Scooby-Doo aime Linux !

Posté par . Modéré par Fabien Penso.
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23
juin
2002
Audiovisuel
L'industrie du cinéma et plus particulièrement les studios d'effets spéciaux continuent d'adopter et d'utiliser du libre.
Ainsi, après par exemple les Harry Potter, Dr. Dolittle 2, The Grinch, La Planète des Singes, c'est Scooby-Doo qui sort prochainement en France qui s'est mis au libre.
Ce sont Linux et Film GIMP qui ont été entre autres utilisés.

Et Maintenant, Mesdames et Messieurs !

Posté par . Modéré par Brice Favre.
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5
juin
2002
Cinema
And Now Ladies and Gentlemen



Voici le dernier opus de Claude Lelouch. Après le très jubilatoire "Une pour toutes", en l'an 2000, il a voulu jouer sur un tout autre tableau, plus dramatique, celui-ci.


La femme est triste

La femme, c'est Patricia Kaas ! Comme signalée dans le générique de début, c'est sa première apparition en tant qu'actrice. On ne met pas beaucoup de temps à s'apercevoir que le début est probant.

Kaas chanteuse (la demoiselle qui chante le Blues), donne l'image d'une femme à qui les épreuves de la vie ont marqué les traits du visage. Dès les premières scènes du films, cette tristesse profonde se dégage de son visage et on veut la plaindre...



Une voix électrisante

Le film est bercé par la voix de cette femme triste. Tantôt swinguante, tantôt intimiste. Dans tous les cas, la voix de Patricia est chargée d'intense émotion qui servira à nous conduire dans ce film.

Au début du film elle chante dans une petite formation et on comprendra vite la raison de sa tristesse, qui la fera partir vers d'autres horizons.



Le Gentleman CambrioCoeur

Parallèlement, Jeremy Irons, plein d'allure et de classe, campe le rôle d'un invétéré voleur, spécialisé dans le luxe de la joaillerie. Au détour d'une bijouterie, cet Arsène Lupin ira même voler le coeur d'une bellissime dame (jouée par Alessandra Martines)

Lui non plus n'est pas très heureux et ressentira fort ce besoin de se retrouver seul



Deux solitudes : la mer et le désert !

Voilà le point commun de ces deux personnages une forme de solitude, à la fois mentale ou psychologique que physique et organique. Les deux veulent s'echapper d'une réalité qui ne leur a pas souri. L'une fuit par manque d'amour et l'autre, c'est l'amour qu'il fuit. Pour l'un ce sera l'immensité angoissante de la mer, et pour l'autre, le silence méditatif du désert !



Même la caméra a des émotions

Dans les tableaux dépeignant nos personnages, on voit que même la caméra de Lelouch s'amuse à nous créer cette ambiance qui nous met en empathie avec les acteurs. Les jeux de la lumière et des couleurs, tantôt saturées, tantôt absentes, nous aspirent complètement dans l'histoire.



Que se passe-t-il quand deux solitudes différentes et tellement ressemblantes à la fois, se rencontrent ?! Allez voir ce film qui est
surprenant, doux et profond. Attention, il est très lent ! Il ne s'agit pas d'un film d'action. Et même si elle chante souvent, la Belle Dame du piano-bar, ce n'est pas une comédie musicale, mais bel et bien un drame, mis en musique !

A la sortie du film, ce sera avec peine que vous résisterez à l'envie d'acheter la bande originale du film (Vas-y, va, va, va ! Va trouver
bonheur chez ton disquaire ! Les chansons sont vraiment, vraiment très belles, parce que chantées par Patricia Kaas !)

Irreversible

Posté par (page perso) . Modéré par Pascal Terjan.
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30
mai
2002
Cinema
Irreversible a déjà beaucoup fait parler de lui, et ce même avant sa sortie.
Une caméra sans cesse en mouvement, une scène de meurtre horriblement réelle, une scène de viol crue à l'extrême, autant d'éléments qui font de ce film un film faussement scandaleux.
En effet suffit-il de montrer enfin ce qui est dit et sous-entendu dans le moindre journal télévisé pour être un film scandaleux qu'il faut interdire ?
Non car à mon sens ce film est bien plus que ces quelques plans difficiles.
Etant filmé dans un ordre chonologique inverse (à la Memento), il permet de se rendre compte que ce qui peut sembler important à l'instant t-1 est en fait futile au vu de l'instant t, ou inversement.
Comme le dit le premier personnage apparaissant à l'écran, le temps détruit tout, alors profitez à chaque instant de ce que vous vivez, et sans regret.

