Le logiciel libre en gendarmerie : 70% d'économie

Posté par . Modéré par patrick_g.
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mar.
2009
Ubuntu
Lors d'une conférence à Utrecht aux Pays-Bas, le lieutenant-colonel Xavier Guimard, de la direction générale de la gendarmerie nationale, a dressé un bilan du choix du logiciel libre au sein de la gendarmerie.

Après avoir rappelé que le recours au logiciel libre était la conséquence de choix stratégiques définis en 2002, le lieutenant-colonel Guimard a fait un point de situation sur la migration vers Linux/Ubuntu qui a succédé aux migrations vers OpenOffice.org et Firefox.

Le bilan est fort intéressant et va à l'encontre d'idées reçues : "l'opération est quasiment transparente pour les utilisateurs". Xavier Guimard précise même qu'il n'a pas été nécessaire de réaliser d'opérations de conduites du changement et avec un peu d'humour d'ajouter "Les deux principales différences [entre Windows XP et Ubuntu] sont les icônes et les jeux. Les jeux ne sont pas notre priorité."

Le périmètre actuellement déployé concerne 5 000 postes, 15 000 à la fin de l'année, l'opération s'achèvera en 2015 (délais nécessaire au renouvellement du parc).

L'autre aspect, essentiel pour les décideurs, est le coût. Les économies réalisées sont sans équivoque 70% soit 50 millions € depuis 2004. Jusqu'à 2004 la Gendarmerie achetait entre 12 000 et 15 000 licences par an. En 2005 ce chiffre est tombé à 27.

NdM : Le point notable pouvant faire tiquer est de ne pas en profiter pour former les utilisateurs à l'outil informatique (conduite du changement, même si mineur), le choix a plutôt été une incitation à évoluer en profitant du renouvellement du matériel (ou se morfondre avec son PC vieillissant, non mis à jour).

NdM 2 : Merci à dup pour son journal sur cette question. Pour rappel, la gendarmerie nationale n'est pas seulement utilisatrice du logiciel libre mais elle en est également contributrice. Le lieutenant-colonel Xavier Guimard a rappelé quelques unes des contributions de la gendarmerie :
  • OCS Inventory NG en partenariat avec la caisse d'assurance maladie
  • LemonLDAP NG, développé par Xavier Guimard et utilisé par 4 ministères dont le ministère du budget
  • des greffons pour Thunderbird développés par le ministère de la Défense
L'élément essentiel de ce bilan est probablement le fait que la productivité n'a pas été impactée. La gendarmerie est toujours aussi performante avec le logiciel libre, elle l'est juste à moindre coût. Il ne faut donc pas espérer moins de PV ;) et surtout les taux de résolution d'enquêtes, celui-ci demeurant identique.
  • # Comme quoi ...

    Posté par (page perso) . Évalué à 10.

    Comme quoi il est tout à fait possible de faire migrer de vastes parcs équipés d'os privateurs vers GNU/Linux, malgré les méchants utilisateurs-qui-ne-veulent-pas-changer. Je pense que cette expérience va faire "jurisprudence" pour d'avantages de migrations vers notre os préféré.

    C'est clairement très intéressant pour n'importe quel service informatique qui gère un large parc bureautique.
    • [^] # Re: Comme quoi ...

      Posté par . Évalué à 10.

      Oui, ça pourra sans doute en motiver certains, y aura qu'à faire une campagne sur le thème "Si même un gendarme y arrive, pourquoi pas vous ?"


      ok, ok ===>[]
      • [^] # Re: Comme quoi ...

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        T'es méchant, j'ai un pote gendarme et on tenait le club informatique au lycée ensemble, qui consistait, certes, essentiellement à sécher les cours pour faire des lans, mais aussi à bricoler le réseaux, et faire d'autres choses du genre.
      • [^] # Re: Comme quoi ...

        Posté par . Évalué à 10.

        Je pense au contraire qu'une organisation comme l'armée est bien plus à même d'accepter ce genre de changement que les entreprises ou les administrations.

        Ce n'est qu'une impression ceci dit.
        • [^] # Re: Comme quoi ...

          Posté par . Évalué à 8.

          Je suis d'accord.

          Par rapport aux outils issus de la recherche, j'ai toujours été agréablement surpris par la réceptivité de l'armée face à l'innovation. Ils sont moins sensibles aux effets de mode et prennent le temps de bien comprendre et de bien comparer les différentes technologies, même si ils n'ont pas toujours suffisamment de personnel en interne pour faire ce qu'ils souhaiteraient.

          Dans le cas de cette migration, ils ont pris le temps de comparer les choses, choisi une stratégie de migration cohérente, ... en bref, ils savent ce qu'ils font et pourquoi ils le font.

          Même sans être pro-militaire, il faut reconnaître que ce n'est pas dans leur culture de se dire "bah, après tout, tout le monde utilise Windows, on va pas se faire c***r à tout changer ..."
          • [^] # Re: Comme quoi ...

            Posté par (page perso) . Évalué à 3.

            Ne pas confondre l'Armée avec la Gendarmerie. Ce n'est pas la même chose.
            La Gendarmerie Nationale était un Ministère au sein du Ministère de la Défense et c'est toujours valable depuis sa migration à l'Intérieur.
            Le directeur général de la GN a les coudées franches pour gérer son SI et ça fait toute la différence.
            Cependant, dans les autres armes, ils restent néanmoins ouverts, sauf quand les directions se font la guerre et imposent des solutions propriétaires (ou libre) en dépit du bon sens.
            De (trop) nombreux appels d'offres de marchés publics ne prennent pas en compte l'architecture du Ministère et cela donne des solutions inapplicables (sans avenants).
            Et sous prétexte de préférence nationale, ce sont toujours les mêmes acteurs privés qui sont aux commandes, si bien que c'est le Ministère qui soutient leurs activités...
    • [^] # Re: Comme quoi ...

      Posté par . Évalué à 8.

      Le problème ce sont aussi les compétences. Ici nous avons un responsable entreprenant, compétent et n'hésitant pas à mettre les mains dans le cambouis par lui même.
      Quand tu as affaire à des décideurprayysés ne comprenant que vaguement la technique et avec des types bardés de certifications MS pas foutus de se retirer les doigts du cul, le problème est assez différent. Les utilisateurs sont des victimes faciles quand on prend leur défense face à une conduite du changement qui pourrait les déranger, mais qu'en est-il des IT qui ne veulent eux pas changer leurs petits systèmes click click tranquilles faisant plus ou moins ce qu'ils veulent?
    • [^] # Re: Comme quoi ...

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      >>> Comme quoi il est tout à fait possible de faire migrer de vastes parcs équipés d'os privateurs vers GNU/Linux, malgré les méchants utilisateurs-qui-ne-veulent-pas-changer.

      Oui enfin les gendarmes sont des militaires et, comme tel, ils obéissent aux ordres de leur hiérarchie.
      A mon avis ça a du compter pas mal dans la facilité de la transition.

      Tu tentes de faire ça au ministère des finances et tu te retrouve avec une grève géante....
      • [^] # Re: Comme quoi ...

        Posté par (page perso) . Évalué à 10.

