Entretien avec Véronique Torner (Alter Way) présidente du Paris Open Source Summit 2015 #OSS_Paris15

Posté par (page perso) . Édité par Benoît Sibaud et palm123. Modéré par Benoît Sibaud.
-2
3
juil.
2015
Paris Open Source Summit

Nous lançons pour l'été une petite série d'entretiens avec un certain nombre d'acteurs du Logiciel Libre et Open Source avec des profils très variés comme vous pourrez le constater.

Nous démarrons avec Véronique Torner, qui a pas mal de cordes à son arc et surtout connue en tant que co-fondatrice et co-dirigeante d'Alter Way (ESN avec un modèle d'affaire basé sur l'Open Source) et administratrice du Syntec Numérique (syndicat professionnel) et qui est doublement présente dans l'actualité actuellement :

Elle est aussi la seule femme présente dans le guide des expertes à la section Open Source.

Place à l'entretien dans la seconde partie de la dépêche.

LinuxFr.org : «­؜ Bonjour Véronique. Tu es co-présidente d’Alter Way, administratrice du Syntec Numérique, pourrais-tu nous en dire un peu plus sur tes activités au quotidien ? »

Véronique Torner : « Bonjour LinuxFr.org !

J'ai la chance d'avoir une activité professionnelle très riche et multi-facettes dans un secteur passionnant qui est le numérique :

  • Face A : une activité d'entrepreneur dans une PME aux ancrages technologiques forts et valeurs d'ouverture fondamentales avec des challenges quotidiens de croissance, de management et d'innovation.
  • Face B : une activité associative dans un syndicat professionnel pour la défense d'un collectif, d'une filière.

L'engagement, le travail en équipe, l'ouverture, la solidarité sont les valeurs qui me portent et me réjouissent ! »

«­؜ Tu es une des rares femmes entrepreneur dans ce milieu très masculin. D’ailleurs, tu le mets en avant sur l’appel à contribution du prochain Paris Open Source Summit. Pourquoi ? Est-ce difficile d’être une femme du numérique ? »

« Je ne t'apprends rien en te disant qu'il y a encore trop peu de femmes dans notre secteur. Je me sens la responsabilité d'être quand je le peux le porte-drapeau des femmes dans le numérique ! Et pour répondre à ta question : être une femme du numérique n'est pas difficile c'est tout simplement passionnant ! »

«­؜ Que peuvent faire concrètement au quotidien, selon toi, les libristes et plus largement chacun d’entre nous pour améliorer la situation ? »

« Contribuer au monde numérique de demain en préservant nos valeurs d'ouverture ! De manière pragmatique venir au prochain Paris Open Source Summit pour faire briller notre filière et tous ses talents. »

«­؜ L’actualité d’Alter Way récemment, c’est la prise de contrôle par Econocom qui n’est pas forcément connu pour son côté Open Source/Libre (ni en bien, ni en mal d’ailleurs). Ne risquez vous pas d’y perdre votre âme pro-libre ? D’être le vilain petit canard dans ce très grand groupe ? »

« Philippe Montargès (mon associé) et moi même avons engagé Alter Way dans un plan stratégique pour les 5 prochaines années.
Ce projet que nous avons appelé Born2run vise à nous développer principalement sur nos activités de Run (TMA, Support et infogérance de cloud) en France et en Europe pour atteindre fin 2020 40M€ de CA.

C'est un projet ambitieux qui nécessite des partenaires financiers audacieux. Econocom a racheté les titres de nos investisseurs historiques pour nous accompagner dans cette aventure. Il ne s'agit pas d'une absorption mais d'un investissement. Nous nous sommes choisis avec Econocom parce que nous nous retrouvons sur les valeurs d'entreprendre et l'envie de développer un leader européen de l'Open Source. Nous sommes très heureux de ce choix et très fiers d'être le satellite Open Source de la galaxie Econocom. »

«­؜ Ça va être moules-frites tous les jours à la cantine d’Alter Way ? »

« Alter Way reste Alter Way. À titre perso, j'adore les moules frites ! »

«­؜ Tu as pris les rênes du comité programme du prochain Paris Open Source summit et tu as lancé un appel à projet ambitieux dans des délais resserrés. Pourrais-tu nous en dire plus sur tes attentes ?  »

« Nous souhaitons avec ce nouvel événement être le rendez-vous incontournable de tous ceux qui construisent le numérique de demain : un numérique innovant, collaboratif, interopérable, performant garantissant sécurité et liberté.
Notre ambition est d'exposer les innovations technologiques, la réalité et le dynamisme économique des solutions et acteurs du libre et Open Source, ainsi que les impacts sociétaux de notre filière. »

«­؜ Tu as volé la baguette de Gandalf. Quelle conférence de rêve (sujet/intervenant) souhaiterais-tu avoir pour le prochain Paris Open Source Summit ? »

« Hum question difficile… sans dévoiler les surprises de notre programme…
Soyons fous : un débat entre Linus Torvalds et Satya Nadella »

«­؜ Quelle place y aura-t-il pour le tissu associatif libriste dans ce nouvel événement ? »

« Une grande place !

