The Majestic
Voici un film qui est à l'affiche depuis quelques jours déjà. Et bien qu'il y a de super méga énormes productions qui sortent (le côté obscur de la force), je vous convie à aller voir ce film !
Du temps de la chasse aux sorcières, période peu glorieuse des Etats-Unis, un certain Peter Appleton, campé ici par un excellent Jim Carrey - qui n'est pas sans nous rappeler son rôle dans The Truman Show, cinéaste de son état, se voit
accusé d'un impardonable crime : le communisme !!! :-)
Des circonstances vont faire qu'à la suite d'un accident, il perdra la mémoire et se retrouvera dans un village où tous croient reconnaître en lui un dés héros de la guerre mondiale !
Sur cet énorme malentendu, le film peut alors vraiment commencer ! On y voit successivement les aspirations des personnes différentes : le besoin d'avoir un héros auquel toute une population s'identifie, le père qui retrouve son fils et
qui par là, reprend goût à la vie... Et bien entendu, dans tout cela, un amnésique qui essaie de s'accrocher à cette vie qu'on lui présente, pour se retrouver.
Magnifiquement joué par tous les acteurs, ce film est aussi un hommage au vieux cinéma (vous savez, celui d'avant le son ! :-) ).
A des moments du film, dans la glorification du (ou des) héros de la libération, on a peur de voir un film plein de chauvinisme et de patriotisme étatsunien comme Hollywood sait si bien en faire. Mais avec le recul, on se rend compte qu'il y a juste ce qu'il faut pour que le film nous communique une intense émotion qui n'a rien de licencieuse.
Et même si le film est dans cette lugubre ambiance de maccarthysme, il ne caricature pas le communisme (ce n'est pas le sujet du film).
J'ai beaucoup aimé ce film car il y est question de belles idées (la liberté de pensée), mais aussi de fortes émotions (ça n'est pas interdit, ça non plus !). Je vous invite vivement à le voir.
Au fait, j'allais oublier une chose vachement importante : La bande son est tout simplement somptueuse ! Des mélodies de jazz bluesy, à un boogie bastringue décoiffant, je pense que je vais me la procurer à la première Fnac que je croise ! :-)
Sexy Beast
Hésitant entre comédie et polar noir, Sexy Beast devrait ravir ceux qui ont aimé Snatch ou Face, deux de ses compatriotes britanniques.
Retraité -- ou plutôt retiré du "métier" -- en Espagne, Gal, un ancien gangster, goûte à une existence paisible entre sa femme, ex-star de porno, un couple d'amis, sa piscine et quelques indigènes. Hélas, son passé le rattrape quand Don Logan, un ancien "collègue", vient lui annoncer qui le veut pour un gros coup...
Don Logan est un personnage terrifiant, dont le seul nom suffit à glacer de terreur les quatre expatriés. Gal replongera-t-il ?
À noter l'impressionnante interprétation de Ben Kingsley en Don Logan -- très loin du personnage de Gandhi qui l'avait fait connaître il y a 20 ans. Un méchant réussi, dans le genre Brick Top (Snatch) ou Harry la hache (Arnaques, crimes et botanique).
À voir en VO absolument.
Retraité -- ou plutôt retiré du "métier" -- en Espagne, Gal, un ancien gangster, goûte à une existence paisible entre sa femme, ex-star de porno, un couple d'amis, sa piscine et quelques indigènes. Hélas, son passé le rattrape quand Don Logan, un ancien "collègue", vient lui annoncer qui le veut pour un gros coup...
Don Logan est un personnage terrifiant, dont le seul nom suffit à glacer de terreur les quatre expatriés. Gal replongera-t-il ?
À noter l'impressionnante interprétation de Ben Kingsley en Don Logan -- très loin du personnage de Gandhi qui l'avait fait connaître il y a 20 ans. Un méchant réussi, dans le genre Brick Top (Snatch) ou Harry la hache (Arnaques, crimes et botanique).
À voir en VO absolument.
Linux sur grand écran
Pour ceux qui ne savent pas encore, le film d'animation le plus complexe mélangeant 3D 2D et « coups de crayon », Spirit l'étalon des plaines est dans nos salles de cinéma actuellement. Et dans le casting... Linux bien sûr !