        Moi, j'ai les boules car une bonne partie du mouvement du libre est venue du supérieur et que justement, dans le supérieur, on est nul. Les 3/4 des fac sont nulles, les EPST sont nuls... Heureusement qu'il y a les administrateurs systèmes et réseaux qui mettent du libre autant qu'il le peuvent et sans filet car la hierarchie n'aide vraiment pas. Ce n'est clairement par un problème des équipes dirigeantes.
        • [^] # Re: Comme quoi ...

          Posté par . Évalué à 10.

          +1

          Entièrement d'accord avec ce que tu écris pour le Supérieur. Mais c'est quand même un problème d'équipe dirigeante et de volonté politique je pense.

          Je suis admin S&R dans un CRI (une fac non scientifique) et effectivement il n'y a bien plus que nous pour défendre le Libre. La haute hiérarchie s'en fout et de toute manière n'y comprend rien et refuse de faire l'effort de comprendre l'intérêt, les économies potentielles avec du logiciel Libre pour les besoins de l'université et de se "mettre à dos" les utilisateurs dans ce type de changement. Pourtant on essaie de montrer que, pour ce qu'ils font tant au niveau administratif que pédagogique, Ooo, Thunderbird, Firefox par exemple c'est largement suffisant. Mais leur faire lâcher leur Windows et leur pack Office, pour certains c'est mission impossible. Et le tout tournant sur des PC surdimensionnés, pour de la bureautique + surf classique, PC dévant être renouvelés fréquemment pour suivre la "folie M$".

          Ce qui m'énerve le plus, c'est que c'est sur des lignes de nos budgets qu'ils tapent pour leur logiciel proprio hyper cher (Office c'est rien, des fois c'est des Adobe suite and Co qui sont commandées...) et après toi tu pleures pour renouveler tes serveurs ou ton parc de switchs réseaux vieux de 10 ans et tu dois te démerder avec des bouts de ficelles qui restent pour faire tourner une infrastructure digne de ce nom.

          Pour ceux qui sont dans le milieu universitaire, regardez ce qui se passent avec certains Fac qui copinent à mort avec Apple et Microsoft, ça m'écoeure un peu. Comment toi, je commence à avoir les boules de bosser pour le Supérieur et à vrai dire j'ai de moins en moins envie de faire du "Libre pas cher sans filet", comme tu le dis si bien, pour eux. Alors je vais oeuvrer un peu plus pour la "communauté du Libre" je crois bien.
      • [^] # Re: Comme quoi ...

        Posté par (page perso) . Évalué à 9.

        Ils n'ont pas fait une conduite du changement au sens habituellement pipoté par les^Wcertains consultants, mais la base était fortement impliquée. Je me souviens que Xavier Guimard nous avait expliqué que pour la migration de MS-Office vers Ooo il y avait plein de modèles et de macros à migrer, ou plutôt à ré-écrire : plutôt que de sous-traiter ça à une SSII, ils avaient demandé si parmi les utilisateurs (les gendarmes), certains étaient volontaires pour se former et s'y coller, et un petit groupe s'était mis en place. Ce petit groupe avait ensuite impliqué un groupe plus large d'utilisateurs pour s'assurer que tout correspondait au besoin général, tant qu'à faire...
        • [^] # Re: Comme quoi ...

          Posté par . Évalué à 7.

          Elle est vraiment impressionante cette migration:
          - investissement pour developper/ammeliorer les solutions libre si necessaire avec remonter upstream
          - déploiement tres progressif avec utilisation de certains utilisateurs 'moteur'

          Bref un cas d'école.
          Et 50 Million d'Euros d'économie, ce n'est pas rien: j'espère qu'une partie de ces économie servira a payer des developpeurs chaque année (Ubuntu par exemple) pour qu'ils "perenisent" leur environement.
          • [^] # Re: Comme quoi ...

            Posté par (page perso) . Évalué à 10.

            Je me permets de nuancer tout cela, ayant mon père qui est gendarme et qui a vécu tout cela "de l'intérieur" si j'ose dire.

            Ils ont bien ramé pour trouver les compétences nécessaires et pour migrer toutes les macros, etc... côté infrastructure réseau, ça a peiné et ça peine encore à se mettre en place (restrictions budgétaires obligent). L'opération n'a pas été si transparente que cela pour les utilisateurs au niveau logiciel (après, c'est sûr que la migration vers Linux sera plus aisée, vu qu'ils sont maintenant habitués aux softs et que ça roule mieux).

            Il ne faut pas mentir : l'idée de cette démarche est aussi d'économiser du fric... le nerf de la guerre.

            Ceci dit, il me paraît indispensable que les administrations ne soient pas otages de formats et softs proprios. Donc cette migration est clairement une bonne chose, plus qu'à espérer qu'elle fasse cas d'école... au vu de la quantité de postes, de softs, de données à migrer, on peut dire qu'ils ne s'en sont pas mal du tout sortis !

            Et la plupart des gendarmes avec qui j'ai discuté en sont plutôt contents, j'ai même vu qq vocations libristes émerger... et certains se découvrent un peu geeks à trifouiller leur future distrib' pour voir ce qu'elle a dans le ventre. Merci les live CD ! :)
        • [^] # Re: Comme quoi ...

          Posté par . Évalué à 3.

          plutôt que de sous-traiter ça à une SSII, ils avaient demandé si parmi les utilisateurs (les gendarmes), certains étaient volontaires pour se former et s'y coller, et un petit groupe s'était mis en place. Ce petit groupe avait ensuite impliqué un groupe plus large d'utilisateurs pour s'assurer que tout correspondait au besoin général, tant qu'à faire...

          Oui, c'est la base du logiciel libre : les utilisateurs forment des communautés d'entraide pour résoudre leurs besoins eux-mêmes. C'était déjà comme ça dans les années 50 (avant que le logiciel ne soit soumis au copyright / droit d'auteur), quand IBM a lancé le programme SHARE pour que les utilisateurs de ses machines puissent échanger leurs développements. (*)

          Ça change du discours habituel sur l'industrie des services et l'open source !

          (*) http://www.libroscope.org/Un-point-de-vue-subjectif-sur-l
    • [^] # Re: Comme quoi ...

      Posté par . Évalué à -1.

      Ouais, enfin les utilisateurs restent des miloufs quand meme, ils font ce qu'ont leur dit de faire.
      Ca n'enleve rien au merite du lieutenant colonel en question de pousser la migration, mais c'est clair qu'ils vont avoir moins de reticences qu'ailleurs.

      Je suis pas convaincu que dans le civil, le dialogue suivant ait un quelconque resultat:

      - Engage sac a foutre!!! tu vas me bouffer du disque dur et me chier du logiciel!!!
      - Ay ay Sir!!
  • # Math ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 1.

    "Les économies réalisées sont sans équivoque 70% soit 50 millions € depuis 2004. Jusqu'à 2004 la Gendarmerie achetait entre 12 000 et 15 000 licences par an. En 2005 ce chiffre est tombé à 27."

    Non, décidément, je ne comprends pas du tout cette phrase. 70% de quoi ? 50 millions, sont-ce les 70% ? Qu'est-ce qui est tombé à 27 ? Et 27 quoi ? Ils sont passés de 15.000 licences à 27 ??? (en même temps, si 14.973 licences étaient à 0.1€, c'est pas énorme)
    • [^] # Re: Math ?

