Un homme sans passé

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9
nov.
2002
Cinema
Un homme arrive dans une ville par le train. A sa sortie de la gare, il se fait agresser par 3 délinquants. Peu après, il se reveille à l'hopital, ayant perdu la mémoire. Il ne se souvient plus qui il est, qui il était.

Laissé pour mort par les médecins, il se réveille miraculeusement et s'installe dans un container ... Le but de cette nouvelle n'étant pas de raconter toutes les aventures de cet homme, ce n'est qu'en allant voir ce film au cinéma que vous pourrez suivre les tribulations de cet homme sans passé.

Critique sans concessions du mode de vie capitaliste occidental, ce film finlandais est une véritable bouffée d'air frais. Loin de tromber dans le misérabilisme, chose simple quand on fait un film sur le quart monde, il remplit son rôle de comédie romantique douce amère. La bande originale est aussi pas mal du tout. Allez donc voir l'Homme Sans Passé, vous passerez un bon moment.

Insomnia - Christopher Nolan

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4
nov.
2002
Cinema
Insomnia confirme le talent de réalisateur du jeune réalisateur anglais : Christopher Nolan.
Will Dormer (Al Pacino) est un flic médiatique. Il arrive, avec son coéquipier, dans une petite ville d'Alaska pour tenter de résoudre le meurtre d'une adolescente. Au cours d'une chasse au tueur, il tue par accident son coéquipier, et devant l'urgence de la situation, s'arrange pour faire porter le chapeau au meurtrier.

Austin Powers dans Goldmember

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25
oct.
2002
Cinema
Mercredi dernier est sorti le troisième opus des aventures d'Austin Powers, Goldmember.

Disons le tout net, si vous n'avez pas aimé les épisodes précédents, inutile d'aller le voir (vous n'avez, je pense, même pas besoin de ce conseil pour en être convaincu).

Comme dans les épisodes précédent, Austin Powers doit faire échouer le diabolique plan du Docteur Denfer et de son complice néerlandais Goldmember, bien que ceux ci aient enlevé le père d'Austin Powers.

Si vous êtes fan, adepte des années 70, un certain gout pour l'humour très lourd, voire assez pipi caca, précipitez-vous !

War photographer

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16
oct.
2002
Cinema
Ce petit documentaire Suisse (nominé aux oscars, quand même) est un furieux rappel au réel et un regard intéressant sur le rôle des médias. Christian Frei a suivi pendant plusieurs années (le film s'étend de 1998-99 à 2002) un photographe de guerre de par le monde.... (suite de la critique dans l'article)

Linux sur grand écran

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12
oct.
2002
Audiovisuel

Pour ceux qui ne savent pas encore, le film d'animation le plus complexe mélangeant 3D 2D et « coups de crayon », Spirit l'étalon des plaines est dans nos salles de cinéma actuellement. Et dans le casting... Linux bien sûr !


Ce chez-d'oeuvre de Dreamworks vaut vraiment le coup d'oeil.


Note du modérateur : plus de détails techniques et des photos des machines dans les liens 2 et 3. Le dernier lien pointe vers une dépêche précédente sur le sujet.

Embrassez qui voudrez - Michel Blanc

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9
oct.
2002
Cinema
Ca sonne comme une petite comptine enfantine, c'est doux et léger comme un feuilleté : embrassez qui vous voudrez, le 4e film de Michel Blanc derrière la caméra ne révolutionnera pas le 7e art, mais ce n'est pas ce qu'on lui demande. Non, ce film on le regarde pour le casting impressionnant, pour l'humour grinçant piqué à l'anglais Joseph Connolly, pour les répliques bien placées, pour la vie, les personnages dans lesquels on se reconnait. Bref, Embrassez qui vous voudrez, c'est un pur moment de détente !
Les histoires d'Elisabeth, la snob, de Bertrand son alcoolique de mari se croisent avec celle de Véro et Jérôme, couple fauché et celle de Julie, jeune mère célibataire qui cherche le grand amour, et qui croit le trouver dans les bras de Maxime.
Pendant leurs vacances au Touquet, ces personnages vont se révéler. Elisabeth se révélera moins superficielle qu'il n'y parait et se prendra d'amitié pour Lulu, une Carole Bouquet exédée par un mari maladivement jaloux (Michel Blanc). Tandis que Emilie, la fille délurée d'Elisabeth et Bertrand fait la vie à Chicaco et en fait voir de toutes les couleurs au pauvre Kevin.

