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- Interview de M. Régis Granarolo du MUNCI (3236 hits)
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Humeur : 11 raisons pour ne pas choisir la filière informatique
Posté par Moun's (page perso, ). Modéré le 23 janvier 2005.L'interview de M. Régis Granarolo du MUNCI m'a permis de tirer au clair mon ressenti que je vous livre, sur le marché actuel de l'emploi dans le secteur de l'informatique.
Interview de M. Régis Granarolo du MUNCI (3236 hits)
> Lire la dépêche (180 commentaires, moyenne: 3,2).
2. Aucune surveillance du marché de l'emploi et donc des annonces de 40 SSII pour un poste réellement disponible à leur appel d'offre, noyé dans une masse d'annonces pour maintenir leurs bases de CV à jour.
3. Marché détenu en parti par des proxénètes et négriers en tout genre dont le seul intérêt est de facturer un maximum.
4. Inadéquation totale des formations. Au mieux, une formation a 3 ans de retard (le temps de voir le besoin, de décider de faire une formation et de faire un support de cours) par rapport aux besoins réels.
5. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pour la plupart aucune prise avec la réalité des besoins car quasi inexistence de travail sur des projets actuels.
6. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pas de réel expérience de l'informatique (combien de professeurs publiant du code ?) sans oublier le manque de temps pour continuer une formation continue de qualité.
7. une absence de contrôle régulier du niveau de l'informaticien diplômé ou non (un ami m'a rapporté qu'il a du corrigé le code "sécurisé" qu'un indépendant a vendu avec une gestion de session où le contrôle de la session se résumait à vérifier si le cookie de session était vide ou non).
8. une absence de responsabilité pénale de l'informaticien face à ses erreurs (cf. exemple précédent).
9. un orgueil démesuré de l'informaticien oubliant le "détail" qu'il n'est pas différent d'un maçon, charpentier, peintre, plombier, électricien, manutentionnaire et pour les meilleurs contre maître, chef de rayon, voire même chef de chantier. très peu font parti des chercheurs et ingénieurs.
10. l'informatique n'est qu'un outil pas une finalité. donc l'informaticien est une profession qui va nécessairement presque disparaître comme le stratège en bipédie, le concepteur d'alphabet cunéiforme, les dialectitiens sur le sens du zéro ou sur la platitude de la Terre, ou le concepteur de marteau et autres clous.
11. les quelques postes qui vont resté seront réparti (une peu comme le BTP avec ses architectes et chercheurs en matériaux et sa pléthore d'ouvriers qualifiés) entre des CAP en manutention bureautique et des postes de recherche et de réelle ingénierie avec une place pour les artistes quand le statut d'artiste informaticien sera reconnu.
Le suivrez vous ?
Cassandre a encore parlé ... peu être qu'on la croira ce coup ci !
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[^]Re: Le suivrez vous ?
Posté par Uk6 () le 24/01/2005 à 18:28. (lien). Évalué à 2.C'est assez mal exprimé mais c'est sûr que le monde de l'informatique vit une mutation en profondeur. En fait, aussi sûrement que les chaussures de sport sont fabriquées en Asie du Sud-Est, les "pisseurs de code" seront aussi délocalisés.
Ce n'est pas grave, ce n'est pas là que réside la plus-value de l'informaticien. Elle est plutôt dans la conception des logiciels (comme les concepteurs de basket) et dans la mise en place des postes informatiques, les services informatiques (comme les vendeurs de baskets).
Interview de M. Granarolo
Pour être passer par les affres du chomage informaticien, je trouve que M. Régis Granarolo résume très bien la réalité.
Je conseille à tous les futurs informaticiens de le lire ( ainsi que de se méfier des offres de l'APEC, j'en étais arrivé à me demander si elles étaient réelles ) et d'écouter les conseils qu'il donne.
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[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par Gabriel () le 24/01/2005 à 01:07. (lien). Évalué à 6.Sa description des ssii est assez crue, quand on regarde les chiffres qu'il aligne et ses conseils.
Les ssii sont en général des boites d'interim qui assurent du travail mais pas de formation ou de plan de carrière. Elles publient des annonces pour remplir leurs bases de cv potentiels et répondre aux clients. Elles vendent de l'informatique à court terme, et le salarié devient un consultant, au fond totalement indépendant de "sa boite" et qui, lui, doit gérer son avenir, s'auto-former et faire sa pub, pendant que la boîte fait simlpement du blé.
Dans ce cas, à quoi servent les ssii?--
Every takeoff is optional. Every landing is mandatory. -- Rules Of Flying-
[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par tchibitchi () le 24/01/2005 à 07:21. (lien). Évalué à 6.Dans ce cas, à quoi servent les ssii?
A aider les gens comme moi qui n'ont pas les tripes d'être leur propre patron : j'ai ma paye à la fin du mois en échange de ramener mes contrats et de pousser pour obtenir des formations.
Cela dit, passer à mon compte ne devrait pas être un problème, mais bon, j'suis pas un "entrepreneur"...
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[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par gabuzo () le 24/01/2005 à 09:07. (lien). Évalué à 6.Dans ce cas, à quoi servent les ssii?
À pas mal de choses :
- à réduire la taille du département ressources humaines en déléguant aux SSII les coûteuses phases de récupération des CV et de première sélection des candidats potentiels ;
- à réduire le nombre d'interlocteurs via des short lists permettant de ne garder que quelques grosses SSII (qui vont éventuellement sous-traiter à des indépendants) ;
- à rester entre gens de bonne compagnie qui peuvent aller golfer ensemble & fixer les tarifs des prestations au club house sans avoir besoin d'inviter une horde d'emm^W d'indépendants.
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[^]Re: Interview de M. Granarolo
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[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par lucio () le 25/01/2005 à 07:13. (lien). Évalué à 2.Les SSII servent aussi aux donneurs d'ordres à obtenir la flexibilité qu'ils ne peuvent pas obtenir en tant qu'employeurs.
Pour un prestataire en assistance technique, les contrats précisent de manière courant que le délai pour mettre fin à la mission est de 1 mois. Il est dès lors très simple de se séparer des prestataires si il y a disette budgétaire ou même si on juge le prestataire pas assez performant.
Pour les salariés de la société ce n'est pas du tout pareil. Les procédures de licenciement économique sont très encadrées, sans parler de la présence des syndicats !--
Lucio-
[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par Philippe Fremy (page perso, ) le 25/01/2005 à 09:20. (lien). Évalué à 4.Ironiquement, le seul remede contre la SSII, c'est de permettre aux boites de virer leurs employes en un mois et sans justification. Autant dire que ce n'est pas trop souhaitable. Donc tant qu'il y aura de la protection sociale, il y aura des intermediaires qui vendront de la flexibilite.
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[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par gabuzo () le 25/01/2005 à 11:26. (lien). Évalué à 2.Sincèrement je ne pense pas. Les SSII apportent de la flexibilité aux entreprise en leur donnant de la main d'oeuvre facile à virer mais permettent aussi de déléguer des tâches coûteuse comme l'embauche (récupération de CV, sélection, entretien avec les candidats, négociation, etc.) ou la gestion de la carrière des collaborateurs (évolution de poste, formations, etc.) à des sociétés tierces. Comme l'a fait remarqué très justement quelqu'un le fait d'externaliser la main d'oeuvre permet aussi de mettre en avant des réductions de personnel plus ou moins fictive vis à vis des actionnaires ou de faire des effets d'annonce en virant des bataillons d'employés que l'on reprend via des sous-traitants.
Dans des pays comme le Royaume-Unis ou les États-Unis où il est très très facile de virer quelqu'un les société on malgré tout recours massivement aux sociétés de service. C'est donc probablement parce qu'il n'y a pas que l'aspect tu m'plais pas, j'te vire qui motive les entreprise à recourir aux SSII.-
[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par Matthieu Moy (page perso, ) le 25/01/2005 à 15:10. (lien). Évalué à 4.> permettent aussi de déléguer des tâches coûteuse comme l'embauche
Ca serait vrai si les SSII faisaient leur boulot correctement, mais de mon expérience perso (quand par exemple on te vend un "expert C++" et qu'il est incapable en entretient de te dire ce que c'est que l'héritage), il me semble que la boite a intérêt a repasser derrière la SSII si elle veut être sure du candidat.-
[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par RodZilla () le 25/01/2005 à 15:26. (lien). Évalué à 3.on te vend un "expert C++" et qu'il est incapable en entretient de te dire ce que c'est que l'héritage
Bah surtout que l'expert C++ qui travaille en SSII, sans héritage il risque pas de devenir riche ;*)-
[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par gabuzo () le 26/01/2005 à 08:25. (lien). Évalué à 4.Bah surtout que l'expert C++ qui travaille en SSII, sans héritage il risque pas de devenir riche ;*)
À mon avis tu n'as pas besoin de préciser l'expert C++, ni sans héritage pour arriver à : celui qui travaille en SSII ne risque pas de devenir riche.
Ok je sors.-
[^]Re: Interview de M. Granarolo
Posté par RodZilla () le 26/01/2005 à 08:31. (lien). Évalué à 5.celui qui travaille en SSII ne risque pas de devenir riche.