Je crois que l'ossature proposée du programme offre de belles possibilités. Pour déposer sa proposition de contribution, c'est directement sur le site dédié »

«­؜ Peux-tu nous dire quel est ton environnement de travail sur ton ordinateur ? »

« Je travaille sur Mac.  »

« Merci Véronique et bon courage ! »

  • # Mwai

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Bon, j'ai la critique facile, c'est sympa l'interview d'une femme de l'open source qui travaille sur Mac mais sans plus hein ;)

    Moi j'aimerai plus des interviews de Laurent Montel pour son travail sur KDEPIM, de Allan Day sur son intégrisme :), soyons fou, de Linus…

    Dans le style d'un AMA, reste à trouver des gens motiver pour gérer ça (en particuliers la traduction) mais ce serait vraiment top.

    • [^] # Re: Mwai

      Posté par . Évalué à 10.

      Attention, tambours et trompettes : je plussoie.
      Le langage utilisé ici me fait plus penser a une interview politique qu'autre chose. Beaucoup de mots, pour peu de sens. Et travailler sur un pommier montre la place qu'est le libre pour Mme Véronique Torner : un vecteur économique. Je ne m'y attendais pas vraiment en voyant le titre de présidente du Paris Open Source Submit.
      J'espère un contre-point dans les entretiens à venir.

      • [^] # Re: Mwai

        Posté par . Évalué à 10.

        Forcement je plussoie aussi et je soulève un autre point que je trouve "étrange": les dépêches sont elles initiées par l'un des webmestres de linuxfr? Je remarque que Mr Sibaud est présent dans la rédaction de cet article et même le modérateur l'ayant validé ainsi que présent dans la précédente "vendant" la fameuse formation qui ne convainc pas vu son contenu.
        Je n'attaque aucunement quelqu'un, je trouve juste cela étrange que ce qui ressemble grandement a une grande campagne de pub (autant de par sa présentation et ses contenus) soit présente de cette manière sur linuxfr et met le point sur le fait que cela est peut être du a une bonne entente entre des personnes de linuxfr et de la société Alter Way.
        Bref personnellement ce genre de campagne (2 dépêches en deux jours) me laisse perplexe… Et je trouverai ça assez mauvais si cela était du a un "favoritisme" lié a du relationnel.

        A vos clics "inutiles" ou vos réactions.

        • [^] # Re: Mwai

          Posté par (page perso) . Évalué à 5.

          Pourquoi ne feraient-ils pas de la pub pour cette évènement sur le libre (et l'Open source) ? C'est tout de même le sujet de Linuxfr.

          • [^] # Re: Mwai

            Posté par . Évalué à 5.

            Ce n'est aucunement le fait de mettre en avant l'événement qui m'interroge, ce n'est d'ailleurs pas du tout ce que j'ai "critiqué" dans mon commentaire. De plus pour l'événement une dépêche a déjà était faite et ce n'est pas, enfin je pense, le but premier de cette interview mais plus la présentation de la personne.

        • [^] # Re: Mwai

          Posté par (page perso) . Évalué à 10. Dernière modification le 03/07/15 à 12:46.

          Levons un peu le voile sur l'arrière boutique :

          Comme l'indique le "Posté par…", je suis à l'initiative de l'entretien et donc de cette dépêche. Mr. Sibaud apparaît dans la liste des personnes l'ayant éditée (tout comme palm123) car il fait le travail de relecture, correction, reformulation, etc. Petite aparté : à partir du moment où une autre personne intervient sur la dépêche, modérateur ou rédacteur, il est cité dans la liste des éditeurs de la dépêche. Fin de l'aparté. Dans notre cas, Benoît a uniquement retouché quelques espaces, majuscules/minuscules, tirets, etc. Donc il apparaît dans la liste des personnes qui ont édité.

          Et s'il est mentionné en tant que "modéré par", c'est que c'est lui qui a appuyé sur le bouton [publier] une fois que le nombre de votes "pour" a été atteint. Rien de sorcier et pas de connivence. J'ai fait l'entretien en tant que contributeur au site et pas en tant que modérateur. La proposition de dépêche a suivi le circuit classique.

          Pour aller plus loin dans l'explication, sachez que je ne travaille pas chez Alter Way ni pour eux. Je ne suis pas à l'origine de la dépêche sur la formation Open Stack. Si j'ai proposé cet entretien avec Véronique, c'est que je la connais et que nous avons eu l'occasion de collaborer sur l'OWF14 et actuellement sur le Paris Open Source Summit.
          Si tout ceci arrive au même moment, c'est qu'ils font l'actualité sur une courte période de temps, c'est tout (POSS/formation/Econocom). J'ai trouvé le créneau opportun.