PS : par contre, pour bien saisir le message du film, ne partez pas en cours de séance !

Star Wars episode II : l'attaque des clones

Posté par . Modéré par Fabien Penso.
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21
mai
2002
Cinema
Cette courte revue est spoiler-free.

En tant que très grand fan de la première heure, et donc de la première trilogie, décu par episode I, c'est fébrilement que j'attendais episode II pour savoir si je devais considérer Star Wars comme une seule ou une double trilogie. Après visionnage, l'espoir revient...
Tout d'abord Lucas, malgré ses déclarations fracassantes comme quoi les fans qui critiquaient episode I n'étaient pas des vrais fans et qu'il ne changerait rien à ses plans sous la pression populaire, a changé son fusil d'épaule et a largement tenu compte de ce qui a été dit (heureusement !). Exit donc les personnages ineptes (Jar Jar a un role microscopique en temps, même si important en conséquences), exit l'humour troupier (pets d'extra-terrestres) pour revenir à un humour plus sarcastique mais en quantité bien moindre.
De plus, un énorme clin d'oeil aux fans est fait en intégrant le chasseur de primes Fett dans un rôle majeur, ainsi que son magnifique vaisseau, le Slave 1, qui est le premier à faire la jonction entre les deux trilogies.
Le gros point fort du film est le visuel: c'est époustouflant et très réussi. Ils ont donné un visuel nouveau au film en gardant un esprit Star Wars. Pour moi cet aspect du film est irréprochable. Scénaristiquement, il est aussi très au-dessus d'épisode I, même si on a quelques incohérences temporelles majeures. La fin du film est un mélange de délire visuel, de rève de fan enfin réalisé (combat de Jedis à grande échelle), et de second degré (le tout dernier combat au sabre).
Le plus gros point noir pour moi vient du jeu d'acteur. Même si globalement c'est acceptable pour un Star Wars (Hayden Christensen est assez bon dans son rôle d'Anakin, et évite globalement la "Léonardisation boys-bandesque" ;) ), certains moments outrepassent allègrement les limites du ridicules (mort d'un personnage clef, Amidala qui sort de son évanouissement en un dixième de seconde). Et c'est tout le paradoxal du film: d'un coté des effets visuels de synthèse à couper le souffle, et à coté une direction d'acteurs baclée. Lucas devrait passer la main et laisser quelqu'un d'autre diriger episode III (comme c'était le cas pour les episodes V et VI), pour se contenter de diriger l'aspect visuel de son film. D'autant que tout se jouera sur cet ultime épisode ou tout sera enfin dévoilé.

Globalement on a donc un bon Star Wars, sans être le meilleur. Si vous n'aimez pas Star Wars à la base, pas de miracle, vous détesterez celui-la. Sinon allez-y et soyez indulgent sur le scénario et les acteurs.

The Majestic

Posté par . Modéré par Benoît Sibaud.
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18
mai
2002
Cinema
The Majestic


Voici un film qui est à l'affiche depuis quelques jours déjà. Et bien qu'il y a de super méga énormes productions qui sortent (le côté obscur de la force), je vous convie à aller voir ce film !

Du temps de la chasse aux sorcières, période peu glorieuse des Etats-Unis, un certain Peter Appleton, campé ici par un excellent Jim Carrey - qui n'est pas sans nous rappeler son rôle dans The Truman Show, cinéaste de son état, se voit
accusé d'un impardonable crime : le communisme !!! :-)

Des circonstances vont faire qu'à la suite d'un accident, il perdra la mémoire et se retrouvera dans un village où tous croient reconnaître en lui un dés héros de la guerre mondiale !

Sur cet énorme malentendu, le film peut alors vraiment commencer ! On y voit successivement les aspirations des personnes différentes : le besoin d'avoir un héros auquel toute une population s'identifie, le père qui retrouve son fils et
qui par là, reprend goût à la vie... Et bien entendu, dans tout cela, un amnésique qui essaie de s'accrocher à cette vie qu'on lui présente, pour se retrouver.

