On nous presente l'abstention comme un fleau, comme une maladie qui touche une minorite toujours grandissante, hors on s'apercoit qu'il y'a plus de non-votants que de votants.
Le fait qu'un tiers de la population europeenne se permette de juger les deux autres tiers non votants, de parler de projets de votes obligatoires, de maladie de l'abstentionnisme, est en soit insultant et profondement debile.
Au nom de la democratie on s'entend dire que la majorite des gens A TORD de ne (…)
Journal De l'Abstention
14
juin
2004