
  • [^] # Re: Pas si innocent

    Posté par  . En réponse à la dépêche Un nouveau serveur httpd : Ashd, A Sane HTTP Daemon. Évalué à -7.

    Effectivement, voici ce que j'ai par ailleurs posté.

    Suite à la polémique sur le site Linuxfr.org à propos des compétences ou des incompétences supposées de Christophe Casalegno, je me suis intéressé à cette personne. J'ai lu le « qui-suis-je » disponible sur son site internet ([http://www.christophe-casalegno.com/qui-suis-je/]) et j'ai simplement cherché à en savoir un peu plus sur ces activités. J'ai donc fait des recherches à partir de Google sur les noms des organisations et sur les personnes mentionnées. Cette méthode n'est pas parfaite, mais elle se révèle souvent extrêmement pertinente.

    Pour résumer mes résultats dont vous trouverez le détail ci-dessous, Christophe Casalegno utilise plusieurs moyens pour se valoriser; notamment l'autoréférencement (il se prévaut d'organisation au titre ronflant qu'il a lui-même créées ou qui sont celles de proches) ou l'imprécision (références floues, invérifiables). Bien entendu, il est normal de se présenter sous un jour positif dans une biographie. Néanmoins, il s'agit ici d'une véritable duperie, car il existe une différence gigantesque entre ce que le texte laisse supposer et la réalité

    Pour le détail, je recopie le texte et le commente:

    « Fondateur et CTO (Chief Technnical Officer) du groupe DNG (Digital Network Group) mes fonctions consistent à prendre les décisions stratégiques pour tout ce qui touche aux aspects techniques, opérationnels, recherche et développement, des différentes sociétés et activités du groupe et à les faire appliquer. J’ai également à ma charge, la gestion de l’image du groupe, ainsi que des relations publiques avec les actionnaires, les institutions et la presse. »

    Ce qui est présenté ici est des plus normal. Un responsable prend en charge un certains nombres de décisions stratégiques. Les expliciter donne un caractère exceptionnel à la fonction. Bien entendu , on peut être épater par le nombres de tâches sous la responsabilité de Christophe Casalegno. Ce cumule de responsabilités signifie surtout que l'entreprise est toute petite. Remarquons le cocasse « relations publiques avec les actionnaires ».

    « Membre de la NMIA (National Military Intelligence Association), je participe et j’interviens également directement au sein de nombreuses missions opérationnelles ou de terrain, comme : formations et conférences, sécurité appliquée aux nouvelles technologies, management de la perception et de l’information, communication de crise, recherche de fuite d’information, cybertraque et cyberdéfense, intelligence économique, presse et infoguerre. »

    Aucune trace de Christophe Casalegno chez NMIA, aucune trace d'une conférence ou d'un formation donnée par Casalegno dans le cadre du NMIA. De plus le NMIA ne semble pas avoir de « mission opérationnelle ou de terrain ». Autrement dit, les termes sont inappropriés voire mensongers.

    « Conseiller pour différents médias et organisations, je suis directeur de recherches auprès du Centre International de Recherches et d'Etudes sur le Terrorisme fondé par Yves Bonnet, ancien directeur de la DST. Ancien membre du KESAC (Kaspserky European Scientific Antivirus Center), j’ai notamment été chargé de mission "Infoguerre et Protection" auprès de la CJDSI. »

    Quels médias ? La formulation implique une certaine durée et bizarrement on a aucune information sur les médias. Pour les organisations, c'est pour le moyen douteux cf ci-dessous.
    Le Centre International de Recherches et d'Etudes sur le Terrorisme est contrairement à ce que son nom laisse entendre une toute petite organisation. Aucune mention de Christophe Casalegno, d'ailleurs l'association ne semble pas publié quoique ce soit. Un comble pour un centre international de recherche. Le centre ne semble pas avoir d'activité, il est visiblement un moyen pour Yves Bonnet de se prévaloir d'une association au titre ronflant. Remarquons dans les membres fondateurs la présence de Jean-Paul Ney, un proche de Christophe Casalegno.
    Le KESAC doit avoir disparu parce qu'il n'en existe aucune trace sur internet. Sauf, la prose de Christophe Casalegno et quelques références éparses d'interview de son directeur en 2004 et 2006.
    Pour le CJDSI, on retrouve l'ami Jean-Paul Ney. Le site n'a plus d'activité depuis 2008. On est donc dans le copinage et l'autoréférencement. Facile de s'auto-proclamé chargé de mission "infoguerre et protection".