Bah non, t'es à coté. Il peut toujours toucher un bon héritage justement, et donc devenir riche !
Mais bon, comme il travaille en SSII il a certainement fait voeu de pauvreté alors il s'en fiche.-
[^]Re: Interview de M. Granarolo
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[^]Re: Interview de M. Granarolo
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Hum ...
Le texte est interessant (même si je ne reconnais pas franchement les SSII que je fréquente), mais la rédaction de la news beaucoup moins !
D'abord le résumé de certains point est absolument incompréhensible (une médaille pour le point 2), ensuite le ton est bien agressif par rapport à celui employé par Regis Granarolo (qui ne parle pas de proxénétisme ni de négriers).
(à moins qu'il n'y ait une version hardcore dans un coin).
Un tout petit peu de neutralité parfois, ca a du bon ...
M
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[^]Re: Hum ...
Posté par KaZeKaMi (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:19. (lien). Évalué à 0.sans oublier les fautes d'orthographe et le manque de ponctuation; exemple sur le point 4 :
4. Inadéquation totales des formations : au mieux une formation à 3 ans de retard (le temps de voir le besoin, de décider de faire une formation et de faire un support de cours) par rapport aux besoins réelles.-
[^]Re: Hum ...
Posté par Benoît Déchamps (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:30. (lien). Évalué à 0.Tu l'accordes avec quoi réel pour qu'il soit féminin pluriel ?
A mon avis c'est masculin pluriel.
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[^]Re: Hum ...
Posté par Benoît Déchamps (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:39. (lien). Évalué à 0.Et je n'avais pas vu le "à". Il s'agit du verbe avoir (sinon la phrase n'a pas de verbe) donc pas d'accent.
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[^]Re: Hum ...
Posté par Seazor (Jabber id, ) le 24/01/2005 à 08:25. (lien). Évalué à 4.et à ce que je sache, besoin est masculin.
Raler sur l'orthographe et corriger 3 faux positifs...
Méfiez vous des patches de ce gars-là ;-)--
"We all freezed on a bugged subroutine, bugged subroutine, bugged subroutine..." (nearly Beatles)-
[^]Re: Hum ...
Posté par B r u n o (page perso, ) le 24/01/2005 à 10:02. (lien). Évalué à 8.Et si c'était un rapport de bug qu'il avait fait plutot qu'un patch? Car d'après ce commentaire là - http://linuxfr.org/comments/525629.html#525629(...) - qui reprend en citation le point 4, il me semble y voir les fautes soulignées en gras par le commentaire de KaZeKaMi qui ne mérite donc pas son score actuel de -10 puisqu'apparement son rapport a été pris en compte.
Je dis ça, je dis rien ... mais bon, quand même ! Je trouve qu'on saque rapidement de nos jours par ici. C'était mieux à vent. :)-
[^]Ooups
Posté par Seazor (Jabber id, ) le 24/01/2005 à 15:08. (lien). Évalué à 2.Toutes mes excuses aux 2 personnes (surtout à KaZeKaMi ), j'y avais pas pensé de cette manière.
(a quand un changelog sur les news ? :-)
Heureusement que je vote peu, et que je ne l'avais pas fait.
Cet éclaircissement lui apporte d'un coup beaucoup plus de pertinence. Ce que je vais m'empresser de marquer pour essayer de me faire pardonner.--
"We all freezed on a bugged subroutine, bugged subroutine, bugged subroutine..." (nearly Beatles)
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[^]Re: Hum ...
Posté par Mes Zigues () le 23/01/2005 à 22:27. (lien). Évalué à 3.Moi aussi, je cherche un traducteur pour le point 2, il manque sûrement des lettres, de la ponctuation (il n'y a pas qu'en PHP où la ponctuation est nécessaire :-)), voir des mots ainsi que la conjugaison et les accords de tout ce beau monde.
Si, informaticien disparaît, il y a un nouveau job "linguiste pour interpréter le point 2" !-
[^]Re: Hum ...
Posté par Maurice Rosenfelder (page perso, ) le 24/01/2005 à 08:12. (lien). Évalué à 2.Le mot traditionnel est "marchand de viande". Ça va ?
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[^]Re: Hum ...
Posté par Mark Havel () le 23/01/2005 à 23:12. (lien). Évalué à 2.Puisqu'on en est à pinailler sur les détails, il est dommage que cette niouze soit passée sans été corrigée, ni avoir vu quelques majuscules indispensables placées là où il le faut...
Sinon, voilà qui me sera utile dans mes études à l'avenir. Ces pratiques ne m'étonnent pas grandement en fait.
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[^]Re: Hum ...
Posté par Moun's (page perso, ) le 23/01/2005 à 23:45. (lien). Évalué à 8.pour clarifier certains points :
- ce n'est pas une analyse de l'interview de M. Régis Granarolo
- je livre mon ressenti sur le marché de l'informatique
- j'ai volontairement été dur sur certains points dans la dépeche
- le point 2 n'est qu'un constat plus général sur le fait que sur 1 annonce pour 1 réelle embauche, il y a les 39 autres annonces de SSII répondant au meme appel d'offre en plus de la kyrielle d'annonces pour maintenir une base de CV à jour
sur un site connu pour sa spécialité en informatique, le top 10 des annonces est à l'instant :
235 - une boite de 11 000 salariés en france et de 430 000 dans le monde
121 - une agence d'interim et placement de 200 commerciaux en europe placant 10 000 candidats en CDI et 2 000 freelances par an !!!
84 - une SSII de 200 personnes
73 - une SARL d'un capital de 4 000 ¤
62 - un groupe qui a connu une chute du Chiffre d'affaire de -15% en 2003
61 - une SSII de 47 000 personnes
60 - une filiale pas connue d'une grosse SSII
52 - une SSII de 170 personnes en 2002
50 - une SSII qui ne publie que 17 annonces non datées sur son site
47 - une SSII qui ne publie que 40 annonces non datées sur son site
47 - une SSII de 13 000 employées
je vous laisse imaginer ce que je pense réellement du marché de l'emploi en l'informatique ... et encore je n'ai pas été vicieux au point d'aller consulter http://archive.org/
je n'ai pas évoqué le point que tout le monde tait et meme moi dans la dépeche : le non-respect de la loi informatique et liberté et le silence assourdissant de la CNIL faces aux sites de recrutement et les bases de CV des SSII. juste une mignonne recommandation sur leur site uniquement visible en faisant scroller la page sur mon ecran en 1600x1200 !!!!! ( http://www.cnil.fr/index.php?1070 )
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[^]Re: Hum ...
Posté par Gniarf () le 24/01/2005 à 02:31. (lien). Évalué à 6.sur ce dernier point, je vous engage fermement à adopter une stratégie préventive concernant vos adresses emails et tenant en compte les risques de spam et autres virus.
même si vos interlocuteurs sont honnêtes, il n'est pas exclu que vos coordonnées personnelles soient commercialisées à l'insu de votre plein gré, volées ou encore la machine ou site qui les héberge, piraté.
sur un compte que j'ai, je reçois tous les deux jours un email (un faux accusé de réception, en fait un virus) avec comme from un diplomé d'une école d'ingénieur, chaque fois différent. la machine vérolée qui m'envoie ça est hébergée chez Colt, ça dure depuis des mois, et je ne donne pas cher des autres infos qui s'y trouvent.
une bonne politique peut etre d'avoir votre propre nom de domaine et de créer des comptes à la chaine, comme jeandupond53@mondomaine.com. assez long pour éviter les attaques par dictionnaire de base, et avec un numéro unique par salon ou par organisme que vous contactez directement (SSII, agences d'interim).
comme ça, si une adresse devient spammée (et ça inclut les "sites partenaires" et autres enculés que je ne vais pas citer ici), vous pouvez toujours la répudier, et si votre interlocuteur se trompe de numéro en tapant votre adresse, peu importe, soit vous avez une autre adresse à ce numéro aussi, soit une règle catchall la ramassera pour vous.
bon, pour un CV imprimé, c'est plus difficile, mais ils se font rares de nos jours.--
Windows has no users. It has hostages.-
[^]Re: Hum ...
Posté par tchibitchi () le 24/01/2005 à 07:25. (lien). Évalué à 3.de créer des comptes à la chaine, comme jeandupond53@mondomaine.com (...) avec un numéro unique par salon ou par organisme
Perso, j'utilise spamgourmet, et ça passe très bien : alten, quaternove (les deux seules chez qui j'ai postulé avant de me faire embaucher) ont je ne sais comment réussi à refiler mes adresses email, qui étaient de la forme
alten.20.xxxxx@spamgourmet.com
quaternove.20.xxxxx@spamgoumet.com
(A moins que ça soit très connu, comme adresses.. :) )
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[^]Re: Hum ...
Posté par grafit () le 24/01/2005 à 14:41. (lien). Évalué à 5.>avec un numéro unique par salon ou par organisme que vous contactez directement
À l'époque je faisais ca avec mon adresse postale. Je rajoutais une lettre et un numéro après mon adresse - genre A22, B7, et je tenais une liste des codes. C'était assès "amusant" de voir qui a refilé mon adresse à La Redoute :O)-
[^]Re: Hum ...