Magnifiquement joué par tous les acteurs, ce film est aussi un hommage au vieux cinéma (vous savez, celui d'avant le son ! :-) ).

A des moments du film, dans la glorification du (ou des) héros de la libération, on a peur de voir un film plein de chauvinisme et de patriotisme étatsunien comme Hollywood sait si bien en faire. Mais avec le recul, on se rend compte qu'il y a juste ce qu'il faut pour que le film nous communique une intense émotion qui n'a rien de licencieuse.

Et même si le film est dans cette lugubre ambiance de maccarthysme, il ne caricature pas le communisme (ce n'est pas le sujet du film).

J'ai beaucoup aimé ce film car il y est question de belles idées (la liberté de pensée), mais aussi de fortes émotions (ça n'est pas interdit, ça non plus !). Je vous invite vivement à le voir.

Au fait, j'allais oublier une chose vachement importante : La bande son est tout simplement somptueuse ! Des mélodies de jazz bluesy, à un boogie bastringue décoiffant, je pense que je vais me la procurer à la première Fnac que je croise ! :-)

Close the World, Open the N3xt

Posté par . Modéré par orebokech.
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3
mai
2002
Cinema
Connaissez-vous "Lain" ? Les phrases "Open the world" et "Close the n3xt" ne vous disent rien ?
Alors il est temps de profter de la version française de ce que tout le monde s'acord à qualifier d'OVNI télévisuel !

"Lain" est une série d'animation japonaise de Yoshitoshi Abe, qui, au cours des 13 épisodes qu'elle compte, vous entraînera dans une histoire passionnante.

Quel lien avec linuxfr.org ?
L'informatique.
Le sujet principal des aventures de Lain, l'héroïne de la série éponyme, est la recherche de cette barrière entre le monde réel, et le monde du réseau informatique mondial, le "Wired".

Tout ceux qui se sont demandé un jour si une conscience pouvait émerger de l'inter-connexion des réseaux, si Internet n'était une évolution de l'humanité, ou encore si l'informatique n'était pas une couche supérieure de la réalité, seront envoûtés par cette série.

Cette série, diffusé cette été sur CANAL+, est disponible en 4 DVDs.
C'est l'éditeur belge Dynamic Visions qui les traduit (3 parus à ce jour en France, le 4ème est pour Septembre), bien qu'ils ne soient pas aussi riches en bonus que la version japonaise (éditée par Pioneer).

Une série que tout geek ou nerd se doit d'avoir vu !

Et 3 Zéros !

Posté par . Modéré par Pascal Terjan.
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2
mai
2002
Cinema
La coupe du monde approchant, voilà un film qui a peut-être voulu exploiter l'effervescence de l'évènement. Et pour ce faire, pas mal de moyens ont été rassemblés (pas des moindres) : Des pointures cinématographiques comme les 2 Gérard (Lanvin & Darmon), Samuel Le Bihan...

Ce film qui est résolument sur le ton de la comédie, se moque volontiers de tout ce qui peut y avoir de sordide autour du monde du football (les magouilles financières, le star system, et plein d'autres filouteries). En sortant du film, on se demande si ça se passe réellement comme ça en vrai - ce qui serait effarant, ma foi !

Cependant, le film n'est pas là pour dégouter du foot les amateurs. Et il est suffisamment accessible pour que même ceux qui n'aiment pas le football passent un bon moment.

La prestation de Darmon en agent vereux est flamboyante. Cet homme est vraiment bon, même dans la flibusterie. Gerard Lanvin - qu'on venait déjà de voir avec délectation dans Le Boulet - nous fait encore un show d'une époustouflante conviction. Il a vraiment de la prestance, de la classe quoi ! On y voit aussi Samuel Le Bihan dans le rôle d'un looser (ex-taulard) qui veut être l'agent d'un petit prodige du ballon (Loran Deutsch), mais qui a de la peine à jouer dans la cour des grands !

Le film est un bon film de détente. Il n'est pas du tout hostile au monde du football même s'il pointe les déviances qu'on y trouve. Vous pouvez aller le voir (Mais j'ai quand-même préféré le Boulet, dans les dernières comédies que j'ai vues).

