L'article rappel d'abord à quel point l'internet « américain » est tout sauf un outil neutre, parfaitement biaisé en faveur des USA (notamment en raison des capacités d'espionnage généralisé, et de sabotage logiciel qu'il offre aux géants US de la tech) ; et comment l'attitude de Trump et de son régime pourraient conduire les gouvernements des pays alliés des USA à choisir une voie de moindre dépendance : les USA jusqu'à Trump ne profitaient qu'avec une certaine discrétion et parcimonie de leurs avantages n'exerçaient par ce biais l'emprise de leur main de fer sur autrui qu'en cas de crise grave, désormais, ils sont devenus la crise. Ensuite il rappel que parmi les ex-alliés devenus souffre douleurs (Canada, Union Européenne) existe un balbutiement de velléité d'indépendance ; le Canada commençant à y songer, alors que l'UE dispose déjà de quelques embryons de réglementation (Digital Markets Act (DMA) and Digital Services Act (DSA) & eurostack notamment).
L'argument de C. Doctorow, directement tiré de « l'art de l'arnaque » par Trump : céder devant lui ne fait qu'accroître ses oukases (à l'instar de son véritable allié V. Poutine). Il invite donc, comme quelques voix apparemment minoritaires, ceux qui tiennent les rênes de l'Europe, à se ressaisir plutôt qu'à s'inféoder à la pire engeance politique de ce début de siècle.
# TL/AjVuR
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0). Dernière modification le 07 avril 2026 à 08:37.
Trop Long ou trop Anglophone, je Veux un Résumé :
L'article rappel d'abord à quel point l'internet « américain » est tout sauf un outil neutre, parfaitement biaisé en faveur des USA (notamment en raison des capacités d'espionnage généralisé, et de sabotage logiciel qu'il offre aux géants US de la tech) ; et comment l'attitude de Trump et de son régime pourraient conduire les gouvernements des pays alliés des USA à choisir une voie de moindre dépendance : les USA jusqu'à Trump ne profitaient qu'avec une certaine discrétion et parcimonie de leurs avantages n'exerçaient par ce biais l'emprise de leur main de fer sur autrui qu'en cas de crise grave, désormais, ils sont devenus la crise. Ensuite il rappel que parmi les ex-alliés devenus souffre douleurs (Canada, Union Européenne) existe un balbutiement de velléité d'indépendance ; le Canada commençant à y songer, alors que l'UE dispose déjà de quelques embryons de réglementation (Digital Markets Act (DMA) and Digital Services Act (DSA) & eurostack notamment).
Vient ensuite le cœur du message : la Commission Européenne choisi de se prosterner devant le bosse de fin. Les monopôles de la tech s'étaient derechef exemptés des réglementations européennes grâce à leur statut supra-national et au soutient de Donald brandissant la menace d'anéantissement de quiconque envisagerait de réglementer leurs exactions](https://www.nytimes.com/2025/01/23/us/politics/trump-davos-europe-tariffs.html). Moins connu, ce soutient n'était pas fait que de gesticulations, borborygmes et vagissements outranciers, mais également de sanctions contre les législateurs ayant osé envisager d'ébranler, même superficiellement, le joug, et d'une enquête façon KGB moderne contre ceux qui pourraient les soutenir.
L'argument de C. Doctorow, directement tiré de « l'art de l'arnaque » par Trump : céder devant lui ne fait qu'accroître ses oukases (à l'instar de son véritable allié V. Poutine). Il invite donc, comme quelques voix apparemment minoritaires, ceux qui tiennent les rênes de l'Europe, à se ressaisir plutôt qu'à s'inféoder à la pire engeance politique de ce début de siècle.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
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