Posté par chl (page perso, ) le 24/01/2005 à 22:57. (lien). Évalué à 3."C'était assès "amusant" de voir qui a refilé mon adresse à La Redoute :O)"
Je crois qu'en tout premier on peut citer FranceTelecom. Il revendent meme ton numero de telephone, pour qu'on t'appelle et qu'on te propose des cuisines.
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[^]Re: Hum ...
Posté par Maillequeule () le 24/01/2005 à 11:23. (lien). Évalué à 3.Ce n'est pas beau d'être curieux, mais j'avoue que j'aimerai savoir dans quel type de structure tu travailles, et quel métier tu exerces.
Histoire d'essayer de comprendre, ou de voir si en plus de conseiller aux autres de ne pas venir, tu es toi même parti :)
Chercher la cohérence quoi.
M
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Outil et finalité
C'est moi, ou le point 10 est particulièrement ... hum, disons, fort de café ?
Je ne savais pas que les ordinateurs étaient destinés à devenir figés et tendaient vers l'utilisation unique, ultime, comme un marteau.
Les logiciels changent beaucoup, les marteaux non. J'avoue ne pas avoir bien saisi comment on peut prétendre que tout sera inventé.
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[^]Re: Outil et finalité
Posté par Maillequeule () le 23/01/2005 à 22:21. (lien). Évalué à 4.C'est une citation récurrente que j'entends depuis plus de 10 ans je crois :)
M-
[^]Re: Outil et finalité
Posté par Black Fox (page perso, ) le 23/01/2005 à 23:24. (lien). Évalué à 3.Je me demmande depuis combien de temps les électronicien l'entendent...
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[^]Re: Outil et finalité
Posté par Cédric Blancher (page perso, ) le 24/01/2005 à 08:01. (lien). Évalué à 10.Sans parler des fabricants de marteaux...
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http://sid.rstack.org/
PGP KeyID: 157E98EE FingerPrint: FA62226DA9E72FA8AECAA240008B480E157E98EE
>> Hi! I'm your friendly neighbourhood signature virus.
>> Copy me to your signature file and help m-
[^]Re: Outil et finalité
Posté par riri le breton (page perso, ) le 24/01/2005 à 12:42. (lien). Évalué à 1.Tu veux parler des fabricants de marteaux à bomber le verre ? :-)
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La liberté d'une personne s'arrête là où commence celle des autres.
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oulalala
Que foutent des trolls ambulant en news sur LFR ?
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[^]Re: oulalala
Posté par Maillequeule () le 23/01/2005 à 22:36. (lien). Évalué à 7.Quand les relecteurs/modérateurs s'ennuient, ils rédigent eux même un bon gros troll. Je crois que c'est un appel au secours et qu'il nous appartient d'en chercher les causes profondes.
:)
M
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[+] [^]Re: oulalala
Posté par Batmat (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:36. (lien). Évalué à -1.Tout à fait d'accord !
Je croyais qu'il y avait des modérateurs sur LinuxFR. En plus d'être écrit sur un ton violent et un peu vulgaire, ce billet est bourré de fautes d'orthographe !
J'espère que c'est le seul qui passera, parce qu'encore quelques uns comme ça et je pourrais envisager de ne plus suivre LFR. Le fond a peut-être une part de vrai, mais c'est formulé n'importe comment et ça brise tout.
Bref, inadmissible sur un site avec autant de public qui fournit pourtant habituellement des billets relus et objectifs...
-
[^]Re: oulalala
Posté par jeff110 () le 23/01/2005 à 22:46. (lien). Évalué à 2.C'est des Trolls extra-terrestres, ils n'ont rien à faire sur un site comme linux fr...
( Selon moi, les gens qui participent à la vie de linuxfr et qui décident de faire de l'informatique, à quelques exeptions près biensur, le fond parcequ'elles aiment ça. )
Plus franchement, c'est quoi cette news sur le chomage et les informaticiens ?
Elle ne parle pas plus de libre que de Linux.
C'est le genre de chose qui a plus sa place dans les journaux
--> [] ...
Contre-balance du débat....
1. Plus de 10% de cadres chômeurs soit plus de 50 000 demandeurs d'emplois en France.
-> Mais encore, .... Quels sont ces informaticiens, quels est leur age ? Des COBOLISTES ? des gens ne maitrisant que l'AS 400 ?... Oui l'informatique évolue et il faut aussi savoir évoluer
2. Aucun surveillance du marché de l'emploi et donc des annonces de 40 SSII pour qu'un poste réellement disponible à leur appel d'offre, noyé dans une masse d'annonces pour maintenir leurs bases de CV à jour.
->
Ca même si c'est plus vrai en informatique... c'est aussi vrai ailleurs... Lorsque tu vends ta maison tu la proposes dans plusieurs cabinets immoboliers... De même les compagnies aériennes font du surbooking.... Ce qui est juste différent avec les SSII c'est que du vends de la compétence humaine et non qq chose de matériel...
3. Marché détenu en parti par des proxénètes et négriers en tout genre dont le seul intérêt est de facturer un maximum.
->
Bienvenue dans le monde capitaliste....
4. Inadéquation totales des formations au mieux une formation à 3 ans de retard (le temps de voir le besoin, de décider de faire une formation et de faire un support de cours) par rapport aux besoins réelles.
->
La meilleure formation c'est l'auto-formation
5. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pour la plupart aucune prise avec la réalité des besoins car quasi inexistence de travail sur des projets actuels.
-> Oui et non... ca dépend de l'école... des enseignements. Et je pense qu'à ce moment là tu pourrais appliquer cette réflexion au cours de Français par exemple ou on voit tjs et encore des oeuvres passées et non présentes (Le Rouge et Le Noir, Zola, and co)
6. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pas de réel expérience de l'informatique (combien de professeurs publiant du code ?) sans oublier le manque de temps pour continuer une formation continue de qualité.
->
La je dis non... Comme ds toutes formations, il y a les bons et les mauvais profs. A l'époque où je suivais mes cours, l'un des profs qui enseignait le C++ s'est mis à Java parce que cela devenait une réalité du marché....
7. une absence de contrôle régulier du niveau de l'informaticien diplômé ou non (un ami m'a rapporté qu'il a du corrigé le code "sécurisé" qu'un indépendant a vendu avec une gestion de session où le contrôle de la session se résumait à vérifier si le cookie de session était vide ou non).
->
La sécurité va avoir un rôle de plus en plus important et on parle de plus en plus d'une cellule sécurité et de filiaires spécialisées sur le sujet. Preuve justement qu'il y a matière... Par ailleurs, la sécurité est un tout et ne résume pas à l'informatique pure (Exemple : l'appli super protégée avec les mots de passe sur un post it sur l'écran)
9. un orgueil démesuré de l'informaticien oubliant le "détail" qu'il n'est pas différent d'un maçon, charpentier, peintre, plombier, électricien, manutentionnaire et pour les meilleurs contre maître, chef de rayon, voire même chef de chantier. très peu font parti des chercheurs et ingénieurs.
Comprends pas ce que tu as voulu dire ici....
10. l'informatique n'est qu'un outil pas une finalité. donc l'informaticien est une profession qui va nécessairement presque disparaître comme le stratège en bipédie, le concepteur d'alphabet cunéiforme, les dialectitiens sur le sens du zéro
ou sur la platitude de la Terre, ou le concepteur de marteau et autres clous.
->
L'informatique a muri et les utilisateurs deviennent "moins" con.... Avant on faisait croire qu'il fallait des jours et des jours pour coder une fonction maintenant l'utilisateur sait qu'il faut environ 3 jours. Il y a eu des abus donc forcément le retour de baton n'est pas mince
->
Regarde un peu autour de toi, et constate aussi que le maçon d'il y a quarante ans n'est plus le même qu'aujourd'hui.... Avant il disposait des pierres suivant un arrangement à lui... aujourd'hui il pose des parpaings, ou pire il ne fait qu'assembler des blocs de béton avec de grosses toupies
11. les quelques postes qui vont resté seront réparti (une peu comme le BTP avec ses architectes et chercheurs en matériaux et sa pléthore d'ouvriers qualifiés) entre des CAP en manutention bureautique et des postes de recherche et de réelle ingénierie avec une place pour les artistes quand le statut d'artiste informaticien sera reconnu.
-> Mais il y aura toujours des places.... mais ceux qui tireront le mieux leur épingle du jeu seront ceux qui auront su s'adapter aux nouvelles technologies (celle que l'on ne connait pas encore) et surtout ceux qui sauront manager, diriger, discuter, animer des discussions avec des parties non informaticiennes.
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[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par LupusMic (page perso, ) le 24/01/2005 à 01:06. (lien). Évalué à 6.Mais encore, .... Quels sont ces informaticiens, quels est leur age ? Des COBOLISTES ? des gens ne maitrisant que l'AS 400 ?... Oui l'informatique évolue et il faut aussi savoir évoluer
L'informatique n'évolue pas rapidement : il y a une pénurie de main d'oeuvre en Cobol et Fortran !