Ce chez-d'oeuvre de Dreamworks vaut vraiment le coup d'oeil.
Note du modérateur : plus de détails techniques et des photos des machines dans les liens 2 et 3. Le dernier lien pointe vers une dépêche précédente sur le sujet.
Daredevil
Basé sur la célèbre BD américaine, Daredevil raconte l'histoire de Matt Murdock, un homme qui a perdu la vue dans un accident mais dont les autres sens (l'ouïe, le toucher, le goût et l'odorat) sont hyper-dévelopés Avocat le jour et super-héros la nuit, il décide de lutter contre le crime organisé de New York.
Marciel Hallucine
Marc Hollogne signe avec Marciel Hallucine sa troisième pièce de cinéma-théâtre.
Le principe : Un écran de projection (toile de cinéma) occupe la moitié gauche de la scène, sur lequel est projeté un film mêlé à la pièce. Les deux s'entrelacent joyeusement, laissant la possibilité aux acteurs et comédiens de "passer" de la scène à l'écran et de l'écran à la scène.
L'histoire : Marciel, bougon éternel, vit paisiblement à la campagne son rêve éveillé : la conquête de sa noble dame, éclairée aux chandelles et aux vers de vieux Français. Mais il sera dérangé par un virus de rêves... Un ami lui conseille de voir, à la ville, un "pas-vraiment-médecin".
Le principe : Un écran de projection (toile de cinéma) occupe la moitié gauche de la scène, sur lequel est projeté un film mêlé à la pièce. Les deux s'entrelacent joyeusement, laissant la possibilité aux acteurs et comédiens de "passer" de la scène à l'écran et de l'écran à la scène.
L'histoire : Marciel, bougon éternel, vit paisiblement à la campagne son rêve éveillé : la conquête de sa noble dame, éclairée aux chandelles et aux vers de vieux Français. Mais il sera dérangé par un virus de rêves... Un ami lui conseille de voir, à la ville, un "pas-vraiment-médecin".
Kiki, la petite sorcière
Kiki a 13 ans, elle est apprentie sorcière. Pour parfaire sa formation elle doit quitter sa famille pendant un an et s'installer dans une grande ville, afin de mettre ses pouvoirs magiques au service des gens.
Mais Kiki n'est pas très douée en magie, elle se passionne surtout pour le vol à cheval sur son balai. Qu'à cela ne tienne, elle va monter un service de livraison de colis à travers la ville.
Kiki est accompagnée de Jiji, son chat noir qui parle (seule Kiki peut le comprendre) et dont les mimiques en font un personnage incontournable. Kiki est loin d'être l'héroïne parfaite ; en fait elle ressemble à n'importe quelle fille de son âge, hormis le fait qu'elle vole sur un balais. Surtout, elle n'a pas la prétention de dominer son entourage d'une quelconque supériorité. Ici, pas de concours où il le seul but serait de gagner plus de points que le concurrent, pas de jeu débile où il faut poursuivre des boules en balais volant.
Une histoire simple, la magie banalisée se fond dans le décor (les gens ne semblent pas surpris de voir Kiki voler) rendent ce film incroyablement crédible. Le réalisateur n'est autre que le grand Hayao Miyazaki connu également pour « Princesse Mononoke », « le Voyage de Chihiro » et « Laputa, le Château dans le Ciel ». Le film est sorti au Japon en 1989 et est apparu dans nos salles obscures seulement le 31 mars dernier.
Ce film rafraîchissant ravira petits et grands.
Mais Kiki n'est pas très douée en magie, elle se passionne surtout pour le vol à cheval sur son balai. Qu'à cela ne tienne, elle va monter un service de livraison de colis à travers la ville.
Kiki est accompagnée de Jiji, son chat noir qui parle (seule Kiki peut le comprendre) et dont les mimiques en font un personnage incontournable. Kiki est loin d'être l'héroïne parfaite ; en fait elle ressemble à n'importe quelle fille de son âge, hormis le fait qu'elle vole sur un balais. Surtout, elle n'a pas la prétention de dominer son entourage d'une quelconque supériorité. Ici, pas de concours où il le seul but serait de gagner plus de points que le concurrent, pas de jeu débile où il faut poursuivre des boules en balais volant.
