Une mise à jour du framabook sur Thunderbird portant sur sa version 2.0 est disponible chez l'éditeur In Libro Veritas (lien archive.org), déjà connu pour ses publications d'ouvrages libres comme le Hold-Up planétaire de Roberto Di Cosmo ou Simple comme Ubuntu de Didier Roche.
Disponible en format livre (lien archive.org) pour 13¤ seulement, ou en pdf et ODT sur le site de framabook, c'est le cadeau idéal pour faire découvrir à vos proches cet excellent logiciel de messagerie multiplateforme !
Microsoft irait-il plus loin dans l'open source ?
Ce n'est pas la première fois que Microsoft essaye de faire de l'open source surtout depuis le changement de direction à sa tête. La première initiative fut le « Shared Source » avec l'arrivée de trois licences : Permissive License (Ms-PL), Community License (Ms-CL), et Reference License (Ms-RL). Mais ce qui est nouveau c'est que Microsoft a demandé à l'OSI (Open Source Initiative) de faire valider ses licences officiellement en tant que licences open-source.
N'oublions pas que l'OSI a été très critiquée sur son laxisme. En effet, elle avait pour habitude d'accepter toutes les licences y compris si elles n'étaient pas "vraiment" libres mais ce temps est révolu. Aujourd'hui, l'OSI a accepté pas moins de 58 licences. A priori, Matt Asay - un permanent de l'OSI - est plutôt favorable à l'acceptation de ces licences.
La stratégie de Microsoft est de mettre un pied dans un monde qui devient de plus en plus incontournable : le logiciel libre alors qu'il y est complètement coupé. Enfin Microsoft a déjà connu des déboires avec le développement communautaire. En effet, Internet Explorer 6 essaye tout comme Firefox de se doter d'une base de greffon, mais sans grand succès pour l'instant.
NdM : À quoi bon avoir fait des licences supplémentaires (certaines non libres en plus) alors que les existantes (GPL, BSD, MIT, ...) connues et reconnues libres sont déjà disponibles ? Les lecteurs de slashdot (~150 commentaires) ont déjà fait cette remarque, s'étonnant du soit-disant "bon accueil" de ces licences dans la communauté du libre, alors que cela ressemble à s'y méprendre à de l'auto-promotion.
N'oublions pas que l'OSI a été très critiquée sur son laxisme. En effet, elle avait pour habitude d'accepter toutes les licences y compris si elles n'étaient pas "vraiment" libres mais ce temps est révolu. Aujourd'hui, l'OSI a accepté pas moins de 58 licences. A priori, Matt Asay - un permanent de l'OSI - est plutôt favorable à l'acceptation de ces licences.
La stratégie de Microsoft est de mettre un pied dans un monde qui devient de plus en plus incontournable : le logiciel libre alors qu'il y est complètement coupé. Enfin Microsoft a déjà connu des déboires avec le développement communautaire. En effet, Internet Explorer 6 essaye tout comme Firefox de se doter d'une base de greffon, mais sans grand succès pour l'instant.
NdM : À quoi bon avoir fait des licences supplémentaires (certaines non libres en plus) alors que les existantes (GPL, BSD, MIT, ...) connues et reconnues libres sont déjà disponibles ? Les lecteurs de slashdot (~150 commentaires) ont déjà fait cette remarque, s'étonnant du soit-disant "bon accueil" de ces licences dans la communauté du libre, alors que cela ressemble à s'y méprendre à de l'auto-promotion.
Pidgin 2.1 sort de son nid
Pidgin, le logiciel libre client multiprotocole de messagerie instantanée pour Linux et Windows, vient d'éclore de sa gestation en ce 28 juillet 2007. Pidgin 2.0, qui est sorti en mai 2007, avait mis deux ans à sortir depuis la version 1.5 alors nommée Gaim, alors que la 2.1 n'a mis que deux mois.