      Posté par . Évalué à 5.

      70% du budget a été économisé, ce qui donne 50 millions € d'économies. Donc le budget était plus gros :)

      Ils achetaient 12000 licences, et bien maintenant ils en achètent 27 (sans doutes des serveurs très spécifiques qui ne peuvent pas migrer sous linux).

      Et c'est bien connu, les licences sont à 0.1 €, c'est ce qui explique d'ailleurs entre autre les 50 millions € d'économies :)
      • [^] # Re: Math ?

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        Ce qui m'a perturbé c'est le chiffre 27. Il est tellement petit comparé à 15.000 que j'ai cru soit à une erreur, soit à une unité de millier (27.000 ? Mais alors, c'est pas une économie) soit à un pourcentage.
        • [^] # Re: Math ?

          Posté par . Évalué à 1.

          C'est pas étonnant si tu lit bien ce que j'ai dit.
          La plus part des services peuvent passer sous linux, mais il existe toujours des services très spécifiques qui doivent/ne peuvent que rester sous windows.

          Ce qui explique le faible nombre.
          • [^] # Re: Math ?

            Posté par (page perso) . Évalué à 6.

            non, ton commentaire était très clair. C'est juste que l'ordre de grandeur est étonnant et la formulation de la nouvelle ne réflète pas cet étonnement. Je me serais attendu alors à "passer de 15.000 à seulement 27 licences payantes" ou "presque complètement supprimer les licences payantes (seules 27 sont encore nécessaires)". Tu vois ce que je veux dire ?
          • [^] # Re: Math ?

            Posté par (page perso) . Évalué à 4.

            La plus part des services peuvent passer sous linux, mais il existe toujours des services très spécifiques qui doivent/ne peuvent que rester sous windows.

            Et là on revient aux questions de dépendances vis à vis de certains éditeurs et des problèmes d'interopérabilité. Et tu peux faire un calcul vite fait :
            — Combien me coute les licences ?
            — Combien me coute de devoir programmer un logiciel open source qui répond à mes besoins ?

            Je suis persuadé qu'avec toutes les économies de licences tu dois avoir un bon retour sur investissement. En plus, tu fais travailler des entreprises Françaises et des petits Français qui vont payer des impôts (donc l'État récupère une partie de ce qu'elle investit).
            • [^] # Re: Math ?

              Posté par . Évalué à -3.

              Combien me coute de devoir programmer un logiciel open source qui répond à mes besoins ?

              ET maintenir ET faire evoluer.

              Le cout d'un soft c'est pas seulement les couts jusqu'a la release de 1.0

              En plus, tu fais travailler des entreprises Françaises et des petits Français qui vont payer des impôts (donc l'État récupère une partie de ce qu'elle investit).

              Ca oui, pour un gouvernement j'imagines que ca compte, mais la 1ere chose a faire c'est evaluer ce que ca va couter au total, de maniere realiste.
              • [^] # Re: Math ?

                Posté par . Évalué à 4.

                Combien me coute de devoir programmer un logiciel open source qui répond à mes besoins ?

                ET maintenir ET faire evoluer.


                Quand on vois souvent le prix de maintenance des logiciels proprio ..... on n'y perd pas forcément ....

                la 1ere chose a faire c'est evaluer ce que ca va couter au total, de maniere realiste.

                C'est ce qui a été fait dans ce cas précis non ?
        • [^] # Re: Math ?

          Posté par . Évalué à 2.

          C'est bien le chiffre annoncé à la conférence : 27 licences achetées entre 2005 et 2007. Celà dit, vu le nombre de licences qu'ils possédaient jusque là, il ont bien du en garder quelques unes en fonctionnement.
    • [^] # Re: Math ?

      Posté par . Évalué à 9.

      Alors, 70 % du budget informatique représentant 50 millions, ça fait un budget total d'environ 71,4 millions d'euros depuis 2004. Ça veut dire que leur budget informatique sur 5 ans est passé de 71 à 21 millions d'euros grâce au passage à Linux, une économie de 70%.

      Depuis 2004, il s'est écoulé 5 ans, ce qui nous fait 50 000 000 / 15 000 / 5 =~ 666 euros par license Microsoft pour le pack Windows + Office, avec support inclut.

      Pour info, l'ordre de grandeur est le même à l'Assemblée Nationale, 500k€ en moins sur un budget de 800k€, ça nous fait 62 % d'économie.

      PS: Les mauvaises langues diront que le prix de Microsoft Windows + Microsoft Office forment le nombre du démon :).
      • [^] # Re: Math ?

        Posté par . Évalué à 2.

        La moitié du coût estimé de la riposte graduée.

        Oui, de 15000 à 27, c'est surprenant. Je suppose que le déploiement ne cible que les postes clients standards, pour lequel 3 ou 4 licences devaient être nécessaire.

        C'est une économie significative, effectivement. Et c'est quand même une trés bonne chose.
      • [^] # Re: Math ?

        Posté par . Évalué à -2.

        666 euros par license Microsoft pour le pack Windows + Office, avec support inclut.

        Ils parlent de 5000 postes migres jusqu'a maintenant, ca veut dire qu'ils ont elimine 2000 euros de cout par machine et par an (50 millions /5 ans/ 5000 machines).
        Il faudra qu'ils m'expliquent comment ils depensaient 2000 euros en licence et support par machine et par an, c'est totalement irrealiste. Il y a qqe chose qui est completement anormal dans leur chiffres.
        • [^] # Re: Math ?

          Posté par . Évalué à 5.

          Ils parlent des économies totales et pas seulement celles des licences Windows qui ne sont qu'au début de leur élimination. Si tu regardes la présentation, il y a un parc de 85.000 machines ayant déjà migré vers OOo au lieu de MSO2007.
          Dans l'infrastructure on voit également qu'ils ont viré pas mal de services utilisant Windows donc une bonne partie de Exchange.
          Au final tu dois retomber sur les 50.000.000.
        • [^] # Re: Math ?

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Leurs chiffres sont certainement pipeautés pour que leur DSI ait de meilleures primes de rendement.

          Ou bien les évolutions réelles de coût d'infogérence (1), de coût de maintenance des applis serveur (2) de maintenance des applis client (3) et de maintenance matérielle (4) ne sont pas celles annoncées par "get the facts".

          (1) moins de virus et d'instabilité, pas besoin d'utiliser des applis proprio pour la PMAD
          (2) technos basées sur des standards (les applis libres ne supportent guère que ça) donc moins sujets aux problèmes liés a des changements de version sur l'OS serveur ou client (web standard vs ActiveX, flash et autres saloperies)
          (3) moins de pression de passage à la version suivante pour les applis type MS-Office, Flash, Acrobat et antivirus par exemple
          (4) meilleur support matériel de linux par rapport à Windows (particulièrement sur le vieux matos) et ralentissement de la course à la puissance (un linux moderne type ubuntu tourne nickel sans customisation avec un 1GHz et 1Go)
      • [^] # Re: Math ?

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Depuis 2004, il s'est écoulé 5 ans, ce qui nous fait 50 000 000 / 15 000 / 5 =~ 666 euros par license Microsoft pour le pack Windows + Office, avec support incluS

        666, le nombre de la Bête !
    • [^] # Re: Math ?