Une histoire simple, la magie banalisée se fond dans le décor (les gens ne semblent pas surpris de voir Kiki voler) rendent ce film incroyablement crédible. Le réalisateur n'est autre que le grand Hayao Miyazaki connu également pour « Princesse Mononoke », « le Voyage de Chihiro » et « Laputa, le Château dans le Ciel ». Le film est sorti au Japon en 1989 et est apparu dans nos salles obscures seulement le 31 mars dernier.
Ce film rafraîchissant ravira petits et grands.
Vidéos des RMLL 2006
La société Free Electrons vient de publier 21 vidéos libres au format ouvert Ogg/Theora, sur l'édition 2006 des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre qui s'est tenue début juillet à Vandoeuvre-lès-Nancy.
Les principaux sujets couverts par ces vidéos sont les systèmes d'exploitation (en particulier le passionnant atelier d'initiation organisé par Renaud Lottiaux et Thomas Petazzoni), les systèmes embarqués, les formats ouverts et l'intéropérabilité, la documentation, et enfin la table ronde politique qui a été annoncée récemment sur DLFP. Enfin, ne manquez pas non plus le discours de fin de Sébastien Blondeel, qui apporte de croustillantes révélations sur les origines de notre manchot fétiche.
Les principaux sujets couverts par ces vidéos sont les systèmes d'exploitation (en particulier le passionnant atelier d'initiation organisé par Renaud Lottiaux et Thomas Petazzoni), les systèmes embarqués, les formats ouverts et l'intéropérabilité, la documentation, et enfin la table ronde politique qui a été annoncée récemment sur DLFP. Enfin, ne manquez pas non plus le discours de fin de Sébastien Blondeel, qui apporte de croustillantes révélations sur les origines de notre manchot fétiche.
Dancer In The Dark
Bon, c'est ma première critique cinéma sur un site d'Informatique et ma première critique tout court... ça va être chaud...
Tout commence par l'obscurité et un fond musical... la salle s'interroge... que se passe-t-il ? C'est alors que la tragédie musicale commence.
Car c'est une tragédie, une monstrueuse tragédie qui se déroule alors sous nos yeux (et pour de nombreux spectateurs sous les larmes), une histoire accablante et un peu magique d'une petite fille aux milieu des adultes qui se prend à rêver éveillée de musique, d'un monde meilleur ou les morts se réveillent et les machines battent le rythme. Alors on est charmé, envouté par ces scènes folles où la musique semble sortir de nulle part, charmé par Björk, et son extraordinaire prestation... vraiment très touchant, ce film pose aussi un regard social et pose des questions sur le système de protection social américain.
Et au sortir de la salle... on se dit que finalement, tout ne va pas si mal. ;)
Certains pourront peut-être critiquer le coté un peu manichéen du film, mais après tout, c'est une "comédie" musicale !
A propos... la bande son est de toute beauté, alors GNap*er RULEZ !
Tout commence par l'obscurité et un fond musical... la salle s'interroge... que se passe-t-il ? C'est alors que la tragédie musicale commence.
Car c'est une tragédie, une monstrueuse tragédie qui se déroule alors sous nos yeux (et pour de nombreux spectateurs sous les larmes), une histoire accablante et un peu magique d'une petite fille aux milieu des adultes qui se prend à rêver éveillée de musique, d'un monde meilleur ou les morts se réveillent et les machines battent le rythme. Alors on est charmé, envouté par ces scènes folles où la musique semble sortir de nulle part, charmé par Björk, et son extraordinaire prestation... vraiment très touchant, ce film pose aussi un regard social et pose des questions sur le système de protection social américain.
Et au sortir de la salle... on se dit que finalement, tout ne va pas si mal. ;)
Certains pourront peut-être critiquer le coté un peu manichéen du film, mais après tout, c'est une "comédie" musicale !
A propos... la bande son est de toute beauté, alors GNap*er RULEZ !
Billy Elliot
Romain (rbuthigieg@free.fr) a posté l'avis suivant sur fr.rec.cinema.discussion. Je me permets avec son accord de le publier ici.
"Tu vois, Tuco, en 2000, le cinéma britannique se divise en deux catégories : les films pour djeunz avec XTC, LSD, Techno dont Trainspotting reste probablement l'initiateur (du moins dans sa forme actuelle), et les films "sociaux" - souviens-toi Stephen Frears dans les années 80." - Clint Eastwoord dans "Le bon, la brute, et le cinéma britannique".
