• # Étonnant

    Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 6.

    Je comprend qu'il faille déclarer quand on utilise des données personnelles, ou quand elles sont volées, mais quand elles sont détruites c'est assez étonnant. J'imagine que dans certains cas ça peut se justifier, genre si des organismes publics perdent nos données de santé ou de retraite, ou des banques qui perdent nos comptes, mais je ne voyais pas la CNIL s'occuper de ça.

    Un LUG en Lorraine : https://enunclic-cappel.fr

    • [^] # Re: Étonnant

      Posté par  . Évalué à 3.

      Et ça s'applique aux gens/organismes qui n'ont pas dument déclaré les dits données perdues ?

      • [^] # Re: Étonnant

        Posté par  . Évalué à 7. Dernière modification le 22/03/21 à 21:12.

        Avec le RGPD, il n'y a plus à déclarer les fichiers à la CNIL, c'est remplacé par les autres obligations du RGPD (information des utilisateurs, registre des données, data officier, etc.)

    • [^] # Re: Étonnant

      Posté par  . Évalué à 10.

      C'est assimilé à une fuite de données. Sauf erreurs de ma part, c'est en partie du au fait que tu ne peux plus en assurer la traçabilité et garantir qu'elles n'ont pas été accédées (et sinon savoir par qui) ; il est aussi impossible aux utilisateurs de demander l'accès aux dites données.

    • [^] # Re: Étonnant

      Posté par  . Évalué à 7.

      mais quand elles sont détruites c'est assez étonnant

      Non je trouve ça logique : si le but des déclarations c'est de savoir qui stocke quoi, alors il faut tout autant déclarer la perte, pour savoir qui ne stocke plus quoi.

      En théorie, la théorie et la pratique c'est pareil. En pratique c'est pas vrai.

  • # claude

    Posté par  . Évalué à 3.

    Du coup on déclare quoi ? Que les données des clients qui étaient dans le cloud sont maintenant dans les nuages (mais là c'est sûr elles vont y rester) ?

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n’en sommes pas responsables.