Toutes les banques fonctionnent avec des gros systèmes (mini-ordinateurs).
Et beaucoup d'autres continuent à utiliser des outils antédiluvients.
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[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Croconux () le 24/01/2005 à 07:48. (lien). Évalué à 8.Mais encore, .... Quels sont ces informaticiens, quels est leur age ? Des COBOLISTES ? des gens ne maitrisant que l'AS 400 ?... Oui l'informatique évolue et il faut aussi savoir évoluer
Je ne pense pas que les informaticiens rechignent à se former mais du côté des entreprises on préfère embaucher un jeune informaticien tout juste sorti de l'école et déjà formé aux dernières technologies (coût de formation = 0) qu'un ingénieur expérimenté qui coûte cher et qui doit se remettre à niveau. Il me semble que c'est particulièrement vrai en France. Dans d'autres pays européens l'expérience est valorisée, chez nous on fait du calcul à court terme. D'ailleurs il suffit de voir la moyenne d'âge dans l'informatique : Passé un certain âge il faut songer à se reconvertir et migrer vers des postes de management sans compétences techniques parce qu'on ne prend pas un développeur de 50 ans, même avec 25 ans d'expérience. Aux EU, on peut faire toute sa carrière à un poste technique, pas chez nous.
La meilleure formation c'est l'auto-formation
Exact. Le rôle d'un école d'ingé n'est pas de cracher des petits consultants prêts à être embaucher et jetables au bout de 2 ans mais bien de former les gens à se former. Quand je suis arrivé en école, le DFR nous a dit une pahrase qui m'a marqué : "75% des techonogies que vous cotoirez n'existent pas encore. Vous n'êtes pas là pour apprendre mais pour apprendre à apprendre".
Pour avoir un autre point de vue, je conseille la lecture de l'article de Joel Spolsky "Advice to college students" http://www.joelonsoftware.com/articles/CollegeAdvice.html(...)
Et pour finir je voudrais quand même remarquer qu'il n'y a pas que consultant comme métier en informatique. Ce monsieur a apparemment toujours travaillé en SSII et ne semble connaitre que ça mais il y a d'autres postes plus intéressants. Je ne crois pas que la majorité des informaticiens bossent dans des SSII. On a besoin d'informaticien partout où il y a de l'informatique, y compris dans des boites dont l'informatique n'est pas le métier. Derrière chaque serveur se cache un admin. Personnellement je n'ai jamais voulu bosser pour une SSII et je ne le ferais jamais. Je n'ai pas fait de longues études pour me retrouver intérimaire baladé à droite à gauche d'un boite à une autre. Si je venais à ne plus avoir de boulot, je préfèrerait encore changer de métier et pourquoi pas monter ma boite que de finir comme ça.-
[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Pierre Jarillon (page perso, ) le 24/01/2005 à 15:25. (lien). Évalué à 5.Il y a un potentiel d'emploi énorme pour les doubles compétences. C'est la meilleure façon de demander à l'informaticien ce qui est raisonnablement possible et de proposer à l'homme du métier ce qu'il n'aurait même pas osé imaginer.
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[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Nicolas Boulay () le 24/01/2005 à 08:29. (lien). Évalué à 0.1 - non, cela vient de 1) l'explosition de la formation d'ingénieur poussé par le soi-disant manque dans le secteur.
2 - disons que c'est particulièrement faux dans le secteur informatique. La plus part des boites "pas trop sérieuses" sont dans se domaine.
4 - non, je ne suis pas d'accord. On ne te donne pas forcément le temps de le faire. Ensuite, la formation est une obligation.
5- tu donnes un mauvais exemple.comment comparer littérature et téchnique ? Est-ce que l'on étudie encore les théories scientifiques d'il ya un siècle ?
6 - Moi, j'ai vu une prof qui apprennait le java sur le bouquin avant de faire son court.
9 - que l'informaticien n'a d'utiliter que par une fonction d'aide, c'est un "improductif" comme on dis.-
[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par dromadaire35 () le 24/01/2005 à 11:22. (lien). Évalué à 4.Est-ce que l'on étudie encore les théories scientifiques d'il ya un siècle ?
Oui, et même des théories plus anciennes. Citons par exemple la loi de gravitation, la théorie de l'évolution de Darwin, quantité de choses en maths... La liste est en fait très longue.-
[+] [^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Nicolas Boulay () le 24/01/2005 à 11:53. (lien). Évalué à -1.J'aurais du parler des théories qui se sont révéler fausse. Comme la nature à horreur du vide, le fait que le sang ne circule pas, etc...
En fait, une grande majorité des théories scientifiques utilisés jusqu'à présent se sont révelées fausses.
Et celle qui sont étudier ont évoluer. La théorie de Darwin a été largement mis à jour grace au progres de la génétique.-
[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Yusei (page perso, ) le 24/01/2005 à 13:08. (lien). Évalué à 4.Ce n'est pas parce qu'une théorie est fausse qu'elle est jetée à la poubelle. Par exemple la version newtonienne de la gravitation est fausse, mais elle est suffisamment bonne à petite échelle pour que l'on continue à s'en servir. Elle a bien plus de 100 ans, et on continue à l'étudier.
Et étudier l'histoire des théories scientifiques, c'est constructif aussi, et ce n'est pas équivalent à dire "ces théories sont utilisables de nos jours". De la même manière en littérature, on n'étudie pas Molière pour dire qu'un auteur de théatre contemporain doit écrire comme ça :)-
[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Philippe Fremy (page perso, ) le 25/01/2005 à 09:19. (lien). Évalué à 5.Tout a fait. Le theoreme de Pythagore est tres util et pourtant, il ne date pas d'hier.
Bon, c'est sur que une fois que tu sais manier des vecteurs, il semble moins fondamental mais ca reste une base importante.
Et pour ce qui est des profs qui apprennent java juste avant d'en faire un cours:
- peut-etre qu'il revisait juste un detail
- quand tu as un gros bagage en langages inforamtiques, apprendre un nouveau langage n'est qu'une question d'heure.
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[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Jllc () le 24/01/2005 à 12:52. (lien). Évalué à 5.1. Plus de 10% de cadres chômeurs soit plus de 50 000 demandeurs d'emplois en France.
-> Mais encore, .... Quels sont ces informaticiens, quels est leur age ? Des COBOLISTES ? des gens ne maitrisant que l'AS 400 ?... Oui l'informatique évolue et il faut aussi savoir évoluer
C'est par exemple, pour l'école d'ingénieur d'où je sors (filières informatique et électronique) en novembre 2004, 20% de la promo 2002 et 33% de la promo 2003 qui cherchent toujours un emploi, bien souent le tout premier boulot.
La moitié des Bac+4 et plus, toutes filières confondues qui cherchent toujours du boulot au bout d'un an.
Sur le nombre, il y a certainement des gens qui s'y prennent mal, des gens exigeants sur le postes qu'ils accepteront, des gens qui ne veulent pas s'adapter, mais sur le nombre de personnes toujours au chômage, il y a forcément un problème du coté du marché de l'emploi proprement dit.Mais-
[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Romain Liévin (page perso, ) le 24/01/2005 à 13:04. (lien). Évalué à 5.Le problème actuel: sans expérience, personne te veux. Mais pour avoir l'expérience, il faut bien démarrer quelquepart.
J'ai un pote qui a fait l'ENSAM. Il a fait le difficile juste avant le 11 septembre. Aujourd'hui, il est toujours en recherche d'emploi :-((
Pour ma part, il a failli m'arriver la même chose mais j'ai pris le premier boulot qui se présentait. Il m'a pas plus mais aujourd'hui, je peux trouver du travail.
Moralité: le premier boulot est important pour se faire de l'expérience, peu importe le job.--
Linux, y'a moins bien mais c'est plus cher !-
[+] [^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par kra () le 24/01/2005 à 14:24. (lien). Évalué à -3.mouais, tu m'excuseras, mais un gadzar qui trouves pas de boulot en 3+ ans vu le reseau de relations qu'il a en sortant de l'ecole (anciens eleves etc.) et vu les niches a gadzars qu'on trouve dans l'industrie francaise, bah c'est une grosse burne ou cas vraiment a part...
il se serait pas mit hors promo ton pote des fois?-
[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par o_reor () le 25/01/2005 à 08:41. (lien). Évalué à 10.un gadzar qui trouves pas de boulot en 3+ ans vu le reseau de relations qu'il a en sortant de l'ecole (anciens eleves etc.) et vu les niches a gadzars qu'on trouve dans l'industrie francaise, bah c'est une grosse burne ou cas vraiment a part...
il se serait pas mit hors promo ton pote des fois?
Là c'est moi qui m'excuse, mais qu'est-ce que c'est que ce pays de cons où, sortant d'une école d'ingés, il faut absolument s'appuyer sur le réseau de gros boeufs qui t'ont bizuté la première année pour tourver un boulot ?
Si t'as pas envie de fréquenter ces cons-là, ça devrait être quand même être possible de se passer d'eux et de trouver du boulot malgré tout ? Mais non : on est en France et la prétendue "méritocratie" est censée fonctionner par clans, réseaux, népotisme et copinages.