Espérons que les vrais joueurs de foot, les vrais Bleus, eux nous feront vibrer pour de vrai comme il y a 4 ans !

"Parle avec elle"... et avec vous !

Posté par . Modéré par Pascal Terjan.
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25
avr.
2002
Cinema
J'ai essayé de browser les derniers posts de cette section, mais je suis resté sur ma faim. Ca ne parle pas beaucoup des nombreux films qui sortent chaque semaine...

Profitant des vacances et de ma carte UGC illimitée, je voudrais qu'on parle plus de film. Et comme il s'agit de parler, le dernier film que j'ai vraiment très beaucoup aimé est celui de Pedro Almodovar "Parle avec elle".

Pour un premier contact avec ce réalisateur, je suis ébloui et je n'hésite pas à le mettre au rang d'un Woody Allen (les connaisseurs apprécieront).

On dit qu'il (Almodovar) sait bien parler de femme. Dans ce film, il a dépeint l'homme dans son côté le plus sensible, le plus féminin presque.

Si vous êtes le côté intérieur de l'homme (et même de la femme, jusqu'au sens le plus charnel), la question de la solitude (dans tous les sens du terme), du dialogue en personnes... si ce sont des thèmes qui font sens chez vous, alors je vous promets que vous vous régalerez de ce film. Peut-être même, que si vous en avez le courage, vous vous laisserez surprendre par une larme sur votre joue !

Ce film est vraiment un "inloupable". Courez le voir !

P.S : Ce soir je vais voir "3 Zéros". J'espère qu'il sera aussi bon que "Le boulet" qui a fait très fort ! :-)

Le voyage de Chihiro

Posté par (page perso) . Modéré par Fabien Seisen.
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10
avr.
2002
Cinema
Cette semaine, Sen to Chihiro no Kamikakushi (Le voyage de Chihiro), le très attendu film de Hayao Miyazaki, est sorti sur les écrans français. Je n'en raconterai pas grand-chose, car cela vous gâcherait le plaisir. Je me contenterai donc de vous dire que c'est un merveilleux conte de fées moderne, dans la pure veine de Totoro, que c'est graphiquement et musicalement superbe, et bien entendu mignon tout plein.
Un ravissement pour petits et grands.

Pour rester dans le thème, des PCs sous Linux ont été (entre autres) utilisés pour la partie infographie.

Et n'oubliez pas, ne pas se souvenir, ce n'est pas forcément oublier (c'est bon, c'est assez profond comme citation du jour, là ?).

Avalon

Posté par . Modéré par Yann Kerhervé.
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3
avr.
2002
Cinema
Comment cela ! Un film causant cyber, et non des moindres, est sorti depuis plus d'une semaine, et il n'y a toujours point de trace ici (hors tribune) ? Mais c'est un crime irréparable que je me vois forcé de chatier en vous infligeant ma prose (ndm: et tes fautes d'orthographe :| )

Vous en avez probablement tous entendu parler, Avalon est l'OFNI de cette année (quoique déjà diffusé l'année passée à Cannes, hors categorie). Mais Avalon, qu'est-ce ?
Entendant le sujet, on pourrait craindre du rechauffé : dans un monde relativement post-apocalyptique une frange de la population s'adonne à fond à un jeu de réalité virtuelle, interdit car plusieurs y sont restés le cerveau cramé. Mouais, me diriez vous, où est l'originalité ?
Et pourtant ce film est entièrement et totalement original, et si, en sortant, on ne peut s'empêcher de le comparer à quelques autres films (Le très cliché "Matrix" ou le décevant "Existenz"), ce n'est que pour constater en quoi ceux-ci n'en sont que de pâles succédanés.