    « Je suis également membre fondateur de l’Institut International de la Coordination et de la Réponse aux Attaques Informatiques et membre d’honneur de l'IIHEC (Institut International des Hautes Etudes de la Cybercriminalité) : fondé par Daniel Martin, créateur et responsable du système d’information de la DST, responsable de la sécurité à l’OCDE, rapporteur à la cour des comptes, et intervenant dans le cadre des réunions du G8. »

    L’Institut International de la Coordination et de la Réponse aux Attaques Informatiques est un autoréférencement avec l'ami Jean-Paul Ney qui se prévaut également d'être chercheur associé. Aucune référence des travaux de cet institut, aucun caractère international, aucune activité, pas de site web... rien. Il n'existe que dans les CV de la famille Casalegno et Ney.
    Dans l' Institut International des Hautes Etudes de la Cybercriminalité, on retrouve l'ami Jean-Paul Ney et l'institut est partenaire de Digital-Network. Toute petite organisation. Dernière activité recensée en 2004. Aucune référence sur internet à part leur site et les CV de... Jean-Paul Ney et Christophe Casalegno. Personne d'autre ne semble collaborer ou être membre de cette organisation. Remarquons que membre d'honneur ne signifie rien en soi. Par contre, on se prévaut du passé « prestigieux » du fondateur (qui n'est peut-être plus dans l'organisation...).

    « Enfin, je suis enseignant auprès de l'ISMP (Institut Supérieur Management Projet) dans la filière Chef de Projet BAC + 5 Transverse en Sécurité des Systèmes d’Informations, principalement dans les domaines de la sécurité informatique (techniques intrusives, social Engineering) et de la guerre de l’information (guerre électronique, intelligence économique, perception management). »

    Aucune référence à Christophe Casalegno sur le site de l'institut ou de son nom associé à cet institut. [http://www.ismp.fr/commun/les-enseignants-2.html].

    Je suis connu depuis plus de 20 ans sous le pseudonyme de Brain 0verride, depuis plus de 12 ans sous le nom de "Chris”, en tant qu’auteur et interprète.
    Cela n'apporte rien sauf une pseudo-crédibilité de hacker difficile à démontrer, se donner un surnom ronflant est de nouveau de l'ordre de l'autoréférencement. Notons que Christophe Casalegno est agé de 34 ans, qu'il y a prétendu dans un message sur LinuxFr s'appelé ainsi depuis 27 ans !! Un an avant d'avoir reçu son premier ordinateur. Bien entendu "Chris" n'a jamais publié un disque, il écrit quatre chansons écoutables sur son site, mais vend ses talents pour faire carrière. Les références d'artiste avec lesquels il travail sont totalement inconnus (pour rester gentil).

    « Quelques médias dans ou pour lesquels je suis intervenu : « Le Confidentiel », « Le livre noir du terrorisme » (préfacé par Yves Bonnet ancien directeur de la DST), « Souriez on vous espionne » Editions du pic du midi, « IT-Expert numéro 53 janvier/février 2005 », « Canal plus », « Kappa », « Itélé », « Le Figaro », « Mag Securs », « Distributique », « RTL », « Décision informatique », « StuffMag », « Emarrakech », « Le Nouvel Observateur », « BFMTV »… »

    Le syndrome « Vu à la télé ». Aucune précision, sauf son ami Yves Bonnet déjà cité par ailleurs. On ne connais, ni le cadre, ni le type d'intervention et encore moins la qualité de celles-ci.

    «Quelques références : Ministère de la défense, Ministère des finances, Warner Bros Pictures, Hewlett Packard, Expertel, GIE ARGOS, FT R&D, CCPB/CIBTP, Experteam-IT, TDF, CMA-CGM, SNEDA, CIS, Monster, Inovalis…»

    Invérifiable, mais tout le monde peut se tromper... il s'agirait de savoir de nouveau la qualité et la durée de l'intervention.

