Journal Une rétrospective sur mes contributions au libre

81
24
juin
2013

J'ai récemment entrepris d'alimenter OpenGameArt.org avec les dessins que j'avais fait pour Plee the Bear. Étonné par les évolutions des téléchargements, j'en suis venu à faire le bilan des quelques contributions que j'ai pu faire au libre ces dernières années et de ce que ça a apporté ; à moi-même et aux autres. Du coup, quel meilleur endroit que LinuxFr pour échanger sur le sujet ? Allez c'est parti, voici le récapitulatif de mes contributions au domaine…

L'apprentissage

Je ne sais (...)

Journal Comment les gens perçoivent la gratuité dans l'informatique ?

Posté par . Licence CC by-sa
75
5
avr.
2013

J'ai décidé d'écrire un petit journal concernant une petite expérience que j'ai eu hier, et donc le choix du vendredi est purement fortuit. ;-)

Une petite réflexion sur la manière dont les gens perçoivent la gratuité dans le monde de l'informatique, suite aux réflexions étranges d'un de mes collègues. Celui-ci m'avait amené son ordinateur portable, sachant que je ne suis plutôt pas mauvais dans mon domaine, car il avait (très) gros problème de lenteur. Inutile de préciser qu'il tournant sous Windows, (...)

Journal Mon évolution vis à vis du copyleft

75
24
mar.
2013

Suite à une demande de journal sur ce sujet lors d'une discussion sur le choix de licence libre, je m'y mets : je vais tenter une explication sur pourquoi j'ai peu à peu changé ma vision vis à vis du copyleft, pour finalement l'abandonner (autant donner la conclusion tout de suite, pour éviter les déçus), et ce en tentant d'éviter les trolls (ce qui est difficile sur ce sujet, tant les positions entre les deux "camps" sont dures).

Commençons par (...)

Journal Lycée et informatique : spécialité ISN en terminale S

42
23
mar.
2013

Cher nal,
Je voudrais partager avec toi mon expérience en spécialité ISN (Informatique et Société Numérique) au Lycée, qui est apparue avec la réforme des Lycées. Pour rappel, les terminales S ont le choix désormais entre : biologie, physique, mathématiques et informatique en spécialité. Toutes les spécialités ont un coefficient deux au bac.

La première chose que l'on peut dire sur le programme officiel est qu'il est beaucoup trop large, étant donné qu'avec deux heures par semaines, nous sommes censés (...)

1024: l’initiative un courrier de sensibilisation des acteurs locaux par jour passe au bit supérieur

Posté par (page perso) . Édité par Davy Defaud, Nils Ratusznik et baud123. Modéré par Nÿco. Licence CC by-sa
26
6
nov.
2012
Communauté

L’initiative « un courrier de sensibilisation des acteurs locaux par jour » est passée au bit supérieur le samedi 20 octobre 2012 avec l’envoi de l’enveloppe 1024.

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2010, j’ai ainsi écrit à :

  • 94 agents administratifs ;
  • 106 responsables associatifs ;
  • 205 chefs d’entreprises ;
  • 97 autres acteurs économiques (chambres consulaires, syndicats professionnels, associations de commerçants, plateformes d’initiative économique…) ;
  • 62 acteurs impliqués dans le développement territorial (pays, parcs naturels régionaux…) ;
  • 19 candidats à des élections (dans le cadre des campagnes Candidats.fr de l’April) ;
  • 182 maires ;
  • 60 élus d’EPCI (communautés de communes) ;
  • 35 conseillers généraux ;
  • 3 conseillers régionaux ;
  • 25 autres élus ;
  • 89 enseignants, formateurs ou responsables d’organismes de formation ;
  • 8 journalistes ou responsables de presse ;
  • 39 acteurs du champ santé, sanitaire et social.

Et ça continue :-) ! Rendez‐vous en 2013 pour la suite !