Bref, un vrai vaudeville : les personnages entrent, sortent. Il y a de la vie, du rythme, de l'humanité dans ce film dont on sort le sourire aux lèvres...

Minority Report

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7
oct.
2002
Cinema
Mercredi dernier est sorti sur vos écran "Minority Report", le dernier film de Spielberg avec Tom Cruise dans le rôle principal.

Le film est basé sur une nouvelle de Philip K. Dick (en francais : Rapport Minoritaire).
L'histoire en quelques mots: Dans un futur assez proche, le crime a été presque totalement supprimé de Washington-DC par la mise en oeuvre d'une technologie appelée PRECRIME, qui permet de détecter à l'avance les meurtres et autres crimes graves, grace aux visions de trois 'mediums'.
Tout va pour le mieux pour l'inspecteur principal de PRECRIME, jusqu'au moment où c'est lui qui est désigné comme futur assassin.

S'en suit alors une course poursuite haletante qui tient le spectateur en haleine tout le long des 2 heures 25 minutes que durent le film.

Mais réduire le film a un banal film d'action ne serait pas lui faire justice. C'est tout d'abord un beau film, extrement bien réalisé par un Spielberg inspiré. Le scénario est lui aussi intelligent puisqu'au fil de l'intrigue, le scénariste aborde des sujets aussi divers et variés que la sécurité, l'éthique médicale, le rôle des scientifiques, le pouvoir, la politique, la famille (dieu merci, ce n'est pas miêvre) ... et j'en passe.

De plus, les acteurs sont tous excellents, même (et surtout) les seconds rôles.

L'intrigue est également pleine de rebondissements, ce qui ne gâche rien au plaisir d'aller voir ce film, que je vous conseille, si vous n'êtes pas déjà allé le voir.

Seul bémol, malheureusement trop courant dans les films à gros budget actuels : la présence de différentes marques qui trouvent dans le film le moyen de se faire de la publicité. Bien que le film se veuille egalement par certains cotés une critique de la société de consommation, cela reste gênant, à mon humble avis.

Bowling for Columbine - Michael Moore

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1
oct.
2002
Cinema
Ca fait un moment que je vous en parle de ce film dans les différents messages. Pourquoi ? Simplement parce qu'il est marquant, excellent et inquiétant.
Il sort le 9 octobre, on a encore un peu de temps mais je vous en parle dés maintenant parce que vraiment, le 9, s'il y a un film qu'il ne faut pas louper c'est celui-ci.
Bowling for Columbine est un documentaire, mais quel documentaire ! Prix spécial 55e anniversaire à Cannes, Bowling for columbine est le troisième opus du décapant Michael Moore (après Roger et moi et The big One)
Moore s'intéresse à la vente libre des armes à feu aux Etats-Unis. Enfin s'intéresse... dénonce, fouille, questionne ce droit donné aux citoyens par la constitution de posséder une arme en toute légalité. Son combat, il le mène caméra au poing. Et cela donne un film drôle et profond, inquiétant et alarmant, subtil et grinçant.

On entre de plein pied dans le sujet quand Moore débarque dans une banque et demande à ouvrir le compte qui permet de recevoir en "cadeau", un fusil. Exemple du décalage mis en exergue dans ce film, au moment de repartir avec sa carabine, Moore lance, l'air de rien "c'est pas un peu dangereux de donner des armes dans une banque ?" à un employé qui ne voit pas où est le problème !!!
Pour construire sa démonstration, Moore part du drame de Columbine, cette petite ville qui fut ensanglantée par le massacre de deux étudiants dans leur lycée. Puis il va jusqu'à Flint, sa ville natale, tenter de comprendre comment on peut devenir meurtrier à 6 ans.

Avec talent, ironie, humour, mais aussi gravité, Moore explore l'histoire de son pays sans lui faire de cadeau. Il s'acharne sur le NRA (National Rifle Association) guidée par Charlton Easton qui refuse de voir le lien entre la vente libre des armes à feu et la montée de la violence aux USA. Au passage, les médias se font aussi égratiner sévèrement.


Si vous ne devez voir qu'un film dans 15 jours, c'est celui-ci.A moins que vous ne préfériez croire que les Etats-Unis ce n'est que Men In black 2 ou Independance day et dans ce cas là, on ne peut plus rien pour vous...

Trop bonne la S1M0NE !