          Certains des prochains entretiens cet été seront consensuels (il n'y aura pas Linus, ce sera francophone), d'autres beaucoup moins. Et c'est tant mieux. L'entre-soi, je n'aime pas.

          • [^] # Re: Mwai

            Posté par . Évalué à 1.

            Merci pour cette réponse très complète avec toutes ses explications et clarifications.

        • [^] # Re: Mwai

          Posté par (page perso) . Évalué à 10.

          N'ayant pas encore publié de contenus sur le site, tu ne sais peut-être pas comment fonctionne la publication :

          • les modérateurs modèrent, et sur les derniers jours, 5 ont actifs et il en faut minimum 3 pour publier une dépêche ; il y a donc de fortes chances que je modère (au sens final de « je déclenche la publication ») des dépêches : actuellement j'ai publié la moitié des dépêches en page d'accueil du site (8 sur 16).
          • les modérateurs éditent les dépêches (et apparaissent alors dans le « Édité par »), et sur le dernier mois, j'ai édité 70 dépêches (et on en a publié 76 pour comparer), avant ou après leur publication (très souvent de la correction de fautes diverses après publication).
          • la dépêche sur la formation OpenStack traînait en rédaction depuis début juin, la première date annoncée était d'ailleurs dépassée. La publication de deux dépêches concernant l'une directement l'entreprise et l'autre l'événement POSS présidé par une dirigeante de la même entreprise est une coïncidence.
          • [^] # Re: Mwai

            Posté par . Évalué à 3.

            Merci pour les explications et la clarification sur la coïncidence. Et effectivement je n'ai jamais publié de contenu sur linuxfr.

            J'espère qu'il a été compris que je tenais juste a mettre en alerte sur une possible dérive (dans le sens ou un "partenariat" avec une entreprise n'est aucunement un problème, il faut juste qu'il ne soit pas dissimulé) et que cela n'était en aucun cas une attaque personnelle malgré votre nom cité (cela aurait été pareil quelque soit la personne).

        • [^] # Re: Mwai

          Posté par . Évalué à 8.

          moi je pense que la cabale existe, ça explique ainsi tous ces points obscurs.

          Pour la référence au Mac, je pense que c'était pour assurer un minimum de commentaires sur la dépêche (sinon ça en ferait autant que pour l'annonce d'une install party en pays basque, c'est à dire 0).

          • [^] # Re: Mwai

            Posté par . Évalué à 4.

            Ouais enfin tout n'est pas négatif non plus elle a dit qu'elle aimait bien les moules<.

            splash!

    • [^] # Re: Mwai

      Posté par (page perso) . Évalué à 5. Dernière modification le 03/07/15 à 10:47.

      « Moi j'aimerai ». Avec 16 dépêches et plus de 260 journaux, tu sais comment ça marche : il ne tient qu'à toi/moi/nous de proposer une dépêche pour réaliser un entretien sur un sujet qui nous plaît plus, de gérer l'entretien et de publier ensuite la dépêche.

      Il y a déjà eu de nombreux entretiens, avec ou sans traduction (quelques exemples parmi plein d'autres avec 1, 2, 3, 4, 5, etc. dont celui de Linus Torvalds des 20 ans du noyau).

      • [^] # Re: Mwai

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        pour réaliser un entretien sur un sujet qui nous plaît plus, de gérer l'entretien et de publier ensuite la
        dépêche.

        En fait je pense que ce point m'échappait, pour moi les interviews étaient gérer par l'équipe DLFP :) C'est une bonne nouvelle!

        • [^] # Re: Mwai

          Posté par (page perso) . Évalué à 4.

          pour moi les interviews étaient gérer par l'équipe DLFP :)

          que nenni, il y a l'espace de rédaction permettant de compiler un ensemble de questions (en suscitant la participation de ceux qui y participent et sont intéressés, il suffit d'y être inscrit pour faire un tour sur ce qui est en préparation), puis ensuite les envoyer à celui interrogé, qui peut d'ailleurs répondre directement dans l'espace de rédaction, ce qu'a fait Jehan< par exemple.

          Il ne tient qu'à chacun de découvrir comment participer interactivement au site :-) (il faut simplement revenir régulièrement sur https://linuxfr.org/redaction et cliquer sur les liens, interagir via la tribune ou la ML, ajouter du contenu… ne serait-ce que des corrections d'orthographe ou des liens intéressants). Après, c'est un peu comme toujours : si cela devrait être publié, il faut le suivre, voire faire une amorce et se dire que si quelqu'un de plus y participe, ce sera tout bénèf' mais décider d'aller jusqu'au bout tout de même. Tu as des inscrits comme eingousef<, Thomas Debesse<, Martin Peres<, LeBouquetin< et j'en oublie pleins qui ont démarré comme cela (ils sont dans les stats) et continuent d'utiliser ce mode de rédaction collaborative.