Que cela fonctionne suivant ce principe de castes, pourquoi pas ? Mais alors, qu'on arrête de nous la ramener avec cette prétendue égalité des chances.-
[+] [^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par kra () le 25/01/2005 à 10:44. (lien). Évalué à -3.j'ai pas dit qu'il fallait absolument s'appuyer sur le reseaux, mais si quelqu'un fait une grande ecole, c'est pas pour les choses qu'on y apprends (vu qu'on apprends sensiblement la meme chose qu'ailleurs), c'est bien pour le prestige et le reseaux, qui sont des tickets d'entree dans bien des entreprises..
Qu'est ce que t'irais te prendre la tete a rentrer dans une grande ecole si c'est pour en sortir avec le meme niveau et les memes chances que les "petites" ecoles?
au bout de 3 ans de (meme pas) chomdu, faut commencer a faire quelque chose, et qu'est ce que tu fais quand t'es en galere? ben t'appelles les potos, comme tout le monde.
pour l'egalite des chances, j'ai jamais vu/entendu ca nulle part, et c'est meme un concept qui me parait tres abstrait, pour tout dire.
pour le bizutage... no comment, la, on parle pas de bizutage de medecine ou on te fait boire de la pisse ou autre gaietes de ce genre.
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[^]Re: Contre-balance du débat....
Posté par Philippe Fremy (page perso, ) le 25/01/2005 à 09:26. (lien). Évalué à 9.Solution: participe a un logiciel libre. Perso, dans les recrutements de stagiaire et d'employes que j'ai fait, il y avait identite entre "mec competent" et "mec qui a participe a un logiciel libre".
Les trucs que je reproche aux mecs que je trouve pas assez qualifie:
- experience tres recente de la programmation
- n'a jamais fait qu'un demineur et des listes chainees comme projet
- ne sait pas ce qu'est CVS ou equivalent
- n'a jamais travaille sur de gros projets
- a utilise tres peu d'outils de prog: CVS, automake, cppunit, bug tracker donc il est plutot perdu dans l'environnement technique
- certains ne savent pas lire une doc en anglais
- connait tres peu de technologies : certains ne connaissent pas xml, d'autres n'ont jamais ecrit un programme portable, n'ont jamais ecrit de script shell, etc
Donc si tu as participe a un logiciel libre, tu n'as a priori aucun de ces problemes. Pour moi, ca veut dire que tu es bon a recruter (malheureusement, je ne recrute pas tout de suite). Si les autres entreprises ne s'en rendent pas compte, c'est con pour elles.
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Remarques
Cadre dans une SSII, je ne me suis jamais senti ni pute ni esclave... un peu viande de temps en temps, et encore... Il ne faut pas oublier qu'aucune entreprise n'est une oeuvre de charité, et les cadres en SSII sont souvent les premiers à réclamer leur part du gâteau, et à l'obtenir !
Le dialecticien de la platitude de la Terre est probablement un géographe, qui a eu très certainement l'occasion de procéder à des travaux de cartographie d'une importance capitale dans la découverte des terres du monde. Que l'informatique soit une discipline devant évoluer, sans doute. Qu'elle vienne à disparaître, pourquoi pas. Ce n'est toutefois pas en quelques années que cela se produira et certainement pas sous la forme d'une révolution telle que tous les informaticiens soient sur le carreau. L'intelligence est la capacité à s'adapter à la diversité et à la nouveauté du monde. L'informaticien n'est pas plus bête qu'un autre. De la même manière que l'agriculteur s'est adapté à l'industrialisation de la production, l'informaticien devra s'adapter aux mutations de son travail.
Enfin, et sans doute parce que j'ai de bons souvenirs de mes professeurs, pisser du code n'est pas l'oeuvre unique de l'informaticien. Il n'est nul besoin d'avoir écrit des milliards de lignes de code pour savoir produire une architecture technique complexe. Les professeurs en informatique ont souvent bien conscience des réalités du monde du travail et sont généralement mieux informés que bien des professionnels ou des pisseurs de code.
Une meilleure connaissance du monde réel de l'informatique permettrait sans doute d'apporter des nuances à ces propos excessifs qui portent atteinte non seulement à une catégorie professionnelle, mais jettent également le discrédit sur l'ensemble des acteurs des métiers de l'informatique.
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[^]Re: Remarques
Posté par Maillequeule () le 23/01/2005 à 22:43. (lien). Évalué à 3.D'autant que d'ici à ce qu'on nous accuse de récupérer le mouvement "ni putes ni soumises", il n'y a qu'un pas.
Bon, c'est pas tout ca mais il faut que je repasse ma laisse cloutée si je veux être beau demain matin.
M-
[^]Re: Remarques
Posté par Gabriel () le 24/01/2005 à 00:30. (lien). Évalué à 2.D'autant que d'ici à ce qu'on nous accuse de récupérer le mouvement "ni putes ni soumises", il n'y a qu'un pas.
Je crois qu'on nous accuse surtout d'être du côté... "Putes et soumises".
Ta laisse cloutée c'est la cravate. Tous les informaticiens n'en ont pas mais ... disons, un nombre non négligeables.
Bon, n'importe quoi, je --> [] avant de me faire enchaîner. Quoique... ça pourait être une expérience?--
Every takeoff is optional. Every landing is mandatory. -- Rules Of Flying
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[+] [^]Re: Remarques
Posté par JMVF () le 25/01/2005 à 01:40. (lien). Évalué à -2.je ne me suis jamais senti ni pute ni esclave...
houlà attention au doubles négations ça peut faire mal :)-
[^]Re: Remarques
Posté par Cédric Blancher (page perso, ) le 25/01/2005 à 13:39. (lien). Évalué à 0.Ce n'est pas une double négation...
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cé bien aicri
Bon autant ce n'est pas dans mes habitudes, des fautes d'orthographe ca arrive et tout. Antant la c'est écrit par une personne, modéré par une autre, encore edité par 3 autres, et c'est bourré de fautes.
(Bon et sur le fond de la chose, on est d'accord ou pas, mais le point 10 en particulier est, heu, "contestable")
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[^]Re: cé bien aicri
Posté par Guillaume Knispel () le 23/01/2005 à 22:45. (lien). Évalué à 5.le point 10 en particulier n'est pas que contestable, c'est carrement un délire profond :)
C'est quoi ce résumé ?
En lisant cette news, certains points m'on fait bondir, notamment :
4. Inadéquation totales des formations au mieux une formation à 3 ans de retard (le temps de voir le besoin, de décider de faire une formation et de faire un support de cours) par rapport aux besoins réelles.
On n'a l'impression (surtout par rapport au titre de la news) qu'on parle ici des formations universitaires ou écoles. Mais il n'est absolument pas question de ça dans l'article. M. Granarolo parle ici des formations inter entreprise, de même pour les points 5 et 6.
Bref je trouve que le résumé porte à confusion, heureusement que j'ai lu l'article originale avant de réagir "violemment"...
C'est bien la triste réalité...
Après avoir été exploité pendant des années (horaires élastiques à la limite de la rupture, salaires minimes au lance-pierre, frais monstrueux non pris en charge, abus en tout genres, etc.) je me suis retrouvé au chômage pendant des années...
J'ai vu arriver la fin de mon indemnisation et le RMI comme une honte et l'aboutissement d'une descente aux enfers : plus d'emploi, pas de travail sur le marché dans ma région, plus d'indemnisation chômage, etc.
Bref, la solution pour éviter de tomber dans le cycle infernal de l'assistanat du RMI (qui finit de détruire bien plus qu'il n'aide des ex-travailleurs), c'est de se mettre à son compte tant qu'il est encore temps. J'ai eu la chance d'être quelqu'un de prévoyant qui avait mis de côté de quoi financer le lancement d'une activité (car quasiment aucune banque ne prêtera à un chômeur, et encore moins à un RMIste, tenez vous le pour dit !), et depuis, je ne regrette rien :
- salaire mensuel dégagé entre 1200 et 1500 ¤ net (certes, c'est encore faible, mais c'est toujours mieux qu'un RMI)
- horaires libres, ou presque
- s'être sorti de la merde tout seul (de toutes façons, y avait pas le choix)
Ceux qui passent par là se rendent très vite compte que notre société n'a rien de social. Nous ne sommes tous qu'un numéro administratif qui paye très très cher (vous verrez quand vous serez à votre compte combien l'État vous ponctionne tous les mois pour AUCUN service auquel vous aurez droit), et lorsque tout va mal, on est juste bon à recevoir la charité pendant quelques mois.
En effet, la France a préféré placer un plafond à l'indemnisation chômage de plusieurs milliers d'¤ (je crois que cela va jusqu'à 10.000 ¤ par mois, indemnisation que très peu de personnes favorisées doivent toucher à mon avis), en en limitant la durée de remboursement, au lieu de faire comme la Belgique, qui limite le plafond aux alentours de 1500 ¤ mais n'en limite pas la durée : en Belgique, on touche le chômage tant que l'on a pas d'emploi, en France, on ne touche qu'une fraction de ce que l'on a cotisé... On voit encore qui la France favorise !