    Après cette lecture critique de cette présentation de Christophe Casalegno, on ne peut qu'être aboussourdi par le manque de référence crédible ou même existant. Ce n'est qu'une collection de titres ronflants, d'organisation au nom prestigieux.. et puis rien, que des coquilles vides.

    Il y a clairement tromperie ! L'impression que veut donner Christophe Casalegno est très éloignée de la réalité.

    Bien entendu, je ne ferai aucun commentaire sur sa santé mentale, mais il est plus que justifier de remettre en doute la véracité de ses compétences tant ce qu'il présente est trompeur.
  • [^] # Re: Arret des jeux

    Posté par  . En réponse au journal Faut-il avoir confiance dans Digital-Network ?. Évalué à 7.

    Suite à la polémique sur le site Linuxfr.org à propos des compétences ou des incompétences supposées de Christophe Casalegno, je me suis intéressé à cette personne. J'ai lu le « qui-suis-je » disponible sur son site internet ([http://www.christophe-casalegno.com/qui-suis-je/]) et j'ai simplement cherché à en savoir un peu plus sur ces activités. J'ai donc fait des recherches à partir de Google sur les noms des organisations et sur les personnes mentionnées. Cette méthode n'est pas parfaite, mais elle se révèle souvent extrêmement pertinente.

    Pour résumer mes résultats dont vous trouverez le détail ci-dessous, Christophe Casalegno utilise plusieurs moyens pour se valoriser; notamment l'autoréférencement (il se prévaut d'organisation au titre ronflant qu'il a lui-même créées ou qui sont celles de proches) ou l'imprécision (références floues, invérifiables). Bien entendu, il est normal de se présenter sous un jour positif dans une biographie. Néanmoins, il s'agit ici d'une véritable duperie, car il existe une différence gigantesque entre ce que le texte laisse supposer et la réalité

    Pour le détail, je recopie le texte et le commente:

    « Fondateur et CTO (Chief Technnical Officer) du groupe DNG (Digital Network Group) mes fonctions consistent à prendre les décisions stratégiques pour tout ce qui touche aux aspects techniques, opérationnels, recherche et développement, des différentes sociétés et activités du groupe et à les faire appliquer.  J’ai également à ma charge, la gestion de l’image du groupe, ainsi que des relations publiques avec les actionnaires, les institutions et la presse. »

    Ce qui est présenté ici est des plus normal. Un responsable prend en charge un certains nombres de décisions stratégiques. Les expliciter donne un caractère exceptionnel à la fonction. Bien entendu , on peut être épater par le nombres de tâches sous la responsabilité de Christophe Casalegno. Ce cumule de responsabilités signifie surtout que l'entreprise est toute petite. Remarquons le cocasse « relations publiques avec les actionnaires ».

    « Membre de la NMIA (National Military Intelligence Association), je participe et j’interviens également directement au sein de nombreuses missions opérationnelles ou de terrain, comme : formations et conférences, sécurité appliquée aux nouvelles technologies, management de la perception et de l’information, communication de crise, recherche de fuite d’information, cybertraque et cyberdéfense, intelligence économique, presse et infoguerre. »

    Aucune trace de Christophe Casalegno chez NMIA, aucune trace d'une conférence ou d'un formation donnée par Casalegno dans le cadre du NMIA. De plus le NMIA ne semble pas avoir de « mission opérationnelle ou de terrain ». Autrement dit, les termes sont inappropriés voire mensongés.

    « Conseiller pour différents médias et organisations, je suis directeur de recherches auprès du Centre International de Recherches et d'Etudes sur le Terrorisme fondé par Yves Bonnet, ancien directeur de la DST. Ancien membre du KESAC (Kaspserky European Scientific Antivirus Center), j’ai notamment été chargé de mission "Infoguerre et Protection" auprès de la CJDSI. »

    Quels médias ? La formulation implique une certaine durée et bizarrement on a aucune information sur les médias. Pour les organisations, c'est pour le moyen douteux cf ci-dessous.
    Le Centre International de Recherches et d'Etudes sur le Terrorisme est contrairement à ce que son nom laisse entendre une toute petite organisation. Aucune mention de Christophe Casalegno, d'ailleurs l'association ne semble pas publié quoique ce soit. Un comble pour un centre international de recherche. Le centre ne semble pas avoir d'activité, il est visiblement un moyen pour Yves Bonnet de se prévaloir d'une association au titre ronflant. Remarquons dans les membres fondateurs la présence de Jean-Paul Ney, un proche de Christophe Casalegno.
    Le KESAC doit avoir disparu parce qu'il n'en existe aucune trace sur internet. Sauf, la prose de Christophe Casalegno et quelques références éparses d'interview de son directeur en 2004 et 2006.
    Pour le CJDSI, on retrouve l'ami Jean-Paul Ney. Le site n'a plus d'activité depuis 2008. On est donc dans le copinage et l'autoréférencement. Facile de s'auto-proclamé chargé de mission "infoguerre et protection".