Wiki libre

0
21
oct.
2012

Sommaire

Définition

Selon la Free Software Foundation (FSF), le libre recouvre 4 notions précises :

  • La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
  • La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de le modifier comme vous le souhaitez (liberté 1). L'accès au code source est une condition requise.
  • La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin et ce, à titre gracieux ou moyennant paiement (liberté 2).
  • La liberté de distribuer des copies de vos versions modifiées à d'autres (liberté 3). En faisant cela, vous pouvez donner à toute la communauté la possibilité de bénéficier de vos modifications.

Sur LinuxFr, les contributrices et contributeurs y participent :

Quelques idées reçues à propos du libre

Le libre est souvent associé à d'autres caractéristiques, telles que la gratuité, l'ouverture… Pourtant, ce ne sont pas des principes « automatiques » ou « obligatoires » du libre.

Les idées reçues suivantes sont accompagnées de contre-exemples. Les situations décrites ici montrent ce qu'il est possible de faire ou ne pas faire avec des cas concrets. Étant des cas « à la marge » (puisqu'ils portent justement sur ces aspects subtiles du libre), une véritable explication est nécessaire pour bien comprendre les subtilités de ces situations. Ce n'est pas le sujet de cette page, et seule la situation sera décrite. Des liens seront fournis pour les lectrices et lecteurs désirant des explications plus détaillées.

Le libre est gratuit

On retrouve dans certaines présentations du libre, l'idée qu'un logiciel ou une œuvre libres sont forcément gratuits, voire qu'ils ne peuvent pas être commercialisés. En réalité, il est tout à fait possible de commercialiser une œuvre libre. Interdire la commercialisation va même à l'encontre de la liberté 2.

La licence ne peut pas empêcher la commercialisation, et ne peut pas empêcher la redistribution gratuite de l'œuvre. Ainsi, Red Hat Enterprise Linux est une distribution Linux accessible uniquement en payant un abonnement, sans que cela aille à l'encontre de la licence. Étant une distribution libre, il est toutefois possible pour ceux qui ont accès aux paquets de les redistribuer gratuitement, comme le fait CentOS.

C'est libre, j'en fais ce que je veux

Qu'un logiciel ou qu'une œuvre soit libre ne veut pas dire que l'on peut en faire n'importe quoi.

Pour commencer, le droit des marques est dissocié du droit d'auteur. Dans l'exemple de la partie précédente, bien que CentOS redistribue gratuitement les paquets de Red Hat, elle n'a pas le droit de les redistribuer en conservant la marque Red Hat. Le droit des marques – et les restrictions supplémentaires qu'il peut apporter – peut être à l'origine de controverses. Pour cette raison, Firefox n'est pas inclus tel quel dans Debian, mais sous une version « démarquée », Iceweasel. Firefox est libre, mais Debian a des exigences qui font que le caractère libre n'est pas suffisant, car la redistribution est entravée par le droit des marques.

Les licences libres viennent aussi avec leur propre lot de restrictions. Ainsi, il n'est pas possible de distribuer un logiciel GPL en en changeant la licence (et les droits associés). L'utilisation de code sous licence BSD ne dispense pas de devoir fournir une copie de la licence BSD du code original, même si la licence du logiciel modifié est différente.

Ce qui est Open Source n'est pas forcément libre

Open Source et Libre peuvent être considérés comme synonymes. La présence de deux termes indique plus une différence d'opinion qu'une différence de définition : le Libre se concentre sur l'aspect éthique de la licence, tandis que l'Open Source se concentre sur l'aspect pratique. Ainsi, les tenants du Libre considèrent qu'il garantit à l'utilisateur ses droits. Les tenants de l'Open Source y voient plutôt une opportunité de partager les ressources.

Les entreprises préfèrent souvent le terme d'Open Source, car ce sont les avantages du libre qui les ont poussées à choisir ce modèle, plus que la morale ou l'éthique.

La confusion vient du fait que certains logiciels propriétaires (c'est à dire non libres) distribuent leur code source. Cela n'en fait pas des logiciels Open Source. Bien que l'accès au code source ressemble à l'idée du « source ouvert », les avantages mis en avant par les tenants de l'Open Source ne sont possible qu'avec les logiciel libre, d'où l'équivalence.