Bref, je continue de payer très cher tous les mois pour de services auxquels je n'aurais pas droit (pas de chômage si je me plante, retraite misérable si je ne prends pas de retraites complémentaires conséquentes, etc.), mais au moins, je travaille !
Tout ceux qui sont dans mon cas ou qui y ont été comprendront, il faut l'avoir vécu pour le croire et se rendre compte de l'hypocrisie de notre système social. Pour être honnête, notre système nous coûte excessivement cher pour un résultat déplorable.
Une chose est certaine, le chômage longue durée qui touchait autrefois une frange infime de la population touche aujourd'hui des cadres de métiers porteurs. Là où La France arrive péniblement à déguiser le taux de chômage à 10%, les instances internationales le donnent à plus de 15%, avec une précarisation prévisible de la situation dans les années à venir. Et encore, le mode de calcul n'inclu pas les nombreux exclus !
Attendez vous à des périodes de vache maigre, et surtout à ce que cela chauffe. Je doute qu'une société avec plus de 15% de ses citoyens dans la précarité et un travail taxé à 65% arrive à tenir encore longtemps. Quelle ineptie ! Taxer autant le travail alors qu'il y a tant de chômeurs ! C'est la porte ouverte aux salaires de misère, des gens acceptent du travail de forçat pour arriver à survivre parce qu'ils n'ont pas le choix, et c'est la faute au gouvernement !
L'état se rince à tous les rateliers quand l'entreprise va bien, mais il n'y a plus personne lorsque les choses vont mal, tout ce à quoi ont droit les salariés, c'est un minimum syndical de quelques mois d'indemnisation chômage, tandis que l'état s'est gavé la plus grosse part du CA d'une entreprise durant son activité...
De tout temps, les taxes ont servi à réguler une activité ou une consommation, et voilà que la France, pays industrialisé doté du plus fort taux de chômage se permet de taxer l'emploi plus que n'importe quel autre pays. Pourtant, s'il y a bien un endroit où il faut ouvrir les vannes actuellement, c'est l'emploi ! Saleté de vieux croulards de la politique, des générations que ça dure et que notre pays s'enfonce doucement dans le tiers-mondisme... gouvernés par des incapables qui ne pensent qu'à leur carrière professionnelle et à s'en mettre plein les poches, tandis que sont écartés ceux qui ne participent pas à la curée et aux magouilles.
Saviez-vous que l'artisanat représente 80% des emplois en France ? Saviez vous que seules sont aidées les grosses entreprises et les multinationales ? Saviez-vous que beaucoup, comme moi, auraient potentiellement la possibilité de créer des emplois mais ne le peuvent pas en raison du coût de la chose, et des risques que cela fait courir à une petite structure ?
Dans mon cas par exemple, et le cas de beaucoup d'autres, pour employer, il me faudrait travailler bien davantage pour provisionner des sommes conséquentes en regard du salaire de misère que je pourrais procurer, et cela ne serait pas sans risque sur la structure en cas de baisse d'activité... En gros, il me faudrait prendre de gros risques et travailler bien davantage (donc pourrir ma vie de famille) pour offrir du travail qui est là, qui n'attend que ça ! Ça ne peut pas marcher comme cela !
Et pendant ce temps là, Vivendi Universal, dont le PDG actuel est un grand pote de monsieur Chirac, vient de se voir octroyer 3,8 milliards d'¤ pour embaucher 1000 à 1500 personnes dans les 5 années qui viennent... Soyons réalistes : le gouvernement vient de dépenser 800 millions d'¤ pour embaucher 1000 personnes pendant 40 ans (et encore personne n'a parlé de durée minimum d'embauche), tandis que de l'autre côté il faisait un cadeau de 3 milliards à une entreprise privée !
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/art_prt.php?LO=1883&ARTIC(...)
Comme certains syndicats le font justement remarquer, 3,8 milliards d'¤, c'est censé être un emploi à salaire moyen assuré pour plus de 15.000 personnes théoriquement !
Et pendant ce temps là, des centaines de milliers de petites entreprises coulent dans l'indifférence la plus totale de l'État, qui les achève en venant réclamer quelques ¤ d'impayés sur charges sociales, ou tout simplement en bloquant un compte bancaire pour "impayé hypothétique"... Vous croyez qu'une société tourne combien de temps sans compte bancaire ? Je vais vous le dire : 1 journée ! C'est arrivé à un ami qui a arrêté l'activité dès le lendemain, tout était bloqué... Merci l'État pour le coup de grâce !
C'est cela la réalité de notre pays aujourd'hui, quelques uns qui vivent royalement, qui s'auto-augmentent de 70% dès leur prise de pouvoir, qui se payent royalement 15.000 ¤ nets par mois sans compter les primes et avantages (parlons aussi de tous les régimes spéciaux, de ces conseillers régionaux qui gagnent 5000 ¤ nets par mois pour moins de 20 heures de travail mensuel, et qui tous les 5 ans valident 1/4 de leur retraite à 95% de leur salaire net ! soit 4750 ¤ nets de retraite au bout de 20 ans d'activité, ou 1200 ¤ nets au bout de 5 ans...) , et qui en plus font ce genre de magouilles de copinage en tout genre, parce qu'il leur en revient toujours un petit quelque chose. Un petit quelque chose de 3,8 milliards d'¤, ça fait combien à votre avis ?
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Janfi (page perso, ) le 23/01/2005 à 23:56. (lien). Évalué à 5.Un individu que je ne nommerais pas te conseille, comme à moi et aux travailleurs défilant dans la rue, d'adopter la "positive attitude". Il me semble que tu as a juste titre rappelé les quelques 70% d'augmentation qui lui permette sans doute de voir l'avenir de façon très positive.
Certains esprits chagrins me soufflent qu'ils s'agit des mêmes qui à l'heure actuelle cassent les cou***** à propos de salaire "au mérite". Bel exemple du "foutage de gueule". Où est leur mérite ?
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par delta42 (page perso, ) le 24/01/2005 à 06:29. (lien). Évalué à 6.La propagande est toujours un outil dangereux dans les mains de ceux qui ne savent pas s'en servir... Tes sources, pour respectables qu'elles soient, ne visent qu'à provoquer la confusion sur une multitude de points qui n'ont aucune liaison entre eux.
La généralisation sur l'état de la société à partir d'une critique ciblée mériterait probablement une analyse et une argumentation plus rigoureuse. Autrement, il n'y a aucune raison de prendre en compte tes propos qui ressemblent fort à ceux d'un utilisateur d'un tableur criant à qui veut l'entendre que l'informatique ne marche jamais parce que la formule qu'il a lui même saisie ne rend pas le résultat escompté !
Les formules du type "de tout temps les taxes" m'interpellent par rapport à l'excellent Homo Sapiens diffusé récemment : il y était bien question de chamanisme, mais pas de Trésor Public. Rien ne tend à prouver, et quoi qu'en pense R. Luxembourg, que toute société civile et politique soit fondée strictement sur les relations économiques et les intérêts et donc serve les droits auto-proclamés des plus forts et des plus malins qui s'attribuent les largesses des autres membres par la ponction d'impôts.
Il me semble en tout cas que l'on est loin du propos originel et que tout ceci nous amène peu à peu assez loin du monde du libre....
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Valdenaire Denis (page perso, ) le 24/01/2005 à 07:54. (lien). Évalué à 3.>Saviez-vous que beaucoup, comme moi, auraient potentiellement la possibilité de
>créer des emplois mais ne le peuvent pas en raison du coût de la chose, et des
>risques que cela fait courir à une petite structure ?
Tu veux dire que si tu prends un associé pour t'aider, ça va te couter trop cher et faire courir des risques à ta structure ?
Permets-moi de te dire ce que j'en penses. Juste une suggestion, bien sur, en fait cela ne s'applique peut-etre pas a ton cas.
Mettons qu'il faut 10000¤ de chiffre d'affaire (hors TVA, comme tous les CA) pour te fournir de quoi vivre. Evidement c'est un chiffre qui n'a aucune importance, c'est juste que ce sera plus clair.
Si tu as du boulot pour deux (ce qui justifierai un emploi), à moins d'une subtilité économique qui m'échappe, tu as de quoi faire un chiffre d'affaire double. Donc 20000¤ - Cela signifie que ce chiffre peut fournir de quoi vivre à deux personnes, non ? Je fais l'hypothèse que les deux personnes en question se partagent le boulot, les risques, et naturellement, le flouze :) à part égales.
Normalement, avec les économies d'échelles, (une seule compta pour deux, une seule cafetière, etc.) on peut même penser que les salaires peuvent être améliorés... Ou alors que seulement 18000¤ de CA suffiront. Mais les risques étant ce qu'ils sont, autant qu'ils correspondent à une montée des salaires.
Cela dit, pour les risques, être deux, c'est potentiellement des compétences complémentaires, c'est deux personnes pour chercher des clients quand il en manque, etc. Donc faut voir.
J'ai loupé quelque chose ?