    « Je suis également membre fondateur de l’Institut International de la Coordination et de la Réponse aux Attaques Informatiques et membre d’honneur de l'IIHEC (Institut International des Hautes Etudes de la Cybercriminalité) : fondé par Daniel Martin, créateur et responsable du système d’information de la DST, responsable de la sécurité à l’OCDE, rapporteur à la cour des comptes, et intervenant dans le cadre des réunions du G8. »

    L’Institut International de la Coordination et de la Réponse aux Attaques Informatiques est un autoréférencement avec l'ami Jean-Paul Ney qui se prévaut également d'être chercheur associé. Aucune référence des travaux de cet institut, aucun caractère international, aucune activité, pas de site web... rien. Il n'existe que dans les CV de la famille Casalegno et Ney.
    Dans l' Institut International des Hautes Etudes de la Cybercriminalité, on retrouve l'ami Jean-Paul Ney et l'institut est partenaire de Digital-Network. Toute petite organisation. Dernière activité recensée en 2004. Aucune références sur internet à part leur site et les CV de... Jean-Paul Ney et Christophe Casalegno. Personne d'autre ne semble collaborer ou être membre de cette organisation. Remarquons que membre d'honneur ne signifie rien en soi. Par contre, on se prévaut du passé « prestigieux » du fondateur (qui n'est peut-être plus dans l'organisation...).

    « Enfin, je suis enseignant auprès de l'ISMP (Institut Supérieur Management Projet) dans la filière Chef de Projet BAC + 5 Transverse en Sécurité des Systèmes d’Informations, principalement dans les domaines de la sécurité informatique (techniques intrusives, social Engineering) et de la guerre de l’information (guerre électronique, intelligence économique, perception management). »

    Aucune référence à Christophe Casalegno sur le site de l'institut ou de son nom associé à cet institut. [http://www.ismp.fr/commun/les-enseignants-2.html].

    Je suis connu depuis plus de 20 ans sous le pseudonyme de Brain 0verride, depuis plus de 12 ans sous le nom de "Chris”, en tant qu’auteur et interprète.
    Cela n'apporte rien sauf une pseudo-crédibilité de hacker difficile à démontrer, se donner un surnom ronflant est de nouveau de l'ordre de l'autoréférencement. Notons que Christophe Casalegno est agé de 34 ans, qu'il y a prétendu dans un message sur LinuxFr s'appelé ainsi depuis 27 ans !! Un an avant d'avoir reçu son premier ordinateur. Bien entendu "Chris" n'a jamais publié un disque, il écrit quatre chansons écoutable sur son site, mais vend ses talents pour faire carrière. Les références d'artiste avec lesquels il travail sont totalement inconnus (pour rester gentil).

    « Quelques médias dans ou pour lesquels je suis intervenu : « Le Confidentiel », « Le livre noir du terrorisme » (préfacé par Yves Bonnet ancien directeur de la DST), « Souriez on vous espionne » Editions du pic du midi, « IT-Expert numéro 53 janvier/février 2005 », « Canal plus », « Kappa », « Itélé », « Le Figaro », « Mag Securs », « Distributique », « RTL », « Décision informatique », « StuffMag », « Emarrakech », « Le Nouvel Observateur », « BFMTV »… »

    Le syndrome « Vu à la télé ». Aucune précision, sauf son ami Yves Bonnet déjà cité par ailleurs. On ne connais, ni le cadre, ni le type d'intervention et encore moins la qualité de celles-ci.