Ce qui ressort en tout premier lieu est l'ambiance du film. Il y a d'un côté cette ambiance kolkhozienne, avec les acteurs et la langue polonaise, les décors dépouillés, le tout en monochromie glauque, et d'un autre côté l'image japonaise, car ce film reste avant tout extrêmement japonais, avec un très grand travail au niveau de l'esthétique des images, des cassements de rythme entre les scènes très lentes et les scènes de combat. Et bizarrement, le resultat donne une ambiance comparable à un Eraserhead plutôt qu'à un Tetsuo.
Mais surtout, la description de la réalité virtuelle est en elle même très intéressante : il y a bien la réalité du jeu d'un côté, et le monde réel de l'autre. Et ce monde du jeu (Avalon, donc) reste un univers de jeu, le but du personnage principal étant de rechercher un mythique 'niveau secret', qui y aurait été caché par les codeurs. Tout, dans cet univers, fait référence aux jeux informatiques existant actuellement, il est limité (de nombreux élèments y apparaissent par exemple en 2 dimensions, lorsque vous avez buté le gros méchant, il y a un 'Mission Accomplished' qui apparait...). Et ce qui est amusant, ceci ne gêne pas pour développer un questionnement très Dickien sur la notion de réalité, mais en prenant cette fois-ci le problème à l'envers : ce n'est plus la réalité du jeu qui devient aussi (voir plus) réelle que la réalité, mais la réalité qui deviens moins réelle que le jeu (utilisation de personnages 'pantins' ayant moins de réalité que les chiens, par exemple). Quand ça ne part pas en live plus en avant dans le film...

En conclusion de cette (courte) analyse (difficile de parler d'un film en essayant d'en dévoiler le moins possible), c'est que c'est un film qui surprend, et qui sort des clichés du domaine, sans forcément développer une intrigue particulièrement complexe ou confuse. LE film à voir de l'année ?

A la folie, Pas du tout

Posté par (page perso) . Modéré par Pascal Terjan.
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22
mar.
2002
Cinema
Ce soir a été diffusé en avant première le film de Laeticia Colombani : A la folie, Pas du tout. Les personnages principaux sont interprétés par : Audrey Tautou et Samuel Le Bihan.

Alors, voila l'histoire :
Angélique a tout pour être heureuse (la brave fille). Elle est étudiante aux beaux-arts à Bordeaux, vient de gagner un concours de jeunes créateurs et ... est amoureuse de Loïc, cardiologue bien établi.
Enfin presque tout : Loïc est marié et sa femme, une avocate, attend un enfant.

Mais somme toute, elle va tout faire pour le garder ! A tout prix !! Meme si ca doit être douloureux pour Loïc ...

Je ne vous en dirait pas plus ...

Audrey joue encore le role d'une amoureuse transie. Completement transie d'ailleurs. Mais très loin du role d'Amélie poulain.

Allez le voir ! Il est extremement bien réalisé, les acteurs jouent bien, même si l'on pourrait croire qu'Audrey Tautou nous refait son Amelie.

La mise en scéne est remarquable. Audrey oscille entre la naive étudiante et la jeune femme dure et résolue. Samuel le Bihan lui, entre amant réconfortant et mari paumé ...

Un film tout en apparences ....

NB : si vous habitez sur Paris, toute une série d'avant-premières est prévue (lundi et mardi). Regardez aux UGC Les halles et Bercy.
Je crois également avoir vu une scéance prévue lundi au Forum Des Images mais leur site n'en parle pas ... Lors des ces avant premières, les acteurs sont présents ...
Le film étant distribué par UGC, ca passe en avant première chez eux ...

Princesse Mononoké

Posté par (page perso) . Modéré par Fabien Penso.
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22
mar.
2002
Cinema
Le DVD ' Princesse Mononoké ' est depuis peu dans les bacs et il serait dommage de passer à coté de cette merveilleuse production de Hayao Miyazaki . L'histoire se passe dans un univers entre mythologie japonaise et réalité : A l'aube de leur civilisation les hommes vivent aux côtés des dieux de la fôret . Une histoire à la fois violente et poétique mélant intrigues et philosophie . L'interet du film c'est qu'il n'y a pas réellement de gentils , ni de méchants .

C'est donc un bon achat en attendant la sortie de 'Le voyage de chichiro' le 10 avril . Je regrette par contre les bonus qui sont le making-of et la bande annonce originale ... américains !

La famille Tenenbaum

Posté par (page perso) . Modéré par Brice Favre.
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19
mar.
2002
Cinema
Cette news a pour objet le film de Wes Anderson, sorti mercredi dernier, intitulé : La Famille Tenenbaum.

L'histoire en quelque mots : Dans la famille tenenbaum vous avez le père, la mère, deux fils et une fille adoptive, ainsi qu'un ami de l'autre coté de la rue.