Pour rappel, Pidgin est un projet logiciel libre, duquel sont également issus la bibliothèque libpurple et le client texte Finch. Ils permettent de se connecter au réseau standard ouvert Jabber/XMPP, mais aussi aux réseaux IRC, SILC et Zephyr ou encore aux réseaux/systèmes/protocoles propriétaires et fermés Tencent QQ, Novell Groupwise, Gadu-gadu, MSN/WLM, AIM, ICQ, Yahoo! Messenger, MySpaceIM, Xfire et IBM Lotus SameTime
Pidgin reçoit quelques améliorations d'interface, Finch aussi reçoit des changements très variés et libpurple des modifications de base légères.
Enfin, bien qu'il n'existe pas à ce jour de ports pour Mac OS X, le logiciel libre Adium utilise la bibliothèque libpurple.
Pour rappel, Pidgin est un projet logiciel libre, duquel sont également issus la bibliothèque libpurple et le client texte Finch. Ils permettent de se connecter au réseau standard ouvert Jabber/XMPP, mais aussi aux réseaux IRC, SILC et Zephyr ou encore aux réseaux/systèmes/protocoles propriétaires et fermés Tencent QQ, Novell Groupwise, Gadu-gadu, MSN/WLM, AIM, ICQ, Yahoo! Messenger, MySpaceIM, Xfire et IBM Lotus SameTime
Pidgin reçoit quelques améliorations d'interface, Finch aussi reçoit des changements très variés et libpurple des modifications de base légères.
Enfin, bien qu'il n'existe pas à ce jour de ports pour Mac OS X, le logiciel libre Adium utilise la bibliothèque libpurple.
Democracy Player change de nom et devient Miro
Miro est une solution libre de lecture de vidéos ayant pour objectif de regrouper l'essentiel des sources disponibles de vidéos.
Derrière ce changement de nom se cache la recherche d'un public toujours plus important. Miro tire son nom à la fois du célèbre artiste espagnol et signifie également « je regarde », en espagnol. Un nom doublement symbolique pour ce logiciel qui essaye de se faire une place aux côtés du désormais célèbre VLC sur un tout autre créneau.
Miro est un logiciel de lecture et d'agrégation de vidéos multi-plateformes et multi-tâches :
Miro est actuellement en version Public Preview 1, mais bénéficie des versions stables des logiciels de lecture de VLC, Quicktime7 ou Xine, ce qui lui donne de facto une maturité qui lui permet d'être relativement stable et utilisable. De philosophie clairement libre et ouverte, Miro est sous licence GPL et si le nom, le logo et l'icône sont soumis à des trademarks de la fondation Participatory Culture Foundation, le reste est placé dans le domaine public.
Derrière ce changement de nom se cache la recherche d'un public toujours plus important. Miro tire son nom à la fois du célèbre artiste espagnol et signifie également « je regarde », en espagnol. Un nom doublement symbolique pour ce logiciel qui essaye de se faire une place aux côtés du désormais célèbre VLC sur un tout autre créneau.
Miro est un logiciel de lecture et d'agrégation de vidéos multi-plateformes et multi-tâches :
- Bien sûr, lecture de vidéos dans la plupart des formats vidéo en s'appuyant sur les possibilités de VLC pour la version Windows, Quicktime7 pour la version Mac, et GStreamer et Xine pour la version Linux ;
- Gestion d'une bibliothèque basique regroupant des vidéos disponibles en local et les vidéos récupérées grâce aux flux, avec une fonction de recherche sur le nom de fichier et les descriptions liées aux vidéos téléchargées. Le lecteur conserve en outre l'emplacement de dernière lecture pour chaque vidéo ;
- Un agrégateur de flux RSS vidéo (vidéo podcasts) ;
- Un client Bittorrent intégré pour récupérer via des fichiers .torrent des vidéos mises en partage ;
- Une fonction de recherche, téléchargement et visualisation de vidéos sur les principaux sites de mise à disposition de vidéos.
Miro est actuellement en version Public Preview 1, mais bénéficie des versions stables des logiciels de lecture de VLC, Quicktime7 ou Xine, ce qui lui donne de facto une maturité qui lui permet d'être relativement stable et utilisable. De philosophie clairement libre et ouverte, Miro est sous licence GPL et si le nom, le logo et l'icône sont soumis à des trademarks de la fondation Participatory Culture Foundation, le reste est placé dans le domaine public.