      Posté par . Évalué à 3.

      Je ne sais pas d'où sort ce chiffre de 70%. La présentation mentionne :
      * 2 M€ d'économie nette par an
      * le coût d'une opération équivalente (uniformité du parc bureautique) 50 M€ dont le renouvellement du parc matériel passant de 6 à 3 ans
  • # choix non français...

    Posté par (page perso) . Évalué à -10.

    étant donnée qu'une distribution française existe..... mandriva pour ne pas la citer...

    pourquoi encourager encore une fois des étranger?

    www.solutions-norenda.com

    • [^] # Compétence interne

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      Les admins de la gendarmerie ont des compétences en Debian d'où le choix de ubuntu
    • [^] # Re: choix non français...

      Posté par (page perso) . Évalué à 10.

      Je te signale que debian est un projet mondial bien ancré en Europe et en France. Il y a donc pas mal d'avantage a se baser sur une base debian dont un de ses dérivées.

      Le nombril franco francais, c'est finit mon gars. Je te rapelle que ce genre de pensée nous ont mis dans la merde une bonne partie du XXeme sciècle (14-18, 39-45, Indochine, Algérie). Je te rapelle aussi que nous sommes dans l'UE et que les états existent encore parce que nos présidents ne veulent pas perdre leur poste. Cependant toutes les décisions importantes sont prises au niveau de l'UE.

      Appellons un chat un chat, et parlons clairement de la fédération européeenne parce que en pratique, c'est déjà ce qu'est l'UE.
      • [^] # Re: choix non français...

        Posté par . Évalué à 0.

        Quel est le rapport avec l'UE ? De toute manière au niveau de l'UE, comme grosse distribution hormis Mandriva et Mint...
        • [^] # Re: choix non français...

          Posté par (page perso) . Évalué à 6.

          * Suse ? c'est pas allemand à la base ?

          * debian, comme je l'ai dis, a un grosse contribution europpéenne...

          Ce chauvinisme primaire sur des projets libres que l'on peut forker, et auquel on participe, vraiment je trouve cela ras les paquerettes.

          Je ne sais pas du tout ou en est Mandriva aujourd'hui mais à ses débuts, elle suivait Red-Hat. Je ne suis pas du tout sur que même aujourd'hui, Mandriva soit si indépendante de cela de Red-Hat.
          • [^] # Re: choix non français...

            Posté par Anonyme . Évalué à 4.

            Suse ? c'est pas allemand à la base ?

            A la base mais bon cela a ete rachete depuis par Novell qui est en train de virer un a un tous les developpeurs Suse au passage. Meme ceux qui ont bosse pour les compatibilites avec Microsoft (le dev du support du nouveau format MSoffice a ete remercie il y a peu de temps...).
          • [^] # Re: choix non français...

            Posté par (page perso) . Évalué à 4.

            "Je ne sais pas du tout ou en est Mandriva aujourd'hui mais à ses débuts, elle suivait Red-Hat. Je ne suis pas du tout sur que même aujourd'hui, Mandriva soit si indépendante de cela de Red-Hat."

            Non t'as raison, Mandriva ne fait que suivre RedHat, le preuve la petite distro franco-brésilienne n'a développé aucun outils graphique et ne publie une distro que quand RedHat en sort une.
            • [^] # Re: choix non français...

              Posté par (page perso) . Évalué à 4.

              Suivre ne veut pas dire ne rien faire ;-)

              Enfin, j'ai surtout vu des outils graphiques d'administration mais cela ne va pas si loin que cela, surtout que je n'ai jamais vu un drakemachin ailleurs que chez mandriva.

              Je ne dis pas qu'il ne participe pas à l'effort commun. Je dis simplement qu'ils se sont très longtemps basé sur les RPM de Red-Hat pour faire leur distribution. Il n'y a aucun mal à faire cela. Ce serait idiot de ne pas le faire.

              Simplement, il faut arrêter le couplet du coq en nous parlant de Mandriva comme si ce qu'il y avait dedans était 100% français et piloté par des français !
              • [^] # Re: choix non français...

                Posté par Anonyme . Évalué à 1.

                cela fait longtemps que le seul point communentre redhat et mandriva c'est le format des paquets. Pour lancer un troll de facon tres subtile. Il est vrai que mandriva aurait mieux fait de passer a deb...
              • [^] # Re: choix non français...

                Posté par . Évalué à 3.

                > je n'ai jamais vu un drakemachin ailleurs que chez mandriva

                Faudrait enlever tes oeillères : Pclinuxos, Caixa Magica...

                > Je dis simplement qu'ils se sont très longtemps basé sur les RPM de Red-Hat pour faire leur distribution.

                Qu'il y ait des paquets importés et modifiés bien sûr, mais regardes le nombre de paquets source de l'un et l'autre...
                • [^] # Re: choix non français...

                  Posté par (page perso) . Évalué à 2.

                  > Faudrait enlever tes oeillères : Pclinuxos, Caixa Magica

                  Désolé, je n'en ai jamais entendus parlé ni jamais vu. Je vais aller voir par curiosité.

                  > Regardes le nombre de paquets source de l'un et l'autre...

                  Je ne sais pas coment faire cela. Si tu as les résultats, je suis intéressé.

                  J'avoue personnellement ne pas aimer ni RHEL, ni la SLES car je ne trouve rien dessus de ce que j'ai besoin (par exemple subversion avec suport SSL pour la version x86-64 pour la SLES) mais j'avais cru comprendre que dans Fedora, il y avait beaucoup de chose.
                  • [^] # Re: choix non français...

                    Posté par . Évalué à 2.

                    Au niveau des paquets source c'était autour de 7500 pour Fedora (à confirmer) et autour de 10000 pour Mandriva.
      • [^] # Re: choix non français...

        Posté par . Évalué à 4.

        Je pertinente ton commentaire pour le debian est un projet mondial bien ancré en Europe et en France.

        Mais une petite précision : Mandriva est également mondiale, et surtout Européenne. Mandriva S.A est le dernier éditeur Européen d' une distribution de logiciels libres. C' est ce qui fait que, lorsque l' Europe a besoin d' un projet informatique, elle se base sur Mandriva.
        Par exemple XtreemOS ( htttp://xtreemos.org http://xtreemfs.com ).

        Faut pas se voiler la face, les administrateurs de la Gendarmerie on des compétences particulières sur Debian (PostFix sur Debian par exemple ;) ), mais ils ont aussi certainement les compétences pour agir avec et sur n' importe quelle distribution, facilement et rapidement.
        Il a fort à parier que la vraie raison du choix de Ubuntu soit le coût.

        Maintenant, ils auraient pû choisir une distribution comme mandriva free et faire le même taf qu' avec une ubuntu, sans sous délié. (pas forcément, donc une "mandriva desktop corporate", juste une free).

        Enfin, peu importe, non ? l' essentiel est qu' ils soient passés à du libre d' une part, quelque soit la distribution, et surtout... qu' ils en soient satisfaits !!!
        • [^] # Re: choix non français...