Sinon, bien sur, il reste le choix du bon vieux stagiaire des familles ! Pas cher, et il fait le maximum !-
[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Raphaël SurcouF (Jabber id, page perso, ) le 24/01/2005 à 08:57. (lien). Évalué à 10.Sinon, bien sur, il reste le choix du bon vieux stagiaire des familles ! Pas cher, et il fait le maximum !
Ou comment l'ex-salarié au chomage oublie son ancienne condition une fois qu'il a les manettes...
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par alenvers () le 24/01/2005 à 12:37. (lien). Évalué à 7.>Mettons qu'il faut 10000¤ de chiffre d'affaire (hors TVA, comme tous les
> CA) pour te fournir de quoi vivre. Evidement c'est un chiffre qui n'a
>aucune importance, c'est juste que ce sera plus clair.
>
>Si tu as du boulot pour deux (ce qui justifierai un emploi), à moins
>d'une subtilité économique qui m'échappe, tu as de quoi faire un
>chiffre d'affaire double. Donc 20000¤ - Cela signifie que ce chiffre peut
>fournir de quoi vivre à deux personnes, non ? Je fais l'hypothèse que
>les deux personnes en question se partagent le boulot, les risques, et
>naturellement, le flouze :) à part égales.
Malheureusement, ce n'est pas le cas. La plupart des indépendants arrivent à s'en sortir en déduisant un maximum (voiture, téléphone, ... dans l'entreprise). La plupart, on un salaire de base minimum (afin d'éviter de passer dans des tranches de taxations supérieures qui leur feraient travailler plus pour ne quasi rien recevoir en contre partie).
Quand on a un employé les conditions/réglementations font que si tu veux lui faire une salaire de 10000 tu devras lui donner 20000 (à peu près) ce qui fait que ton CA doit passer à 30000¤ soit 3x plus...
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Jllc () le 24/01/2005 à 12:53. (lien). Évalué à 4.J'ai loupé quelque chose ?
Oui. Tu fais quoi pour payer ton salarié si tu n'as plus beaucoup d'activité pendant plusieurs mois ?
En tant qu'indépendant, tu prends le salaire "que tu peux", donc des réserves quand tout va bien, et tu se sers la ceinture quand ça va moins bien. Mais un salarié, tu DOIS lui verser son salaire et les charges tous les mois.
A moins de faire un licenciement économique, mais là, c'est une procédure assez lourde, et tu ne peux pas réembaucher la personne 6 mois après quand tu as de nouveau du boulot pour 2.-
[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Valdenaire Denis (page perso, ) le 24/01/2005 à 20:32. (lien). Évalué à 3.>> on a un employé les conditions/réglementations font que si tu veux lui faire une salaire de 10000
>>Tu fais quoi pour payer ton salarié
? J'ai pas parlé de salarié, ni d'employé. J'ai parlé _d'associé_ - GROSSE ENORME différence.
associé : pour le meilleur et pour le pire, tu vois le genre. (bien sur dans des conditions légales/contractuelles qui sont à étudier, coucou les avocats/conseils juridiques/rats de bibliothèque, ya du taf pour vous) Ou alors même dans une structure séparée, pour ceux qui adorent l'indépendance... Et pour la paye, ben c'est le même régime que toi. Maintenant, si il manque de boulot (pour l'un ou pour l'autre) on peut en chercher à deux. Avec un gars qui a du travail sur les deux, c'est toujours plus facile de trouver des missions, où je me trompe ? Et pour prendre des vacances (ce qui est pas évident du tout quand on est tout seul...)
maintenant le lien entre associés et entre patron et salarié est pas vraiment le même, mais c'est une autre histoire...
J'ai fait une rencontre avec un gars, ya quelque temps (bien 6-7 ans en arrière). Il voulait que je bosse pour lui, et bien sur il pouvait pas me payer le salaire que j'avais à la boite à l'époque. Je lui ai dit, bon mettons qu'on s'associe. La solution lui a pas plu. Il aurait voulu un salarié à pas cher. J'aurai pu bosser jour et nuit sur les projets en tant qu'associé. Mais pas en tant que salarié. et surtout pas payé à coups de lance-pierre (j'exagère).
Le gars dans son genre il pensait que sa société allait faire comme microsoft et qu'il allait pleuvoir des millions, donc il ne voulait pas partager les risques pour que je profite d'un truc dont il a jamais vu la couleur (enfin, je pense). C'est ce que j'ai cru comprendre de son raisonnement. Mais qu'on vienne pas me dire que je voulais pas bosser et/ou que ça lui aurait couté trop cher.
Je sais que les associations sont pas simples. Mais les avocats, les architectes, les charlat^W médecins font bien des sociétés civiles et ils s'en sortent. Pourquoi pas les informaticiens ? consultant/expert en charabia et toussa, ça peut pas être une profession libérale ? IANAL, of course :)-
[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Raphaël SurcouF (Jabber id, page perso, ) le 24/01/2005 à 20:40. (lien). Évalué à 3.Je sais que les associations sont pas simples. Mais les avocats, les architectes, les charlat^W médecins font bien des sociétés civiles et ils s'en sortent. Pourquoi pas les informaticiens ? consultant/expert en charabia et toussa, ça peut pas être une profession libérale ? IANAL, of course :)
Oui mais ils visent généralement une clientèle précise, hors de portée pour des indépendants: les appels d'offres où se battent en duel les quelques grosses SSII du marché. Maintenant, ils peuvent toujours être reconnu comme partenaires d'une des dites SSII en question...
Ou alors, il faut viser le grand public ou les PME.
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Jllc () le 24/01/2005 à 21:08. (lien). Évalué à 2.? J'ai pas parlé de salarié, ni d'employé. J'ai parlé _d'associé_ - GROSSE ENORME différence.
En effet, ce n'est pas du tout pareil.
associé : pour le meilleur et pour le pire, tu vois le genre.
Quand tu es dans le cas du pire, ça peut très mal tourné, selon comment se répartissent les parts (à 50/50, soit les gens s'arrangent bien, soit c'est la fin de la société), les compétences (si un seul des 2 sait gérer la boîte) ...
Il y a sûrement moyen de se débrouiller, mais ce n'est pas évident du tout.
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par ♪♬♬♩ ♫♪♬♩ () le 24/01/2005 à 21:14. (lien). Évalué à 1.C'est très délicat de prendre comme associé quelqu'un que tu ne connais pas. Dans tous les cas, il y a un associé majoritaire (celui qui est l'initiateur du projet en général), qui engage sa responsabilité pénale. Ça veut dire qu'en cas de faute de gestion, il peut aller en prison et devoir payer toute sa vie, même s'il n'est pas responsable, juste parce qu'il était considéré comme LE responsable.
Donc, prendre un associé, c'est délégué une partie des responsabilités (l'associé pourra faire des choses au nom de la boîte), mais pas la responsabilité pénale (si l'associé fait une couille, c'est le patron qui morfle). Un associé ne se prend surtout pas à la légère, il faut quelqu'un de confiance, quelqu'un que l'on connait, et surtout, quelqu'un qui est un très bon gestionnaire. Tout employé n'a pas forcément les qualifications requise pour être associé, de même que rechercher un salarié ne veut pas dire que tu veux t'enquiquiner avec un associé avec lequel il va falloir conjuguer concernant l'avenir de TON projet.
J'ai l'exemple dans ma famille d'un entrepreneur qui a monté une boîte d'informatique dans le Sud-est avec d'autres personnes. La boîte est partie sur les chapeaux de roue, ils se sont fait des couilles en or pendant 3 ans, puis un jour, les gendarmes sont venu arrêter l'un des associés, qui étaient une haute figure du grand banditisme et qui avait trouvé le moyen de blanchir de l'argent en investissant dans diverses sociétés telles que celle-là. La justice à donc tout saisi, la boîte a été fermé, tout a été mis sous scellé, et tous les dirigeants se sont retrouvés sous l'inculpation de complicité, et donc dans l'impossibilité de poursuivre l'activité ou de monter une autre affaire (interdiction de gestion pendant le déroulement du procès), et tout cela sans compter les diverses gardes à vues prolongées; et pourtant, ils ont tous été innocentés par la suite, mais tu te rends compte combien bien choisir un associé, c'est très important ! Après, tu as encore les exemples d'associés qui se tirent avec la caisse et l'argent des comptes, etc.
Pour terminer, il ne faut surtout pas oublier qu'un associé minoritaire est considéré comme un employé (à la différence que son salaire n'est pas fixe), cela veut dire que la boîte doit forcément payer les charges afférantes à tout employé normal, que l'associé soit payé ou non. Il est cependant amusant de constater que très rares sont les associés minoritaires qui ont droit au chômage en cas de faillite, bien qu'ils aient cotisé tout du long de leur aventure...-
[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Valdenaire Denis (page perso, ) le 25/01/2005 à 08:27. (lien). Évalué à 0.>>peut aller en prison et devoir payer toute sa vie, même s'il n'est pas responsable,
>>juste parce qu'il était considéré comme LE responsable.
ben dis donc ça donne envie de monter sa boïte ce que tu dis...
