Sonar est une plate-forme libre (LGPL v3) permettant de gérer la qualité du code source (exécution de tests unitaires, analyse de la couverture du code par ces tests, vérifications du respect des règles de codage, etc.).
La version 1.6 de Sonar vient de sortir. Cette version met particulièrement l'accent sur la gestion des profils qualité en permettant notamment d'utiliser des profils différents en fonction de la typologie du projet et en fournissant un mécanisme d'alertes basé sur la gestion de seuils (par exemple déclenchement d'une alerte si la couverture de code est inférieure à 35%...). Cette gestion avancée des profils permet désormais de classer l'outil comme un outil de gouvernance qualité et non plus seulement comme un outil de reporting des métriques qualité.
Pour essayer ces nouvelles fonctionnalités, il suffit de télécharger la version 1.6 et de suivre le "2 minutes tutorial".
Petites actualités autour d'Internet et de la création
Rappel: Libre Accès organise ce jeudi 12 février des assises « Liberté, Création et Internet », dans le but de débattre autour de certains enjeux de l'internet d'aujourd'hui, avec deux tables rondes :
Lieu : Salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan 75002 Paris - Métro Sentier
La lettre d'information de janvier/février de Libre Accès est parue : « Nine Inch Nails, une nouvelle Web Radio, de la poésie (d'Antoine Moreau), des événements ! (« les contres assises du piratage », organisées par Libre Accès, La résidence de QuemaPanda et Binarymind à La Cantine, etc.). Enfin, Jérémie Nestel, Bituur Esztreym, Eric Aouanès, Didier Guillon-Gottard et Mathieu Pasquini signent un article ensemble contre ce projet de loi HADOPI, pour nous rappeler qu’Internet est notre fenêtre de liberté, celle qui nous permet d’échanger, de créer et de partager, au-delà des frontières. »
La Quadrature du Net a publié le 9 février son dossier intitulé « Riposte Graduée, HADOPI : Une réponse inapplicable, inefficace, dangereuse à un faux problème » : une mauvaise réponse (« texte juridiquement inapplicable », « contraire au droit fondamental à un procès équitable », « avec risque de double peine », « identification problématique de l'adresse IP », « accès disproportionné aux données personnelles », « faiblesse juridique de la "preuve électronique" », « inefficacité technique chronique », « faiblesse technique de la "preuve électronique" », « illusion de la sécurisation de l'accès », « nombreux moyens d'échapper au dispositif existent », « loi au bénéfice économique nul... voire négatif »), un faux problème (« aucun lien démontré entre baisse des ventes et échanges », « l'industrie du disque : seule responsable de sa crise », « créer de nouvelles sources de revenus pour des créations diversifiées à l'ère d'Internet »).
- « Europe : état des lieux de la culture et des libertés sur Internet »
- « Création et Internet, le partage de la culture est-il incompatible avec la rémunération de la création artistique ? »
Lieu : Salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan 75002 Paris - Métro Sentier
La lettre d'information de janvier/février de Libre Accès est parue : « Nine Inch Nails, une nouvelle Web Radio, de la poésie (d'Antoine Moreau), des événements ! (« les contres assises du piratage », organisées par Libre Accès, La résidence de QuemaPanda et Binarymind à La Cantine, etc.). Enfin, Jérémie Nestel, Bituur Esztreym, Eric Aouanès, Didier Guillon-Gottard et Mathieu Pasquini signent un article ensemble contre ce projet de loi HADOPI, pour nous rappeler qu’Internet est notre fenêtre de liberté, celle qui nous permet d’échanger, de créer et de partager, au-delà des frontières. »
La Quadrature du Net a publié le 9 février son dossier intitulé « Riposte Graduée, HADOPI : Une réponse inapplicable, inefficace, dangereuse à un faux problème » : une mauvaise réponse (« texte juridiquement inapplicable », « contraire au droit fondamental à un procès équitable », « avec risque de double peine », « identification problématique de l'adresse IP », « accès disproportionné aux données personnelles », « faiblesse juridique de la "preuve électronique" », « inefficacité technique chronique », « faiblesse technique de la "preuve électronique" », « illusion de la sécurisation de l'accès », « nombreux moyens d'échapper au dispositif existent », « loi au bénéfice économique nul... voire négatif »), un faux problème (« aucun lien démontré entre baisse des ventes et échanges », « l'industrie du disque : seule responsable de sa crise », « créer de nouvelles sources de revenus pour des créations diversifiées à l'ère d'Internet »).
Miro 2.0 : « télévision internet ouverte »
Miro est un logiciel libre sous licence GPL, de type lecteur vidéo, mais pas classique du tout, dans le sens où il se charge de la gestion des vidéos, du stockage, de la recherche locale ou en ligne, et des téléchargements en parallèle (par HTTP et BitTorrent). Miro est écrit en XUL (comme Firefox, Thunderbird et Songbird entre autre), il est multi-plate-forme et utilise les fondations multimédia GStreamer sur Linux, QuickTime sur Mac OS X et VLC sur Windows. Autre particularité notable, Miro est sans DRM, et se surnomme donc « télévision internet ouverte » (« Open internet TV »).
La version 2.0 fraîchement publiée ce lundi 9 février apporte plusieurs nouveautés :
La PCF ou Participatory Culture Foundation est l'entité à but non-lucratif qui développe Miro. La liste des fonctionnalités ainsi que les notes de changements sont en ligne.
La version 2.0 fraîchement publiée ce lundi 9 février apporte plusieurs nouveautés :
- Une fenêtre de lecture externe ;
- L'intégration de nouveaux services vidéo sur le web (Hulu, YouTube, Archive.org et Legaltorrents.com), mais pas de streaming Flash sous Linux ;
- Une amélioration globale de l'interface utilisateur : barre d'outils, guide, vue compacte, listes de lecture ;
- Des gains en performance globale et en consommation mémoire, ainsi qu'en vitesse de téléchargement de torrents.
La PCF ou Participatory Culture Foundation est l'entité à but non-lucratif qui développe Miro. La liste des fonctionnalités ainsi que les notes de changements sont en ligne.
Krita 2.0 aura besoin de tests
Krita (« crayon » en suédois) est un logiciel libre sous licence GPL de retouche et d'édition d'images matricielles (comme GIMP), de la suite KOffice. Après trois ans de développement, du mouvement chez les développeurs et un passage à KDE4 et Qt4, Krita se prépare à sortir en version 2.0.
Cette pré-version apporte un lot énorme de nouveautés :
Et la liste est très longue, voir l'article (long) de Boudewijn Rempt. Ceci est donc un appel à contribution, notamment des tests sur l'ensemble des nouvelles fonctionnalités et une revue du manuel.
Cette pré-version apporte un lot énorme de nouveautés :
- Des ports pour Mac OS X et Windows ;
- L'importation en tant que couche vectorielle de n'importe quel fichier éditable par KOffice tels que des dessins vectoriels, des objets texte ou des partitions musicales ;
- Des moteurs de brosses sous forme de greffons ;
- La conservation des rapports de résolutions d'image et d'écran ;
- Le clonage de couches ;
- Les canevas OpenGL.
Et la liste est très longue, voir l'article (long) de Boudewijn Rempt. Ceci est donc un appel à contribution, notamment des tests sur l'ensemble des nouvelles fonctionnalités et une revue du manuel.