Posté par . Modéré par Benoît Sibaud.
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21
sept.
2002
Cinema
Ce vendredi soir, je suis allé voir le dernier film de Andrew Niccol avec Al Pacino : S1M0NE.

Dans l'histoire, Al Pacino campe le rôle d'un réalisateur qui, pour se soustraire aux exigences capricieuses de certains acteurs, va s'adjuger les services d'une actrice complètement virtuelle. Sa prestation sera tellement convaincante qu'un engouement idolâtre va naître autour de cette nouvelle star...

Ceux qui se souviennent du film « The Truman Show » et se souviennent qu'ils ont été émus par l'histoire, alors vont sans doute apprécier cet opus. Notons au passage que c'était déjà Andrew Niccol qui avait « commis » le Truman Show.

Si l'on devait faire une petite comparaison entre les deux films, dans le premier, toute la population, le monde était réuni pour berner un seul individu, acteur naturel, malgré lui... Dans S1m-0ne (Simulation One), c'est un seul individu qui mène en bateau le monde entier et la folie de celui-ci à se chercher des idoles à aduler.

Le film est vraiment, vraiment bien et je le conseille vivement. Al Pacino est fabuleux et même l'actrice qui a joué le rôle de Simone (une illustre inconnue) y est lumineuse.

A la fin de ce film, on resortira peut-être avec cet étrange sentiment paranoïaque qui nous fera remettre en question ce qui nous entoure (et si tout n'était que bluff, les Américains, ont-ils vraiment été sur la Lune, Monica Lewinski a-t-elle réellement existé... etc, je m'égare :) )

Allez, je m'arrête là et vous allez voir le film...

Etre et avoir

Posté par . Modéré par Benoît Sibaud.
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20
sept.
2002
Cinema
Hier soir, c'etait virée Cinéma. Un peu gavée des méga productions, je décide avec ma copine d'aller voir « Etre et Avoir ». Ce film est un petit moment de bonheur comme peu de films savent l'offrir.
Pendant un an une caméra a été installée dans une petite classe d'un village d'Auvergne incluant des élèves allant de la maternelle au CM2.
L'instit est superbe, les élèves attendrisssant aussi bien qu'hilarant. L'image est superbe avec des vues sur quatre saisons dans une campagne magnifique.

Le petit detail qui fait plaisir, ce film arrive 4ème au box office sur la semaine du 4 sept au 10 sept ce qui tendrait à prouver que nous (les Français) ne sommes pas encore complètement abrutis au point de rater un tel petit bijou au profit d'une méga production aseptisée.

Bref un film a aller voire pour :
- le plaisir,
- soutenir une petite production qui mérite vraiment
- passer une excellent soirée
- saluer le fait qu'il a été nominé à Cannes

Allez-y vite avant qu'il ne joue plus

L'homme du train - Patrice Leconte

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17
sept.
2002
Cinema
On a connu Leconte moins en forme... Après les navets consécutifs de ces deux dernières années : Rue des plaisirs (déplaisir ?), Félix et Lola.. il revient avec une petite comédie dramatique, qui sans être le chef d'oeuvre du siècle, rassure un peu sur son talent.
L'homme du train, c'est l'histoire de deux hommes que tout oppose : Milan (Johnny hallyday) est un baroudeur, Manesquier (Jean Rochefort), un obscur prof de province à la retraite. Une rencontre dans une ville presque morte va changer leur vie. Et c'est de ça justement dont ils ont envie : échanger leur vie. Si l'histoire n'a qu'un intérêt minime, Leconte s'éclate dans ses prises de vues.
Il sait mieux que personne saisir un regard, une expression. Le duo formé par Johnny et Rochefort pourrait laisser perplexe, cependant, Leconte parvient à les diriger avec habilité dans ce face à face initiatique.
Beauté des images, maitrise des cadrages, finalement, on va voir ce film plutôt pour la forme que pour le scénario...
Sortie le 2 octobre

Blanche

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17
sept.
2002
Cinema
Blanche est le dernier film de Bernie Bonvoisin, qui sort ce mercredi sur vos écrans.

L'histoire en quelques mots: La famille de Blanche, dont le père est riche armateur et cousin de la reine de France, se fait massacrer sous ses yeux, par le cardinal Mazarin et ses sbires ...
Adoptée par Doryphore, un 'nettoyeur' de Mazarin, elle décide de prendre sa revanche ...
L'intérêt de Mazarin pour une certaine 'Poudre du Diable' et des bénéfices de la revente de cette substance va lui fournir le moyen de faire triompher la justice.