Pour compléter, il est aussi important de noter que plusieurs organismes/groupes s'occupent de définir le caractère libre d'une licence. La FSF, l'Open Source Initiative (OSI) et les DFSG ont des critères de distinctions différents, et une licence valide pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre. On peut considérer qu'une licence acceptée par l'un de ces organismes est libre/open source : la définition de libre tient dans les quatre libertés. Les différences de considérations se trouvent dans les détails des licences, souvent des subtilités légales, et les critères définit par ces différents groupes sont guidés par une considération différente de ce que doit apporter/permettre/garantir une licence libre.

Ils développent dans leur coin, ce n'est pas libre

Tout comme un code « ouvert » n'est pas Open Source si les quatre libertés ne sont pas respectées, un code développé par une seule entité et « fermé » aux contributions extérieurs reste libre si la licence est libre.

Rien dans la définition du libre n'oblige à distribuer les modifications au projet parent : la GPL impose que le code soit accessible pour l'utilisateur du code, pas pour l'auteur original (à moins que celui-ci soit utilisateur du code modifié, bien sûr). Rien n'oblige non plus à accepter les contributions extérieures. Il était ainsi très difficile de contribuer à OpenOffice, Sun refusant souvent les contributions extérieures. L'aspect libre n'empêchait pas les modifications, et OpenOffice a à l'époque été forké en Go-oo, dont l'objectif était d'ajouter les contributions extérieures refusées par Sun au projet. On peut considérer qu'OpenOffice était développé de manière fermée, mais il n'en restait pas moins un logiciel libre.

Si c'est libre, c'est copyleft

Copyleft est un jeu de mot opposé à Copyright. Souvent traduit en « gauche d'auteur », le mot anglais comporte une subtilité : l'idée que les droits de copie sont « laissés » (left). La GPL est une licence libre et copyleft. La BSD est libre mais n'est pas copyleft. Pourquoi ?

L'idée du copyleft est de s'appuyer sur le copyright (ou le droit d'auteur, suivant les pays) pour forcer les droits à être préservés. Une licence Copyleft ne permet pas de changer la licence d'un produit dérivé : un dérivé de GNU Emacs devra être lui aussi sous GPL, car la GPL est copyleft. Un dérivé de Vi peut être sous une autre licence (avec rappel de la licence originale), car la licence de Vi n'est pas copyleft. Les deux logiciels sont toutefois des logiciels libres.

Les libristes n'aiment pas le droit d'auteur

Deux choses : d'une part, « les libristes », ça n'existe pas. Chaque libriste a sa propre conception du libre, du droit d'auteur… La « communauté » du libre n'est pas unie au point de partager le même avis sur tout (le seul avis partagé se trouve dans les quatre libertés).

D'autre part, certaines personnes peuvent ne pas apprécier le droit d'auteur, et utiliser une licence libre pour simuler l'absence de droit d'auteur (ils se dirigeront pour cela vers une licence du type BSD ou WTFPL). D'autres en revanche accordent une grande importance au droit d'auteur : la GPL se base sur le droit d'auteur, et sans celui-ci, une telle licence est impossible. De manière un peu plus « générale », les tenants du copyleft ont besoin du copyright pour forcer la conservation des droits. Pour cette raison, une partie des libristes considère que ne pas respecter le droit d'auteur est une erreur, que ce soit vis à vis d'un logiciel libre ou d'un logiciel propriétaire : dans le premier cas, on s'attaque à nos droits ; dans le second, on justifie une pratique qui peut mener, à terme, au premier cas.

Si mon code est sous GPL, je dois pouvoir accéder à toutes les modifications faites à mon code

Pas dans le cas de la GPL. La GPL protège le client, pas l'auteur du code. Si Alice écrit un programme, et que Chuck le modifie et le distribue à Bob, Bob peut demander le code source de Chuck, mais pas Alice. Il existe d'autres licences permettant de forcer Chuck à distribuer son code à Alice.

La licence Vim, par exemple, impose d'envoyer le code source à l'auteur si celui-ci le demande.

