Yep, ça dépend des conseillers, et des coups de pression des politiques.
Au début : cool tranquille, parce qu'en tentative de création de startup avec un pote.
Changement de conseillère. Pas d'explication bien sûr.
Pas cool : en intro, et plusieurs fois ensuite, elle s'est plainte des 300 dossiers qu'elle avait à suivre (je ne vois pas pourquoi, j'ai entendu dire que d'autres en avaient 400 à 500), pression(s) (et je ne parle pas bière …), incitation pour deux séances avec la psy du travail. Première séance moyenne. Seconde séance : au final, c'est moi le problème. C'est cela, oui, c'est cela …
Je ne sais pas bien ce qui s'est passé, depuis quelques moi, c'est silence radio.
À part un mail suite à une discussion qui n'a jamais eu lieu …
Ah beh voilà ! On ne me l'a pas dit, mais comme je ne leur coûte plus rien en pépètes, nouveau changement de conseiller, c'est ChatGemini, euh, François ? Non, Claude ? Non, pas Grok ?…
Sur twitter un ancien de pole emploi communique, l'IA utilise des docs interne, slide et autre comme base de connaissance. Mais ce n est pas forcément exacte vis a vis du code du travail, d'où beaucoup de conflits.
"Des risques pour les millions de personnes inscrites au chômage, d’abord, d’autant que, depuis l’entrée en vigueur début 2025 de la loi « plein emploi », leurs données sont consultables par les autres organismes d’insertion (Cap Emploi, Missions locales…)."
Depuis cette loi, les organismes créés par les collectivités accompagnent en théorie les personnes inscrites, à la place de France Travail, mais surtout captent les financements, à la place de France Travail. Vu qu'ils n'ont aucune compétence et moyen en cybersécurité, on assiste à une fuite des données via ces sous-traitants à peu près chaque mois (CV, numéro de téléphone, indemnités, RIB, papiers d'identité, situation médicale…) : https://bonjourlafuite.eu.org.
# C'est nouveau ?
Posté par alkino . Évalué à 5 (+3/-0).
J'avais l'impression qu'ils étaient en avance et que ça faisait 15 ans déjà que c'est des robots qui nous répondent.
Bon, il paraît que ça dépends du conseiller. On a pas eu de pot avec le notre on va dire.
[^] # Re: C'est nouveau ?
Posté par Voltairine . Évalué à 4 (+2/-0).
Au vu du nombre de demandeurs d'emploi gérés par un seul conseiller, ceux-ci ne peuvent guère agir autrement que des robots dans bien des cas…
[^] # Re: C'est nouveau ?
Posté par pseudonymous . Évalué à 1 (+1/-1).
Yep, ça dépend des conseillers, et des coups de pression des politiques.
Au début : cool tranquille, parce qu'en tentative de création de startup avec un pote.
Changement de conseillère. Pas d'explication bien sûr.
Pas cool : en intro, et plusieurs fois ensuite, elle s'est plainte des 300 dossiers qu'elle avait à suivre (je ne vois pas pourquoi, j'ai entendu dire que d'autres en avaient 400 à 500), pression(s) (et je ne parle pas bière …), incitation pour deux séances avec la psy du travail. Première séance moyenne. Seconde séance : au final, c'est moi le problème. C'est cela, oui, c'est cela …
Je ne sais pas bien ce qui s'est passé, depuis quelques moi, c'est silence radio.
À part un mail suite à une discussion qui n'a jamais eu lieu …
Ah beh voilà ! On ne me l'a pas dit, mais comme je ne leur coûte plus rien en pépètes, nouveau changement de conseiller, c'est ChatGemini, euh, François ? Non, Claude ? Non, pas Grok ?…
[^] # Re: C'est nouveau ?
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . Évalué à 4 (+1/-0).
Sur twitter un ancien de pole emploi communique, l'IA utilise des docs interne, slide et autre comme base de connaissance. Mais ce n est pas forcément exacte vis a vis du code du travail, d'où beaucoup de conflits.
"La première sécurité est la liberté"
# Piratages
Posté par adis . Évalué à 3 (+3/-0).
"Des risques pour les millions de personnes inscrites au chômage, d’abord, d’autant que, depuis l’entrée en vigueur début 2025 de la loi « plein emploi », leurs données sont consultables par les autres organismes d’insertion (Cap Emploi, Missions locales…)."
Depuis cette loi, les organismes créés par les collectivités accompagnent en théorie les personnes inscrites, à la place de France Travail, mais surtout captent les financements, à la place de France Travail. Vu qu'ils n'ont aucune compétence et moyen en cybersécurité, on assiste à une fuite des données via ces sous-traitants à peu près chaque mois (CV, numéro de téléphone, indemnités, RIB, papiers d'identité, situation médicale…) : https://bonjourlafuite.eu.org.
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