• # Mouais…

    Posté par . Évalué à 4.

    L’atout majeur des distributions Fedora, CentOS, openSUSE ou Ubuntu, c’est qu’elles sont adossées à des sociétés commerciales, auprès desquelles vous pouvez acheter du support.

    Pour le support commercial de la part de la société qui édite la distribution c’est RHEL (RedHat Entreprise Linux), pas CentOS ni Fedora, qui bien que sponsorisées par RedHat, sont aussi communautaires que peut l’être Debian.

    Idem pour OpenSUSE, c’est une distribution communautaire, la distribution qui est vendu avec du support c’est SLES (Suse Linux Entreprise Server). Et contrairement à CentOS qui est compatible binairement avec RHEL, OpenSUSE ne l’est pas avec SLES.

    Par ailleurs, on trouve du support commercial pour Debian, par exemple ici. Tu peux aller voir la liste des partenaires Debian. Ce sont surtout des hébergeurs mais en cherchant à partir de là on doit pouvoir trouver des sociétés qui peuvent proposer du support sur à peu près n’importe quelle distribution majeure.

    Quant à Ubuntu… Canonical, en fait, c’est une société qui offre du support Debian, tout simplement ;)

    • [^] # Re: Mouais…

      Posté par . Évalué à -1. Dernière modification le 23/04/18 à 14:08.

      Je crois que tu n'as pas compris la phrase. J'ai dit que ces sociétés vendaient du support. Je n'ai jamais écrit que Red Hat vendait du support pour Fedora ou CentOS ou que SUSE en vendait pour openSUSE.

      J'ai hier écrit un article sur les soutiens financiers de Debian. Il faut distinguer partenaires et sponsors de la DebConf. Google et Microsoft ont soutenu la DebConf 2017.

      Concernant Ubuntu, c'est réducteur de croire qu'il s'agit d'une annexe de Debian. Ubuntu contribue activement au projet Debian. C'est très bien expliqué dans ce document.

      Merci pour le commentaire.

      Liste des sponsors de la DebConf 2017

      Titre de l'image

      • [^] # Re: Mouais…

        Posté par . Évalué à 4.

        Je crois que tu n'as pas compris la phrase.

        Je pense que ta phrase est mal formulée, si ce n’est pas ça que tu voulais dire.

        J'ai dit que ces sociétés vendaient du support.

        Quelles sociétés ? RedHat, Suse & Canonical ?

        Dans ce cas, pour trois des quatre distributions que tu cites : Fedora, CentOS et OpenSUSE ça ne fait aucune différence d’avec Debian. Si tu veux du support pour OpenSUSE il faudra passer à SLES. Du coup, changer de distribution tu peux le faire en partant d’une Debian aussi…

        Je n'ai jamais écrit que Red Hat vendait du support pour Fedora ou CentOS ou que SUSE en vendait pour openSUSE.

        Non, effectivement, tu fais autre-chose : tu laisses sous-entendre que chacune de ces quatre distributions est adossé à une société commerciale, la formulation peut même laisser à penser qu’elles ont chacune la leur.

        Concernant Ubuntu, c'est réducteur de croire qu'il s'agit d'une annexe de Debian.

        Je ne sais pas trop ce que tu entends par « annexe de Debian ». Loin de moi l’idée de dénigrer Ubuntu. Il s’agit d’un fork amical de Debian qui fût, et continue d’être, bénéfique pour le projet. Mark Shuttleworth a investi beaucoup d’argent dans Canonical sans que ça rapporte, le résultat net est à -10 millions USD en 2015 d’après Wikipédia. Je ne crois pas que Canonical ait déjà dégagé des bénéfices une seule fois. Mais ça viendra je l’espère !

        Moi aussi j’installerais plus volontiers du Ubuntu que du Debian en règle générale mais pas spécialement pour la possibilité d’avoir du support chez Canonical. La communauté Ubuntu est un peu plus chaleureuse et la distribution présente moins de « pièges ». Elle fait tout pour faciliter l’installation de driver/middleware non-libre, ce que ne fait pas Debian et qui peut vite devenir pénible à gérer.

        Ici, pour motoriser le site linuxfr.org ils ont choisi Ubuntu, pas Debian.

        • [^] # Re: Mouais…

          Posté par . Évalué à -3.

          Je ne laisse rien sous-entendre. Il n'y a aucun sous entendu dans ce texte. C'est un point de vue avec lequel on peut être en accord, en partie, totalement ou pas du tout.

          L'essentiel du billet est surtout sur le fait que Google et Microsoft jouent Debian et le communautaire contre Red Hat, SUSE et Ubuntu. Un des commentateurs de mon blog faisait remarquer très justement qu'il n'était pas exclu que M$ rachète une des trois sociétés.