La Reciprocal Public License impose de distribuer le code source à qui le désire, dès le moment où le programme entre en production.

Pour ne pas faciliter les choses, les différents organismes statuant de la validité d'une licence ont des avis divergents sur ces licences.

Retenez deux choses : pour commencer, souvent, le client est protégé, pas vous. Ensuite, si vous voulez vous protéger, vous risquez de vous engager sur un chemin rempli d'épines, les avis de chacun étant très mitigés à ce sujet.

Quelques avis convergents

http://hroy.eu/posts/jdn-licences-libres-5-approximations/

Circulaire du Premier ministre sur l’usage des logiciels libres dans l’Administration

85
22
sept.
2012
Communauté

Le Premier ministre Jean‐Marc Ayrault vient de diffuser à l’ensemble des ministères une circulaire concernant l’« Usage du logiciel libre dans l’administration ».

Cette circulaire constitue une avancée majeure pour le logiciel libre dans les systèmes d’information de l’État. Elle recense les succès passés et les cas d’utilisation les plus appropriés, permettant ainsi de dégager les axes d’une véritable politique en matière de logiciel libre et open source. Le groupe de travail de la DISIC, qui a rédigé la circulaire, met tout particulièrement l’accent sur les bénéfices économiques du logiciel libre pour ceux qui le déploient, mais il n’oublie pas de souligner l’importance des contributions, et fixe des objectifs précis en la matière : de 5 à 10 % du montant des économies réalisées doivent être réinvestis sous la forme de contributions.

Dans un courrier accompagnant cette circulaire, Jean‐Marc Ayrault souligne les avantages du logiciel libre : « moindre coût, souplesse d’utilisation, levier de discussion avec les éditeurs ».

Suivez le lien « lire la suite », pour quelques analyses et commentaires rédigés par le CNLL.

Publication du Guide Libre Association

Posté par (page perso) . Édité par Florent Zara et Benoît Sibaud. Modéré par tuiu pol. Licence CC by-sa
19
27
juin
2012
Communauté

L'April a le plaisir d'annoncer la publication du « Guide Libre Association » qui est un guide d'usage des logiciels libres à destination du monde associatif.

Dirigeants, salariés, bénévoles, investis dans un projet associatif…

Partage, liberté, militance : le monde du logiciel libre et le monde associatif possèdent de nombreuses valeurs en commun. Pourtant, les associations sont parfois des lieux où il est compliqué d'instaurer l'utilisation de logiciels libres. Manque d'information ? Outils inadaptés ? Faible disponibilité ?

Depuis 2007, le groupe de travail « Libre Association » de l'April invite à un dialogue interculturel afin de jeter des ponts entre les logiciels libres et le monde associatif.

Couverture du livre Libre Association
Dans ce cadre, un guide d'usage des logiciels libres à destination des associations a été rédigé et vient d'être produit à 10 000 exemplaires, grâce au soutien financier de la Fondation Crédit Coopératif. Ce guide, de 80 pages, sera diffusé gratuitement par les agences du Crédit Coopératif, dans le réseau de l'April et auprès de toute structure intéressée. Il est placé sous licences Art libre 1.3+, Creative Commons By Sa 2.0+ et GFDL 1.3+.

Journée internationale contre les DRM - édition 2012

Posté par . Édité par Nÿco, Xavier Claude et Benoît Sibaud. Modéré par Nils Ratusznik. Licence CC by-sa
16
28
avr.
2012
Culture

Le 4 mai 2012, la Free Software Foundation organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d'information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d'usage des fichiers numériques. Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les Blu-ray pour la vidéo. Ils codent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n'a pas la clé numérique pour le décoder. Les DRM ont pour principal objectif d'établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en œuvre.

Pour dénoncer ce contrôle d'usage, l'April vous encourage à faire connaître cette initiative. Un bandeau et des logos sont disponibles.

Bannière anti DRM

Nous travaillons également sur un projet d'affiche contre les DRM. Vous pouvez voir les propositions sur le wiki de l'April et participer en vous inscrivant sur la liste de discussion Sensibilisation.

