Lien How Music and Programming Led Me to Build Digital Microworlds


Bonjour Nal,
J'ai découvert il y a peu Pikchr, un petit langage sympa pour décrire des diagrammes. Le langage est inspiré du vénérable PIC, sauf qu'avec quelques additions sympas et, surtout, le logiciel produit du SVG et pas une image. Parmi les intérêts du langage, on a sa syntaxe simple à lire, des mots-clés variés qui permettent d'éviter d'avoir à écrire des coordonnées à la main, ainsi que le côté léger de l'outil, facile à intégrer ici ou (…)




Bonjour à tous,
Je ne lis pas souvent WealthSimple Magazine, mais voici un article fort intéressant sur la persistance du langage COBOL :
The Code that controls your money
J'aime en particulier le passage suivant :
Au début de Covid-19, les entreprises ont fermé en masse. Les employés licenciés s'agglutinaient en ligne pour demander des allocations de chômage, et les sites Web de nombreux gouvernements d'État se sont effondrés sous la charge. Dans le New Jersey, le gouverneur a déclaré (…)

Cher nal,
j'avais publié il y a quelques années un journal sur différents langages de programmation peu connus. La motivation pour creuser ces langages venait, à l'époque, du ras le bol du JS. Aujourd'hui, avec le confinement, j'ai de nouveau envie d'apprendre et découvrir des langages de programmation, disons voir, exotiques.
Mais, tout d'abord, faisons un rapide tour des langages cités à l'époque et de ce qu'ils sont devenus.
Crystal : le langage se porte bien, même s'il n'a (…)


Au gré de mes pérégrinations sur Github, j'ai trouvé un benchmark de serveur Web qui date un peu mais qui m'a interpelé.
J'avais déjà entendu parlé du langage Nim mais je le classais plutôt comme projet de recherche.
En regardant de plus près, je tombe sur une version 0.20 aboutie et un éco-système déjà très riche.
Nim se décrit comme un langage compilé statiquement typé qui propose également la méta-programmation (macros), un ramasse-miette, le "pattern-matching" fonctionnel et une compilation (…)

Gambas est un langage de programmation orienté objet, basé sur un interpréteur BASIC, et une plate‐forme de développement complète comportant, entre autres, un compilateur, un interpréteur, un ensemble de modules complémentaires (appelés composants) et un environnement de développement intégré. Le tout est distribué sous licence GNU GPL v2 ou supérieure.

La précédente dépêche datant de septembre 2012, profitons de la sortie de la version 3.12 pour présenter comment le langage a évolué depuis six ans.
Nous invitons ceux qui ne connaîtraient pas Gambas à lire préalablement la présentation du logiciel sur le site Web, ainsi que la dépêche précédente.
Comme dans la dépêche précédente, il y a quelques coups de gueules, mais ils sont cette fois répartis dans le texte (et partiellement édulcorés en modération).
La version 4.07.0 du langage OCaml a été publiée le 10 juillet 2018 soit quelques mois après la sortie de la version 4.06.0, annoncée le 3 novembre 2017. OCaml est un langage fonctionnel de la famille des langages ML (dont font partie SML et F#). Il s’agit d’un langage fonctionnel multi‐paradigme fortement typé qui permet de mélanger librement les trois paradigmes : fonctionnel, impératif et objet.
OCaml arrive en version 4.07 avec un tout nouvel espace de noms, Stdlib, pour sa bibliothèque standard. Ce nouvel espace de noms présage l’intégration progressive de nouveaux modules dans la bibliothèque standard.
Un autre changement majeur, OCaml 4.06 marque la fin de la transition vers des chaînes de caractères immuables, changement amorcé dès OCaml 4.02 .
À côté de ces changements majeurs, on retrouve de nombreuses améliorations de qualité de vie : de nouveaux opérateurs d’indexation et des champs hérités pour les types objets. Mais aussi pas mal de travail de fond pour préparer l’intégration de la branche multicore, améliorer les passes d’optimisations Flambda, ou faire évoluer le système de types en fixant des irrégularités.