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un manuel d'utilisateur propriétaire ça peut vous compliquer la vie !....
Posté le 14 mars 2007
Utilisant une imprimante CANON BJ5500 au taf, je viens de subir la désagréable expérience des inconvénients du "logiciel" propriétaire (ici le mode d'emploi).
La machine est bloquée mais je n'ai pas le manuel.
Le manuel ne se trouve pas en téléchargement sur la toile.
Que faire ?
Demander à un lecteur de dflp s'il n'aurait pas ça derrière les fagots ?....
La machine est bloquée mais je n'ai pas le manuel.
Le manuel ne se trouve pas en téléchargement sur la toile.
Que faire ?
Demander à un lecteur de dflp s'il n'aurait pas ça derrière les fagots ?....
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Le mystère du plan B
Posté le 28 mai 2005
Ceux qui s'intéressent au logiciels libres sont accoutumés à se poser des questions sur les mots que nous recevons et qui véhiculent parfois des valeurs plus ou moins acceptables.
J'avoue qu'au premier abord le terme logiciel libre m'a fait tiquer car il me rappelait le terme école libre que je n'apprécie pas vraiment. On connaît aussi le débat sur l'appellation linux ou GNU/linux, ainsi que la controverse entre free software et open source. On connait les nuances du mot free en anglais et on peut parfois regretter qu'il soit utilisé par un FAI qui n'est ni libre ni gratuit. Dans bien des cas c'est celui qui l'introduit qui amène avec lui des acceptions ou des connotations mais nous vivons l'exemple d'une expression qui a pris son autonomie et qui, telle le caméléon, se métamorphose...
Oyez, oyez : le mystère du plan B. (Ceci est en fait le copier-coller d'un commentaire que j'ai fait sur un journal mais que j'ai eu envie de reprendre à part car je pense que ça mérite d'être discuté.)
Il y a en ce moment un truc qui me titille un peu plus que le reste : c'est l'histoire du plan B.
Ce mot a été introduit dans le débat par Jacques Delors pour signifier que si le traité était rejeté en France, l'Europe officielle avait une solution de rechange pour pouvoir continuer ses magouilles travaux sans trop de problèmes. On ferait passer la pilule par le rectum au lieu de l'oesophage.... et tout rentrerait dans l'ordre.
Alors les autres gars du oui se sont dit : "ouhlalla ! si on dit ça, ça implique qu'il serait possible que notre référendum à nous qui dit oui, pourrait finalement dire non. Impossible !" Alors ils ont crié sur tous les toits qu'il n'y avait pas de plan B, et que c'était le oui ou l'apocalypse.
Du coup, les journalistes ont fait semblant de comprendre que l'histoire du plan B avait été lancée par un gars du non, et du coup le plan B est devenu dans l'esprit des médias la possibilité que le cours (ou plutôt le d' Estaing) de l' histoire puisse être modifié.
Fascinant le retournement sémantique !
Je me rapelle également que cette expression a été popularisée par un feuilleton américain qui s'appelait l' Agence tout risque et dans cette série le chef des héros parlait sans arrêt d'un plan B imaginaire à utiliser en cas de foirage intégral de la mission.
Alors, pour vous autres, mouleurs libres, quelle est la signification exacte du Plan B ?
PS : Encore mieux le petit clip génial ci-dessous : http://www.nouveauxmessagers.com/(...)
J'avoue qu'au premier abord le terme logiciel libre m'a fait tiquer car il me rappelait le terme école libre que je n'apprécie pas vraiment. On connaît aussi le débat sur l'appellation linux ou GNU/linux, ainsi que la controverse entre free software et open source. On connait les nuances du mot free en anglais et on peut parfois regretter qu'il soit utilisé par un FAI qui n'est ni libre ni gratuit. Dans bien des cas c'est celui qui l'introduit qui amène avec lui des acceptions ou des connotations mais nous vivons l'exemple d'une expression qui a pris son autonomie et qui, telle le caméléon, se métamorphose...