Dans les films "sociaux", les plus gros succès anglais (en terme d'exportation) sont dû à un sous-genre : la bleuette social comme "Brassed Off". Règlement de compte à OK Coral, ces films dénoncent dans l'aboslu le "régime tatcherien" des années 80, à l'origine de la chute économique du pays (notamment la fermeture des mines de charbons). Dire que Tatcher a traumatisé les Royaumes-Unis serait en-dessous de la réalité.
"Billy Elliot" n'ai pas un ovni dans le cinéma britannique : il appartient définitivement à cette catégorie (même si son argument principal tient plus du conte de fée que du message social).
Cliquez sur les commentaires pour lire la suite.
"Tu vois, Tuco, en 2000, le cinéma britannique se divise en deux catégories : les films pour djeunz avec XTC, LSD, Techno dont Trainspotting reste probablement l'initiateur (du moins dans sa forme actuelle), et les films "sociaux" - souviens-toi Stephen Frears dans les années 80." - Clint Eastwoord dans "Le bon, la brute, et le cinéma britannique".
Dans les films "sociaux", les plus gros succès anglais (en terme d'exportation) sont dû à un sous-genre : la bleuette social comme "Brassed Off". Règlement de compte à OK Coral, ces films dénoncent dans l'aboslu le "régime tatcherien" des années 80, à l'origine de la chute économique du pays (notamment la fermeture des mines de charbons). Dire que Tatcher a traumatisé les Royaumes-Unis serait en-dessous de la réalité.
"Billy Elliot" n'ai pas un ovni dans le cinéma britannique : il appartient définitivement à cette catégorie (même si son argument principal tient plus du conte de fée que du message social).
Cliquez sur les commentaires pour lire la suite.
The thirteen floor
Un homme découvre une chemise tachée de sang chez lui, et son patron est assassiné.
Il ne se rappelle plus de ce qu'il a fait la veille. Lui et son feu-patron avaient recrée sur ordinateur Los Angeles des annees 1937. Il devient le suspect numero un et pour trouver la vérité, il doit explorer le monde virtuel à la recherche d'un message que lui aurait laissé son patron.
The Thirteenth Floor est un thriller qui explore la possibilité sinistre d'univers simulés par ordinateur où les habitants pensent qu'ils sont bien réels.
Il ne se rappelle plus de ce qu'il a fait la veille. Lui et son feu-patron avaient recrée sur ordinateur Los Angeles des annees 1937. Il devient le suspect numero un et pour trouver la vérité, il doit explorer le monde virtuel à la recherche d'un message que lui aurait laissé son patron.
The Thirteenth Floor est un thriller qui explore la possibilité sinistre d'univers simulés par ordinateur où les habitants pensent qu'ils sont bien réels.
Shrek
Pour ceux qui l'ignorent, Shrek est un film d'animation : ce n'est pas un dessin animé, mais un film complètement en images de synthèse, produit par les studios DreamWorks (Small Soldiers, FourmiZ, Le prince d'Egypte, Gladiator...)
L'histoire est digne des meilleurs classiques : une princesse est retenue dans un château gardé par un dragon, un prince veut l'épouser pour devenir roi, et envoit un ogre faire le sale travail...
Un classique genre Disney ? Pas du tout. Shrek est le type de l'anti-héro : il est sale, rote et effraie tout le monde. Le monde de la féérie médiévale est tourné en dérision (mais pas en ridicule), et le résultat est assez jubilatoire : un âne parlant avec la voix surexitée d'Eddy Murphy, une belle princesse qui réagit comme Lara Croft sur le coup de la colère, des références permanentes (et tournées en ridicule cette fois) aux "grands classiques" Disney, le tout agrémenté d'une musique plus rock'n'roll que moyen-âgeuse. En fait, c'est complètement délirant.
Naturellement, il y a une morale : ne vous fiez pas aux apparences. Le gros sale n'est pas forcément mauvais, la jolie princesse romantique n'est pas forcément nunuche, ni celle que l'on croit...