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Je ne vois pas en quoi le choix d'Ubuntu soit le coût.
          La distribution Debian n'est pas plus chère qu'Ubuntu, à ce jeu-là et il ne me semble pas obligatoire de débourser quoique ce soit pour disposer d'une Mandriva.
          Il y a d'autres raisons (entre autres, les similitudes avec Debian) à mon humble avis qu'une simple question de porte-monnaie.
        • [^] # Re: choix non français...

          Posté par . Évalué à 2.

          Il a fort à parier que la vraie raison du choix de Ubuntu soit le coût.

          Les licences Ubuntu sont moins chères que les licences Mandriva ? :)
      • [^] # Re: choix non français...

        Posté par . Évalué à 3.

        Je te rapelle aussi que nous sommes dans l'UE et que les états existent encore parce que nos présidents ne veulent pas perdre leur poste

        Heu....
        Les Etats existent encore parce qu'il n'y a pas de culture ni de langue commune européenne, et qu'un Etat européen serait forcé d'être une dictature pour se maintenir (ce que la commission est déjà, d'ailleurs, nonobstant le vernis technocratique et gestionnaire).

        Au niveau des nations actuelles, il est encore possible pour une véritable voix populaire de s'exprimer, même si c'est de moins en moins le cas (dernière occurrence flagrante : le référendum sur... la constitution européenne, justement).
        • [^] # Re: choix non français...

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          Les états existent car ils ne veulent pas perdre leur petit pouvoir, leur ambassade...

          Ce n'est pas la commission qui décide mais ce sont les chefs d'état et les ministres des états concernés. Si tu as une impression de dictature, va voir du coté des gouvernements et des chefs d'état qui accusent l'Europe de tous les maux alors que ce sont eux qui prennent toutes les décisions ! C'est le paradoxe de la politique moderne, arrivé à dire tout et son contraire et que la poulation suive...

          Au niveau technocratique, il y a très peu de fonctionnaire européen comparé à la quantité de fonctionnaire qui sont dans les ministères parisiens. Et notre président actuel, combien a-t-il de conseillers ? Qui gouverne en France en ce moment, le gourvernement et le parlement ou les conseillers du président ?

          Pour la constitution, le problème est encore de la responsabilité de notre président actuel. Ce n'est nullement la faute de l'Europe ou de la commission. Donc encore une fois, il faut bien voir ou sont les responsabilités et ne pas accuser l'Europe à tord et à travers.

          Cette impression de dictature vient justement de ce que les états ne veulent pas officialiser la fédération et profite de l'Europe pour y mettre toute leurs vacheries. Une fédération officielle et rapide obligerait les responsables a arrêter cette langue de bois qui consiste à dire que ce n'est pas lui mais que cela se passe au niveau d'haut dessus, sachant que c'est aussi lui qui est au dessus !
          • [^] # Re: choix non français...

            Posté par . Évalué à 2.

            Au niveau technocratique, il y a très peu de fonctionnaire européen comparé à la quantité de fonctionnaire qui sont dans les ministères parisiens.

            Heu, c'est une boutade ?
            Je veux bien croire qu'il y ait moins de fonctionnaires EU en nombre absolu que de fonctionnaires dans les ministères et collectivités français, mais rapporté aux champs d'intervention concrets et aux budgets gérés, il me semble que le rapport bascule totalement.

            De plus, je ne vois pas ce que le nombre de fonctionnaires vient faire ici. Quand je parle du système technocratique européen, c'est bien pour désigner la matière de la légitimité dont il se pare (c'est-à-dire cette supposée compétence technique dans la gestion (ce qui est en soi une qualité anti-démocratique d'ailleurs), je dis bien « supposée » parce que quand on voit les (non-)réponses de Barroso, Trichet & co face à la crise, c'est plutôt pathétique...). Qu'il y ait dix ou mille fonctionnaires n'y change rien, les fonctionnaires ne sont que les outils d'un mode de direction politique.

            Pour la constitution, le problème est encore de la responsabilité de notre président actuel.

            ???
            Quand j'ai parlé du référendum sur la constitution, ce n'était pas pour dire que la constitution de 2005 était bien ou mal (ce débat n'a plus d'intérêt), c'était pour montrer un exemple récent où la souveraineté populaire a pu s'exprimer, et c'est au niveau de la nation (ce bidule archaïque etc.) que cette souveraineté s'est exprimée.

            Cette impression de dictature vient justement de ce que les états ne veulent pas officialiser la fédération

            Mais il n'y a pas de fédération... Il n'y a absolument rien à officialiser de ce côté-là.
            Il n'y a pas de médias européens, pas de culture partagée quotidiennement, pas de langue commune, etc. Sur quelles bases veux-tu construire une fédération ? (à part sur un Etat central imposé autoritairement)
            • [^] # Re: choix non français...

              Posté par (page perso) . Évalué à 2.

              Il me semble avoir lu que les fonctionnaires Europpéens géraient des budgets bien plus important que les fonctionnaires francais, chiffre ramenés au nombre. Cela peut être un gage d'efficacité ? Cela peut aussi être un gage de non technocratie ? Cela peut aussi ne rien vouloir dire...

              Je travaille dans le supérieur et contrairement à toi, je vois l'Europe partout dans mon travail. Donc pour moi, la culture Europpéenne est déjà là, même si on ne parle pas la même langue.

              D'ailleurs, je trouve que depuis la chute du mur, de Maastrich puis avec la monaie unique, les choses ont profondément changé. Tous les grands projets de recherche ont une consonnance Europpéenne. Il est devenu normal de travailler avec des grecques et des roumains, plutôt qu'avec nos collègues de la côtes d'azur et du centre de la France.

              Sais-tu que l'anglais n'est pas la seule langue aux USA ? Par exemple, l'espagnol est une langue officielle dans pas mal d'état dont la californie. J'ai même croisé pas mal d'américain d'Alaska qui apprenait l'espagnol ! L'espagnol arrive même dans le grand nord.

              > c'est au niveau de la nation (ce bidule archaïque etc.) que cette souveraineté s'est
              > exprimée.

              C'est normal, il n'y a pas encore le status officiel de fédération et il y a des particularités locales. Par exemple, le referendum est interdit en Allemagne du fait de la Guerre de 40-45.

              On est donc d'accord, il y a un déficit démocratique et ce sont nos gouvernements actuels qui en sont responsables. Après, on peut être pour ou contre l'Europe mais en pratique, elle est déjà la.

              Depuis combien de temps l'état Français veut descendre la TVA dans la restauration sans y parvenir ? Des exemples comme cela, il y en a plein. Je ne crois pas qu'il existe le status d'état dans l'état à l'ONU, donc l'UE pour devenir fédération doit prendre la place d'état très ancien. Donc l'UE a un status un peu batard dans les instances internationales pour ménager les susceptibilités. Aujourd'hui, ces grandes instances ne peuvent pas dialoguer avec l'UE comme si c'était un état mais il ne peuvent pas non plus ignorer l'UE comme si ce n'était que des traités entre états qui ne les regarde pas.

              Pour moi, on est sur un transitoire qui ne peut avoir qu'un aboutissement : une fédération officielle.