          • [^] # Re: Mwai

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            Oui, je sais, je suis un vieux dino qui pense que le site n'a pas bougé depuis templeet :)

    • [^] # Re: Mwai

      Posté par . Évalué à 9.

      Pour le mac, il faut relever le "bon courage" final de l'intervieweur. Sens multiple :)

      « Je travaille sur Mac.  »

      « Merci Véronique et bon courage ! »

      Bonne idée sinon ces interviews !

      • [^] # Re: Mwai

        Posté par (page perso) . Évalué à 4.

        Le bon courage est effectivement multiple et s'applique à l'ensemble de l'entretien, pas au Mac en particulier ;-)

        • Gérer le programme d'un tel événement, je sais pas expérience que c'est très compliqué.
        • L'arrivé d'un nouvel actionnaire et des ambitions européennes demandent du travail.
        • S'impliquer dans des instances de représentation professionnelles est très consommateur de temps aussi si l'on veut bien faire.
        • S'imposer dans un milieu très masculin ne simplifie pas les choses àmha.
        • Etc. Utiliser un Mac est une petite cerise sur un gros gâteau !
        • [^] # Re: Mwai

          Posté par (page perso) . Évalué à 4. Dernière modification le 03/07/15 à 12:19.

          S'imposer dans un milieu très masculin ne simplifie pas les choses àmha.

          Source?
          Parce que bon, je m'interroge un peu sur la réalité de "c'est difficile d'être une femme dans le monde informatique".
          Il y a certes des gros lourds sexistes, mais il me semble bien que c'est une minorité, et que ça existe partout (même dans des domaines plus mixtes).
          Et je ne lis pas dans ses réponses que c'est difficile d'être une femme dans le milieu informatique et qu'on la déconsidère parce que c'est une femme.

          C'est plutôt difficile de s'imposer dans un milieu, de manière générale (quel que soit le sexe).
          Je demande donc une argumentation sur le fait que d'être une femme lui pose des problèmes.
          Il y a trop peu de femmes dans le domaine, clair (les stats sont violentes), mais ça ne veut pas dire que c'est difficile.

          Parce que sa phrase "être une femme du numérique n'est pas difficile" indique le contraire de ce que tu dis, alors soit tu as plus d'arguments pour dire qu'être une femme du numérique est difficile (l'opposé de son discours), du moins plus difficile que pour un homme qui voudrait "en être", soit il faut un peu arrêter de colporter qu'être une femme du numérique est difficile, c'est bien négatif (parce que perso, si j'étais une femme, ta façon de dire ne me donnerait pas envie de venir, donc si tu souhaites attirer les femmes, c'est un peu l'opposé que tu fais).

          Bref, si on arrêtait le sexisme et qu'on s'en foutait de son sexe, tout simplement?

          • [^] # Re: Mwai

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            Il y a certes des gros lourds sexistes, mais il me semble bien que c'est une minorité, et que ça existe partout (même dans des domaines plus mixtes).

            Il faut arrêter de croire qu'il y a les gros sexistes et les autres (c'est tout un spectre avec peu de personnes aux extrémités), que les comportememts sexistes sont uniquement le fait desdits gros sexistes (alors que les comportements sexistes sont omniprésents chez chacun), etc.

            Le monde est bien plus compliqué que «il y a des gros cons mais c'est une minorité».

            Bref, si on arrêtait le sexisme et qu'on s'en foutait de son sexe, tout simplement?

            Dire qu'un métier est plus difficile d'accès pour une femme qu'un homme (que ça soit vrai ou pas) c'est du sexisme? Ne déforme pas le sens des mots à des avantages.

            Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990

    • [^] # Re: Mwai

      Posté par (page perso) . Évalué à -10.

      qui travaille sur Mac mais sans plus hein ;)

      Faudra un jour se mettre dans le crane que l'open source, ce n'est pas utiliser un mauvais outil sous prétexte qu'il est open source. Ca, ça s'appelle du masochisme.

      Beaucoup (je dirai à la louche la moitié) d'acteurs de l'open source sont sous Mac (et quelques rares sous Windows), plutôt que de critiquer "c'est pas une pure", il serait peut-être bon de se poser la question de pourquoi les personnes fortement sensibilisées à l'open source et même actrice de l'open source ne trouve pas un OS libre qui leur convient (vu qu'on peut installer facilement Linux sur un Mac, ce n'est pas vraiment une question de matériel / vente liée, et vu que l'open source semble important, c'est que la différence de prestation est très grande si on en vient à prendre du non open source), d'accepter qu'il y a comme un problème (il manque un OS adapté aux utilisateurs les plus nombreux) dans son monde open source.

      Problème accepté à moité résolu, on n'en est pas encore la…

      • [^] # Re: Mwai

        Posté par . Évalué à -2.

        il serait peut-être bon de se poser la question de pourquoi les personnes fortement sensibilisées à l'open source et même actrice de l'open source ne trouve pas un OS libre

        réponse sexiste du jour, histoire de faire flamber les comm : "parce que c'est une fille ?"