Bref, un très bon moment pour les "grands", et les "petits" devraient également y trouver leur compte - même sans remarquer toutes les références, c'est quand même aussi destiné aux enfants. Dernier mot pour la petite histoire, DreamWorks utilise massivement Linux pour ses gigantesques calculs...
L'histoire est digne des meilleurs classiques : une princesse est retenue dans un château gardé par un dragon, un prince veut l'épouser pour devenir roi, et envoit un ogre faire le sale travail...
Un classique genre Disney ? Pas du tout. Shrek est le type de l'anti-héro : il est sale, rote et effraie tout le monde. Le monde de la féérie médiévale est tourné en dérision (mais pas en ridicule), et le résultat est assez jubilatoire : un âne parlant avec la voix surexitée d'Eddy Murphy, une belle princesse qui réagit comme Lara Croft sur le coup de la colère, des références permanentes (et tournées en ridicule cette fois) aux "grands classiques" Disney, le tout agrémenté d'une musique plus rock'n'roll que moyen-âgeuse. En fait, c'est complètement délirant.
Naturellement, il y a une morale : ne vous fiez pas aux apparences. Le gros sale n'est pas forcément mauvais, la jolie princesse romantique n'est pas forcément nunuche, ni celle que l'on croit...
Bref, un très bon moment pour les "grands", et les "petits" devraient également y trouver leur compte - même sans remarquer toutes les références, c'est quand même aussi destiné aux enfants. Dernier mot pour la petite histoire, DreamWorks utilise massivement Linux pour ses gigantesques calculs...
Documentaire sur les logiciels libres
Une société américaine a produit un documentaire sur les logiciels libres et les différentes personnes les plus influentes de ce secteur, comme Linus Torvalds ou Richard M. Stallman. Le film de 85 minutes a été diffusé le 22 février à New-York.
Ce serait bien que celui soit diffusé en Europe (au ciné ou à la TV (sur Arte ?)).
Ce serait bien que celui soit diffusé en Europe (au ciné ou à la TV (sur Arte ?)).
Lilo & Stitch, le dernier Disney
Le dernier Disney (Lilo & Stitch) est sorti. Comme de bien entendu, j'ai été très inspiré par le titre, et suis donc allé le voir.
Lilo est une jeune hawaienne d'une huitaine d'année, qui ne s'installe pas dans le MBR (ndm: huh ?), et qui ne sait pas charger les secteurs de boot (même avant le 1024ème cylindre);
quant à stitch, c'est un extraterrestre detructeur nihiliste (enfin, aussi destructeur et nihiliste que l'on peut l'être en bossant chez Disney), qui se fait passer pour un chien aux yeux de Lilo, pour éviter les méchants -enfin, les gentils, enfin, je sais plus trop-.
Bref, ce film à autant à voir avec notre LILO préféré que Titanic avait à voir avec ma tante Annique... Néanmoins, il s'agit d'un Disney typique, sans grande nouveauté, la recette académique des Disney y est respectée dans les moindres détails et le résultat parait très sympatique quand on vient juste de voir Blade II, mais, ne mérite sans doute pas le détour pour autant, sauf si vous vous sentez vraiment une âme d'enfant (ou si une âme d'enfant vous tire le pantalon en hurlant à la mort pour le voir, mais, là, c'est une autre histoire)
Lilo est une jeune hawaienne d'une huitaine d'année, qui ne s'installe pas dans le MBR (ndm: huh ?), et qui ne sait pas charger les secteurs de boot (même avant le 1024ème cylindre);
quant à stitch, c'est un extraterrestre detructeur nihiliste (enfin, aussi destructeur et nihiliste que l'on peut l'être en bossant chez Disney), qui se fait passer pour un chien aux yeux de Lilo, pour éviter les méchants -enfin, les gentils, enfin, je sais plus trop-.
Bref, ce film à autant à voir avec notre LILO préféré que Titanic avait à voir avec ma tante Annique... Néanmoins, il s'agit d'un Disney typique, sans grande nouveauté, la recette académique des Disney y est respectée dans les moindres détails et le résultat parait très sympatique quand on vient juste de voir Blade II, mais, ne mérite sans doute pas le détour pour autant, sauf si vous vous sentez vraiment une âme d'enfant (ou si une âme d'enfant vous tire le pantalon en hurlant à la mort pour le voir, mais, là, c'est une autre histoire)
La Possession
La Possession, c'est le dernier film de Neil Labute, avec Aaron Eckhardt, Gwyneth Paltrow, Jeremy Northam, Jennifer Ehle.