>>Donc, prendre un associé, c'est délégué une partie des responsabilités (l'associé
>>pourra faire des choses au nom de la boîte), mais pas la responsabilité pénale (si
>>l'associé fait une couille, c'est le patron qui morfle)
J'ai pas l'impression que ce soit vrai. A mon avis associé = 50% des responsabilités chacun. On parle de droit commercial, pas de pénal, où quand il y a un meurtre, il y a un seul meurtrier.
Quant à l'association avec le malfrat, non mais avoue que ça arrive pas tout les jours, quand même ! C'est vraiment pas de chance ! Et puis pourquoi le gars aurait pas pu être un salarié ? Genre le gars qui devient cadre et qui fait un peu n'importe quoi dans les comptes ?
>>Il est cependant amusant de constater que très rares sont les associés
>>minoritaires qui ont droit au chômage en cas de faillite, bien qu'ils aient cotisé
>>tout du long de leur aventure...
J'ai été associé minoritaire (25%), j'ai eu droit au chomage. Pourquoi non ? Bien sur on regarde si tu as des reponsabilité de gestion dans la boite (et donc dans la faillite), mais ca parait normal... ce qu'on appelle la "gestion de fait", je crois.
Encore une fois, comment font les medecins quand ils s'associent en cabinet ? Pour une erreur de diagnostic de l'un tous les autres vont en taule ? ça m'etonnerait bien...
Pour résumer, employer quelqu'un c'est bien, on peut prendre n'importe qui, mais par contre, ça a un prix : charges, taxes, etc. Pour s'associer, c'est compliqué, risqué, mais merde, c'est la vie. Un peu, comme pour faire le genre de comparaison à deux balles, choisir entre une escort-girl (pour pas dire le mot exact) et un(e) époux(se).
Vous allez me dire, "t'as vu le nombre de divorces !" Oui, et il y a des divorces qui se passent très bien ! A vous écouter on dirait que toutes les associations tournent mal ! Or, ce n'est pas le cas. Je dis pas que c'est simple, mais faut pas non plus noircir le tableau :))) Sinon on fait jamais rien. Enfin ce que j'en dit...
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Philippe Fremy (page perso, ) le 25/01/2005 à 09:38. (lien). Évalué à 4.Pour avoir vecu la situation du monsieur plus haut, je peux te dire qu'on serait pret a prendre n'importe quel type competent qui serait pret a prendre les memes risques que nous et qui serait a peu pret aussi competent.
Malheureusement, les types pret a mouiller leur chemise sont tres tres rares. Ils ont la tete gonfles de salaires, de stabilite et ne veulent prendre aucun risque. Donc quant tu veux embaucher qq'un tu dois provisionner au moins 3 mois de salaires (1,7 fois le salaire brut, je le rappel) plus prevoir pas mal de marge pour pouvoir l'employer.
Tu trouves aussi des milliers de types qui sont persuades d'etre l'associe parfait mais flippe au moindre probleme, ou te font du grand n'importe quoi.
Trouver un mec competent et pret a prendre des risques, c'est tres tres tres difficile.
Je pense que les associations d'independants sont clairement le futur de la solitude de l'independant.
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[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par PierreLrq () le 25/01/2005 à 17:37. (lien). Évalué à 1.Vous le payez comment votre associé ? Dans une entreprise SARL, si le gérant est majoritaire, il peut ne pas être salarié et prendre une rémunération comme un indépendant. Quant aux associés, vous ne pouvez que faire une distribution de bénéfices en fonction des actions, une fois par an. Sinon, vous devez le salarier.
( si le gérant est minoritaire ou à 50%, il doit être salarié ).
Un salaire ne peut être modifié et doit être payé chaque mois ( cela peut paraitre évident, mais une rémunération, elle, est votée en assemblée générale, peut donc varier et être prise en plusieurs fois, sans régularité dans le temps).
S'associer entre 2 indépendants ? Attention de ne pas tomber dans le cas évoqué ailleurs de requalification en salarié de l'un vis à vis de l'autre.
Reste la possibilté de facturer de l'un à l'autre......( attention au fisc, URSSAF et autres ) si les prestations sont réelles et que l'on ne retombe pas dans le cas précédent.
Quant au sujet initial en ce qui concerne la création et la vie d'un entrepreneur, n'oublions pas dans les responsables de la lourdeur des charges et de l'incapacité à une adaptation rapide, outre les gouvernants successifs et l'administration ( hauts fonctionnaires et autres ), certaines catégories de Français qui pensent plus à défendre leurs intérêts immédiats qu'à évoluer. Et malheureusement, leurs avantages ainsi que beaucoup d'avantages fournis à l'ensemble de la population, ne peuvent être financer que par des charges, taxes, impôts de plus en plus lourds auprès d'entreprises ( la majorité sont de petites entreprises) ou artisants qui n'en peuvent plus.-
[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Valdenaire Denis (page perso, ) le 25/01/2005 à 22:45. (lien). Évalué à 1.on pourrait en parler des heures. Reste tout de même qu'il existe des solutions de coopérations pour ceux qui veulent en trouver. Le plus dur étant de trouver des gens à qui faire confiance, ce qui une évidence des plus plates :))) Dur oui. Impossible non.
Si il y a une leçon à tirer de cet échange, c'est qu'en tout cas, quelques exemples concrets de réussite (meme partielle) seraient les bienvenus pour aider les autres à s'en inspirer. On entend toujours dire quand ça va mal, jamais quand ça va bien. Supertition ou manque d'objectivité ?
>> pensent plus à défendre leurs intérêts immédiats qu'à évoluer.
Des gens qui cherchent à defendre leurs interets immediats ? non...
C'est bizarre, qui pourrait bien chercher à defendre ses interets immédiats ? la plupart des gens adorent sacrifier leurs interets immédiats pour """évoluer""" :)))
Pour avoir cotoyé des artisans, je peux dire qu'ils sont loin d'être tous dans la misère. Certains en sont même très très loin. Et ceux qui en sont le plus loin sont pas ceux qui se plaignent le moins.
mais on s'éloigne...-
[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par PierreLrq () le 26/01/2005 à 00:01. (lien). Évalué à 4.Faites donc artisan, lancez vous, pourquoi hésiter ?
Ce que je veux dire, c'est que les pesanteurs des règlementations, le manque de 'confiance' des institutions ( surtout bancaire ! ) et le poids des charges sont de vrais freins et malheureusement, entrainent la disparition de sociétés ou artisans.
D'où, d'ailleurs, la tentation du travail au noir et les freins à l'embauche. J'avais moi aussi pensé embaucher, mais le coût et les containtes m'ont vite dissuadé ( coût: salaire+charges+expert-comptable[l'établissement d'un bulletin de travail, ce n'est pas donné]+local plus grand....; contraintes: rammener chaque mois du travail pour plusieurs, applications de certains règlements très tatillons et surtout coûteux, absence du salarié[c'est le gérant qui fait le travail pour 2]....). Je parle pour une très petite structure, alors les stagiaires en BTS, cela m'a servi (une fois seulement).
Maintenant, créer son entreprise, c'est aussi une belle aventure, un rève qu'il faut transformer en réalité, c'est la liberté de gérer. Quand on est jeune, il faut tenter mais pas à l'aveuglette ( voir plus haut ). Quand on a rien, il faut tenter. Je pense que nous sommes tous capables de créer quelque chose ! Mais que les autres, par leur égoïsme ou leurs réglements irréels, ne tuent pas les entrepreneurs.-
[^]Re: C'est bien la triste réalité...
Posté par Valdenaire Denis (page perso, ) le 26/01/2005 à 22:59. (lien). Évalué à 2.Si je ne le fais pas, c'est pour tout un tas de raisons, entre autres parce que je l'ai déjà fait dans le passé, et aussi parce que mon boulot a tellement changé que je ne trouverai pas de client pour ce que je sais faire, en tant qu'artisan en tout cas.
Et si je devais faire artisan, je ferai plombier. D'abord parce que je connais le métier. Ensuite parce qu'il y a une vraie pénurie (enfin à première vue). Enfin parce que l'informatique, ça marche jamais :)
Mais cela dit, en tant qu'artisan, aucune obligation n'existe d'embaucher ! Je me trompe ? D'ailleurs je sais pas dire de manière plus claire que je ne voudrai pour rien au monde, le cas échéant, embaucher/employer/salarier/etc. qui que ce soit. Pour dépendre de moi, j'ai des enfants, ça me suffit !
La liberté est une chose importante (en tant qu'anar, pour moi c'est même le truc le plus important) et je vois ce qui vaudrait que je la sacrifie pour employer quelqu'un ? J'ai toujours pensé que les liens d'autorité pourrissaient toutes les relations humaines, c'est pas pour courir après. J'ai mon travail où je fais des concessions à ce niveau, mais tant qu'à faire, je prefère être employé qu'employer.
(c'est un pis-aller, oui, on fait tous des concessions)
Donc pourquoi, si c'est si dur, faudrait-il employer à tout prix ? Par pur altruisme/esprit de sacrifice ? Pourquoi pas, mais j'ai des doutes... Encore une fois, s'il y a du travail pour deux, je vois ce qu'il y a d'extraordinaire à dire à un client : écoutez, sur ce coup-là, je pourrais pas faire, mais j'ai un concurrent (commercialement on dirait un pa
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