              Tiens au niveau enseignement, pourquoi le LMD, pourquoi la reconnaissance mutuelle des diplômes entre état ? reconnaissance qui a d'ailleurs vallu à l'état Français de reconnaitre récement les diplômes du Vatican ! D'ailleurs, cela a plus que grincé des dents dans les facs...
              • [^] # Re: choix non français...

                Posté par . Évalué à 2.

                "C'est normal, il n'y a pas encore le status officiel de fédération et il y a des particularités locales. Par exemple, le referendum est interdit en Allemagne du fait de la Guerre de 40-45."
                Et ?
                Il te parle du référendum qui a eu lieu en France. Chaque pays devait indiquer son avis sur le TCE, et devait donc choisir sa façon de s'exprimer.
                C'était donc soit le référendum, soit le vote du Parlement, soit... (selon les particularités locales).
                Que l'Allemagne n'ait pas/plus le droit d'avoir recours au référendum ne remet pas en cause le fait que la France avait choisi cette voix, avec le résultat que l'on sait.
                • [^] # Re: choix non français...

                  Posté par (page perso) . Évalué à 3.

                  Et, et quoi. Je l'ai déjà dis ici. Je suis 100% contre la méthode Sarko anti-démocratique. Le texte étant identique au verbe près aurait dus passer par referendum.

                  Après, je sais très bien ce que j'ai voté au premier référendum et je ne sais pas ce que j'aurais voté au second pour deux raisons :

                  - on ne m'a pas demandé !

                  - le second texte est un traité et non un traité constitutionnel qui demandait des conditions forte pour être modifié.

                  Dans l'exprit, un traité et un traité constitutionnel ne sont pas pareil et on peut avaler des couleuvres dans un cas pour des raisons de compromis qui ne sont pas de mise si le mot constitution est apparent.

                  Sarko a fait une énorme erreur en ne faisait pas voter par la population un texte. Encore une fois, le problème est local à l'état Français et n'est pas du ressort de l'Europe. La commission et le parlement ne sont pas intervenus dans les choix du président.
        • [^] # Re: choix non français...

          Posté par . Évalué à 3.

          ni de langue commune européenne
          Ravi d'apprendre que ni la Finlande, ni la Suisse, ni le Canada, ni le Luxembourg, ni la Belgique ni l'Afghanistan ne sont des pays.

          Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.

    • [^] # Re: choix non français...

      Posté par . Évalué à 10.

      Qu'est-ce qu'on en a à foutre de l'origine géographique de la distrib' ? Si encore tu parlais des emplois, je ne dis pas... Mais non, tu parles juste de la distrib' !
      Une distrib' Mandriva, on peut l'avoir tout aussi gratuitement que n'importe quelle distrib' autre Linux. C'est pas avec ça qu'on aura relancé l'emploi en France.
      Donc la seule question qui reste est : les services gravitant autour (maintenance, formation, déploiement, développements spécifiques, ...) sont-ils faits par des entreprises françaises ou pas ? Ça, c'est la question qui vaut la peine d'être posée.
      • [^] # Re: choix non français...

        Posté par . Évalué à 2.

        "Une distrib' Mandriva, on peut l'avoir tout aussi gratuitement que n'importe quelle distrib' autre Linux. C'est pas avec ça qu'on aura relancé l'emploi en France."

        Certes, mais je pense qu'il est tout de même intéressant de profiter d'une équipe qui a son siège social en france. D'une part la francisation de cette distribution est excellente (je trouve la plupart les autres un cran en dessous), ce qui pour un utilisateur lambda est fort appréciable.
        D'autre part je pense que si les efforts des SSLL se concentre vers une distrib' française alors il y a des chances à terme que cette distrib' réponde bien aux cahiers des charges des entreprises françaises.

        Je ne dis pas que c'est impossible avec une autre distrib' (comme ubuntu), mais il me semble que sur certains points il doit y avoir un intérêt à être prés de la boite qui intègre tous les softs pour en faire une distrib'.

        Le dernier point est selon moi le moral des troupes, ça ne doit pa être évident pour mandriva de se voir écarter de la plus gorsse migration française et de celle de l'assemblée. Je sais que les admins sont souvent fans de debian, mais personnellement je ne suis pas sur qu'en terme de stabilité et de mise à jour un Ubuntu rivalise avec une mandriva, et je dis ça en ayant essayé pendant longtemps les deux.
        • [^] # Re: choix non français...

          Posté par (page perso) . Évalué à 6.

          Certes, mais je pense qu'il est tout de même intéressant de profiter d'une équipe qui a son siège social en france.

          Dans un monde mondialisé, je ne vois pas l'avantage.

          D'autre part je pense que si les efforts des SSLL se concentre vers une distrib' française alors il y a des chances à terme que cette distrib' réponde bien aux cahiers des charges des entreprises françaises.

          Ce qui est rigolo, c'est que ce n'est jamais la faute de Mandriva si Mandriva n'est pas choisie, mais des "autres".
          Pourquoi ce serait la faute des SSLL si ces SSLL décident de prendre une distrib' qui répond plus à leur besoins? Si Mandriva ne répond pas au besoin, tant pis pour eux, ils mourront pour ne pas avoir su s'adapter.

          Le dernier point est selon moi le moral des troupes, ça ne doit pa être évident pour mandriva de se voir écarter de la plus gorsse migration française et de celle de l'assemblée.

          Et je n'ai pas l'impression qu'ils pensent à se remettre en question : pourquoi n'ont-ils pas été choisis?
          Ce serait déjà mieux de répondre à cette question plutôt que de pleurer "nous on est français, prenez-nous parce qu'on est français".

          Bref, si Mandriva veut être la distrib' utilisés dans les réponses aux appels d'offre, il faut que Mandriva regarde ce qui fait le succès d'Ubuntu et en tire les conclusions, mais ce n'est certainement pas aux "autres" de choisir Mandriva juste parce que c'est Français.
          Bon, avec leur historique (50 changement de direction qui fait douter de l'avenir etc...) il y a du boulot pour avoir de nouveau la côte.
          • [^] # Re: choix non français...

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            J'approuve ce commentaire car, en effet, les entreprises privées qui travaillent avec les administrations ont un siège social en France. Certes, elles dépendent souvent d'un groupe mais l'entité française à un siège social en France.
            Ce simple critère ne suffit pas à déterminer si une entreprise est « française » ou pas.
            Seul devrait compter le nombre d'employés en France.
            De toutes façons, la préférence nationale n'est pas une raison valable pour préférer Mandriva.
        • [^] # Re: choix non français...

          Posté par . Évalué à 5.

          Certes, mais je pense qu'il est tout de même intéressant de profiter d'une équipe qui a son siège social en france. D'une part la francisation de cette distribution est excellente (je trouve la plupart les autres un cran en dessous), ce qui pour un utilisateur lambda est fort appréciable.

          Il serait peut-être plus logique d'offrir des contributions aux bureaux plutôt qu'à des distributions spécifiques. Si tu as des problèmes avec la francisation de GNOME il est plus intéressant d'intervenir dans le projet lui-même plutôt que d'encourager des patchs locaux aux distributions, comme ça tout le monde en profite.
        • [^] # Re: choix non français...