        • [^] # Re: Mwai

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          c'est une question d'être convaincu, de conviction et d'être motivé. Visiblement, tant les femmes que les hommes sont aussi cons vis-à-vis du libre, sans vouloir être sexiste…

  • # Linus Torvalds et Satya Nadella

    Posté par . Évalué à 1.

    On verrait Nadella tenter d'envoûter un peu plus Torvalds. Faudrait lui mettre Stallman en face, ça risquerait d'être beaucoup plus âpre comme rencontre.

    Difficile à croire il y a quelques années, mais ce n'est plus le temps du Linux vs Microsoft, mais l'ère du Linux et Microsoft. Une fenêtre ouverte sur l'amour du manchot.

    • [^] # Re: Linus Torvalds et Satya Nadella

      Posté par . Évalué à 2. Dernière modification le 06/07/15 à 12:31.

      Elle débattrait de quoi avec Linus ? De polling lors d'une instruction d’arrêt HLT ? Elle sait coder ? A-t-elle déjà contribué à un projet ? Ou ce n'est qu'une entrepreneuse qui profite d'un secteur en vogue pour se faire des thunes et assouvir ses besoins de management ?

      une activité d'entrepreneur dans une PME aux ancrages technologiques forts et valeurs d'ouverture fondamentales avec des challenges quotidiens de croissance, de management et d'innovation.

      Le parfait chant lexical pour me faire vomir.

      Parlerait-on d'elle si c'était un homme ?

  • # Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

    Posté par . Évalué à 10.

    Comme l'a appris un récent journal sur LinuxFR, le Syntec Numérique a violemment pris position contre la proposition de privilégier le libre dans l'administration.

    • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

      Posté par (page perso) . Évalué à -10. Dernière modification le 03/07/15 à 16:29.

      Et?
      Vois pas la rapport.

      Je suis aussi contre la proposition de privilégier le libre, il n'y a aucune raison de privilégier le libre juste parce qu'il est libre. Que le meilleur gagne.

      Tu as tellement pas confiance dans le libre que tu as besoin qu'on le privilégie? Rappelle-moi, les libristes ne râlent-ils pas contre les privilèges de leur concurrents? Tu voudrais dire que le libre c'est de la merde que tu ne t'y prendrais pas autrement.

      Tiens, quand c'est eux, les privilèges c'est mal, quand c'est toi tu aimerais un privilèges.
      Le libre ne doit pas être mal noté (par exemple dans le non support d'un format proprio impossible à implémenter faute de specs), mais le libre ne doit pas avoir de privilèges non plus, n'en déplaise à ceux qui font 2 poids, 2 mesures (la neutralité, oui sauf si ça ne m'arrange pas. Ou est la différence avec ceux qu'on critique? Nul part).

      Note : contrairement au journal qui est trolleur plus qu'autre chose (il n'y avait vraiment pas besoin de le ramener la, j'espère que tu ne crois pas un journal LinuxFr sur parole et lit la source), la réaction est moins violente sur Silicon : "Le Syntec Numérique est pour une position de neutralité stricte. Nous accueillons bien sûr un comité Open Source en notre sein. (…) il est inadmissible d’accorder une quelconque priorité à tel ou tel modèle", c'est ce qui est dit, et tu ne démontres pas en quoi le modèle libre devrait avoir un privilège. Trop difficile l'égalité? Triste monde ou l'égalité et la neutralité ne sont que des mots utilisés que quand ça arrange, pas des idées.

      • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

        Posté par (page perso) . Évalué à 10. Dernière modification le 03/07/15 à 16:57.

        Je suis aussi contre la proposition de privilégier le libre, il n'y a aucune raison de privilégier le libre juste parce qu'il est libre. Que le meilleur gagne.

        C'est juste ça le problème : celui qui « gagne » n'a rien à voir avec le fait d'être le « meilleur ». Tu le sais parfaitement.

        Le gagnant et le meilleur ne sont pas les mêmes tout simplement à cause des (ou grâce aux) communicants, au manque de temps, au manque de connaissance, à la facilité, etc.
        Un des rôles de l'état est de structurer le pays. Par exemple en imposant la construction de voies de ferrées. Par exemple en imposant d'aller à l'école.
        Un des autres rôles est de ne pas trop gaspiller l'argent. Par exemple en n'ayant pas envie de remplir les poches d'entreprises étrangères (surtout US, qui eux n'ont strictement aucune hésitation à méga-protéger leurs business), et en n'ayant pas envie que les logiciels propriétaires continuent à poser d'importants problèmes d'interopérabilité/verrouillage/etc.

        • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

          Posté par (page perso) . Évalué à -10. Dernière modification le 03/07/15 à 17:08.