Les trois enfants sont des génies, l'un de la finance, l'autre littéraire, et le dernier champion de tennis ... Malheureusement, le départ du père de famille va avoir un impact négatif sur tout ce beau monde.

Vingt ans après, tout ce beau monde se retrouve sous le même toit, leur père leur annonçant qu'il est à l'article de la mort, et qu'il veut se réconcilier avec sa famille qu'il a délaissée ... En fait, il cherche plutot a remettre la main sur l'argent familial.

Ma critique : Au vu de la bande annonce, on aurait pu croire a une comédie grosse et grasse servie par un beau casting. Et bien pas du tout. L'humour est ici plutôt grinçant, comme dans Un Air de Famille, mais en moins acide.
Par moments, le film est même dramatique, mais on passe très rapidement des larmes au rire.

Même si les personnages ont l'air caricaturaux, je trouve qu'ils sont extrêmement travaillés. Tout pour mettre en valeur les rapports des personnages les uns envers les autres, et notamment les rapports parents enfants.

De plus la forme du récit et la mise en scène sont originales (déroutantes diront certains), je recommande donc chaudement La Famille Tenenbaum.

Le seigneur des OS

Posté par . Modéré par trollhunter.
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15
mar.
2002
Humour
Récemment je suis allé rendre visite à un ami.
Au cours de la conversation, il m'a dit qu'il avait
récemment installé Windows XP sur son PC.
Il m'a dit combien il était content de cet OS et m'a montré le CD de Windows XP.
Je plaçai alors le CD dans son four à micro-ondes et le mis en route.
Mon ami s'est mis tout de suite en colère, parce que le CD lui était devenu précieux,
mais je lui dis : "Ne crains rien, il n'est pas abîmé."
Après quelques minutes, je ressortis le CD, le lui rendis et lui dis "Regarde-le bien".
A sa grande surprise, le CD était plutôt froid au toucher et semblait plus lourd qu'auparavant.
D'abord, il ne distingua rien de particulier, mais sur le bord intérieur du trou central,
il vit une inscription, une inscription plus petite que tout ce qu'il avait pu voir auparavant.
Elle brillait d'un éclat aveuglant :

556E204F5320706F7572206C657320676F757665726E6572
20746F75730A556E204F5320706F7572206C65732074726F
757665720A556E204F5320706F7572206C657320616D656E
657220746F75730A45742064616E73206C65732074656E65
62726573206C6573206C6965722E0A

'Je ne comprends pas les lettres brillantes' me dit-il d'une voix timide.
'Mais moi je le puis', dis-je. 'Ces lettres sont de l'Hexa, un vieux mode, mais le langage est celui de Redmond, que je ne prononcerai pas ici.
Mais en français commun, voila ce que ça dit :

Un OS pour les gouverner tous,
Un OS pour les trouver,
Un OS pour les amener tous
Et dans les ténèbres les lier.

Ce ne sont que deux vers d'un poème depuis longtemps connu dans la tradition Système :

Trois OS pour les rois industriels dans leurs tours de verre,
Sept pour les seigneurs universitaires dans leur verts campus,
Neuf pour les jeunes startups destinées au trepas,
Un pour le Seigneur Gates sur son sombre trône,
Dans le pays de Redmond où s'etendent les Ombres.
Un OS pour les gouverner tous,
Un OS pour les trouver,
Un OS pour les amener tous
Et dans les ténèbres les lier
Au pays de Redmond où s'etendent les Ombres
...

Audition

Posté par (page perso) . Modéré par Fabien Penso.
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5
mar.
2002
Cinema

Audition est un film japonais Takashi Miike qui sort demain.



C'est l'histoire d'un homme de 42 ans, Aoyama qui vit avec son fils depuis la mort de sa femme. Sur les conseils de celui-ci, 7 ans après ce décès, il décide de chercher une femme pour se remarier. Il organise donc casting de film et tombe amoureux d'une des candidates. Je vous laisse découvrir la suite.



Lors de l'avant première de ce soir, un certain nombre de gens sont sortis lors d'une scène d'acuponcture et de massage des chevilles avec un accessoire inhabituel. Conseil perso: si vous voulez comprendre le film, restez jusqu'à la fin.



PS: Il n'y a pas de limite d'age, mais je vous déconseille d'y emmener vos enfants...