  • # Le meilleur passage. J'ai adoré.

    Posté par (page perso) . Évalué à 7.

    Lorsque Microsoft a annoncé il y a près de trois ans que Windows 10 serait le
    dernier Windows, j’ai vite compris que le système d’exploitation de la firme
    de Redmond allait disparaître dans la forme où nous le connaissons aujourd’hui.
    Microsoft a choisi Linux, là où Apple avait choisi BSD pour macOS X. Demain,
    Windows sera une interface, au même titre que le sont aujourd’hui Gnome et KDE.

    Rdv dans combien de temps pour vérifier la réalisation de ta prédiction ?

    • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

      Posté par . Évalué à 1.

      D'ici 3 ans ? Le souci de Microsoft, c'est son échec au niveau de la téléphonie mobile et des tablettes, marché dominé par Android qui s'exécute sur un noyau Linux.

      Merci pour le commentaire.

      • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

        Posté par . Évalué à 2. Dernière modification le 23/04/18 à 15:20.

        reste que le marché du desktop reste ultra dominé par M$.
        Tant qu'ils tiennent M$ office et que les PC sont préinstallés avec M$, je ne m'en fait absolument pour eux. Ça fait 10 ans qu'on entend que Linux sera l'os du desktop.

        S'ils investissent autant dans le libre c'est qu'ils ont des idées en têtes pour l'iot (hors mobile). Ils ont manqué le virage des mobiles mais je pense qu'ils ne veulent pas manquer le virage des iot même si c'est à base de Linux.

        Je pense que M$ a complétement abandonné l'idée d’être sur le mobile, car beaucoup d'investissement pour pas beaucoup d'utilisateurs.

        • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

          Posté par . Évalué à -1.

          Vu l'explosion des usages autour du mobile et des tablettes, je ne vois pas comment Microsoft pourrait ignorer ce marché.

          • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

            Posté par . Évalué à 2.

            Il a essayé de ne pas l'ignorer, d''ailleurs il est toujours sur le marché avec le lumia et le surface. L'explosion des usages est là mais le marché est déjà saturé dans les pays où les gens peuvent s'en offrir un : pour gagner des clients il faut investir beaucoup pour peu de retour.

            Le marché est gros mais il est déjà occupé par les concurrents. Faut pas oublier que l'informatique est un secteur très segmenté (ordi low-cost, de travail, "de gamer", téléphone low cost, de luxe etc.) et ce n'est pas stupide d'ignorer totalement un segment (apple ignore totalement le segment du low-cost/gamer par exemple)

            M$ a plutôt intérêt à investir dans les objets connectés avant que google s'en empare totalement (il a déjà commencé avec google home), car potentiellement le marché est énorme et il n'est pas encore saturé : beaucoup d'investissement mais potentiellement beaucoup de retour.

    • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Perso, je préfère celui-ci :

      J’ai toujours eu une profonde aversion pour les communautarismes de tout poil et les idées « communautaires »

      avec plus loin :

      Très sincèrement, je pense qu’il y a un réel intérêt à soutenir directement ou indirectement les distributions Linux éditées par Red Hat, SUSE et Canonical

      Ca fait vraiment : le communautarisme c'est pas bien alors soutenez la communauté redhat/suse/canonical…

      • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

        Posté par . Évalué à 4.

        Très sincèrement, je pense qu’il y a un réel intérêt à soutenir directement ou indirectement les distributions Linux éditées par Red Hat, SUSE et Canonical

        Ca fait vraiment : le communautarisme c'est pas bien alors soutenez la communauté redhat/suse/canonical…

        Bah dans le fond il a raison quand même, il vaut mieux soutenir les éditeurs de distribution GNU/Linux que Microsoft, Apple ou Google :)

        Là où il se trompe à mon avis c’est d’associer CentOS et Fedora à Redhat, alors qu’on ne soutient pas, directement ou indirectement, Redhat en utilisant ces deux distributions communautaires. Idem pour OpenSUSE/SLES.

        • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

          Posté par . Évalué à 1. Dernière modification le 23/04/18 à 15:30.

          Je ne me trompe pas. Red Hat met à disposition ressources humaines et matérielles, logistiques aux projets CentOS et Fedora. Quant à openSUSE, elle est soutenu par SUSE.