          Par exemple en n'ayant pas envie de remplir les poches d'entreprises étrangères

          Par dogmatisme, tu préfères dépensent 1 million dans un logiciel que tu vas utiliser une fois, que d'utiliser un logiciel proprio à 100 €.
          Ce n'est pas ma préférence, je regarde l’intérêt par rapport au coût (préférence de plusieurs prestataires possible, disponibilités etc… Le libre je m'en fou en tant que tel, je regarde mes besoins et si le libre répond mieux, tant mieux, sinon pas un critère)

          et en n'ayant pas envie que les logiciels propriétaires continuent à poser d'importants problèmes d'interopérabilité/verrouillage/etc.

          Absolument rien à voir avec le sujet. C'est bien le problème de passer pour stupide à ne pas écouter si on ne sait pas faire la différence entre logiciel libre et obligation d'interopérabilité (format libre).
          Tu voudrais rendre les libristes non crédible que tu ne pourrais pas faire mieux.

          Le libre n'a pas besoin d'ennemis, ses amis se chargent de le rendre ridicule.

          (surtout US, qui eux n'ont strictement aucune hésitation à méga-protéger leurs business)

          Dernièrement, UberPop est interdit en France pour faire plaisir un monopole organisé de taxis, pas aux USA. (et des centaines d'autres exemples d'interdits économiques comme les trajets en car, c'est tout bête un car mais on n'a pas le droit sauf exceptions.) Qui veut protéger des business? La France n'a pas vraiment de leçons à donner de ce côté la.

          C'est juste ça le problème : celui qui « gagne » n'a rien à voir avec le fait d'être le « meilleur ». Tu le sais parfaitement.

          Dans ce cas faisons des règles pour que le meilleur gagne. Pas pour que le libre gagne, ce serait à la tête du client. Il faut assumer un peu quand on demande l'égalité quand l'actuel n'arrange pas : on demande à ce que le meilleur gagne, ou à ce qu'on gagne? Tous les moyens sont bons pour y arriver (le respect de la différence, l'éthique, rien à foutre, comme les autres)?

          Quelle différence entre "toi" et "eux"?

          • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

            Posté par (page perso) . Évalué à 10.

            Dans ce cas faisons des règles pour que le meilleur gagne.

            Tu connais les rétro-commissions ? (oui, je pense). Pour ceux les découvrant : la mise en place d'un système basé sur du propriétaire démarre par un simple appel d'offre pour « les plus compétents » (et mieux disant hein), l'intégrateur propose sa prestation et gère une rétrocession sur les licences avec l'éditeur, ce qui permet de réduire le coût de la prestation vu du client, notamment passer en dessous des 150 k€ pour les clients publics notamment, les licences sont gérées par les achats du client sur une autre ligne (cela permet d'éviter les appels d'offre nationaux, voire les appels d'offre européens qui sont une plaie).

            Pour du libre, pas forcément de rétrocession, ni deux lignes budgétaires disponibles : c'est le coût de réalisation qui est effectivement affiché (même s'il reste possible de faire payer pour du libre, je ne l'ai vu que pour du freemium et je n'ai pas vu ces pratiques que je décris, elles existent peut-être aussi, autant reprendre ce qui fonctionne :D). Dans ce scénario, le vrai coût de mise en œuvre est affiché et devient parfois éliminatoire.

            Apporter une préférence pour le libre permet de revenir à un équilibre par un fonctionnement biaisé face à un comportement biaisé au préalable. Si ça profite au libre, j'aurais initialement tendance à dire qu'effectivement, il y aurait un biais aussi. En prenant en compte le jeu de 3 acteurs, ce n'est plus un biais, c'est tout de même un retour à l'équilibre dans la durée.

            Ce jeu d'acteurs est important à comprendre, il peut expliquer qu'une solution propriétaire moins performante dans la durée soit choisie avec des coûts d'implémentation initiale moindre. Ce genre de contrat est pour 3 ans, il y a une part de risque des intervenants, mais à l'issue des 3 ans, les coûts de licence vont sans doute augmenter (bénéficiant à l'un des intervenants), le coût de maintenance aussi (si pas de montée de version, si montée de version cela revient sur du projet qui rapporte), tout le monde est gagnant. Avec du libre, il y aurait la possibilité de suivre les versions au fur et à mesure et de payer ce qui est est réalisé en temps utile : c'est une question de lissage de la dépense, de budget sur 3 ans ou sur 10 ans (ou plus). J'ai tendance à dire que niveau budget, le libre serait au même prix (autant ne pas le survendre…), mais qu'il sera plus satisfaisant et plus réactif (éventuellement), l'acheteur pouvant orienter les développements pour lui convenir et gérer la montée de version sans avoir à resollisciter tout le monde pour renégocier un contrat et tout le tintouin… En tout cas, il y a pour moi une implication qui a du sens, plutôt qu'avec un acteur/système qui veut te garder captif par nature.

