C'est par ces mots que commence une lettre ouverte adressée par la FSF au géant de l'Internet.
La fondation du logiciel libre espère que la firme à qui appartient la plus grande plateforme de vidéos du Web, j'ai nommé YouTube, puisse faire l'effort de libérer les utilisateurs de deux fléaux qui leur portent atteinte : Adobe Flash et le codec H.264.
Comment ? Google a récemment fait l'acquisition de On2 Technologies, les auteurs entre autres du codec VP3 utilisé dans (…)
Journal Dear Google,
21
fév.
2010