          Autrement dit, les projets Fedora, CentOS et openSUSE n'existeraient pas sans les sociétés commerciales auxquelles elles sont adossées. Je trouve, pour ma part, que la genèse de ces distributions est de nature fort différente à celle du projet Debian, Gentoo, Mageia ou Slackware, même si la notion de communauté existe aussi pour Fedora, CentOS, openSUSE ou Ubuntu, au même titre qu'il existe une communauté d'utilisateurs Red Hat ou SUSE. La communauté n'implique pas nécessairement une essence de projet communautaire. C'est d'ailleurs ce qui a été souvent reproché à ces distributions de la part des tenants et des partisans des distributions comme Debian ou Gentoo.

          • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

            Posté par . Évalué à 3. Dernière modification le 23/04/18 à 15:49.

            OK je saisi mieux ton propos. Note que pour Ubuntu c’est justement l’inverse, elle n’existerait pas sans Debian.

            Le fait que CentOS ne soit rien sans RedHat je veux bien l‘admettre, bien qu’en réalité, si Redhat devait arrêter de « soutenir gracieusement » CentOS du jour au lendemain, on verrait peut-être un fork apparaître et qui sait… ça ne risque pas d’arriver de toute façon d’après moi :) Redhat profite effectivement un peu de ce geste (fournir des ressources), à priori désintéressé, je vois mieux où tu voulais en venir.

            La communauté n'implique pas nécessairement une essence de projet communautaire.

            En l’occurrence pour CentOS sauf erreur de ma part ce n’est pas Redhat qui s’est dit : tiens on va créer un produit communautaire parallèle à notre produit commercial et l’appeler CentOS. Au mieux Redhat avait deviné que ça se ferait et déjà prévu d’aider le projet. Pour moi ça n’enlève pas totalement l’essence communautaire du projet. Ceci étant dit je pense comprendre ce que tu voulais dire, l’essence communautaire peut être plus ou moins marquée, plus ou moins importante pour un projet ou un autre. Le cas de Slackware est unique par exemple.

          • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

            Posté par (page perso) . Évalué à 4.

            Il n'y a pas de liens évidents entre

            Je ne me trompe pas. Red Hat met à disposition ressources humaines et matérielles, logistiques aux projets CentOS et Fedora. Quant à openSUSE, elle est soutenu par SUSE.

            et

            Autrement dit, les projets Fedora, CentOS et openSUSE n'existeraient pas sans les sociétés commerciales auxquelles elles sont adossées.

            Des contre exemples sont nombreux. Le noyau Linux a beaucoup de contributeurs qui viennent du milieu de l'entreprise, est-ce que Linux serait mort si Intel se retirait ? Probablement pas. Ce serait probablement un moins bon logiciel, mais qui existerait encore. Fedora et OpenSuse sont dans le même cas de figure. Ils sont nés grâce à l'impulsion initiale de ces entreprises, mais elles pourraient continuer sans (pas sans impacts bien entendus). On a eu la preuve avec Mandriva qui a donné naissance à Mageia qui est autonome (et dont sa méforme actuelle est plus liée à son manque de différentiation). LibreOffice aussi a su intelligemment se soustraire de Oracle et Sun. Et CentOS est naît seul et a été pendant longtemps indépendant de Red Hat également.

            Il me semble gonflé d'affirmer ainsi que Fedora, OpenSuse ou CentOS disparaitraient si les entreprises derrières tombaient. En tout cas on a assez de cas similaires qui montrent que cela peut largement tenir. Même si cela ne se ferait pas sans impacts notables sur certains points.

            Et si Debian, ArchLinux et autres parviennent à se développer sans entreprises ayant un si grand rôle derrière, pourquoi les autres ne pourraient pas en faire autant en fait ?

            La communauté n'implique pas nécessairement une essence de projet communautaire.

            Si Red Hat impulse des changements dans Fedora, la communauté le fait régulièrement sans soucis. Contrairement à Android où Google développe tout et publie ses changements, dans Fedora ou OpenSuse tout le monde peut apporter un changement. Quelque il soit, en suivant la procédure qui est d'essence communautaire aussi.

            De plus, concernant ta prose sur le dernier Windows => futur OS sur Linux n'est pas fondé non plus. Je pense que W10 sera en effet le dernier OS de Microsoft de la manière dont on le connaît avec des licences entre chaque versions à acquérir. Je pense sincèrement que Microsoft se dirige vers un modèle de OS comme un service, tu paies une fois l'OS et tu as le droits à ses évolutions tout le temps. Les améliorations du système ne seront qu'une pile de mises à jours plus ou moins importantes. En gros, Windows 10 serait une rolling release.

            Cela fait sens étant donné que le services remplace peu à peu le modèle de licence qu'utilisait Microsoft jusqu'à présent.

            • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

              Posté par . Évalué à 0.