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Dans les marchés publics, on fait appel à un prestataire de services local.
          Peu importe que ce soit MandrivaSoft, Cap Gémini, Logica ou Linagora.
          S'il y a un besoin en matière de localisation du logiciel, il sera exprimé dans l'appel d'offres et à charge du titulaire d'y répondre convenablement. Que ce soit un logiciel propriétaire ou libre n'y change rien. Que la distribution Linux soit « française » ou pas.

          Quant aux mises à jour d'Ubuntu, les quelques postes de mon service sont maintenus à jour tous les 6 mois sans problème particuliers. Un ancien collègue, pourtant pro-Mandriva, a même basculé son poste sous Ubuntu pour rester cohérent. Et pour parler à plus grande échelle, regarde les retours de l'AN, ils sont plutôt positifs.
          Toutefois, dans les marchés publics, ce sont des contrats de trois ans. On ne va pas s'amuser à tout changer avant le prochain marché (à condition d'être reconduit).
          • [^] # Re: choix non français...

            Posté par . Évalué à 1.

            > Un ancien collègue, pourtant pro-Mandriva, a même basculé son poste sous Ubuntu pour rester cohérent.

            Cohérent avec quoi ? La cohérence c'est de passer sous Ubuntu ?
            • [^] # Re: choix non français...

              Posté par (page perso) . Évalué à 3.

              Cohérent avec le reste de l'équipe.
              Quand je suis arrivé, j'ai commencé à installer Ubuntu. Sans les pousser, les autres ont suivi et il s'est retrouvé tout seul avec sa Mandriva.
              Par rapport aux mises à jour* et au support, il a préféré passer sous Ubuntu.


              *: il faut dire qu'on est sur un réseau non-connecté à Internet, donc toutes mises à jour demande de mettre en place un miroir et de rapatrier les fichiers...
              • [^] # Re: choix non français...

                Posté par (page perso) . Évalué à 1.

                C'est marrant je vis presque la même situation, nous avions même des serveurs en corporate mais tout est maintenant abandonné.
                Nous avons des postes en Ubuntu et tous les serveurs en Debian
                Par contre tu peux détailler stp sur Par rapport aux mises à jour* et au support, il a préféré passer sous Ubuntu
                Vous aviez un contrat de support ?
                Nous nous avons basculé car la politique de Mandrake à l'époque était très flou, les numérotations des distributions étaient changeantes, et le support ne semblait pas terrible (c'est pour ça que j'aimerais vérifier si c'était juste une impression). Tout ça ne me semblait pas bien stable et ce n'est pas terrible pour une entreprise. Par contre j'étais, et je suis encore, content de la distrib

                Attention, je parle d'une situation relativement ancienne (4/5 ans environ)
    • [^] # Re: choix non français...

      Posté par (page perso) . Évalué à 8.

      J'ignorais que mandriva supprimait toutes les contributions non-françaises…
    • [^] # Re: choix non français...

      Posté par (page perso) . Évalué à 6.

      Pfff... Autant je suis pro-Mandriva, autant l'argument nationaliste est ridicule. A qualité égale si rien ne pouvait les départager, cela aurait pu être aider à choisir, mais de toute façon la plupart des composants uptream sont développés à l'échelle mondiale. En plus Mandriva c'est franco-brésilien.

      C'est sur le plan technique qu'il aurait fallu débattre de la pertinence du choix, mais apparemment la gendarmerie avait une culture Debian, ce qui fait que le choix d'Ubuntu est tout à fait logique, qu'on aime ou qu'on aime pas... Après est-ce que le desktop est assez critique pour obliger à choisir une société française dans l'armée, faut croire que non.

      Je trouve le choix de l'assemblée nationale beaucoup plus discutable que celui de la gendarmerie, parce qu'ils sont passés sous Kubuntu, qui n'a pas spécialement bonne réputation en termes de finition (d'après ce que je lis régulièrement ici), là où Mandriva s'en sort mieux.
  • # Un retour positif financièrement parlant, mais au niveau pratique ?

    Posté par . Évalué à 4.

    Les conséquences au niveau financier sont évidemment positive. Je pense qu'au niveau de la pratique quotidienne de l'outil informatique, la satisfaction, il doit en être de même. Mais le rapport a-t-il été fait sur ce point ?

    C'est une question importante, car il existe encore des utilisateurs de base qui imaginent que les OS libres ne sont pas utilisables par un "cybercrétin" comme moi par exemple et que xp mac vista et compagnie sont essentiels.

    Pour ma part, j'aimerais tellement que l'Education nationale suivent l'armée dans la migration, malheureusement, les résistance de surface (souvent de simples mauvaises habitudes de formats fermés) sont nombreuses.
  • # Soyez en règle passez aux logiciels libres

    Posté par . Évalué à 2.

    Inspiré d'un des slogans de OOo lui même inspiré, je crois, de la difficulté de la gestion des licences logicielles qui était en 2005 un des arguments de la migration de la gendarmerie vers OOo ( http://www.google.fr/search?hl=fr&num=100&q=gendarme(...) )
  • # Les gendarmes sous Linux

    Posté par . Évalué à 10.

    Bonjour,
    L'association des utilisateurs de Logiciels Libres à Tahiti et ses îles (LoLiTa - www.linux.pf) a organisé récemment une série de conférence à l'Université de Polynésie Française.
    Le premier intervenant était l'adjudant de gendarmerie Wiliam CLOP qui nous a parlé de la migration des postes de la gendarmerie vers GNU/Linux en faisant un petit historique très intéressant.

    Dans son exposé, il a été bien expliqué que la gendarmerie se sert des logiciels libres, mais elle participe aussi de façon très active.
    Certains gendarmes sont dédiés à cette tâche à temps plein.

    De plus elle fait sous-traité certains travaux, actuellement la société Linagora a un contrat avec la gendarmerie pour le développement d'une application.

    C'est une excellente relation donnant-donnant qui produit d'excellents effets.
    Voir à ce sujet :
    http://linux.pf/spip/spip.php?article170

    A bientux.
    Jonas.
  • # et la santé ...

    Posté par . Évalué à 2.

    Bonjour,

    Si la démarche est intéressante, d'autres font l'inverse.
    L'un des grands opérateurs de santé devant se préoccuper du partage de nos informations de santé est passé dernièrement de open office ... à Office 2007.

    Qu'en penser : cela a été évoqué précédemment. C'est une question de volonté et de choix politique.
    Nous avons du migrer de 2003 (qui avait remplacé 2000, ...) pour 2007 en raison de choix de direction sans rapport avec les besoins, les avantages ou inconvénients de cette solution.
    Juste un constat : avant, le vide avait 2 dimensions, maintenant, avec le nouveau power point, il prend de la profondeur ...

    Il en est de même pour l'accès à une messagerie jusqu'ici en pop3 qui est passé sous exchange ...
    Outlook (web accès compris) est très bien, c'est normal, la majorité n'a pas connu autre chose, dirigeants compris ... sans compter le caractère nécessaire (impératif ?) de ces produits rendus obligatoires ... par les consultants.
    (pour mémoire : http://www.renupi.org/IMG/pdf/haladjian.pdf )

    Un autre aspect des choses est la localisation des dépenses. Sans aller jusqu'à parler de protectionnisme, on pourrait légitimement penser que nos deniers publics devraient faire principalement vivre des opérateurs "locaux".
    Le fournisseur proposant généreusement ses logiciels lors de l'achat d'un nouveau PC est aussi le principal fournisseur des administrations, quelqu'elles soient. C'est là dessus qu'il fait son beurre (avec les conforamatic).
    Vous comprendrez aisément qu'il rechine à perdre ses parts de marché ...