Affiche « Les logiciels imposés et inutiles, ça se paye ! »

Posté par . Édité par Nÿco. Modéré par j. Licence CC by-sa
58
17
fév.
2012
Communauté

Le groupe de travail sensibilisation de l'April propose une nouvelle affiche, réalisée par Antoine Bardelli, pour dénoncer la vente liée :

Affiche

Affiche « Les logiciels imposés et inutiles, ça se paye ! »

Cette affiche est déclinée en plusieurs versions pour le web et pour l'impression ainsi qu'une version noir et blanc. Elle est diffusée sous triple licence libre :

  • Licence Art Libre 1.3 ou ultérieure
  • Creative Commons Paternité, Partage à l'identique 2.0 ou ultérieure
  • GFDL 1.3 ou ultérieure.

Elle a bien sûr été réalisée avec des logiciels libres, principalement Scribus. N'hésitez pas à la faire connaître.

700 courriers de sensibilisation aux acteurs locaux

Posté par (page perso) . Édité par Xavier Claude. Modéré par Nÿco. Licence CC by-sa
38
5
déc.
2011
Communauté

Depuis le 1er janvier 2010, j'envoie chaque jour un courrier de sensibilisation des acteurs locaux aux enjeux du logiciel libre. Jeudi dernier, j'ai donc posté mon 700e courrier.

Plus précisément, au 1er décembre 2011, j'ai ainsi écrit (avec les approximations inhérentes à cette tentative classification) à 180 maires, 98 chefs d'entreprises, 75 enseignants ou formateurs, 71 acteurs économiques, 59 responsables d'EPCI (Établissement public de coopération intercommunale), 53 agents administratifs, 50 responsables associatifs, 37 conseillers généraux, 27 acteurs territoriaux, 19 candidats aux élections dans le cadre d'une édition spéciale pour l'initiative Candidats.fr de l'April, 14 acteurs du secteur sanitaire et social, 8 autres élus, 6 journalistes, 3 conseillers régionaux.

Actualités du groupe sensibilisation de l’April

Posté par . Modéré par Nÿco. Licence CC by-sa
26
7
nov.
2011
Communauté

Le groupe de travail Sensibilisation de l’association April réalise des documents de sensibilisation aux logiciels libres depuis plusieurs années. La dernière réalisation en date :
Affiche Logiciels libres faites passer

Le groupe vient de changer d’animateur et travaille sur plusieurs documents en cours d’élaboration. Si vous aussi vous êtes intéressé par la sensibilisation aux logiciels libres, venez nous rejoindre et participez à ce groupe de travail (que vous soyez membre de l’April ou non).

Journal Une décision favorable au logiciel libre au Conseil d'Etat (CE, Région Picardie, 30 septembre 2011)

Posté par . Licence CC by-sa
33
7
oct.
2011

Une administration ou une collectivité peut légalement passer un marché de prestation de services pour la mise en œuvre d'un logiciel libre. Deux éditeurs de logiciels propriétaires avaient attaqué un marché de la Région Picardie destiné à mettre en œuvre un logiciel libre sur le fondement qu'il imposait l'utilisation d'un logiciel particulier.

Les juristes noteront qu'on n'est pas passé loin de la catastrophe puisque la décision a été rendue en cassation d'un jugement défavorable du tribunal administratif d'Amiens à la (...)

Journal Devoir de vacances non obligatoire - Traduire ensemble Effective Free Software advocacy

17
20
août
2011

Vous êtes cordialement invités à participer, en plein week-end d'août, à (courte) la traduction collective d'un article de la FSFE qui énonce ce qu'il faut et ne faut pas faire si l'on veut sensibiliser des non initiés au logiciel libre.

Sur le pad suivant :

http://framapad.org/free-software-advocacy

Vous allez me dire que le gars enfonce des portes ouvertes ? Pour certains, ça peut aller de soi oui mais pas forcément pour tous.

Enfin, bref personnellement je trouve que malgré tout ça (...)