Nouvelle version de WAARP 3.0.3 (solution de MFT)

Posté par . Édité par ZeroHeure, Pierre Jarillon et Benoît Sibaud. Modéré par ZeroHeure. Licence CC by-sa
17
17
juin
2015
Technologie

A ce jour, il existe très peu (voire pas du tout) de solution Open Source traitant de la problématique des échanges de fichiers monitorés et sécurisés.
La solution WAARP répond à ce besoin grâce à sa plateforme d'échange complète.

Il s'agit un middleware (couche infrastructure logicielle) qui permet de transférer des volumes important de fichiers d'une application à une ou plusieurs autres applications. Les applications émettrices et réceptrices peuvent bien évidemment être sur le même site ou des sites distants.

La plate-forme WAARP est constituée de quatre outils qui se complètent pour couvrir l'ensemble des fonctionnalités nécessaires aux échanges de fichiers :

  • Waarp R66 Server : Le moniteur de transfert
  • Waarp Gateway : Passerelle vers Ftp(s)/Http(s)
  • Waarp R66 Proxy : Conçu pour les DMZ
  • Waarp Manager : Administration et supervision centralisé

Avis positif de la CADA, reste la question des licences d'utilisation... Licences libres ?

Posté par . Édité par Benoît Sibaud et Frederic Couchet. Modéré par tankey. Licence CC by-sa
31
10
mar.
2015
Justice

Monsieur X, citoyen français, dans le cadre de ses travaux de recherche universitaire, souhaiterait avoir accès au code source du logiciel simulant le calcul de l'impôt sur les revenus des personnes physiques. Il adresse donc une demande à la DGFiP (Direction générale des Finances publiques), demande refusée par son directeur.

Monsieur X saisit alors la CADA (commission d'accès aux documents administratifs) au mois de novembre 2014.

En janvier 2015, la CADA rend sa décision et émet un avis favorable : les fichiers informatiques constituant le code source sollicité, sont bien des documents administratifs ; une copie de ce code source peut être communiquée soit sur un support aux frais du demandeur, soit par courrier électronique, sans frais. L'objection d'ordre technique formulée par le directeur général des finances publiques, arguant que les nombreux fichiers qui constituent ce code source nécessitent un lourd traitement pour être rendus exploitables et produire une version compréhensible, est irrecevable. Il est demandé à l'administration de fournir ce qui lui est réclamé dans l'état où elle le détient.

Mais sous quelle licence ? (voir la suite de la dépêche)