    Une présentation à reprendre (si autorisé) et à promouvoir
  • # Le suivisme des directeurs informatiques

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    En ces temps de réduction des coûts et autres plans d'économies dans les entreprises, je suis très étonné: peu d'entreprises basculent vers le logiciel libre.
    Je pense que la force commerciale de Microsoft y est pour beaucoup, et aussi la flemme de se remettre un peu en question, migrer des applications.

    Si les Pdg imposaient un réduction des coûts de 50% sur 5 ans à leur DSI, à périmètre comparable, il y aurait peut-être des résultats.
    Mais les Pdg font toute confiance à leur DSI (c'est lui le spécialiste de ces questions).

    Speed dating is useless. 30s isn't long enough to explain the benefits of functional programming in Haskell

    • [^] # Re: Le suivisme des directeurs informatiques

      Posté par . Évalué à 9.

      Le truc, c'est que si un DSI a un gros plantage généralisé en utilisant des produits "standards" genre virus ou autre, ça fait partie de la fatalité. S'il obtient un problème sur 10% de son parc après une migration OOo, on le vire...

      Et puis quand on télécharge des softs libres, y a personne pour t'inviter au resto ou en week-end ;)
      • [^] # Re: Le suivisme des directeurs informatiques

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        Oui, comme j'avais déjà dit, le DSI peut dire au PDG: "j'ai engueulé Microsoft/Oracle/SAP..., ce bug qui nous a planté est inadmissible", par contre dire "j'ai gueulé sur la mailing-list..."

        Speed dating is useless. 30s isn't long enough to explain the benefits of functional programming in Haskell

        • [^] # Re: Le suivisme des directeurs informatiques

          Posté par . Évalué à 3.

          Moui, enfin vu le taille de Microsoft/Oracle/SAP a moins d'etre une enorme structure, je pense que personne ne se leurre sur le résultat que ça peut faire de geuler sur le commercial..
          A part se défouler..

          Geuler sur une mailing list aussi c'est sur que ça a aussi des limites, mais avec des économies pareils, il y a quand meme de quoi soit quelque developpeurs maison dédié a la maintenance, soit proposer au cas par cas des contrat courte durée a quelque contributeurs pour qu'ils nettoient la partie qui pose probleme, avec le bonus qu'on aura le resultat bien plus rapidement...
    • [^] # Re: Le suivisme des directeurs informatiques

      Posté par . Évalué à 6.

      Comme tu le dis: migrer les applications!

      En ces temps de crise, on cherche à réduire tous les budgets, alors un DSI qui se pointe en disant "on peut financer la migration des applis métiers maintenant, commencer à basculer une partie du parc tout de suite, l'année prochaine (pifométrique), les applis métier seront prêtes et on pourra migrer le reste du parc, du coup:
      - J'ai besoin de plus de pognon cette année, pour les licences qu'on garde encore 1 an, question de continuité, pour le développement des applis métiers, et pour la formation/assistance de migration
      - L'année prochaine on commencera à économiser XXXk€/an"

      En ces temps de crise, la réponse est "t'es gentil mais on a plus de pognon déjà"

      Et en temps de pas crise le DSI n'a pas de raison de vouloir migrer parce que ça va!
      • [^] # Re: Le suivisme des directeurs informatiques

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        On aimerait bien dire que ce raisonnement est trop simpliste et que les DSI et leur hiérarchie voient plus loin mais ce que tu décris est malheureusement ce que je constate au quotidien.

        Travaillant dans un grand groupe très tourné vers les technologies propriétaires, je n'ai pas encore identifié si un changement est possible à 5 voire 10 ans tellement les vieux réflexes ont la vie dure... Plusieurs cas classiques se melent : difficile d'identifier les licences en sa possession, donc difficile de négocier auprès des fournisseurs, compétences clés maîtrisées par des prestataires, plusieurs versions des SGBD Oracle, Ingres, SQL Server (3 versions), donc gestion énorme de la maintenance...

        A vos idées : qu'est-ce qui peut faire changer plus rapidement les mentalités , Quel(s) éléctrochoc(s) appliquer ?
        • [^] # Re: Le suivisme des directeurs informatiques

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Tu pourras par exemple regarder dans la présentation : le temps pris pour passer à Exchange puis en repartir avec une solution interopérable et visiblement plus fiable (en ayant en tête le nombre de boîtes mails concernées).
        • [^] # Re: Le suivisme des directeurs informatiques

          Posté par . Évalué à 3.

          il faut reprendre les contrats un par un, souvent le droit d'usage n'est pas lié a la maintenance annuelle, et le prix de cette dernière suffit a justifier un projet de remplacement, voire a le financer en un an ou deux ans.
          Si un remplacement de hardware est prévu, il est possible de faire de grosses économies en passant d'un truc proprio (Solaris, AIX, ...) vers un linux sur un serveur intel vraiment moins cher, dont la maintenance sera elle aussi moins chère (d'ailleur on se demande si les serveurs intel ne sont pas juste jetables et que la garantie suffit)....
          le problème c'est que la DSI possède les chiffres pour faire l'analyse et que le technicien qui connait l'intéret de la migration ne les a pas... et puis il faut quand même faire l'analyse, quelques fois il ne faut pas migrer !!
      • [^] # Re: Le suivisme des directeurs informatiques

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Ce que tu dis est logique, mais il y a aussi des sociétés qui font des plans à 5 ou 10 ans, et pas à un an comme plein de boîtes françaises. Et dans ce cas, l'économie est évidente.

        >>>A vos idées : qu'est-ce qui peut faire changer plus rapidement les mentalités , Quel(s) éléctrochoc(s) appliquer ?

        Faire venir des personnes de l'extérieur, casser les baronnies, mettre des gens qui ne doivent rien à personne.

        C'est le Pdg de Chrysler, Lee Iaccoca, il y a longtemps, qui avait fait venir chez Chrysler des gens qui n'étaient pas dans l'automobile, mais dans d'autres secteurs.

        Speed dating is useless. 30s isn't long enough to explain the benefits of functional programming in Haskell

  • # Quid de la participation au Logiciel Libre?

    Posté par . Évalué à 5.

    Bonjour,

    Je travaille dans une administration (recherche) ou nous sommes également à environ 95 % sur des Systèmes/Logiciels Libres. Je trouve ca tres bien que les administrations migrent vers ses systèmes.

    Le point négatif que je voudrais soulever c'est les contributions (ou plutot les non contributions) vers les logiciles libres.

    Il y a largement les comptétences dans l'environnement administratif pour faire avancer tres significativement les LL mais aucun decisionnaire ne veut mettre à disposition leurs comprétences de leurs services, il s'agit dans 90% des cas d'initiatives personnelles prise sur le temps libre.

    A quand un quota de X% du temps des sysadmins fonctionaires pour contribuer au Logiciel Libre?
  • # Merci

    Posté par . Évalué à 1.

    Bravo et merci au lieutenant-colonel Guimard

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