    «Quelques références : Ministère de la défense, Ministère des finances, Warner Bros Pictures, Hewlett Packard, Expertel, GIE ARGOS, FT R&D, CCPB/CIBTP, Experteam-IT, TDF, CMA-CGM, SNEDA, CIS, Monster, Inovalis…»

    Invérifiable, mais tout le monde peut se tromper... il s'agirait de savoir de nouveau la qualité et la durée de l'intervention.

    Après cette lecture critique de cette présentation de Christophe Casalegno, on ne peut qu'être aboussourdi par le manque de référence crédible ou même existant. Ce n'est qu'une collection de titres ronflants, d'organisation au nom prestigieux.. et puis rien, que des coquilles vides.

    Il y a clairement tromperie ! L'impression que veut donner Christophe Casalegno est très éloignée de la réalité.

    Bien entendu, je ne ferai aucun commentaire sur sa santé mentale, mais il est plus que justifier de remettre en doute la véracité de ses compétences tant ce qu'il présente est trompeur.
  • [^] # Re: Performance ?

    Posté par  . En réponse au journal VirtualBox passe à la GPL. Évalué à 3.

    Sauf que VMware n'est pas libre...

    Ce qui est bien dans cet outil c'est la liberté. Pour les fonctionnalités, il est déjà parfaitement utilisable et j'espère que l'ouverture du code en fera quelque chose de meilleur.
  • [^] # Re: Performance ?

    Posté par  . En réponse au journal VirtualBox passe à la GPL. Évalué à 1.

    J'ai testé sur un pentium 4HT 3,3Ghz, 1Go de DDRRAm avec Ubuntu 6.10.

    La configuration de machine virtuelle 512Mo de RAM et une carte graphique de 32 Mo.

    À vue de nez, OpenOffice.org met 2-3 secondes au premier démarrage sur la machine hôte et dans la machine virtuel 5-6 secondes. Lorsque le démarrage rapide est activé sur le système hôte et comme dans la machine virtuelle l'ouverture est presque instantanée.

    Les autres applications s'ouvrent avec la même rapidité sur l'hôte que dans la machine virtuelle.

    Ce qui est bluffant, ce sont les liveCD qui ne doivent plus passer par le lecteur de CD, mais sont lu directement dans l'ISO (on peut monter l'ISO come un CD). Les performances semble meilleures qu'avec le liveCD dans le lecteur physique !

    Par exemple, Damn Small Linux ne met que 15 secondes à booter et 5 secondes à s'éteindre.
  • [^] # Re: Espéranto-Ido

    Posté par  . En réponse au journal [annonce]Formalisation grammaticale d'un pidgin. Évalué à 1.

    Muff, mon clavier a fourché.
    Je voulais dire peu intuitif et PAS facile à apprendre.

    Pour aller au bout de ma pensée: je trouve cela inutile d'avoir un langage artificiel aussi rébarbatif pour le commun des mortels qu'un langage informatique.

    L'avantage d'une langue comme l'ido utilisé dans l'informatique serait d'avoir une langue destinée à couvrir toute l'expression humaine (comme les langues naturelles), mais pouvant être appliquée à une destination précise sans trop d'efforts (en l'occurence l'informatique).

    l'auteur de l'article recherche justement à faire un langage informatique plus proche du langage humain.


    Ce que je propose c'est une langue humaine proche du langage informatique.
  • [^] # Re: Espéranto-Ido

    Posté par  . En réponse au journal [annonce]Formalisation grammaticale d'un pidgin. Évalué à 2.

    La force et le génie de l'espéranto et donc de l'Ido est d'être perçus comme similaire à une "vraie" langue. Le succès historique de l'espéranto me semble en être la preuve; a contrario les "langues logiques" n'ont jamais rencontrés un quelconque succès.

    Une langue naturelle se caractérise, entre autre, par ses redondances, sa polysémie, sa capacité à connoter.... Je dirais même que c'est le propre de la communication humaine. Un langage logique évacue, ou tente d'évacuer, ce qui n'est pas explicite et univoque. In fine on se retrouve avec un langage mathématique, proche d'un langage informatique, très peu intuitif et facile à apprendre.

    L'ido me semble être le meilleur compromis entre une langue naturelle et un langage informatique.
  • # Espéranto-Ido

    Posté par  . En réponse au journal [annonce]Formalisation grammaticale d'un pidgin. Évalué à 2.