            Je puis élaborer. Un exemple sans lien avec le libre (ou peu) était le lancement de SFR :

            • dans les deux premières années de leur exploitation, ils auraient pu ne pas facturer leurs clients mais rester bénéficiaire
            • l'external carrier (France Telecom à l'époque) leur apportait suffisamment d'argent pour les appels entrants pour ne pas avoir besoin de facturer leurs propres clients (effet de réseau), l'appel vers les mobiles rapportait bien à l'époque

            Côté BouygTel, c'était un peu le même effet qui n'incitait pas à investir sur la fidélisation :

            • avec moins d'un million de client alors que les deux autres en avaient 5 à 7 millions, le taux de churn (changement d'opérateur) était mécaniquement au bénéfice de BouygTel
            • résultat, ma collègue avait un budget annuel de 100 k€ pour faire évoluer son appli de fidélisation… (ça a augmenté par la suite)

            Cette expérience datant de plus de 10 ans, j'imagine que je puis en parler ;-) cela permet de comprendre certains raisonnements. Le jeu à trois acteurs, en identifiant les flux de financement permet de comprendre deux-trois choses, comprendre la différence entre B2B et B2C voire d'autres choses :-) (si vous avez d'autres exemples, je suis preneur).

            Bref, prioriser le libre au début rétablit un certain équilibre, aussi cher dans la durée àmha, un peu plus satisfaisant en terme de fonctionnement au jour le jour voire en terme d'idéologie sur LinuxFr.org, je ne vais pas le survendre :-)

          • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

            Posté par (page perso) . Évalué à 4.

            Le libre je m'en fou en tant que tel, je regarde mes besoins et si le libre répond mieux, tant mieux, sinon pas un critère)

            Les besoins d'un état sont différents de tes besoins personnels.

            Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990

        • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

          Posté par . Évalué à 9.

          Que le meilleur gagne.

          Non. La compétition pure est naturellement biaisée car les sociétés commerciales (qui ont donc des ressources pour payer des programmeurs) sont avantagées pour produire des logiciels de meilleure qualité que des logiciels faits par des bénévoles sur leur temps libre. Le fait qu'on observe régulièrement l'inverse (i.e. des logiciels libres de meilleure qualité que des logiciels propriétaires) est en fait assez surprenant et montre le talent de leurs développeurs et de leur communauté, mais ce n'est absolument pas quelque chose de "garanti" ou de naturel.
          Or, le fait qu'un logiciel soit libre est un avantage majeur en soi (en terme de pérennité, de contrôle de ses données et de confiance dans sa machine, etc., même à coût identique ou supérieur), donc je pense qu'il n'est pas déconnant de leur accorder la priorité même lorsqu'ils sont de qualité inférieure, et en allouant un budget identique à ce qui serait dépensé autrement en licences afin d'employer (localement) des développeurs pour combler le retard et les bugs lorsqu'ils existent, pour former les gens, etc. Je préfère que mes impots financent des emplois qualifiés et locaux (et des contributions qui bénéficieront à tout le monde) plutôt que des multinationales du logiciel fermé…

          • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

            Posté par . Évalué à 5.

            Ben ouais, mais quand t'explique ça à mes élus dans ma cambrousse, ils comprennent pas trop pourquoi ils devraient privilégier des emplois situés (au mieux) à Paris, alors que le vendeur d'antivirus du bled d'à-côté peut leur déployer tous les logiciels proprios qui vont bien.

          • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

            Posté par (page perso) . Évalué à -6.

            de contrôle de ses données

            Qui peut croire ça?
            Sérieux, faut arrêter de mélanger logiciel et format.
            La, c'est élimination directe de la personne qui parle, pas crédible.

            afin d'employer (localement) des développeurs pour combler le retard et les bugs lorsqu'ils existent,

            J'avoue ne pas comprendre comment ce pseudo-argument peut convaincre une personne… Sérieux, faudrait réfléchir 30 seconds : proprio ou libre, le bugs se font corriger par les mêmes personnes (en Inde si il le faut).

            Le libre n'apporte RIEN localement (même l'install peut aujourd'hui se faire à distance, libre ou proprio).

            Dire que le libre apporte des emplois locaux est simplement mentir.

            Or, le fait qu'un logiciel soit libre est un avantage majeur en soi (en terme de pérennité, de contrôle de ses données et de confiance dans sa machine, etc., même à coût identique ou supérieur),

            L'avantage est la pérennité, pas que ce soit libre (moyen), et n'est qu'un point parmis d'autre (payer 1 million pour de la pérennité plutôt que 10 € de logiciel proprio, faut être maso).
            "ou supérieur" sans limite n'est que de la théorie (et le problème est bien que les gens fan de libre à tout prix ne sont pas dans le monde réel).

            Ce genre de discours est très bon quand on veut faire passer le libre comme un truc d'utopiste qui ne connait rien à la problématique économique.

            Pitié, un peu de respect pour le libre.
            C'est quand même grave ce genre de discours (quand on est libriste, le premier ennemi du libre est ce genre commentaire, pas les commerciaux de logiciels proprios).

      • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

        Posté par . Évalué à 9.