              Concernant Microsoft et Windows, il y a tout de même des signaux forts de pas en direction de Linux avec la naissance de la 1ère distribution Linux estampillée M$. Nous ne savons s'il s'agit d'une nouvelle distribution à part entière.

            • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

              Posté par . Évalué à -1.

              J'ai regardé la page des contributions et des 90 développeurs fournis par Red Hat. Je ne sais pas si c'est gonflé de dire que Fedora n'existerait pas sans Red Hat.

              CentOS était moribond en 2014 avant que Red Hat réinvestisse le projet.

              Alors, on peut se gargariser que Fedora et CentOS pourraient exister sans Red Hat. C'est évidemment totalement faux !

              • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

                Posté par (page perso) . Évalué à 7.

                J'ai regardé la page des contributions et des 90 développeurs fournis par Red Hat. Je ne sais pas si c'est gonflé de dire que Fedora n'existerait pas sans Red Hat.

                Cette page ne veut rien dire en tant que tel.
                Si tu lis bien, cela signifie que Red Hat a des employés qui bossent sur tous les composants du LL. Du noyau à l'interface graphique d'une application finale en passant par les couches au milieu.

                Et certains projets, comme GNOME, LibreOffice, le noyau et d'autres reçoivent énormément des contributions de Red Hat.
                Si l'entreprise disparaît demain, en admettant que les employés ne reprennent pas ces activités, tous ces projets vont subir les effets. Et dont les distributions qui utilisent ces blocs.

                Fedora n'est pas seule concernée par cela, tout le monde l'est.

                CentOS était moribond en 2014 avant que Red Hat réinvestisse le projet.

                C'était en moins bon état c'est certains, mais cela restait debout.
                Je n'ai jamais dit que Red Hat ne faisaient rien, bien au contraire, heureusement que l'on ressent une différence.

        • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Bah dans le fond il a raison quand même, il vaut mieux soutenir les éditeurs de distribution GNU/Linux que Microsoft, Apple ou Google :)

          Je ne vois pas trop le rapport : Debian est tout autant une distribution GNU/Linux que Centos.
          Microsoft donne de l'argent à la Debconf, et alors ? Cela va influencer le développement de Debian, genre le faire passer à systemd ? Oups, désolé pour le point systemd. Et pour cette même raison, il faut aussi arrêter d'utiliser Openssh (http://undeadly.org/cgi?action=article&sid=20150708134520) ?

      • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

        Posté par (page perso) . Évalué à 5.

        Perso, je préfère celui-ci :

        J’ai toujours eu une profonde aversion pour les communautarismes de tout poil et les idées « communautaires »

        Non, celui-la je ne l'ai pas trouvé drôle du tout.

        Une communauté ne fait pas forcement du communautarisme, et cette intro pour ensuite parler des distribs communautaires est simplement ridicule.

    • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

      Posté par (page perso) . Évalué à 3.

      Rdv dans combien de temps pour vérifier la réalisation de ta prédiction ?

      Elle était déjà presque réalisée en 2016!

      https://linuxfr.org/users/chat_de_sorciere/journaux/microsoft-annonce-que-windows-11-sera-equipe-de-gnome-3

    • [^] # Re: Le meilleur passage. J'ai adoré.

      Posté par . Évalué à 4.

      Rdv dans combien de temps pour vérifier la réalisation de ta prédiction ?

      Jamais, c'est totalement délirant, tout autant que l'année du desktop Linux.

      Microsoft ne va pas jeter Win32, .NET, DirectX, l'ABI Windows, Microsoft Office, la compatibilité forte avec l'existant qui rend Windows toujours dominant sur le desktop (et le fait qu'il soit préinstallé aide aussi), et tout le reste, tout ça pour faire plaisir à des libristes sur TrollFR.

      C'est ridicule de bout en bout.

      "Quand certains râlent contre systemd, d'autres s'attaquent aux vrais problèmes." (merci Sinma !)

  • # indépendance

    Posté par . Évalué à 4.

    Peut-être qu'ils utilisent Debian ? Et peut-être que Microsoft imite l'attitude "bienveillante" de Google pour améliorer son image et attirer des développeurs à la fois dans son entreprise et dans ses logiciels? Je ne vois aucun plan maléfique. Par contre c'est inquiétant pour le libre de ne pas être indépendant, le cas le plus problématique étant celui de Mozilla.

    • [^] # Re: indépendance

      Posté par . Évalué à 0.

      Je n'ai pas parlé de "maléfice" ou du mal. Simplement, mon article se veut une ode à la diversité dans le monde Linux. Soyez "aware", comme Jean-Claude.

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