Oyez, oyez : le mystère du plan B. (Ceci est en fait le copier-coller d'un commentaire que j'ai fait sur un journal mais que j'ai eu envie de reprendre à part car je pense que ça mérite d'être discuté.)
Il y a en ce moment un truc qui me titille un peu plus que le reste : c'est l'histoire du plan B.
Ce mot a été introduit dans le débat par Jacques Delors pour signifier que si le traité était rejeté en France, l'Europe officielle avait une solution de rechange pour pouvoir continuer ses magouilles travaux sans trop de problèmes. On ferait passer la pilule par le rectum au lieu de l'oesophage.... et tout rentrerait dans l'ordre.
Alors les autres gars du oui se sont dit : "ouhlalla ! si on dit ça, ça implique qu'il serait possible que notre référendum à nous qui dit oui, pourrait finalement dire non. Impossible !" Alors ils ont crié sur tous les toits qu'il n'y avait pas de plan B, et que c'était le oui ou l'apocalypse.
Du coup, les journalistes ont fait semblant de comprendre que l'histoire du plan B avait été lancée par un gars du non, et du coup le plan B est devenu dans l'esprit des médias la possibilité que le cours (ou plutôt le d' Estaing) de l' histoire puisse être modifié.
Fascinant le retournement sémantique !
Je me rapelle également que cette expression a été popularisée par un feuilleton américain qui s'appelait l' Agence tout risque et dans cette série le chef des héros parlait sans arrêt d'un plan B imaginaire à utiliser en cas de foirage intégral de la mission.
Alors, pour vous autres, mouleurs libres, quelle est la signification exacte du Plan B ?
PS : Encore mieux le petit clip génial ci-dessous : http://www.nouveauxmessagers.com/(...)
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Windows, ça fait Slotch....
Posté le 20 avril 2005
On perd souvent de vue qu'être linuxien, ce n'est pas seulement un effort pour aller vers l'OS parfait. C'est aussi souvent un vrai plaisir.
Je viens de le ressentir intensément après qu'une amie m'ait demandé de lui réparer son Windows XP bouffé aux mites par une toolbar à la con.
Plusieurs heures de boulot pour un résultat encore incomplet. Cette saloperie est coriace !
Ah qu'il est doux de jouir de son nunux qui est peut être parfois un peu long à configurer mais qui (pour le moment et pour un long moment encore, espérons-le) nous permet de surfer dans une relative sécurité.
Seulement une question "éthique" se pose. Comment est-il possible que de tels programmes, qui pourissent la vie des utilisateurs, et dont les effets sont incontrôlables pour les internautes de base, soient encore légaux ? Le concepteur de Slotchbar http://www.isearchtech.com/(...) a pignon sur rue (si j'ose m'exprimer ainsi) Tout ça parce qu'à un moment tu cliques sur un bouton pour installer cette calamité dont tu ignores les conséquences
Même un utilisateur de Windows ne mérite pas cela.
Merci linux de nous épargner de telles cochonneries.
J'aimerais avoir votre avis sur le problème et les mesures à prendre.
Je viens de le ressentir intensément après qu'une amie m'ait demandé de lui réparer son Windows XP bouffé aux mites par une toolbar à la con.
Plusieurs heures de boulot pour un résultat encore incomplet. Cette saloperie est coriace !
Ah qu'il est doux de jouir de son nunux qui est peut être parfois un peu long à configurer mais qui (pour le moment et pour un long moment encore, espérons-le) nous permet de surfer dans une relative sécurité.
Seulement une question "éthique" se pose. Comment est-il possible que de tels programmes, qui pourissent la vie des utilisateurs, et dont les effets sont incontrôlables pour les internautes de base, soient encore légaux ? Le concepteur de Slotchbar http://www.isearchtech.com/(...) a pignon sur rue (si j'ose m'exprimer ainsi) Tout ça parce qu'à un moment tu cliques sur un bouton pour installer cette calamité dont tu ignores les conséquences
Même un utilisateur de Windows ne mérite pas cela.
Merci linux de nous épargner de telles cochonneries.
J'aimerais avoir votre avis sur le problème et les mesures à prendre.
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