    Bonjour,

    Tu devrais chercher du côté des langues artificielles, en particulier l'ido.

    L'ido est une version moderne de l'esperanto, sans les accents bizarres ou la primauté du masculin.

    L'avantage est d'avoir:
    - une grammaire régulière, simple et restreinte.
    - une similarité par rapport aux langues naturelle qui facilite l'apprentissage,
    - un vocabulaire riche ayant des racines dans les langues indo-européennes,
    - une expression souple et puissante grâce à l'usage de radicaux et d'affixes (un même radical peut être un nom, un verbe, un adjectif, donner une idée d'antériorité, de multiplicité, d'infériorité, de féminité, de répétition, etc.).

    L'ido est sûrement la meilleure langue véhiculaire et probablement un lien entre le langue humain et le language machine évolué tel que tu le présentes dans tes réflexions.
  • [^] # Re: spamassassin super lent et relation firefox

    Posté par  . En réponse au journal Sylpheed-Claws 2.4.0 est sorti!. Évalué à 2.

    Merci pour les réponses.

    Couplé à Evolution, spamassassin fonctionne à une vitesse normale. Il me semble donc que c'est le module de Sylpheed qui pose problème.
  • # spamassassin super lent et relation firefox

    Posté par  . En réponse au journal Sylpheed-Claws 2.4.0 est sorti!. Évalué à 3.

    Bonjour,

    J'utilise sylpheed-claws-gtk2 2.1.1 et le module spamassassin (sur une ubuntu 6.06). Pour traiter une dizaine de courriel ça prend plusieurs minutes !

    Autre souci, les liens http dans les courriels ne s'ouvrent pas avec Firefox (firefox ne démarrant pas), or c'est le navigateur sélectionné par défaut.

    Est-ce que les versions plus récentes corrigent-elles ces problèmes ?
  • [^] # Re: Intéressant.. mais long !

    Posté par  . En réponse à la dépêche Un site pour suivre la qualité... des sites !. Évalué à 1.

    J'utilise Opquast pour les deux sites que je gère et c'est un outil excellent. J'invite tout le monde à participer à l'atelier, la qualité de la prochaine version n'en sera que meilleure.

    Quand à la validation, je crois que le problème d'un outil de validation sera secondaire à partir du moment où nous aurons un CMS qui intègrera tout ou la majeure partie des bonnes pratiques.
    À ma connaissance, rares sont les CMS respecteux des recommandations W3C et inexistants ceux ayant une réflexion poussée sur « les bonnes pratiques » et l'assurance qualité.

    Mais peut-être qu'un tel projet existe... Opquast serait en tout cas bien inspiré de promouvoir quelque chose de semblable.

    Personnellement, je suis en train de créer un modèle éditorial de Lodel qui intègre un maximum les bonnes pratiques, mais je n'ai pas les compétences pour en faire quelque chose de plus complet, plus fini. C'est dommage que cela reste du bricolage.

    Miguel Quaremme
  • [^] # Re: Attention au vocabulaire !!

    Posté par  . En réponse au journal Licences GNU : le paradigme de la tour de Babel. Évalué à 1.

    Il est à noter que contrairement à l'abus de langage fréquent, la GPL et ses consoeurs ne sont pas des contrats en tant que tels, mais des « modèles de contrat ».

    Ce que propose la GPL est un modèle dont la FSF connait (ou espère) la validité dans un système juridique précis afin d'obtenir un résultat que le contrat scellera entre les contractants.

    À charge des contractants de vérifier que le modèle de contrat qu'ils choissent est en conformité avec les loi de leur pays. (la langue dans laquelle est rédigé le contrat n'a a priori pas d'importance, néanmoins pour qu'un contrat soit valide il faut qu'il soit le résultat de la volonté des parties. En clair, il est nul si on comprend pas ce qu'on signe)

    Il est donc plutôt positif que les modèles se multiplient afin de répondre aux exigeances des contractants et de leur système juridique respectif.

    Cela dit la nécessaire collaboration entre les équipes de développeurs force à choisir une licence « universelle ». Dans ce cadre la transposition de la GPL est une excellente chose.

    En outre, la publicité autours du concept de copyleft n'est pas servie par la multiplication des licences, mais les réactions autoritaires entendues ici et là sont, me semble-t-il, encore pires.