Si je vous donne les noms de ces quatres acteurs, c'est que ce film retrace l'histoire de deux couples, à des époques différentes.
Tout commence lorsqu'un jeune américain Rolland Michell, chercheur stagiaire au British Museum, trouve dans un livre poussiéreux d'une bibliothèque, deux brouillons de lettres d'un écrivain victorien (britannique), Randolph Ash. Ces lettres sont adressées à une femme, qui n'est pas l'épouse de Randolph (ohlala).
A partir de là, il va mener une enquête qui va le mener droit dans les bras de Maud Bailey, universitaire spécialiste de la vie et l'oeuvre de Christabel LaMotte (non, on ne rit pas), qui se trouverai être la correspondante de Randolph...
Ce film veut mettre en parallèle deux histoires d'amour, l'une se passant aujourd'hui, et l'autre il y a trois générations.
A mon humble avis, c'est raté. L'histoire d'amour entre Randolph et Christabel écrase le film de par sa force et sa violence.
Par comparaison, l'histoire d'amour contemporaine se résume en quelques mots, cris, baisers et caresses.
C'est évidemment normal, puisque l'on peut suivre la vie des deux britannique sur plusieurs années (au fil des lettres, des écrits qui sont retrouvés), alors que l'histoire de Maud et Rolland se contcentre sur quelques semaines tout au plus.
Maud et Rolland sont là uniquement comme deux enquêteurs qui nous dévoilent au fil du film la vie des deux écrivains britanique.
Bien sûr, c'est un film romantique (à l'eau de rose diront certain) mais c'est, dans son genre, un très bon film, bien réalisé, avec beaucoup de rythme ...
Si je vous donne les noms de ces quatres acteurs, c'est que ce film retrace l'histoire de deux couples, à des époques différentes.
Tout commence lorsqu'un jeune américain Rolland Michell, chercheur stagiaire au British Museum, trouve dans un livre poussiéreux d'une bibliothèque, deux brouillons de lettres d'un écrivain victorien (britannique), Randolph Ash. Ces lettres sont adressées à une femme, qui n'est pas l'épouse de Randolph (ohlala).
A partir de là, il va mener une enquête qui va le mener droit dans les bras de Maud Bailey, universitaire spécialiste de la vie et l'oeuvre de Christabel LaMotte (non, on ne rit pas), qui se trouverai être la correspondante de Randolph...
Ce film veut mettre en parallèle deux histoires d'amour, l'une se passant aujourd'hui, et l'autre il y a trois générations.
A mon humble avis, c'est raté. L'histoire d'amour entre Randolph et Christabel écrase le film de par sa force et sa violence.
Par comparaison, l'histoire d'amour contemporaine se résume en quelques mots, cris, baisers et caresses.
C'est évidemment normal, puisque l'on peut suivre la vie des deux britannique sur plusieurs années (au fil des lettres, des écrits qui sont retrouvés), alors que l'histoire de Maud et Rolland se contcentre sur quelques semaines tout au plus.
Maud et Rolland sont là uniquement comme deux enquêteurs qui nous dévoilent au fil du film la vie des deux écrivains britanique.
Bien sûr, c'est un film romantique (à l'eau de rose diront certain) mais c'est, dans son genre, un très bon film, bien réalisé, avec beaucoup de rythme ...
Bloody Sunday
Voici un film à voir absolument, mais qui est malheureusement trop peu distribué en France... Ce film relate à la façon d'un documentaire le déroulement de la tragique journée du 30 janvier 1972.
Ce film est très prenant, filmé sur une pellicule de 16 mm et la plupart du temps caméra à l'épaule. Il a été aussi lauréat de l'Ours d'Or du festival de Berlin 2002, ex-aequo avec "Le voyage de Chihiro".
Ce film est très prenant, filmé sur une pellicule de 16 mm et la plupart du temps caméra à l'épaule. Il a été aussi lauréat de l'Ours d'Or du festival de Berlin 2002, ex-aequo avec "Le voyage de Chihiro".