        Pourtant, il peut y avoir un intérêt pour une institution à utiliser le levier de la commande publique pour mettre en avant des exigences d’interopérabilité, de standards ouverts et d’accès au code source.
        Moi, institution, je veux une garantie d'indépendance et de pérennité : je ne veux pas enfermer mes données chez un prestataire ou dans une boite noire.
        Donc ouaip, stop au racket ou quasi-racket et aux contrats vaporeux.

        Pour un sextumvirat ! Zenitram, Tanguy Ortolo, Maclag, xaccrocheur, arnaudus et alenvers présidents !

      • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

        Posté par (page perso) . Évalué à 9.

        Désolé, je ne paye pas des impôts pour engraisser Microsoft ou autre… Donc oui c'est justifié, l'État manque d'argent et le libre coûte moins cher.

        • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

          Posté par . Évalué à 4.

          Sans compter que le libre développe plus de compétences locales. C'est comme produire de l'électricité d'origine éolienne ou nucléaire vs. brûler du gaz dans des centrales thermiques.

          • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

            Posté par (page perso) . Évalué à 3.

            La compétence locale existe aussi sur du Microsoft, elle a le coût des licences en plus (qui viennent avec le support), cela dépend du modèle :

            • si le support est pris en charge par la compétence interne, du CentOS gagne vs RedHat,
            • idem au proprio pour un modèle similaire, avec RedHat quand l'interne reste incompétent (pas de quoi payer un admin, ça arrive souvent), le support étant reporté sur RedHat (avec les mêmes défauts qu'en proprio)

            Cela dépend donc du modèle (même si in fine, ou au moins sur 10 ans vs 3 ans, je pense que le calcul est bénéficiaire pour du libre, j'aimerais des contre-arguments : sur 3 ans, c'est déficitaire pour le libre àmha et de tout ce que j'ai vu passer… Exemple : sans parler de windows, entre GLPI pour gérer un parc ou un outil reconnu propriétaire comme celui de BMC, monter le budget de mise en place pour un parc de 10000 machines et les gains fonctionnels obtenus, l'exercice pourrait être intéressant).

            Pour l'éolien et le nucléaire, il n'y a pas de taxe carbone, pour les centrales thermiques il y a moyen de ne pas générer de taxe carbone (stockage en sous-sol, réutilisation pour faire de la limonade, j'aime bien cet exemple). Les centrales thermiques ont l'avantage de se démarrer rapidement et de pallier les manques à l'équilibre production = consommation, ce pourquoi il y a eu pas mal d'optimisations depuis le siècle dernier (j'ai même vu un reportage qui m'a laissé dubitatif d'une centrale en Chine qui ne rejetait pas de CO² o_O trop beau pour être vrai voire un arbre planté par jour… dubitatif quoi :D)

            • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

              Posté par . Évalué à 3.

              Pour l'éolien et le nucléaire, il n'y a pas de taxe carbone, pour les centrales thermiques il y a moyen de ne pas générer de taxe carbone

              Je ne parlais pas de CO2 mais de l'impact sur la balance commerciale.

          • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

            Posté par . Évalué à 4.

            Sans compter que le libre développe plus de compétences locales.

            Pas forcément. Le Libre rend possible le fait d'utiliser des compétences locales à forte valeur ajoutées, s'il y en a. Mais on est à l'ère d'Internet, et on peut tout à fait utiliser des logiciels libres états-uniens (et on le fait tous les jours) sans aucune valeur ajoutée autre qu'une installation. C'est-à-dire exactement la "compétence locale" que demanderait un logiciel proprio équivalent : conception distante, intégration locale.

            Et oui, je vois régulièrement des mecs m'asséner qu'ils utilisent du proprio pour faire bosser les compétences locales, lesquelles n'y connaissent rien au logiciel libre.

        • [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

          Posté par . Évalué à 2.

          Et le libre est… libre!

  • # village asso

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    Du fait du regroupement Linux-Expo^WSolutions Linux^WSolutions Libres et Open Source avec l'OWF, j'imagine que les moyens classiques sont conservés notamment la ML village-assoces ?

    Ce serait pas mal que lists.p.o ou mailman.p.o fonctionne pour donner accès à l'historique :-)

    Après, si c'est sur twitter, fb, diaspora ou autre g+, ça fera venir d'autres personnes, tant mieux.
    Ce serait toujours mieux que de changer d'adresse chaque année (comme pour les RMLL), désabonnant ipso-facto les habitués et participants qui perdent l'incitation à venir et loupent tout le travail de préparation :/

    • [^] # Re: village asso

      Posté par . Évalué à 1.

      Les archives de la mailing-list sont ici Elles courent jusqu'à la panne de disque dur de l'année dernière. Cette année le serveur qui héberge les mailing-list rebootait toutes les 5mn (on soupçonne un problème d'alimentation électrique) et on l'a déplacé dans un conteneur lxc sur un autre serveur il y a quelques semaines.

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.