Ce film est magnifiquement servi par une distribution hors norme -c'est son principal atout- : Mazarin est interprété par Jean Rochefort, le roi Louis XIV par José Garcia, la Reine mère par Carole Bouquet, Antoine de Caunes interprète un lieutenantde Mazarin. Le rôle titre est tenu par Lou Doillon et le premier role masculin (celui d'un agent secret), par Roschdy Zem.

Le film fait jouer plusieurs ressort comiques, notemment le décalage entre un parlé 'vieux' tout en salamalecs qui passe sans transition à l'argot. Le film, si le sujet en fait un film de cape et d'épées, oscille entre le western et un OVNI cinématographique mal défini.
On trouve egalement une satire féroce du pouvoir et de ses excès ...

Le reproche que j'ai à faire à ce film, c'est le choix de l'actrice principale qui est en complet décalage avec le reste des acteurs, elle se prend beaucoup trop au sérieux ... Le deuxième reproche est la réalisation qui est légèrement fatiguante, le rythme est souvent trop rapide et il faut se concentrer pour saisir tout ce qui est dit ...

Bref, il faut aimer le style, mais somme toute, il s'agit d'un bon petit film, à mon humble avis.

September 11

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11
sept.
2002
Cinema
Sur une idée originale d'Alain Brigand, 11 réalisateurs de 11 pays différents se retrouvent dans un film collectif : september 11.

La contrainte : présenter dans un court métrage de 11 minutes 9 secondes et 1 image sa propre perception du drame.

Finalement, le résultat est assez suprenant. Aucune complaisance vis à vis des Etats-Unis auxquels les réalisateurs rappellent les dérives : De Ken Loach qui fait un paralèlle avec le coup d'état organisé par les USA qui installa Pinochet au pouvoir au Chili, à Shohei Imamura qui rappelle les bombardements sur Hiroshima et Nagasaki à travers le destin de "L'homme serpent" en passant par Mira Nair qui alerte quant à la propagande médiatique.

Tous différents, tous intéressants, ces 11 courts métrages offrent un point de vue plus objectif sur les enjeux et les causes d'un tel drame.

Les sentiers de la perdition

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11
sept.
2002
Cinema
Trois ans après American beauty, Sam Mendès revient avec un film qui, si il semble très différent, se rapproche finalement de son premier long métrage.


Chicago, pendant la grande Dépression. Michael Sullivan (Tom Hanks) est un homme silencieux, un père aimant et un tueur de la mafia redoutable. Il est également le fils spirituel de John Rooney (Paul Newman), le patron de l'Organisation. Un statut que jalouse férocement Rooney Junior au point de commettre l'irréparable : s'attaquer à la famille Sullivan.


Déjà avec American beauty, le réalisateur s'intéressait aux rapports familiaux et en décortiquait les dysfonctionnements. Là, encore, il met en parallèle les liens du sang, finalement plus fort que les liens sentimentaux. John Rooney défendra son odieux fils contre tous, malgré l'affection qu'il porte à Sullivan.


Un film certes académique mais qui réserve de magnifiques plans parfaitement cadrés et maitrisés. On retrouve cette ambiance noire des films de gangsters comme les Incorruptibles. On se laisse prendre par cette vengeance implaccable et on admire les trois rôles titrez : Tom Hanks, qui joue finalement bien les (faux ?) méchants, Paul Newman impeccable, et Jude Law masquant sa beauté derrière un faciès inquiétant...

Parlez moi d'amour - Sophie Marceau

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11
sept.
2002
Cinema
Sortie le 9 octobre


Espoirs déçus... Le premier long métrage de Sophie Marceau est une déception sans nom.

Bien sûr, on n'imaginait pas que l'actrice chérie des français nous ponde un chef d'oeuvre, mais tout de même !


Justine et Richard sont mariés depuis 15 ans, ils ont trois enfants et s'entendent mal. Forcément, ils vont se séparer.


Sophie Marceau enchaine cliché sur cliché dans le film sans saveur, sans profondeur. On se lasse très vite des pleurnicheries de Justine (Judith Godrèche), on est consterné par les plans éculés comme l'homme pensif sur la plage déserte au lever du jour, on s'agace des flashbacks bétifiants sur une enfance contrariée.


Sophie Marceau semble exorciser sa propre histoire à travers ce film. Pourquoi pas ? Mais le sujet est baclé, traité sans recul. ce qui donne un film fade, vide, inintéressant.